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Temps de lecture estimé : 15 mn
28/12/11
Résumé:  Un gros sexe, cela peut être lourd à porter, au physique comme au psychique. Mon histoire de la découverte des sens.
Critères:  fh fplusag jeunes grossexe complexe vacances init -inithf
Auteur : Toubab  (Érotomane mettant une pincée de réel dans tous ses récits)            Envoi mini-message

Série : L'homme Poney

Chapitre 01 / 03
De l'ombre à la lumière

Ils me font marrer tous ces mecs qui fantasment sur les gros membres, les dingos qui pensent qu’un gourdin hypertrophié suffit à faire de vous un Casanova, ceux qui pensent qu’exhiber une queue énorme les met toutes en joie. Ils me font marrer car ils sont loin de la vérité. Moi, je sais ce que c’est que d’avoir une troisième jambe. Je sais ce que c’est et je vais vous le raconter.


Soyons tout de suite très précis. Je n’ai pas un gros sexe : j’ai un très gros sexe.

S’il était un animal, il serait un éléphant. S’il était un pays, il serait l’Australie. S’il faisait du sport, il serait sumotori.


Vous ne me croyez pas ? J’ai l’habitude : c’est toujours ainsi quand j’en parle. Au début, on me soupçonne de vantardise, on m’accuse d’exagération. Alors, quand les circonstances s’y prêtent, je sors la chose, la bête, le monstre. Et là, plus personne ne dit rien. Mais dans les regards, je peux lire la surprise, parfois l’envie mais surtout la commisération. Ces regards je les connais par cœur. J’ai croisé le premier alors que j’avais seulement douze ou treize ans, accroché au visage avenant d’une infirmière scolaire qui n’en revenait pas de ce qui était accroché à mon bas-ventre. D’un simple regard, elle m’a fait comprendre ma difformité, elle a instillé le doute en moi et donné naissance à mes futurs complexes.


À partir de là, plus je me regardais, plus je me comparais et pires étaient mes complexes. Même les acteurs des films pornos n’ont pas réussi à me rassurer. Et encore moins ce livre sur la sexualité où il était écrit que la taille moyenne d’un pénis en érection est de quinze centimètres. Quinze centimètre ! Bon dieu, le mien fait près du double ! Et je ne vous parle pas de la largeur, ni de ce gland monstrueux et obscène qui le surmonte…


Si j’étais taillé comme un Hercule atteignant le double mètre et dépassant le quintal, sans doute dirait-on de moi que j’ai été particulièrement gâtée par Mère Nature. Seulement, voilà, je suis gaulé comme un jockey anémique. Mère Nature a dû se tromper en m’affublant d’un tel attirail. À moins qu’elle ne se soit ouvertement foutue de ma gueule…


À l’adolescence, mes camarades de classe se sont mis à m’appeler « Poney » : monté comme un cheval mais trop court sur pattes pour prétendre au statut d’étalon. Les vestiaires du cours de sport sont devenus ma crainte, les séances de piscine ma hantise. Ma chance a été la mode des jeans larges, les Baggy, géniaux pour camoufler cet encombrant appendice. Appendice d’autant plus gênant que, sous l’effet de la montée hormonale caractéristique de cet âge, le moindre signe de féminité naissante chez mes petites camarades provoquait en moi des émois érectiles aussi nombreux qu’indésirables. Pendant les soirées, il m’était impensable de danser avec une fille de peur qu’elle se rende compte de ma difformité. Mignon (au dire de certaines) et pas trop con (de l’avis général), je faisais pourtant tout pour éviter la compagnie des filles. Pas par manque d’envie, mais par manque de courage.


Après l’infirmière, ce sont deux filles qui ont le plus contribué à l’épanouissement de mes complexes.

Anaïs, mon premier amour. Une jolie petite blonde à la douceur d’ange qui faisait battre mon cœur dès que je la voyais. Nous sommes sortis ensemble pendant plus de six mois. Avec elle, j’ai osé me rapprocher, baisser la garde et, quand l’attirance des corps s’est faite la plus forte, j’ai été jusqu’à me mettre à nu. Quand elle a vu ma queue bandée, plus que sa surprise, c’est son geste de recul qui m’a marqué. Dans son regard, aucune commisération mais de la peur, et une certaine forme de dégoût. Jamais cette chose ne rentrerait dans son ventre. Elle ne voulait pas. Elle ne pouvait pas. Quelques jours plus tard, elle a mis fin à notre histoire. J’en ai pleuré pendant une semaine. J’ai déprimé pendant des mois.


Sophie, ma cousine. Je l’ai toujours considérée comme ma grande sœur. Elle a toujours pris soin de moi. Elle a bien vu que je déprimais et a tout de suite compris qu’il y avait une histoire de cœur là-dessous. Face à ses questions, j’ai d’abord esquivé puis, n’y tenant plus, j’ai craqué, pleuré, tout raconté. Elle avait du mal à croire que mon sexe était aussi gros que je le prétendais. Alors je lui ai montré. Je me suis caressé pour qu’elle le voie complètement bandé. Ses yeux se sont écarquillés :



Je suis donc arrivé à l’été de mes vingt-et-un ans bourré de complexes et hanté par l’idée que j’étais de plus en plus puceau à mesure que le temps passait. Et là, l’éclaircie, la lumière, la révélation… la belle, la désirable, l’aventureuse Diane. Diane qui m’initie, Diane qui me déniaise, Diane qui me réconcilie avec mon sexe et me redonne espoir dans la vie.


À cette époque, C’est ma mère qui me présente Diane, une de ses très fidèles clientes. Elle s’est fait retirer son permis de conduire au début du mois de juin et cherche un chauffeur pour l’été.



Diane est bavarde, très bavarde. J’en ai confirmation deux semaines plus tard alors que je conduis en direction des Alpes. Elle parle pendant tout le voyage. On n’a pas dépassé Lyon que je sais déjà tout de sa vie sauf… son âge. Elle vit de la très généreuse pension alimentaire que lui verse son ex-mari, elle a deux grands enfants qu’elle a eus jeune et qu’elle ne voit plus vraiment, elle adore les voyages, la photographie, mange bio, court deux fois par semaine… Et bla bla bla, bla bla bla…


Diane est pleine de joie de vivre mais un peu fatigante à écouter. Heureusement, elle n’est pas trop fatigante à regarder. De taille moyenne, elle a une silhouette bien dessinée à la taille, une poitrine plutôt menue et des rondeurs surtout situées au niveau des hanches et des fesses. Elle doit être dans une quarantaine finissante qui apparaît au niveau du visage. Un joli visage, plein de maturité, encadré par des cheveux courts blond platine.


La semaine à Morzine est assez ennuyeuse. Courses, randonnées, soirées chez des amis avec lesquels elle ne fait que parler arts, musique et littérature… Je passe mon temps à la conduire et à attendre. Au moins, je lui sais gré de me présenter comme le fils d’une amie et non comme un employé. Et puis la semaine passe vite et nous rejoignons Antibes où nous attend un appartement avec terrasse donnant sur la mer. C’est la belle vie. J’ai presque honte d’être payé pour ce que je fais : rien ! Diane se lève très tard, déjeune, va à la plage en début d’après-midi, repasse à l’appartement pour se changer en début de soirée avant de rejoindre des amis avec lesquels elle passe une partie de la nuit.


Les premiers jours, j’accompagne Diane à la plage. Mais je suis très mal à l’aise de la voir seins nus. En fait, ce ne sont pas tellement ses seins le problème : autour de nous il y en a des dizaines de paires plus beaux, plus jeunes, plus gros. Ce qui m’émeut particulièrement, ce sont ses fesses. Un beau cul que j’imagine moelleux et accueillant. Un beau cul que je ne peux pas m’empêcher de mater. Un beau cul qui me fait bander, m’obligeant à garder la position du tireur couché pour ne pas créer de scandale vis-à-vis de celle qui est quand même ma patronne. Du coup, je préfère rester à l’appartement et profiter de la terrasse pour bronzer.


C’est là que survient le drame !


Je suis tellement bien là, allongé sur mon transat, imbibé de rayons de soleil. Quand je ferme les yeux, des pensées coquines m’assaillent. Déjà la veille au soir, en fermant les yeux, je voyais les fesses de Diane offertes, impudiques. Je les entendais presque me supplier. Rien que de repenser à mes fantaisies masturbatoires de la veille, je durcis d’un coup. J’hésite entre m’offrir une petite branlette dans ma chambre et continuer à profiter du soleil. J’hésite… Et puis… Personne ne peut me voir là où je suis… Et si je faisais ça ici ? Ce serait ma première fois dehors… Bon dieu, cette seule pensée me provoque un nouveau coup de sang dans la verge et je n’ai pas long à descendre mon caleçon à mi-cuisses et à agripper ma queue. À nous deux ma belle !


Je me pogne avec application, déterminé à contenir aussi longtemps que possible une éjaculation qui se fait bien pressante. Je veux tirer mon feu d’artifice sur une image fantastique. Celle-ci prend forme progressivement. Diane à quatre pattes. Son cul est tendu vers moi, ouvert, écartelé par ma bite qui l’encule vigoureusement. Et elle qui n’arrête pas de jouir. Elle adore ce que je lui fais. Elle en redemande. Elle me dit qu’elle n’a jamais eu autant de plaisir. Elle me dit que je suis un amant formidable. Elle me dit d’y aller encore plus fort. Elle me dit…



… J’ouvre les yeux et elle est là. Pas à quatre pattes mais debout. Ce n’est pas son cul qui est ouvert mais sa bouche qui marque l’étonnement. Diane vient de me surprendre en train de me masturber. La honte ! Et le pire c’est que, sous le coup de la surprise, je me mets à éjaculer à grands jets, me maculant jusqu’au cou. Je n’ai rien le temps de dire ni de faire qu’elle a déjà tourné le dos. La porte de l’appartement claque.

Je voudrais être mort.


Est-ce que le ciel m’est tombé sur la tête ou est-ce que le sol s’est ouvert sous mes pieds ? Probablement les deux. J’ai honte à un point que je ne pensais pas possible. Que va-t-elle penser de moi ?


Certain de ne pas pouvoir affronter son regard, je décide de fuir l’appartement pour ne pas la croiser. Je me réfugie sur la plage, me demandant que faire. Je sais qu’elle a une soirée et qu’elle passera se changer en fin d’après-midi. Ce serait mieux de m’excuser et d’en parler avec elle tout de suite. Oui, bien mieux. Sauf que je ne m’imagine pas affronter son regard en pleine lumière. Finalement, je décide de rester sur la plage jusqu’au coucher du soleil et de repousser la confrontation au moment où elle reviendra de sa soirée. La nuit, la pénombre, voilà ce qui me convient le mieux.


Mauvaise pioche ! Quand je rentre, Diane est là à m’attendre. Aussitôt, je me sens comme un petit garçon pris en train de faire une grosse bêtise. Je reste planté là, au milieu du salon. À sa demande, je nous sers un cognac (double dose spéciale « situation de crise ») puis viens m’asseoir près d’elle. Chacun boit en silence. Nos regards se croisent mais ne s’attardent jamais. La honte. La gêne. Cela devient insupportable. Il y a dans son regard quelque chose que je ne connais pas. Quelque chose d’inquiétant. Je sens que la tempête va déferler sur moi mais ne sais ni quand ni comment. Et ce regard qui ne me lâche pas, qui me scrute, qui cherche à lire au plus profond de moi-même.


Un changement dans son regard. Et cette question qui claque :



Hein ! Quoi ?… Je rougis, je bredouille, je commence à nier.



Là, je suis écarlate. Et doublement démasqué : puceau et branleur.

J’acquiesce d’un signe de tête.


À partir de là, tout va à la fois très vite et très lentement. Sa chambre. Ses seins. Sa main qui se plaque contre ma queue au travers du bermuda. Son grognement gourmant. Ses baisers. Sur mes lèvres. Dans mon cou. Sur mon torse. Sur ma queue. Cette fente que je découvre sous un fin tapis de poils. Cette moiteur. Cette chaleur. Cette odeur et ce goût qui m’enivrent et dont je garderai le souvenir jusqu’au petit matin. Ces sensations fantastiquement soyeuses lorsque je pénètre son vagin. Mon plaisir qui explose. Ma queue dure qui dure. Le plaisir qui se lit sur son visage. Ma fierté de faire jouir une femme. Ses gémissements. Ses cris. Ses hurlements. Et surtout ses mots.


Au départ, des mots qui me guident et me rassurent. Des mots charmants. Des mots gourmands. Puis, à mesure que son plaisir grandit, viennent des mots érotiques, voire franchement pornographiques. Elle est grosse ma queue. Elle est bonne ma queue. Elle la fait jouir. Elle la remplit bien. Elle la baise bien. Comme jamais…

Enfin, une fois l’orgasme passé, des mots tendres et délicats. Des mots qui reviennent sur le plaisir pris et promettent des plaisirs à venir.


En une nuit, les mots de Diane luttent plus efficacement contre mes complexes que tout ce que j’ai lu ou entendu jusque là. Et des nuits comme celle-là, j’en connais presque chaque jour à Antibes. Diane aime le sexe, c’est un fait. Je constate aussi assez vite qu’elle aime être mon initiatrice. En plus de le faire, on parle du sexe. Je retrouve là, la bavarde qu’elle est au quotidien. Non seulement elle parle mais elle me fait parler. Alors je me confie et, même si elle rit parfois de mes naïvetés, elle ne se moque jamais.


Un matin, après m’avoir dit que j’étais beau et bien proportionné, elle m’oblige à me mettre debout et nu face à la glace de la chambre. Derrière moi, son corps collé au mien, elle me détaille et me commente. Ses mains caressent les zones qu’elle évoque. Mon visage, mon torse, mon ventre plat, mes cuisses et, enfin, mon sexe. L’appendice monstrueux devient une virilité triomphante, appétissante. Mon gland trop gros est un fruit annonciateur de plaisir. Dans son regard, il n’est pas question de disproportion mais d’admiration et d’excitation. Une excitation qui transparaît dans sa voix et dans ses gestes. Il y a presque de l’amour dans la façon dont elle me parle et me branle. Et plus je l’écoute, plus je me regarde et moins je me trouve hideux.


Je ne me trouve pas encore beau mais, au moins, je me sens moins moche.


Après Antibes, son luxe et sa relative tranquillité, c’est une ambiance toute différente qui nous attend à Biarritz. Diane et moi nous retrouvons dans une sorte de squat d’artistes. Enfin, quand je parle d’un squat, c’est surtout au niveau de la philosophie car, concrètement, nous sommes quand même accueillis dans une vaste villa en bord de mer avec terrain clos arboré et dépendances. Nos hôtes sont Jean-Noël et Capucine – lui est chef d’entreprise et elle se dit artiste. D’ailleurs, sur la dizaine de personnes présentes, tous sont peintres, plasticiens ou photographes. La villa a des faux airs d’atelier à ciel ouvert où, entre deux bouteilles de rosé, les uns et les autres font « œuvre de création ». Au début, je suis un peu perdu. Tout le monde se connaît très bien et parle de choses qui me sont totalement inconnues. Heureusement que Diane est là pour me guider et que mon jeune âge fait vite de moi la mascotte de la troupe. À Antibes, personne ne devait rien savoir de la nature réelle de mes relations avec Diane. Ici, dès notre arrivé, elle me présente comme son jeune amant – ce qui semble ravir tout le monde. Pour être franc, je les trouve tous un peu barrés de la tête. Très sympathiques, mais un peu à l’ouest.


Dans cette ambiance inspirée, Diane passe ses après-midi à faire de la photographie. Elle s’est mise en tête d’immortaliser ma jeunesse et ma beauté dans un style naturaliste à la forme mêlée d’onirisme. Du David Hamilton, version garçon. Plus prosaïquement, elle me demande de poser à poil pour elle dans différents décors. La première fois qu’elle me le demande, je suis plutôt contre. La seconde fois, j’accepte. Un peu parce qu’elle m’a bien expliqué que c’est de l’art et non de la pornographie. Beaucoup parce qu’elle en parle alors qu’elle me chevauche et que le bien qu’elle me fait avec son vagin pourrait me faire accepter n’importe quoi.


C’est comme ça que nous nous retrouvons le lendemain, près d’un ruisseau dans l’arrière-pays basque. Bien que le coin soit aussi beau qu’isolé, je suis mort de trac à l’idée de me mettre complètement nu en pleine campagne. Pour la première fois de ma vie, mon corps s’expose complètement à la pleine lumière du soleil. C’est étonnant. Je me sens encore plus nu que nu et il me faut de longues heures pour commencer à me sentir moins mal à l’aise. Pourtant, Diane me fait prendre des poses sages où mon sexe est le plus souvent caché.


Deux jours plus tard, nous partons pour les Pyrénées vers trois heures du matin afin de ne pas rater le lever de soleil. Moi qui commençais à prendre plaisir à poser, me voilà bien refroidi. Il fait à peine dix degrés et le belvédère que Diane a choisi est balayé par le vent. Je râle un peu mais, encore une fois, Diane se montre très persuasive, promettant de faire tout ce qu’il faut pour me réchauffer. Pendant près d’une demi-heure, je suis ses indications sans me poser de questions. Assis comme ça, le bras vers là, debout comme ceci… Je tique quand elle m’explique que, pour les prochaines photos, elle veut que je sois en érection. Je tique, préviens que ça ne va pas être facile mais essaye quand même. Mais j’ai froid et moi qui ai tant de fois bandé sans le vouloir, je n’y arrive pas, malgré toute ma volonté. Je n’arrive pas à penser à autre chose qu’au froid et même mes caresses sont inopérantes. Alors Diane se met à m’encourager. Elle me dit les mots les plus cochons que j’ai jamais entendus :



À l’écouter, je me paye une gaule de tous les diables. Même par un froid polaire, je me serais retrouvé tout dur. Du coup, Diane prend une multitude de photos en continuant à me parler pour entretenir mon excitation. Et la sienne n’est pas en reste. Quelques minutes plus tard, elle pose son appareil photo pour me prendre en main, et en bouche. Elle ne me suce pas, elle me bouffe la queue. C’est infernal, intolérable, trop bon. Pour ne pas imploser dans la minute, je m’extirpe de sa bouche et la fait se relever pour, aussitôt, la coucher face contre la carrosserie. Diane relève elle-même sa jupe avant de tendre ses fesses nues vers moi. Emporté par mon désir et surmotivé par la vue de ce cul magnifique, je m’enfonce d’une traite dans son vagin. Le rappel à l’ordre est immédiat.



J’avoue qu’il y a là une subtilité qui m’échappe. Mais, en attendant une explication de texte, j’y vais au petit trop, tel un poney désireux de faire arriver rapidement sa maîtresse.


C’est la bonne cadence. En quelques instants, elle arrive au plaisir. Elle me le dit et me commande de ne pas ralentir. Elle en veut, ça m’excite, je me lâche. Habituellement plein de retenue, je n’ai jamais rien dit de grossier à Diane. Là, je me rattrape. Au delà de ce que je pensais pouvoir jamais dire un jour. À ma décharge, tout chez elle m’y encourage. Quand je lui dis qu’elle est une cochonne, elle surenchérit. Elle est une grosse cochonne. Même chose quand je la traite de salope. Elle rétorque qu’elle est une vieille salope qui adore ma jeune queue. Fatalement, de fil en aiguille, je lui parle de la bourrer à fond, de casser son gros cul, de la faire gueuler de plaisir… Un vrai délire dont l’apothéose est le moment où, me sentant jouir, je la fait s’agenouiller face à moi pour répandre mon sperme sur son visage et dans sa bouche.

En la voyant ainsi souillée, je suis pris de remords. J’ai sans doute un peu exagéré. Je l’ai sans doute choquée.



Pendant tout le chemin du retour, alors que Diane dort profondément, c’est cette dernière phrase qui m’accompagne. J’éprouve comme de la fierté à penser que, oui, décidément oui, je suis enfin complètement sorti de l’ombre et ai été accueilli et apprécié pour ce que je suis, physiquement et mentalement. Cela génère en moi une sensation de bien-être délicieuse. Une sensation renforcée deux jours plus tard quand Diane affiche ses photos dans le salon de la villa. Après un instant de gêne, les commentaires à mon égards sont tellement positifs que je passe presque des uns aux autres pour récolter ma dose de compliments.



Diane a fait plus que me déniaiser ou m’initier. Elle m’a révèle à moi-même. Après ces vacances, nous nous sommes revus quelques fois avant qu’elle ne juge plus raisonnable de mettre un terme à notre relation. Je n’en ai pas vraiment été triste car, désormais, je savais que moi aussi, je pouvais me montrer. Désormais, moi aussi, je pouvais être aimé.