| n° 14736 | Fiche technique | 17180 caractères | 17180Temps de lecture estimé : 11 mn | 02/01/12 |
| Résumé: Moi qui suis passé de la diète sexuelle à l'opulence du nombre de partenaires, je prends conscience d'un manque que seule une petite cavalière pourra combler. | ||||
| Critères: fh fplusag grossexe collection amour | ||||
| Auteur : Toubab (Érotomane mettant une pincée de réel dans tous ses récits.) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : L'homme Poney Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Après une découverte tardive du sexe, ma rencontre avec Nathalie me fait basculer dans un nouveau monde : celui où des femmes délaissées s’offrent les services de jeunes hommes habiles. J’adore cette période de ma vie où je peux multiplier le nombre de partenaires. Et puis…
Cela faisait maintenant un peu plus de trois ans que je participais aux soirées à l’auberge. Cela devenait presque une routine, ce qui généra presque une déprime. Pas la grosse dépression qui vous met à plat et tout en bas. Non ! Quelque chose de plus diffus qui crée un léger sentiment de mal-être empêchant de profiter pleinement de la vie.
J’avais un manque que je n’aurais jamais identifié sans ces longues journées passées auprès de Caroline.
Je fais sa connaissance à l’auberge. C’est la première fois qu’elle vient, accompagnée d’une de ses amies, cliente régulière avec laquelle j’ai déjà passé deux nuits. Pendant le repas, que nous prenons ensemble, je trouve Caroline charmante. Elle a énormément d’humour et de culture, je passe avec elle une de mes meilleures soirées depuis longtemps. Du coup, nous sommes quasiment le dernier couple à quitter le petit salon pour rejoindre une chambre. Là, je la sens hésitante et le champagne que nous buvons ne suffit pas à dissiper le malaise. Finalement, elle se dit désolée, dit que ce n’était peut-être pas une bonne idée de venir et qu’elle aimerait surtout que je reste dormir avec elle juste pour avoir quelqu’un auprès de qui se réveiller
Cette première soirée est très étrange. Caroline et moi nous retrouvons à parler de nos vie comme si nous étions des amis. Elle me parle de son travail à la tête d’une grande entreprise, de son divorce, des relations conflictuelles avec ses deux filles. Et puis elle me questionne sur moi, ce qui m’a amené à l’auberge, si ça me plaît, mes études… Et ainsi de suite jusqu’à ce que le sommeil se fasse pressant et que nous nous couchions chastement côte-à-côte.
Le lendemain matin, en ouvrant les yeux, je vois Caroline en train de me regarder. À peine le temps d’échanger un sourire qu’on frappe à la porte. C’est le petit déjeuner que nous prenons au lit. Avec la lumière du jour, je constate que sa nuisette moule ses jolies formes, ses petites rondeurs. La situation est étrange. Ce n’est pas la plus belle ni la plus sexy des femmes rencontrées à l’auberge mais elle m’attire incroyablement. Elle agit comme ces clientes qui ne veulent qu’une présence et une écoute attentive mais j’ai l’impression qu’elle attend autre chose. Une chose dont je doute qu’elle arrive quand elle affirme qu’il est l’heure pour moi d’aller prendre ma douche, ce que j’interprète comme une façon élégante de me signifier mon congé.
Et pourtant, je commence à peine à me savonner que Caroline fait son entrée dans la salle de bain. Après un sourire malicieux, son regard se pose sur mon bas-ventre.
Elle retire sa nuisette, me rejoint et… Est-ce qu’on peut dire que nous faisons l’amour ? Il n’y a pas de pénétration, pas même de jeux de bouche. Pourtant, avec des caresses aussi simples qu’expertes, nous allons droit à la jouissance. Une jouissance partagée les yeux dans les yeux qui me laisse complètement ému. Une émotion qui perdure dans le silence qui suit pendant que nous nous essuyons et nous habillons. Juste avant de quitter la chambre, je dis à Caroline que j’ai vraiment aimé les moments passés ensemble. Elle aussi. Elle aimerait me revoir mais pas à l’auberge. Je lui laisse mon numéro de téléphone et elle m’appellera.
C’est dans l’attente de l’appel de Caroline que je me rends compte que je ressens quelque chose de particulier pour elle. De l’amour ? Je n’irais pas jusque-là. Enfin, je ne sais pas. Je ne sais plus. Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas été amoureux. J’ai éprouvé de la sympathie pour les femmes de l’auberge, du désir pour Nathalie, de la tendresse pour Diane et Muriel… Mais de l’amour, je n’en ai pas souvenir. Cela doit remonter à des lustres, à l’adolescence, à Anaïs.
Que ce soit de l’amour ou pas, je sens mon cœur faire des bonds dans mon corps quand Caroline reprend enfin contact, dix jours plus tard. Elle est de passage en ville et me propose de nous voir. Rendez-vous est pris pour le jeudi soir. Elle a un repas d’affaire et me retrouvera vers 22 h chez moi. Jeudi, c’est dans deux jours. Et deux jours, c’est exactement le temps qu’il me faut pour ranger, nettoyer et faire briller mon studio. Il y a même un bouquet de fleurs qui trône sur ma table basse quand Caroline découvre mon petit chez moi. À son arrivée, après un baiser sur la bouche, elle me montre son petit sac de voyage, me disant qu’elle n’a pas envie de traverser toute la ville de nuit pour rejoindre son hôtel. Moi qui me demandais comment allait se passer la soirée, me voilà fixé. J’avais remarqué, à l’auberge, qu’elle aimait le whisky, je nous en sers un verre que nous buvons côte-à-côte sur mon petit canapé. Côte-à-côte puis face-à-face, puis enlacés.
Ma main droite suit doucement la courbe extérieure de sa cuisse. Sa main gauche se pose directement sur ma queue. Je suis le liseré de ses bas pour toucher la peau tendre de ses cuisses. Elles s’ouvrent pour me laisser accéder à un fond de culotte détrempée. Elles se referment aussitôt dans un sursaut, entravant tout mouvement de ma main. Ai-je été maladroit ?
Je lui propose de commencer par se mettre à l’aise. Chacun déshabille l’autre entre deux baisers énervés. Je fais un festin de ses seins dont les tétons sont durement érigés. Je m’agenouille pour la débarrasser de sa culotte. Un baiser sur sa fine toison suffit à lui provoquer un nouveau frisson. Je la fais alors pivoter pour embrasser ses fesses, les palper, frotter mon visage contre ce cul magnifique, rond, merveilleux. J’ai terriblement envie d’accéder à sa raie, de la lécher sur toute sa longueur et, aussi, toute la profondeur de sa petite porte étoilée. Je n’ose pas. Pas encore. Je me dis que ce sera pour plus tard, ignorant que ce ne sera jamais.
Caroline refuse la sodomie. Elle n’aime pas non plus la fellation. En fait, elle aime surtout la pénétration. Elle aime quand j’entre doucement dans son ventre. Elle aime me sentir aller et venir. Elle aime sentir mon sperme fuser dans son vagin et, ainsi, provoquer le petit plus qui mène à l’orgasme partagé.
Le lendemain matin, Caroline me réveille juste avant de partir. Elle me demande si elle peut revenir en fin de journée et si je veux passer le week-end chez elle.
Pendant quelques mois, je suis avec Caroline. Et c’est ce qui est nouveau pour moi : ÊTRE avec une femme. Notre relation m’épanouit car Caroline m’aime tout entier, elle ne me réduit pas à une (grosse) queue sur (petites) pattes. D’ailleurs, elle a un appétit sexuel modéré et des pratiques plutôt limitées. Mais je ne m’en plains pas car je ne passe que de bons moments dans une complicité totale. Comme je suis AVEC elle, j’ai prévenu Nathalie que je ne viendrai plus à l’auberge. Elle comprend et me souhaite bien du bonheur.
Du bonheur, j’en ai. Avec Caroline, je suis sur mon petit nuage. Il est évident que nous ne ferons pas notre vie ensemble mais je me cache un peu cette vérité. Je ne veux pas y penser. Jusqu’au jour où elle me rattrape. Quand Caroline m’annonce qu’elle préfère mettre fin à notre relation, sans que je comprenne vraiment pourquoi, je suis très triste. Triste mais pas malheureux. Grâce à ces quelques mois, j’ai compris que je pouvais passer à autre chose. Finis les complexes de l’ado. Terminé la débauche de l’ex-puceau. Je sens qu’il est temps que le poney trouve une cavalière sérieuse et amoureuse.
Caroline m’a quitté avant les vacances et juste après l’obtention de mon diplôme. Par l’intermédiaire de Diane, je trouve rapidement un emploi au Luxembourg dans un petit cabinet de consultants. L’équipe est assez jeune, sympa et essentiellement féminine. Je sympathise avec Claire qui se met en tête de guider mes premiers pas dans le boulot et en dehors. Quand je ne suis pas en déplacement chez des clients, je mange avec elle le midi dans une brasserie à côté de nos bureaux. C’est comme ça que je rencontre Julie, une très bonne amie à Claire, ma future cavalière.
Julie a tout de suite le coup de foudre. Moi, c’est en apprenant à la connaître que je tombe amoureux. Physiquement, elle ne me laisse pas indifférent – elle ne laisse personne indifférent. C’est une petite brune pétillante, mignonne et toujours habillée de façon très féminine. Mais je me dis qu’elle n’est pas pour moi : trop jolie et, surtout, un corps trop menu pour accueillir ma virilité monstrueuse. Car Julie est une crevette, à peine grande comme moi et atteignant difficilement les quarante kilos sur la balance.
A-t-on jamais vu une crevette s’accoupler avec un poney ?
Il n’empêche qu’on s’entend très bien et qu’on passe de plus en plus de temps ensemble, d’abord avec Claire, puis seuls. Quand il devient évident qu’elle a des sentiments pour moi, je me demande que faire. Question d’autant plus difficile que je commence moi-même à tomber amoureux. En attendant de pouvoir y répondre, je fais en sorte d’éviter les rencontres en soirée et toute autre situation pouvant déboucher sur un « chez toi ou chez moi ? »
Mais je ne peux pas éviter l’anniversaire de Claire.
Trente ans, ça se fête. Et, pour l’occasion, le copain de Claire a loué tout un gîte pour un week-end surprise. J’y retrouve bien sûr Julie. Elle est particulièrement en beauté avec une petite robe noire toute droite, légèrement décolletée, des talons hauts et des bas avec une couture blanche. Belle et très heureuse d’être là. Nous passons quasiment toute la soirée dans une troublante proximité. L’alcool, la danse, les regards échangés, les mains qui se posent sur le bras ou l’épaule de l’autre à la moindre occasion. Je me retrouve à flirter comme un ado et j’adore ça. Fatalement, alors que nous sommes sortis fumer une cigarette, je la prends dans mes bras pour la réchauffer, elle prend ma tête entre ses mains pour m’embrasser. Elle m’embrasse et m’embrase. Mon cœur bondit, ma tête tourne de bonheur. C’est tellement fort que l’afflux de sang qui s’opère au niveau de mon caleçon me paraît anodin.
On se bécote ainsi pendant une éternité avant que le froid nous rappelle à l’ordre. De retour à l’intérieur, Julie me conduit par la main dans les étages, vers sa chambre. Il y a bien un instant où je redoute sa réaction quand elle va voir la chose. Mais, je suis surtout pris par la chaleur et la passion de nos baisers. C’est à peine si je remarque que Julie vient de me faire basculer sur le lit pour s’allonger sur moi.
Je sens son petit corps nerveux vibrer sous mes mains. En remontant sous sa robe, j’ai la confirmation qu’elle porte bien des bas et, plus haut, un tanga qui me permet d’apprécier la douce fermeté de ses deux petites pommes. Elle frotte son bas-ventre contre le mien mais, mis à part, l’excitation, elle n’a aucune réaction particulière. Je me redresse pour pouvoir caresser sa poitrine. Elle devance mes désirs en se mettant debout et en retirant complètement sa robe. Sa poitrine m’apparaît libre de toute entrave. Deux petits seins mignons et délicats qui appellent mes caresses et mes baisers. Tout comme le reste de sa peau, douce et légèrement hâlée. Tout comme cette fine toison qui forme un triangle parfait dont la pointe se perd entre ses jambes.
Allongée sur le dos, Julie jouit sous l’effet conjugué de mes doigts et de ma langue. J’aime son odeur et le goût de son désir. Son sexe est un délice que je veux voir figurer chaque jour à mon menu. Je m’en régale et me régale de savoir que je lui procure beaucoup de plaisir. Un plaisir qu’elle exprime silencieusement, par des soupirs profonds et des mots murmurés. Il faut dire que, du couloir, nous viennent les bruits des autres invités qui regagnent leurs chambres. Je la sens se tendre et réprimer un cri avant de me repousser. Ma tête toujours entre ses mains, elle m’embrasse avec fougue. Ou, plutôt, elle lèche sa liqueur sur mes lèvres. Dans le même temps, elle entreprend de me défaire de ma chemise. Je l’y aide. Puis c’est à ma ceinture qu’elle s’attaque. Je l’y aide aussi, me mettant debout, face à elle, pour retirer mon pantalon. Là, elle ne peut plus rien ignorer de ma particularité physique. D’ailleurs, ses yeux sont écarquillés, comme hypnotisée par l’énorme bosse qui déforme mon boxer.
Je crains un peu sa réaction. Elle ne dit rien. Elle me la touche doucement, de la façon dont on touche quelque chose de fragile, de dangereux ou de sacré. Le silence commence à me peser. Il faut que je fasse ou dise quelque chose pour juguler la crainte qui monte en moi. Mais quoi ? La réponse vient de Julie qui se décide soudain à baisser mon sous-vêtement. Enfin libéré, mon membre se déploie juste sous son nez. Elle a un petit mouvement de recul.
Je ne vais pas jusqu’au bout de ma phrase car je sens que je vais m’empêtrer dans mes explications. Et aussi (et surtout), car Julie vient de me prendre en main. Une main qui empoigne ma queue et fait un doux mouvement de coulisse. Une main qui m’approche de son visage, pose mon gland sur sa joue pendant que ses lèvres bécotent ma hampe. Un petit tour, une succion sur le gland et puis s’en va.
Julie a dit cette dernière phrase avec une envie et un entrain qui me rassurent. Aussitôt, je déballe une King Size pour emballer mon King Kong. Puis je reviens sur le lit et m’y allonge sur le dos. Le message est clair. Julie vient sur moi, écrasant mon membre entre sa fente et mon ventre. Nos bouches se trouvent et se dévorent. Mes mains caressent ses seins, sa nuque, son dos, ses fesses. Son bassin ondule magnifiquement. Elle pourrait me conduire à l’orgasme ainsi. Mais elle me veut en elle. Elle se redresse, positionne mon membre à l’entrée de sa fente et…
C’est étroit et serré. Et accueillant. Julie prend un plaisir énorme rien qu’à me faire progresser lentement en elle. Parfois l’expression de son visage me fait hésiter : plaisir ou douleur ? Julie me rassure. C’est fort, c’est intense, c’est bon. Chaque centimètre de plus lui arrache un petit cri de plaisir. Petit cri qui devient râle, puis grognement.
Enfin, nos pubis se touchent. Elle ondule des hanches en me gardant au fond d’elle.
Et puis, quasiment immobile, je la sens se crisper, sa bouche s’ouvre comme pour chercher de l’air, elle enfouit son visage au creux de mon cou, au plus profond de l’oreiller. Elle atteint l’orgasme mais ne le laisse pas arriver. D’un geste vif, elle me retire d’elle, elle se désarçonne. Elle n’a pas eu mal, c’était très bon mais elle ne veut pas qu’on nous entende et, là, elle n’aurait pas pu retenir ses cris. Demain soir, chez elle, on ira jusqu’au bout. Pour l’heure, c’est sa bouche qui va jusqu’à mon bout décapoté. Elle me suce, me pompe, m’aspire. C’est insupportable. Insupportable, tellement c’est bon. Je lui dis que je vais jouir. Elle répond qu’elle veut me goûter. J’arrête de résister aux assauts de sa gourmandise.
Cela date de plus d’un an. Nous avons passé la nuit suivante ensemble. Puis la suivante. Et encore une autre.
L’amour de Julie a été contagieux. Avec elle, je me sens bien. Je me sens beau aussi. Elle est la petite cavalière dont je rêvais. Je suis son « petit poney », version réactualisée et sexuée de celui dont elle rêvait étant petite. Et j’adore car elle ne me réduit pas à ça. Elle m’aime pleinement, totalement, tout entier. Un amour partagé qui n’est pas à raconter.