| n° 14692 | Fiche technique | 15468 caractères | 15468Temps de lecture estimé : 9 mn | 12/12/11 corrigé 12/06/21 |
| Résumé: Deuxième session dans le même hôtel. La même procédure sauf que je ne lui laissai aucune instruction écrite. Elle devait savoir ce qu'elle avait à faire. | ||||
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| Auteur : The sexy squirrel Envoi mini-message | ||||
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Résumé des chapitres précédents : J’ai fait la connaissance sur internet de Séverine, une jeune et jolie étudiante. Au fur et à mesure de nos échanges, il est apparu qu’elle avait un tempérament de soumise, et j’ai finalement accepté de devenir son Maître. Mais selon un principe bien particulier : elle se comporterait avec moi comme une véritable chienne. Elle est ainsi devenue Ginger, ma petgirl. Notre première rencontre m’a permis de constater sa disposition à jouer ce rôle et de fixer les règles de notre relation.
– CHAPITRE 3 –
Deuxième session dans le même hôtel. La même procédure sauf que je ne lui laissai aucune instruction écrite. Elle devait savoir ce qu’elle avait à faire. Respiration profonde avant d’ouvrir la porte. Parfait : Ginger, nue, à quatre pattes. La même inspection sous toutes les coutures. Je la trouvai encore plus désirable que la fois précédente. Je me demandai comment j’avais réussi à m’abstenir de la baiser. Le rituel du passage du collier que je complétai en y accrochant le mousqueton d’une laisse, également en cuir. Je passai la dragonne autour de ma paume en reculant d’un mètre. J’exerçai une légère traction.
Un petit « wouf » attendrissant et elle vint s’agenouiller au côté de ma jambe. Une caresse sur le sommet du crâne pour la féliciter.
Nous voilà partis pour des va-et-vient dans la longueur de la chambre. Au début un peu heurtés, puis gagnant en fluidité.
Je la détachai. Il était temps de passer au plat de résistance.
Ses pattes antérieures s’y posèrent, suivies dans un bond de cabri des postérieures. Je n’avais pas précisé d’orientation. Elle avait d’elle-même choisi de me présenter sa croupe, les cuisses un peu trop ouvertes pour que cela soit innocent. Elle réclamait de se faire prendre. Ne pas trop vite céder à la tentation. Lui enseigner la patience et la frustration.
Elle courba l’échine, pointant ses fesses en l’air.
Elle accentua légèrement sa position.
Je la vis hésiter. Vaguement se trémousser. En trois pas, je fus à la hauteur de sa tête que j’amenai fermement contre le matelas.
Elle se stabilisa en étendant les bras devant elle et en écartant les genoux. Je revins derrière elle constater le résultat. Elle m’offrait sa chatte sur un plateau.
Je pouvais distinguer les méandres de sa vulve et je sus exactement où poser ma langue. D’abord aguicher les petites lèvres. Creuser délicatement leur sillon. Commencer à percevoir le goût salé de son excitation. Entendre ses premiers halètements. Puis aller chercher son clitoris. Le titiller avec la pointe. Augmenter la pression sur ce point sensible en l’aspirant entre mes lèvres. Jusqu’à la faire gémir, la faire mouiller. Et enfin plonger dans son vagin pour lécher cette cyprine. Elle était trempée, à point.
Je me déshabillai sans la quitter des yeux. Tout son corps piaffait mais elle ne broncha pas. Je grimpai à mon tour sur le lit. Une petite tape sur le flanc.
Elle se redressa sur ses pattes. Une bonne petite femelle en chaleur.
Son « oui » était presque une supplication. Je lui administrai une claque sonore sur la fesse.
Je guettai sa réaction. Une sorte de jappement qui valait demande de pardon et acceptation de la punition. Mon érection n’en fut que renforcée. Impossible de retarder l’échéance dans ces conditions. Je l’ai pénétrée d’un trait, jusqu’à la garde. Un délice. Pour elle aussi, à en juger par son feulement de plaisir.
La suite se déroula sans aucune tendresse. Cela devait être animal. Des coups de reins puissants pour bien marquer mon territoire. Des séries rapides en m’accroupissant pour mieux la couvrir. Ses gémissements marquaient l’intensité et le rythme du coït. Elle subissait, et elle aimait ça. Encore plus quand je faisais rouler les tétons de ses mamelles entre mes doigts.
J’ai plaqué son visage contre un oreiller pour lancer le sprint final, conclu par ses cris de jouissance et mon éjaculation quasi-simultanée. Je suis resté planté en elle de longues minutes, comme un chien reste soudé à la chienne qu’il vient de saillir. Retrait, douche, rhabillage. Descendue du lit, Ginger m’attendait docilement pour que je lui enlève son collier. Je la laissai redevenir Séverine en fermant la porte derrière moi.
Nous avons renouvelé ces rencontres libertines au cours des semaines suivantes. Savoureuses sur le plan sexuel. Elle suçait mieux, avalait même. Je la culbutais toujours aussi bestialement, gage de son orgasme. Mais il m’est vite apparu qu’une chambre d’hôtel n’était pas le lieu adapté pour le dressage de ma petgirl. Trop exigu dans l’espace, trop bref dans le temps. La solution était sous mes yeux : j’habitais une maison de campagne de la Seine-et-Marne profonde, avec un grand jardin clos. Le cadre idéal pour l’épanouissement de ma chienne. Il fallait néanmoins régler quelques détails logistiques. Ce que je fis par mail.
« Séverine,
Maintenant que nous avons jeté les bases de ta soumission canine, il est temps de passer à l’étape suivante. Une chienne se doit de passer du temps en compagnie de son maître. Je suis sûr que tu en ressens également le besoin. C’est pourquoi je t’invite chez moi un samedi après-midi. Tu as bien sûr compris que ce n’est pas le genre d’invitation que l’on refuse. Tu trouveras les billets électroniques de train en fichier attaché, avec les horaires. Je viendrai te chercher à la gare et je t’y ramènerai. Pour que je ne sois en contact qu’avec Ginger, voilà comment tu vas procéder :
<div class='tab1'>● Tu déboucheras sur un parking en sortant de la gare,
● Tu chercheras ma voiture, un 4x4 BMW noir, immatriculé AC-077-SQ,
● Tu y monteras par la porte arrière droite,
● Tu y trouveras l’espace nécessaire pour te déshabiller,
● Tu rangeras tes habits dans un sac qui te sera fourni,
● Tu ne diras pas un mot pendant tout le trajet,
● Tu attendras que je vienne t’ouvrir pour sortir,
● Tu suivras les mêmes consignes dans le sens inverse au retour.
En réponse, confirme-moi juste que tout est OK. »
</div>
Elle approuva dans l’heure. Prometteur. J’avais dix jours pour faire fumer les vitres de ma voiture afin que Séverine puisse se dévêtir à l’abri des regards indiscrets. J’espérais bien que cet investissement serait très rentable.
– CHAPITRE 4 –
Samedi, 13 h 19, gare de Fontainebleau. Le train en provenance de Paris était arrivé depuis trois minutes, à l’heure. Ce n’était pas l’affluence des jours de semaine, le parking était presque désert. J’avais pu, du coup, me garer en présentant l’arrière de ma voiture pile en face la sortie. Séverine tomberait nez-à-nez dessus.
Je tapotai sur mon volant, les yeux rivés dans le rétroviseur. La voilà, impossible de rater sa belle chevelure blonde. Une jolie robe serrée à la taille par une ceinture, s’arrêtant sous les genoux. Des escarpins. Une paire de lunettes de soleil, un petit sac à main. Pas de bijoux apparents. Simple mais élégant. Fonctionnel surtout. Un temps d’arrêt pour regarder la plaque d’immatriculation et elle se dirigea d’un pas vif vers mon véhicule. Anxieuse de ce que je lui avais réservé ? Soucieuse de ne pas se faire importuner ? Honteuse de son comportement ? Peut-être un peu des trois à la fois. Elle est montée par l’arrière comme prévu. Verrouillage des portes. Contact. Boîte automatique sur D.
Il y avait une vingtaine de minutes de route que nous avons passées dans le silence absolu, avec juste le ronronnement du moteur et le tempo des clignotants comme musique de fond. J’avais perçu au cours des premiers kilomètres qu’elle s’était agitée, sûrement pour ôter ses vêtements, mais depuis, plus un mouvement. Rien à épier non plus, elle s’était placée dans un angle mort de mon miroir intérieur. J’aimai cette ambiance de mystère feutré. Fin du trajet. Ouverture du portail à distance. Arrêt devant la maison. Je suis sorti sans me presser. Et j’ai ouvert la porte qui la libérait.
Elle sauta hors de l’habitacle, à poil. Heureusement pour elle, il faisait un temps printanier et une température agréable. Je m’accroupis en ébrouant sa tête entre mes paumes :
Elle me répondit en jappant et en donnant des petits coups de langue sur mes mains et mon visage.
Répété plus sèchement :
Elle s’assagit enfin, assez pour que je lui enfile son collier.
Je clipsai la laisse dans l’anneau et je l’amenai à l’intérieur lui faire visiter. Elle m’accompagna sagement, au pied, dans toutes les pièces de la maison. Le parquet semblait bien convenir à son mode de locomotion, d’autant mieux quand elle trouvait sous ses pattes un tapis moelleux. Elle était plus dérangée par les tomettes de la cuisine, sûrement en raison de leur froideur. La montée de l’escalier, et encore plus la descente, furent une épreuve d’agilité qu’elle surmonta mieux que je ne l’avais pensé. Elle était douée, indéniablement. Je la libérai pour lui permettre d’explorer le jardin à sa guise. Elle y batifola dans les moindres recoins, jusqu’à ce qu’elle revienne à moi avec un bâton dans sa gueule.
Je lançai le bout de bois à une bonne distance. Elle détala vers le point de chute et me le ramena prestement. Une parfaite petite chienne. Le jeu continua durant un bon quart d’heure quand je perçus ses premiers signes de fatigue. Elle suait, elle était crottée aussi. Une toilette s’imposait.
Elle était campée sur ses quatre pattes dans la baignoire. Les bras de chemise remontés, j’étais assis sur le rebord et je passai la douchette le long de son échine en la caressant en même temps. L’occasion était trop belle. Je dirigeai le jet sur sa croupe, l’eau coula dans la raie de ses fesses. Je me fis plus précis en visant son petit trou. Léger gémissement. Ma main qui se pose dans le creux de ses reins. Mon index qui commence à palper les plis de son œillet. Une demi-phalange qui s’y inséra délicatement.
La première phalange complète, mais impossible de creuser plus profond. Par nos tchats, je la savais vierge de cet orifice. Donc étroite. Et fort logiquement stressée que je vienne y fouiner, ce qui n’arrangeait rien. Mais je savais comment la relaxer. Du pouce, je tournai la molette du pommeau de douche pour obtenir une aspersion plus énergique. Que j’orientai directement sur sa chatte. Sursaut.
Après avoir balayé ses lèvres, je concentrai le jet sur son clitoris. Elle couinait d’excitation en tremblotant. J’ai profité d’avoir détourné son attention pour enfoncer mon doigt de quelques centimètres supplémentaires dans son anus, et même débuter un va-et-vient. Quand j’ai entendu venir sa jouissance, je l’ai planté aussi loin que je le pouvais. Entièrement en fait, dans un étau où je ressentis chaque spasme. Son plaisir était consommé quand je m’en suis dégagé. Je l’ai ensuite séchée autant que câlinée avec une grande serviette de bain.
Le reste de la journée se déroula paisiblement. Je n’avais pas l’intention de la monter. Toujours la garder dans l’incertitude. Je vaquais à mes occupations, Ginger tournait autour de moi, cherchant à s’attirer les bonnes grâces de son maître. Je l’ai autorisée à me tailler une pipe pendant que je regardais la télévision. Une pipe suave. Sous mes directives, elle se perfectionnait en la matière. Mais je contrôlais, je faisais volontairement durer, à ce qu’elle en ait des crampes aux mâchoires. Ses efforts furent finalement récompensés par une copieuse lampée de sperme qu’elle ingurgita sans sourciller. J’étais perfectionniste :
Avant de la ramener à la gare, je remarquai que quelque chose la tracassait. Elle ne tenait pas en place, elle tortillait de l’arrière-train en geignant. Je la questionnai sur son besoin. Mais bien sûr, ses besoins naturels justement ! Je vis dans son regard que j’avais deviné juste.
Un regard implorant. Non, rien ne lui serait épargné. Elle n’aurait pas droit aux WC des humains. Je l’ai remise en laisse et je l’ai conduite au fond du jardin.
Elle était désemparée. Pisser devant moi, c’était un nouveau cap mental à franchir dans sa soumission. Je pris un ton agacé :
Certainement aurait-elle préféré s’abstenir. Ou être bloquée par la gêne. Mais l’envie était trop forte, sa vessie trop pleine. Elle a fléchi le bassin en écartant les jambes. Le filet clair de son urine s’écoula sous mes yeux pour former sur le gazon un ru qui finit par tarir. J’ai alors essuyé sa fourche avec un kleenex en commentant :
Nous sommes remontés dans la voiture, elle la première, côté passagers. C’est Séverine, rhabillée, sans collier, qui en est descendue pour prendre son train. En la voyant s’éloigner, je me suis fait la réflexion que cette fille avait un sacré cran. Que j’aimerais savoir ce qui la motive autant dans cette aventure.