| n° 14710 | Fiche technique | 59369 caractères | 59369Temps de lecture estimé : 35 mn | 18/12/11 corrigé 12/06/21 |
| Résumé: J'ai quarante ans, la curieuse rencontre avec une jeune femme va-t-elle changer ma vie ? | ||||
| Critères: fh hplusag frousses extracon inconnu hotel noculotte fmast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus -amourpass -extraconj | ||||
| Auteur : Ducfranck Envoi mini-message | ||||
Un week-end de repos bien mérité m’attend. Je n’aime pas être seul d’habitude, mais en ce vendredi après-midi il ne me tarde qu’une chose : pouvoir profiter de l’absence de ma femme et mes enfants pour pouvoir faire ce qu’il me plait, même si je n’ai pas de programme préétabli. Cela fait quinze jours que je passe plus de quinze heures au boulot et je suis arrivé au bout de ce satané dossier, devant la photocopieuse, je regarde les pages des différents exemplaires se remplir recto-verso.
J’ai réussi à tout boucler dans les temps et ce n’est pas un énième bourrage de cette satanée copieuse qui va entacher ma bonne humeur. Je remets tout dans l’ordre et après avoir bien vérifié l’ordre des pages déjà imprimées, je relance la machine.
Le dernier des dossiers relié, je fonce dans le bureau de mon chef où m’attend quasiment toute ma ligne hiérarchique et je pose les exemplaires sur le bureau. Après quelques palabres où ils ne manquent pas de me passer de la pommade, ça fait du bien de l’entendre mais j’ai tout de même envie de m’enfuir. Cela doit être visible car ils me relâchent en m’invitant à sortir, ce que je fais avec empressement. Je vole jusqu’à ma place dans la grande salle où les pauvres techniciens sont exploités, j’attrape ma veste, éteins l’ordinateur et cours jusqu’à mon véhicule.
J’ai l’impression d’être un collégien, ivre de bonheur, qui court comme un dératé pour ne pas rater son bus le dernier jour avant les vacances. Essoufflé, je démarre l’auto et profite que le moteur chauffe pour prendre des nouvelles de ma petite famille qui passe quelques jours chez les beaux-parents.
Tout va bien pour mon épouse et les jumeaux, je peux démarrer et profiter de ma condition de célibataire. Il n’y a aucune connotation sexuelle dans mes pensées à cet instant, uniquement un sentiment de liberté, de ne rien avoir à gérer. Sandrine est même partie avec le boxer, donc je n’ai pas besoin de penser à lui donner à manger et à boire.
J’arrive à la maison, je me défroque et passe des fringues plus confortables que le costume qu’on m’a conseillé de porter pour cette journée où les huiles de ma société venaient nous rendre visite. Pendant que je me change, je décide d’aller me faire une toile, un bon film de super-héro bien bourrin durant lequel je n’aurai pas trop à réfléchir. Je viens d’avoir quarante ans mais j’ai toujours eu un faible pour les films fantastiques, je me retrouve donc à la séance de vingt heures dans une salle à moitié remplie. Je suis largement le plus vieux mais je n’en fait pas un complexe, et c’est tout sourire que j’arbore pour la première fois des lunettes 3D, un vrai gosse.
Au début tout ce passe bien, j’ai apprécié les publicités dans lesquelles j’ai l’impression d’attraper des bonbons ou d’être surpris par les effets de reliefs. Ça se gâte lors du générique durant lequel les scènes d’actions rapides me font perdre le goût du spectacle. J’ai l’impression que ma tête est écrasée au niveau des tempes, ma bouche devient sèche alors qu’au même instant je salive abondamment, je retire les lunettes prestement et essaie de me diriger vers la sortie. Je suis dans le même état que lorsqu’étant gamin mon père conduisait sur une route de montagne. J’ai le mal des transports en plein cinéma. Je passe devant mes voisins en bredouillant quelques excuses, avec gentillesse ils poussent leurs jambes pour me laisser la voie libre.
Je les remercie en faisant le plus rapidement qu’il m’est possible pour ne pas gâcher leur projection mais mon pied gauche s’entortille dans la lanière d’un sac à main et le m’étale sur leurs genoux. Des fous-rires retentissent tandis que je termine le parcours entre les sièges presque à quatre pattes. Heureusement, je ne suis pas loin de la porte d’entrée de la salle qui, par chance, n’est pas très loin des toilettes. C’est un visage blanc comme un linge qui apparaît dans le miroir au-dessus du lavabo tandis que je m’asperge d’eau fraîche.
Je demande si tout va bien, il me répond que ça ira et je vois une porte s’ouvrir sur un jeune homme aussi blanchâtre que moi. Nous nous rafraîchissons côte à côte, nos reflets deviennent petit à petit plus rosés, la vie revient sous notre peau. Nous discutons en nous moquant de nous même en marchant vers la sortie. Je l’invite à boire un café pour nous remettre de nos émotions, il ne refuse pas mais il préfère le prendre dans le bar du multiplex car ses amis sont encore dans la salle. Nous nous asseyons, un gobelet de carton dans la main, sur des chaises hautes et continuons notre bavardage. J’apprends qu’il a dix-neuf ans, comme sa copine et la plupart de ses copains présents dans la salle. Je lui demande si ce n’est pas le groupe qui était présent dans la seconde rangée du haut, il me répond affirmativement et nous nous marrons bruyamment lorsque je raconte ma chute sur leurs genoux.
J’ai essayé de partir plusieurs fois mais Rémi m’en a dissuadé, me sachant seul pour la soirée il me propose de se joindre à eux. J’ai beau me justifier sur le fait que j’ai le double de leur âge, il est têtu et réussit à me faire abdiquer.
Sa petite bande arrive, pendant les présentations je me fais chambrer comme il faut, c’est de bonne guerre. Ils ont l’air très sympa et ils acceptent ma présence sans aucun a priori, à part le fait qu’ils m’appelleront toute la soirée soit papa soit papy.
Pas de voiture pour les jeunes et c’est en tramway que nous nous rendons au centre-ville boire un coup dans un bar à rhum situé au sous-sol d’une bâtisse du centre de Montpellier. Un endroit qui était une discothèque lorsque j’étais un jeune étudiant. Nouvelle partie de moquerie sur mon âge et je calme tous les freluquets en payant une bouteille. Attablés autour d’un tonneau nous trinquons. Je profite du moment présent, musique forte, jeunes en masse dans le bar en couloir, j’ai l’impression de revivre l’une des quelques soirées étudiantes auxquelles j’ai assisté.
Les verres s’enchaînent à un rythme effréné, je n’ai rien mangé ce soir et je le ressens. Les trois filles et cinq garçons qui m’accompagnent n’ont pas le même problème puisqu’ils sont passés par la case restau U avant d’aller au cinéma. Je décide de remonter dans la rue, au risque de ne plus pouvoir entrer dans le bar bondé, pour aller me chercher un sandwich quelconque.
Rémi et sa copine sont dehors en train de fumer une clope dans le froid de cette soirée de janvier. Je leur dis qu’en bas il y a une salle fumeur et ils me répondent en se marrant qu’avec ce qu’ils fument, ils se feraient virer du bar. Je souris en allant me chercher un kebab à quelques mètres de là. Je reviens dix minutes après vers l’entrée du bar et mon nouvel ami me dit tout penaud qu’il n’est plus possible de rentrer. J’essaie d’aller parlementer, après avoir fini mon sandwich bien gras, mais rien n’y fait. Même ses copains restés à l’intérieur et prévenus par SMS n’arrivent pas à infléchir la décision des intelligents physionomistes. Certains des jeunes avinés resteront dans le bar tandis que, rejoints par un autre couple, Carole et Benoît, nous décidons d’aller dans la boîte à deux rues d’ici.
Comme il fallait s’y attendre, nous sommes à nouveau refoulés et c’est dans un pub irlandais que nous allons boire quelques bières. Avant de rentrer Rémi roulera une cigarette aux herbes bio de sa propre plantation. Bien entendu je ne résiste pas à goûter au tabac et feuilles séchées. Cela fait plus de quinze ans que je n’ai pas fumé d’herbe et mes jeunes amis s’amusent à me voir dérailler et divaguer dans le débit de boisson. Je me marre, je danse, je dis des conneries, je suis bien, très bien même, je revis ma jeunesse et je n’arrête pas de les remercier pour cette soirée.
Quand me suis-je couché ? Comment suis-je rentré ?
oooOOOooo
Difficile réveil, j’ai le dos en vrac, la nuque raide et que dire de ma bouche dont l’haleine fétide me rappelle mes plus belles soirées de débauche. Je suis par terre, recouvert d’une espèce de plaid, la tête appuyée sur un pouf marocain miteux. La lumière filtrant par des volets à demi-ouverts, me fait apparaître une petite pièce avec, comme seuls meubles, un vieux bureau sur lequel traînent deux ordinateurs portables dernier cri, une étagère emplies de classeurs et de livres, ainsi qu’une table basse et un clic-clac. Je suis allongé entre ces deux derniers, je me redresse pour voir la table jonchées de canettes, de paquets de gâteaux et de quelques filtres cartonnés épars dans un vaste cendrier. Voyant les cadavres, je me rappelle peu à peu la discussion que nous avons eue durant de longues heures avec, comment il s’appelle d’ailleurs ?
Je me tourne vers le canapé convertible pour voir les tourtereaux endormis. Machinalement, je regarde l’heure : huit et heures et demie. C’est tôt pour eux et tard pour moi, n’ayant plus l’habitude des grasses matinées. Je me relève sans bruit, enfin j’essaie, Rémi grogne un peu et se retourne, Mary (tiens, son prénom me revient) ouvre un œil, me sourit et se rendort. La tête dans un étau, je suis persuadé qu’un troupeau de buffle passe par là. Je regarde la belle blonde alanguie qui n’est plus recouverte par la couette. Elle porte une culotte prune, voilée à dentelles ainsi qu’un haut à bretelles assorti. Ses formes sont superbes, j’apprécie le spectacle et mon sexe vient tendre mon caleçon au maximum.
« Qu’est-ce que tu fous ! » Un éclair de lucidité m’intime d’aller m’enfermer dans la salle d’eau qui fait aussi toilettes. Je m’assois sur la cuvette et la tête entre les mains, j’essaie de me rappeler ce que j’ai fait exactement. Je suis soulagé car à aucun moment je n’ai fait d’avance déplacée aux deux jeunes femmes qui étaient présentes. Par contre, quelle cuite je me suis prise ! Je n’en reviens pas de m’être mis dans cet état. Je me rappelle qu’hier le couple m’avait dit de faire comme chez moi, je me prends donc une bonne douche durant laquelle je me lave les dents en mettant du dentifrice sur mon index.
Je me sèche comme je peux avec une petite serviette accrochée près du lavabo puis je me rhabille.
Je réponds que oui tout en le regardant faire son petit besoin. Il se penche en avant en tenant son sexe bandé afin que celui-ci vise la porcelaine plutôt que son ventre.
Rémi, toujours assis, vire son caleçon d’un coup de pied et se relève les yeux à moitié clos pour aller se jeter sur le lit. Lorsque je repasse devant leur couche, il est à plat ventre et la demoiselle est entortillée dans la couette.
oooOOOooo
Dehors je prends mon temps pour aller chercher les viennoiseries. Le temps est frais et sec, il est très agréable de se promener dans le vieux Montpellier pour s’aérer et se remettre les idées en place. Enfin mes idées ne sont pas très claires, cette soirée m’a chamboulé, pas un instant je n’ai pensé à mon épouse ou à mes gosses. Même au réveil je n’ai pas eu de pensées pour eux, j’ai vraiment l’impression d’être un étudiant célibataire. À la terrasse d’un café, j’en profite pour appeler Sandrine et avoir quelques nouvelles. Bien entendu, je mens sur une large partie de la soirée, je mets ma voix éraillées sur le fait que le film 3D m’a rendu malade. Elle se moque gentiment de moi et nous nous souhaitons une agréable journée.
Il est onze pile lorsque je rentre dans la boulangerie et il me faut vingt minutes supplémentaires pour me rende chez Mary et Rémi. La porte du bas ne fermant pas et la porte du studio n’étant pas verrouillée, je rentre sans sonner. Il n’y a plus que l’homme nu sur le lit, entendant le bruit de l’eau, je suppose que Mary est sous la douche.
Je profite de son absence pour recueillir les déchets et faire place nette sur la table basse. J’entrouvre la fenêtre pour laisser échapper les effluves de cendres froides et d’alcool mêlés. J’ai recouvert Rémi avant de laisser l’air vif renouveler et j’ai eu un moment de solitude à ce moment-là. Je me suis surpris à regarder son fessier musclé avec admiration, je ne saurais dire si c’est par jalousie ou si c’était une envie démoniaque.
J’essaie d’extirper les images du couple de ma tête en continuant le ménage. Je mets en route une cafetière en faisant la vaisselle et me parle une nouvelle fois à voix haute :
Je me retourne et vois Mary se délecter d’une viennoiserie, une serviette nouée sur la poitrine. Je continue à nettoyer les quelques verres utilisés dans la nuit en papotant de tout et rien. Rémi ne se réveille pas, son amie m’avouant qu’un train passant à côté ne pourrait le sortir de ses songes et qu’il en en au moins jusqu’à l’heure du goûter.
Je ne peux pas dire autre chose de plus intelligent, étant assis plus bas qu’elle et la courte serviette ne cachant pas très bien ses trésors, j’ai une vue directe sur sa vulve glabre. Mon slip est devenu instantanément trop étroit, surtout que la donzelle ne se rend compte de rien et continue de me parler comme si de rien était.
Mes réflexes ont été parfaits et ceux de la jeune femme encore mieux ; enfin, ils ont été automatiques et m’ont offert un spectacle inoubliable. La miss a écarté ses cuisses pour éviter que le café brûlant ne vienne atterrir sur ses jambes au cas où je n’aurais pas rattrapé la viennoiserie. Son geste le plus fatal a été de soulever ses bras dans le même temps, la courte serviette n’a pas pu rester en place et s’est ouverte pour mon plus grand plaisir.
Arrêt sur image, je tiens le pain aux raisins à deux mains le visage tourné vers le jeune corps de Mary qui reste pétrifiée et qui n’a pas eu la présence d’esprit de cacher ses parties intimes. Cela n’a duré qu’une fraction de seconde mais j’ai pu tout enregistrer, la rondeur de ses seins, ses mamelons grenat, le grain et la blancheur de sa peau, l’expression de son visage, son sexe imberbe, les cuisses musclées, et la liste n’est pas exhaustive.
Elle enveloppe ses trésors et va s’enfermer prestement dans la salle d’eau, me laissant seul avec ma trique. Je profite de ma solitude pour remettre de l’ordre dans le sous-vêtement en jetant un œil au jeune homme toujours endormi. Je finis le petit-déjeuner en me demandant si je ne devrais quand même pas partir, mais je suis sous le charme et je n’arrive pas à décoller.
Je ne regrette pas car Mary revient et c’est tout sourire qu’elle se félicite que je sois resté. Je lui retourne le compliment en avouant que j’appréciais sa compagnie.
Elle a chuchoté sa dernière question et je suis incapable de répondre. Je la regarde de haut en bas, ce qui équivaut à une réponse claire, elle n’a pas une tenue que je qualifierais de féminine mais il n’empêche qu’elle me trouble sacrément. Doc Martens montantes aux pieds, collant noir opaque et une robe courte d’hiver de couleur rouge par-dessus tout ça. Elle enfile un long manteau et me propose d’aller faire un tour. J’attrape ma veste et nous nous retrouvons aussitôt dans la rue.
Sans aucune parole, la demoiselle se jette à mon cou pour m’embrasser de manière torride, sa bouche vient contre mon oreille pour me susurrer que je lui plaisais puis elle se dirige vers mes lèvres. Mes mains n’arrêtent pas de courir sur son dos et ses fesses tandis que nous jouons de nos langues. Nos corps sont collés l’un à l’autre et elle ne peut pas ignorer le désir qui m’étreint, d’autant plus que je la colle contre un mur pour que nous soyons plus stables. Je finis par reprendre mon souffle en me noyant dans ses yeux émeraude.
Sûre d’elle, la demoiselle vient à nouveau souder ses lèvres au miennes. Je malaxe ses fesses à pleines mains, ce traitement la ravit puisque je perçois de petits gémissements durant le long baiser.
J’oublie tout, femme et enfants, amis et familles, je me balade dans le centre de la ville qui m’a vu naître sans aucun remord. Mary m’a envoûté, je suis prêt à l’emmener dans le nid douillet que j’ai construit avec mon épouse depuis plus de quinze années de vie commune sans anicroche, de ma part en tous les cas. Nous reprenons le tramway en direction du parking où j’ai laissé mon véhicule, le transport en commun sera témoin de nos étreintes charnelles, je vais jusqu’à passer ma main sous sa jupe puis sous son collant pour tâter ses belles fesses nues. Mary ne se formalise pas et malaxe avec délicatesse le paquet qui emplit mon slip.
Dans la voiture, nous nous calmons pour que je puisse conduire en toute quiétude mais cela n’empêche pas ma jeune maîtresse de venir s’alanguir sur moi et de me biser le cou tout en caressant ma bosse. Un appui sur la télécommande et j’ouvre le portail automatique de ma propriété, un deuxième pour fermer et nous voilà à l’abri des voisins voyeurs, je me félicite de ne pas avoir taillé les haies touffues malgré les réprimandes de Sandrine.
J’ouvre la porte et une tornade passionnée nous emporte dans la première pièce. Pas de visite des lieux pour mademoiselle, nous nous affalons sur le canapé d’angle en faisant voler nos fringues. Nos mains explorent, nos doigts titillent les zones sensibles sans que nos bouches ne se dessoudent. Les préliminaires ne sont pas appuyés et je m’allonge déjà sur elle, nous sommes essoufflés et pressés de nous unir. Je m’immisce dans son ventre chaud en regardant son visage aux yeux clos et à la bouche ouverte. Mary geint tendrement pendant ma progression puis attrape mes fesses lorsque nos pubis se touchent. Je pistonne lentement mais la demoiselle n’est pas du tout de cet avis et ses ongles s’agrippent pour que j’accélère le rendement.
Je ne vais pas pouvoir tenir le rythme longtemps, je ralentis et elle me hèle de continuer malgré que je lui avoue ma faiblesse.
La douceur de la demande contraste avec la puissance que je déploie entre ses cuisses. Mary crie son plaisir, et je sais qu’elle ne feint pas, cela m’encourage mais malheureusement mon endurance à ses limites et je m’épanche en elle. Son vagin palpite en m’enserre à intervalles plus ou moins réguliers tandis que nous jouissons de concert. Cela fait longtemps que je n’avais pris de plaisir aussi intense, la demoiselle m’attrape par le cou pour un long baiser.
Cette adorable étreinte est gâchée par mes pensées, mon éducation et mes remords me rattrapent. Comme si je revenais à la réalité, je me rends compte de mes actes, je viens de tromper mon épouse dans notre maison avec une fille qui n’a même pas la moitié de mon âge, elle pourrait être mon enfant. Une angoisse terrible me prend aux tripes m’empêchant de rendre le baiser à Mary qui n’est pas dupe et me demande tout de même ce qu’il m’arrive.
Je me retrouve allongé sur une femme au corps parfait en train d’exprimer mes plus profonds ressentis au sujet de ce que nous venons de faire. L’adorable mutine me propose de partir pour que je ne sois plus tourmenté, je refuse malgré la contradiction qui existe avec mes dires. Je suis accroc à la blonde au visage si doux, au corps si doux, aux caresses si douces. Sa voix me transporte, je ne veux pas qu’elle s’éclipse, je mets de côté mes pensées et me plonge dans un vertigineux baiser pour retrouver le bien-être qui m’habite depuis nos premiers attouchements. Je repars aussitôt dans ce monde enchanteur où je me sens si bien.
Mary a l’insatiabilité de la jeunesse et lorsqu’elle sent mon sexe reprendre vigueur, elle le reprend d’une main franche pour l’insérer à demi-bandé dans son sexe ruisselant. Cette prise de commandement contraste avec l’angélisme de ses traits. Je pistonne en alternant accalmies et cavalcades endiablées, nous ne changeons pas de position, le missionnaire reste de mise. Je regarde ses beaux seins ronds trembler lors de mes assauts, j’aimerais tant les toucher ou les baiser mais ce n’est point possible, soit je me maintiens les bras tendu soit j’enlace ma belle pour les moments les plus calmes. C’est avec fierté que je fais jouir Mary une fois pendant notre étreinte et une nouvelle fois lors d’un final fantastique durant lequel nous avons un nouvel orgasme commun.
Pour jouir à l’unisson deux fois d’affilée, il faut être vraiment sur la même longueur d’onde. Même avec mon épouse, je n’ai jamais eu autant de complicité et de compatibilité. Je ne veux pas dire qu’avec Sandrine je ne ressens rien, j’adore faire l’amour avec elle et nous ne nous en privons pas, mais j’ai trouvé la personne qui s’accorde parfaitement avec mes désirs et pourtant nous venons à peine de nous rencontrer.
Petite pause salvatrice, nous nous bécotons puis nos corps épuisés nous commandent du repos, nous nous endormons apaisés.
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C’est Mary qui me réveille car elle n’est pas à l’aise, il faut dire que j’ai dormi sur elle de tout mon poids. Je ne suis pas quelqu’un de grand et costaud mais par rapport à son petit gabarit, il est compréhensible qu’elle soit engourdie.
Je la dépose pour ouvrir le mitigeur de la douche italienne pendant qu’elle me demande, pétillante, si elle peut rester jusqu’au lendemain.
La séance sous l’eau chaude fut très sage mais câline, nous profitons du temps présent. Pendant que je la laisse se sécher et aller au salon récupérer ses affaires pour s’habiller, je nous prépare un petit repas. Elle vient me rejoindre dans la cuisine.
Je ne peux parler, je reste tourné à mes fourneaux et lorsque j’essaie de prendre la parole, Mary ne me laisse pas le temps de dire un mot et continue ses explications. Je la trouve très mûre dans ces propos mais en même temps, diablement rapide dans ses certitudes du fait que nous ne nous connaissons que depuis moins de vingt-quatre heures. J’essaie de lui faire entendre raison, que nous avons agi sous une pulsion et que, malgré l’affection que je lui porte et l’amour qu’elle semble avoir pour moi, peut-être nous trompons-nous. S’ensuit une longue discussion sur les tenants et aboutissant de cette relation naissante. Elle semble contrariée, je suis maladroit dans mes paroles, mais nous finissons par nous réconcilier ; en fait, je ne veux pas la perdre, pas le moins du monde.
Je voulais faire de l’esprit mais j’ai trahi mes sentiments les plus enfouis, il faut bien le dire, ce petit bout de femme est entré dans ma vie et je refuse qu’elle s’en échappe. Suis-je tomber amoureux ? Sûrement. Cela va-t-il durer ? Impossible de répondre.
Tout est balancé dans le lave-vaisselle, et après m’être changé je fais un petit tour d’inspection sur l’état des pièces que nous avons visitées, avant de quitter la maison. Je ne voudrais pas qu’une trace, aussi infime soit-elle, trahisse mes égarements. Pour l’instant je préfère me cantonner dans mes futurs mensonges. L’encens a fait son effet, aucune flagrance ne vient avouer la moindre présence féminine. Pour parer à toute éventualité, j’ai lancé une machine à laver avec mes habits imprégnés d’odeur de drogue et d’alcool ainsi que les serviettes utilisées après notre douche.
Je conduis la voiture sur les indications de la demoiselle pour l’emmener jusqu’à son appartement. Elle m’avoue qu’elle a quelques affaire chez Rémi au cas où, mais qu’elle vit la plupart du temps ici. Alors qu’elle se change, son cellulaire sonne.
Elle se défroque devant moi, sans aucune pudeur, d’ailleurs pourquoi devrait-elle en avoir ? C’est juste que je ne suis plus habitué à autant de naturel et de fraîcheur.
Je ne me lasse pas de ses petits questionnements, de ses propositions, cette candeur me transporte et c’est avec ravissement que je la regarde s’habiller devant moi. Un collant chair en nylon classique recouvre ses jambes et son pubis, une mini-jupe au tissu écossais et sa paire de chaussures coquées, montantes, finissent d’habiller ses jambes. Le haut est composé d’un superbe bustier noir et rouge par-dessus lequel elle passe une veste courte en cuir noir. Ces couleurs sombres tranchent avec la pâleur de sa peau et la blondeur de ses cheveux. Ils sont raides et coiffés au carré plongeant vers ses joues saillantes, dégageant sa nuque bien haut, je la trouve superbe et lui avoue. Elle sourit du compliment en apprêtant son visage d’un maquillage bien plus léger que la veille.
Une femme au corps recouvert d’une tenue suggestive au visage d’ange s’adresse à moi. Je suis subjugué par la beauté qu’elle dégage, moitié ange, moitié diablesse. Elle est sublime et sais jouer de son charme, elle me prend par la main et je la suis sans sourciller.
J’ai une idée en tête mais je ne dis rien et nous remontons dans ma petite voiture. Avant de démarrer, je téléphone pour m’enquérir des disponibilités et la personne au bout du fil me répond positivement. Je démarre et me faufile dans le trafic montpelliérain. Mary ne cesse de se coller à moi, elle a enlevé sa veste lorsque la température de l’habitacle a été à température plus clémente. Je ne cesse de reluquer ses mamelles comprimées par le bustier, j’adore ses seins à la fois tendres et fermes, elle n’a pas besoin de cet accessoire pour assurer leur maintien. D’ailleurs pour un petit bout de femme, elle a de superbes formes, des jambes bien galbées, des hanches et une taille bien marquée, un ventre plat et une poitrine avenante. Je ne reparle pas de son adorable visage. Je lui en fais part et mes éloges la font ronronner contre mon épaule, j’adore.
Je suis encore en ville mais elle touche mon entrecuisse arqué puis arrange son bustier de manière à ce que le haut de ses auréoles soit visible. Je suis conquis et ne manque pas de le faire remarquer.
Je lui assure qu’ils sont adorables, et je suis sincère mais il est vrai que les aréoles ne sont pas en cercle, c’est plutôt une ellipse dont le grand côté est vertical et la plus petite largeur se confond avec le diamètre fort raisonnable de son téton. Je lui fais un éloge dithyrambique de ses mamelles en globalité et je ne suis pas avare en superlatifs. En fait cette petite coquetterie mammaire me plait beaucoup. Elle est ravie par ma sincérité, même si elle me dit que j’en fais un peu trop.
En totale confiance, ma jeune amante s’endort contre moi, c’est gênant pour la conduite mais je ne peux me résoudre à la pousser. Au contraire je dépose ma main droite sur sa cuisse et la caresse doucement tandis que mes yeux sont rivés sur le long ruban de macadam. Enfin je ne regarde pas la route en permanence, je m’octroie quelques moments de liberté et regarde la beauté collée à mon bras. « Dommage qu’elle ait remis ses seins en place », me dis-je, la vue plongeante de son bustier aurait été encore plus vertigineuse.
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J’arrive au péage de Perpignan Nord et je suis obligé de la réveiller pour atteindre ma carte bleue qui est dans ma veste posée sur la plage arrière. Elle a dormi presque deux heures, la fête c’est bien, à condition d’avoir de la récupération, je me reposerais bien moi aussi. Je paie et prends la direction de Cannet. Je la taquine pendant qu’elle se réveille.
Sur ses derniers mots, mademoiselle s’active à défaire ma braguette sous laquelle la bosse se met à enfler de plus belle. Elle tire sur le pantalon et le slip m’obligeant à lever les fesses pour l’aider à me dépoiler. Mary ne dit rien, elle se défait de la ceinture de sécurité et colle sa bouche sur mon gland. J’essaie de conduire tant bien que mal, d’autant plus que je suis englué dans la circulation et que je ne peux pas me garer sur le bas-côté trop étroit. La coquine a du mal à s’appliquer du fait de l’étroitesse et des soubresauts du véhicule mais cela me fait un effet immédiat, j’ai du mal à contrôler les mouvements de mes jambes. Sa bouche et sa langue s’accommodent de la situation et me caressent divinement. Même les légers coups de canine me sont perçus comme du plaisir, je finis par abdiquer et lui avouer notre destination, je ne vais tout même pas provoquer un accident.
Et voilà la petite blonde qui s’escrime à remettre mes habits en ordre, ce qui est bien plus inconfortable que sa position de tout à l’heure. Mes réflexions la font rire et c’est dans la bonne humeur, teintée d’une dose de frustration pour ma pomme, que nous arrivons devant le bâtiment longeant la Méditerranée. La personne de l’accueil ne se formalise aucunement lorsque je demande une chambre pour deux ainsi que l’accès aux différentes activités. Pourtant la différence d’âge est flagrante, l’absence de bagage rajoute à la situation ambiguë. Nous prenons l’ascenseur jusqu’à la suite donnant sur la mer.
À peine ai-je fermé le verrou que Mary me pousse sur le premier fauteuil et vient entre mes jambes pour terminer ses jeux buccaux. Elle ne prend pas la peine de tirer les vêtements ; à peine la tige libérée, elle vient l’avaler en tenant mes hanches fermement. Elle me prodigue une fellation uniquement par les mouvements de sa tête, je n’ai pas le droit d’apposer mes mains sur elle. Je laisse l’experte me sucer comme jamais je ne l’ai été ; cette jeune femme a décidément d’innombrables ressources. Je ne peux expliquer par quel tour de passe-passe elle arrive à me gober jusqu’à enfoncer sa frimousse dans mes poils pubiens. Je ne serai jamais un étalon italien mais quand même, comment cette fine bouche peut-elle m’absorber ?
Pas de temps pour me poser plus de questions, je me sens submergé par une vague de plaisir qui se traduit par des tressautements du bassin. Mary ne cesse de passer sa langue sur mon gland qui est le seul morceau de mon sexe à être au chaud entre ses lèvres. Dans un grognement qui ne me ressemble pas, je libère, en plusieurs jets épais et puissants toute la tension retenue dans mes testicules. Ses yeux angéliques me fixent lorsqu’elle avale sans sourciller l’intégralité de ma semence. Son regard ne cille toujours pas quand sa langue nettoie consciencieusement ma tige ramollie.
Je crois rêver, comment suis-je tombé sur une fille aussi dévergondée ? Aussi douce ? Aussi belle ? Pourquoi m’a-t-elle choisi ? Je n’arrive pas à comprendre ce qu’il m’arrive.
Je réponds à son baiser torride en caressant ses formes, je suis à nouveau en forme et je veux en profiter, cela fait tellement longtemps que je n’ai pas été aussi endurant. Je la porte jusqu’au lit sur lequel je la déshabille entièrement avant de plonger, bouche sur ses mamelons qu’elle n’aime pas. Je leur donne le traitement qu’ils méritent et suis agréablement surpris par leur taille ; ses tétons dardent de manière très provocante, je n’en ai jamais vu d’aussi gros. La couleur grenat et la chair grumeleuse et douce me fait penser à des framboises de belles tailles, je ne quitterai plus leur compagnie. Il faut toute la persuasion de Mary qui appuie sur mon occiput pour que j’aille m’occuper plus bas.
Encore une première pour moi que de passer ma bouche sur un sexe entièrement exempt de poils pubiens. Ce n’est pas dérangeant car la peau est douce et lisse à souhait, mais il y a juste ce sentiment d’interdit qui subsiste et qui rajoute à mon excitation. Elle se cambre, bouge le bassin ; mademoiselle n’est pas passive bien au contraire, pendant que je sonde le puits, ses petits doigts viennent pianoter le clitoris que je viens de débusquer. Je ne l’ai pas, à proprement parlé, débusqué, tant sa grosseur est difficilement dissimulable. À l’instar de ses tétons, Mary est dotée d’un appendice hypertrophié, sans rentrer dans les détails, il a la grosseur d’une date. J’ai été très surpris au premier abord mais l’avoir dans la bouche et surtout sentir les mouvements de la belle lorsqu’on le titille m’a fait oublier qu’il pouvait ressembler à un mini phallus.
Très sensible, il est le point névralgique qui concentre tous nos efforts, je dis nos car lorsque je l’abandonne, elle vient jouer avec lui. Ses cuisses sont à l’équerre, ses pieds tendus remontent son bassin vers ma bouche avide des sécrétions odorantes dont elle m’abreuve avec abondance. Ses flagrances me tournent la tête, quels parfums enivrants ! Mes mains aident à maintenir ses fesses en lévitation et profitent de la manœuvre pour dégager l’accès au puits plissé. Celui-ci a une corolle grenat que je m’applique à assouplir sous les halètements ininterrompus de la jeune femme qui jouit une première fois.
Ses gémissements appuyés m’interpellent et ma bouche rebrousse chemin pour aller chercher la sienne non sans avoir tarabusté la date et les olives. Allongé sur elle, mes mains tenant son visage, je dirige mon sexe entre ses lèvres mais vive comme l’éclair Mary passe sa menotte entre nos pubis et vient saisir ma verge. Tout en m’embrassant, elle dirige le gland sur sa rosette recouverte de cyprine, je n’ai jamais utilisé ce conduit lors de mes ébats et pourtant ce n’est pas faute d’essayer avec Sandrine, et j’ai un petit geste de recul.
Je pousse, c’est étroit mais pas autant que je ne le pensais. Aidé par ses humeurs intimes et surtout par sa pratique, je coulisse et elle m’encourage à aller plus vite tout en se masturbant l’entrejambe. Je vis de nombreuses premières fois et je suis initié par une fille qui n’a pas vingt printemps. L’orgasme vient trop rapidement, trop d’émotion à contenir, quelques allers et retours auront raison de la sensibilité de mon gland, je m’épanche dans le boyau. Les quelques geysers passés, je me retire et applique ma bouche sur son clitoris afin que la demoiselle, elle aussi, jouisse de tout son saoul. Elle finit par exploser sous les coups de langue et autres succions.
Nous terminons l’après-midi alanguis sur l’immense lit à discuter comme le feraient des amants de longue date. Je me confie à cette pré-adulte comme jamais je ne l’ai fait ; je suis en totale confiance. Elle aussi me raconte des moments tragiques ou magiques de sa courte existence. Nous nous aimons, nous le disons sans honte, sans se soucier du lendemain. Nos portables ont sonné, nous les avons éteints sans regarder qui avait appelé. Nous décidons de ne pas sortir au sauna ou au hammam, nous commandons même le repas dans la chambre pour mieux profiter.
Le dîner avalé, nous passons le petit carton sur la poignée côté couloir et nous installons confortablement dans la grande baignoire d’angle que l’eau commence doucement à remplir. Nous passeront deux heures à nous laver et nous embrasser. C’est dans ce lieu propice aux confidences qu’elle me conte son initiation érotique. En fait, Rémi n’est que son troisième amant et ce, depuis tout juste un mois, le premier a été un petit con avec qui elle est sortie à dix-sept ans et qui l’a dépucelée à la va-vite. Entre les deux, il y a eu un cousin éloigné qui lui a appris à connaître son corps durant le mois de vacances qu’elle a passé chez lui. Il était avec femme et enfant mais cela ne la pas empêché de faire des cours particuliers.
Je n’insiste pas, je lui laisse les clefs de son jardin, je suis déjà touché par ses confidences. Après nous être séchés, nous allons nous endormir dans les bras l’un de l’autre, au milieu de l’immense lit.
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Comme à mon habitude, je me lève relativement tôt, surtout que nous avons papoté jusqu’à quatre heures du matin. J’allume mon téléphone portable assis sur le trône et écoute mes messages. Le seul qui me touche est celui de Sandrine qui ne s’étonne pas plus que ça que je ne réponde pas, elle sait que j’ai tendance à oublier de recharger la batterie, ajouté à cela mon aversion des conversations téléphoniques. Elle termine par un :
Sa bouche près de l’oreille, elle me calme de paroles apaisantes, elle comprend ma contrariété suite à la vision du cellulaire posé à côté de la vasque. Sa voix est lointaine et je ne réponds pas lorsqu’elle me parle de ma femme, de mes enfants et de l’amour que je leur porte. J’ai l’impression d’avoir la tête dans du coton, je dissimule ma vraie vie car celle, éphémère, que j’entretiens avec Mary est celle qui me convient à cet instant. Je suis dans un rêve, accompagné d’une naïade belle et torride, j’espère ne jamais devoir quitter ce songe. Mes mains sont toujours derrière ma nuque et je n’ose pas prendre dans mes bras celle qui m’enlace, celle qui me tient dans ses adorables griffes vernies.
La bouche qui parlait s’est tue et descend sur mon torse. La langue agace mes tétons, court sur mon ventre avant de buter sur ma verge tendue. Une main malaxe mes bourses, une autre tient fermement ma fesse, enfin les lèvres viennent encapuchonner le bout de ma tige. Lentement le fourreau chaud enveloppe le corps caverneux, les quelques allers et retours me font revenir à la réalité. Ce n’est pas Mary qui me caresse, j’en suis certain, j’ouvre les yeux et vois effaré une tête rousse, reconnaissable entre toute qui ondule au-dessus de mon bas-ventre.
Je n’ose pas bouger ou esquisser le moindre son, C’est Sandrine qui se tient accroupie à mes pied et qui suce consciencieusement. L’effet premier est d’abord que mon sexe se recroqueville inexorablement, le deuxième est une montée d’adrénaline qui fait emballer mon cœur. Je ne rêve pas et je n’ai pas rêvé, tout est réel, mais comment ? Pourquoi ?
Le regard déçu de mon épouse plonge dans le mien, ses mains s’activent toujours sur mes bourses mais mon sexe n’est plus en capacité de s’animer. « Putain mais il n’y a personne pour me sortir de cet enfer ? » hurle ma propre voix dans ma boîte crânienne saturée. J’ai l’impression d’avoir pris de l’alcool et fumé plus que de raison, je ne suis pas bien, j’ai envie de vomir.
Il faut se rendre à l’évidence, la rousse nue qui se sèche les cheveux en me souriant est bien mon épouse. Je la regarde sous toutes les coutures, en fait je l’examine pour savoir si cela est bien réel.
Elle me demande ça comme si c’était la chose la plus normale du monde. Elle qui est assez sage lorsque l’on parle de sexe. Elle aime le faire mais pas en parler, pas comme aujourd’hui, jamais aussi directement.
« Ça, c’est son expression, son intonation, c’est elle pour sûr, mais qu’est ce que… » Je regarde son sexe exempt de pilosité et voilà que je commence à comprendre. En fait, j’ai bien passé la soirée avec les jeunes mais je suis rentré chez moi, jamais je ne suis resté en leur compagnie, et Sandrine m’attendait pour me faire une surprise. Le problème est que j’ai trop exagéré sur l’herbe et j’ai dû la confondre avec la copine de Rémi. Dans mon délire, j’ai appelé ma femme Mary en voyant son visage à la place de celui de mon épouse, j’ai sûrement dû lui raconter ma soirée à un moment ou à un autre et voilà qu’elle se moque de moi. Ça se tient, même s’il subsiste pas mal de zone d’ombre, mais plus j’y pense plus cette solution est la plus plausible.
J’appuie mes fesses sur le bord d’un meuble et Sandrine comprend que j’accepte la gâterie. Sans même m’embrasser, elle s’agenouille et reprend. Les testicules roulant dans sa poigne, je regarde ma superbe épouse s’appliquer à m’avaler, sa technique n’est pas aussi fluide que dans mes rêves mais Madame y met du cœur et je la félicite en lui disant que sa caresse est absolument divine. Elle stoppe quelques secondes pour se dégager et me dire :
Je ne sais quoi penser, surtout qu’elle a laissé planer un court instant de silence avant de finir sa phrase. « J’ai raconté quoi dans mon délire ? Putain, c’est fini, je ne fume plus de haschisch ». Son nez est venu frotter mon pubis, elle se recule lentement, me regarde dans les yeux et reprend un rythme de forcené. Je suis à la limite, je ne puis me retenir, si vraiment j’ai vécu avec elle la journée d’hier, elle ne sera pas surprise que j’emplisse sa bouche. La première giclée atteint son palais mais les suivantes arroseront son visage et sa poitrine pendant qu’elle me masturbe.
« Ma Mary ? » Ce n’était pas ma femme hier, mais vraiment Mary ? Je m’agenouille face à ma femme qui lèche ses doigts impudiquement, d’une manière particulièrement coquine.
C’en est trop, je m’assois sur le carrelage de la salle de bain, regardant ma femme, un sourire vainqueur barrant sa figure et continuant à faire sa toilette. C’est irréel, ma femme se joue de moi mais je ne comprends pas de quelle manière. Ce qui est certain, c’est qu’elle se délecte du tour qu’elle m’a joué, je ne la reconnais pas. Elle jubile et dans le même temps, elle termine en prenant son temps de lécher les souillures tout en écartant ses jambes accroupie pour me montrer son vagin dégoulinant et luisant.
Je reste quelques temps le cul sur le carrelage avant de pouvoir me bouger et je me retrouve encore surpris de voir ma femme installée de manière obscène. Elle a placé les coussins de manière à faire une pyramide et s’est allongée dessus à plat ventre, fessier bien en l’air et jambes écartées. Sa vulve et son anus glabres m’appellent et je ne résiste pas à y enfouir ma bouche. Au premier contact, Sandrine se tortille légèrement en soufflant son plaisir. Au bout de quelques minutes, elle parle d’une petite voix et me demande de l’écouter sans jamais enlever ma bouche de son minou et de ses environs. Le dernier mot me fait comprendre que j’ai le droit d’amuser son petit trou si longtemps délaissé.
Je m’arrête et me fait immédiatement remettre à ma place. Si je ne joue pas le jeu, je ne saurai jamais rien et je retournerai à ma vie d’avant. Des mots qui sonnent à mes oreilles mais dont je ne comprends pas trop le sens, ma vie d’avant… Au vu de l’incongruité de la situation, autant retourner à mes occupations et à écouter ce qu’a à me révéler ma moitié.
Ma langue s’enfonce dans son vagin puis je viens mordiller le clitoris. Je suis absolument déchaîné de savoir que ma femme est à l’origine de mes dérapage, je mange ses lèvres, ses fesses, je veux qu’elle jouisse pour me divulguer son infâme traquenard. Elle jouit longuement tandis que ma langue s’occupe de son bouton sensible et que mon pouce entre et sort de son postérieur, jusqu’ici inviolé. C’est elle qui se retourne et me prend dans ses bras afin que l’on se roule dans le lit. Après moult baisers, elle délivre enfin mes chaînes et m’explique rapidement la situation. Je ne saurai que quelques jours plus tard l’entière vérité, tant ce jour-là nos retrouvailles furent torrides.
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Le vendredi soir suivant, nous sommes seuls attablés à un bon restaurant, les petits étant gardés par mes parents. Sandrine est sublime dans sa robe fourreau noire avec quelques touches de rouge. Rougissante elle me raconte comment s’est passée ma rencontre avec Mary.
Elle me tend son portable et je lis quelques messages, édifiants.
Sans rien dire elle pose une carte de visite à côté de mon verre de champagne. Il y a noté un prénom, une lettre et un numéro de téléphone :
Mary K.
07 07 07 07 07
Il ne me reste que quelques secondes avant que Sandrine n’atteigne la porte de la salle.