| n° 14673 | Fiche technique | 12518 caractères | 12518Temps de lecture estimé : 8 mn | 28/11/11 |
| Résumé: Une histoire passionnelle et vécue. | ||||
| Critères: fh couple groscul amour fellation pénétratio fdanus fsodo -amourpass | ||||
| Auteur : Ramdam Envoi mini-message | ||||
J’ai rencontré Blandine sur internet en septembre de l’année dernière. Comme elle habite la région bordelaise, nous nous voyons seulement lors de week-ends prolongés chez moi, à Marseille. Nous vivons une relation passionnelle, non dénuée de moments tendus car Blandine a un caractère très fort. Ce qui n’est pas pour me déplaire, cela fait partie de l’excitation que j’éprouve quand je suis avec elle.
C’est une petite blonde qui approche de la quarantaine, très naturelle et sans chichis. Elle a des cheveux courts, de grands yeux verts qui rendent son regard hypnotique, une poitrine très menue mais de gros tétons – extrêmement sensibles au toucher ! – des hanches larges et des fesses très rebondies, un derrière magnifique qui ne laisse aucun homme indifférent. Elle sait parfaitement mettre son corps en valeur en portant des jeans ou des shorts très moulants, et des chaussures à talons qui augmentent encore le galbe de sa silhouette et la cambrure de ses reins. Elle apprécie qu’on la remarque, et j’aime beaucoup cela également, tous ces regards qui se détournent vers elle, me confortent dans l’idée que j’ai rencontré quelqu’un d’exceptionnel.
Il serait pourtant bien insuffisant de limiter l’intérêt que je porte à Blandine uniquement à son physique : elle se démarque par sa franchise, sa soif inextinguible de liberté, sa passion pour le sport et pour l’art. Nous avons d’ailleurs en commun ces deux dernières passions, qui nous ont permis de renforcer notre complicité née sur la toile et qui s’est prolongée dans le monde réel assez rapidement par la suite.
C’est le plus souvent le vendredi soir que Blandine arrive par le train en gare Saint-Charles. Les moments qui précèdent nos retrouvailles sont délicieux, je sais que je vais la revoir très bientôt et cela me remplit de joie. Les relations « longue distance » comportent des moments difficiles de doute, d’impatience et de frustration, heureusement qu’internet est là pour maintenir le lien si fort qui nous unit, même si cela ne remplace pas le contact physique. L’échange de photos et de vidéos (artistiques, coquines… ou les deux !) sont notre respiration dans une vie professionnelle bien remplie et plutôt stressante par ailleurs.
Blandine est une femme d’extérieur, et nous passons beaucoup de temps à faire des randonnées, à courir et à profiter de la nature. Nous nous échappons souvent de Marseille pour aller nous balader dans les Alpilles, les calanques, voire plus loin sur la côte. Nous rentrons tard à Marseille, fatigués mais heureux, et nous passons notre fin de soirée devant la télé, en attendant le sommeil qui ne tarde pas à venir en général.
J’ai justement un sommeil léger et au petit matin, je l’entends souvent se lever pour aller aux toilettes. La nuit, elle garde simplement une petite culotte toute simple, mais qui la rend très sexy en soulignant et en faisant ressortir magnifiquement ses rondeurs généreuses. Comme dans ce film que vous connaissez peut-être, où le personnage dit : « C’est encore pire que si elle était nue ! »
Je l’observe discrètement quitter le lit puis revenir et là, si je la vois enlever ce dernier minuscule vêtement, alors je sais que la fin de la nuit va être très chaude… Elle se remet au lit et vient se blottir contre moi avec un petit rire coquin. Je l’embrasse à pleine bouche et la caresse pendant qu’elle se saisit de mon sexe et commence à le branler. Elle me souffle à l’oreille :
Mes mains écartent ses fesses et mes doigts ouvrent ses lèvres et plongent dans son antre tout chaud et humide. L’excitation monte en flèche et je lui dis :
Je me déshabille et m’allonge alors complètement, mon sexe dressé est tendu à me faire mal. Elle se met à califourchon sur moi en me tournant le dos, c’est elle qui dirige ma queue vers sa chatte, elle la fait pénétrer en la tenant fermement serrée dans sa main. Elle reste quelques secondes comme ça, mon sexe entièrement fiché dans le sien, puis commence à faire de lents va-et-vient en gémissant doucement… Je contemple son cul se soulever puis retomber sur moi, je saisis ses deux fesses par en-dessous et l’accompagne dans ses mouvements. Mon Dieu quel spectacle ! Tout cela commence à me rendre fou, elle le sent bien et en rajoute encore dans la tension sexuelle de la situation :
À chaque mouvement, elle se laisse retomber sur moi, puis je la soulève à nouveau jusqu’à sortir presque entièrement d’elle, avant qu’elle vienne à nouveau se planter sur mon épieu. Nos cris de plaisir se mêlent et vont crescendo dans la pénombre de ma chambre. Non ce n’est pas un rêve, comment se pincer d’ailleurs, j’ai les deux mains très occupées !
Après cette séquence de chevauchement torride, elle me propose de la prendre en levrette. Nous nous retournons tous les deux, toujours unis l’un à l’autre. C’est moi cette fois-ci qui prends l’initiative et qui la pilonne sans ménagement, le claquement de mes hanches contre ses fesses achève de m’exciter :
Elle sait bien s’y prendre dans toutes les positions, elle fait onduler son corps dans un mouvement très sensuel qui provoque chez moi des frissons et une sensation incroyable de plaisir, et passe une main par en-dessous pour venir me caresser les couilles. Quelle coquine décidément !
À chaque coup de boutoir elle laisse échapper un cri aigu, j’augmente encore la cadence et pousse plus fort en elle, elle pose une main en opposition contre le mur et le lit se déplace bientôt dans la chambre tant nos ébats sont intenses… Je n’en peux plus, je la besogne si fortement que mon sexe sort de sa chatte et, avant de pouvoir la pénétrer encore, je ne peux empêcher un jet de sperme de jaillir sur son dos, jusque dans ses cheveux blonds. Je m’enfonce rapidement en elle à nouveau et je continue de jouir dans son sexe dans un long grognement animal, elle hurle son plaisir dans un « Ouiiiiii » très évocateur… Nous tombons tous les deux, vaincus par la fatigue. Je la caresse tendrement et dépose des baisers partout sur son corps, et nous terminons la nuit dans un demi-sommeil.
Deux heures plus tard, elle se lève brusquement en disant :
Moi aussi j’ai faim, alors je la suis et nous prenons notre petit déjeuner en avalant goulûment tartines et brioches, nos ébats matinaux nous ont transformés en ogres. Une fois le petit déjeuner terminé et pendant que je débarrasse la table, elle me dit :
Elle file dans la salle de bain, de mon côté je fais la vaisselle puis, pour patienter, je lis un peu, en attendant qu’elle m’appelle.
Lorsque nous prenons notre bain ensemble, un rituel s’est installé entre nous et c’est elle qui me lave, très consciencieusement. Au fur et à mesure mon désir grandit et je ne peux m’empêcher de caresser son corps, de flatter ses seins et ses fesses. Elle finit toujours par mon sexe, qui est à ce moment-là déjà très raide, et cette toilette porte mon désir pour elle jusqu’à son comble, je me mets à lui parler très crûment :
Alors elle me demande :
Et nous nous embrassons furieusement, j’ai les mains agrippées à ses fesses tandis que deux de mes doigts pénètrent déjà son petit trou. Mais elle fait durer le plaisir, me repousse doucement en posant une main sur mon ventre, se penche et prend mon sexe dans sa bouche… Je ne m’y attendais pas, la surprise est divine et la sensation de ses lèvres qui bientôt vont et viennent le long de ma queue est incroyable, je manque défaillir ! Je pose une main sur sa nuque et l’encourage à aller plus avant dans sa fellation. Elle proteste pour la forme en disant :
Mais la gourmande reprend de plus belle, et je pars en live :
Mon autre main caresse son ventre, ses seins, mes doigts jouent avec ses tétons incroyablement durs et gonflés. Elle est à son tour au comble de l’excitation, tout comme moi, et lâche :
Je n’ai rien contre, bien sûr, et passe bien vite derrière elle, elle se penche en avant et s’accoude contre le rebord à l’extrémité de la baignoire. J’ai une vue imprenable sur son cul offert et tendu vers moi. J’approche alors mon sexe de son anus, sous la pression de mon gland il s’ouvre facilement et je la pénètre en poussant un râle de satisfaction, elle gémit de plaisir au fur et à mesure que je m’enfonce en elle :
J’effectue d’abord de lents va-et-vient le temps que son fourreau se fasse plus accueillant, puis j’accélère progressivement mes mouvements ainsi que leur amplitude. Elle se met alors à pousser des cris aigus :
Je suis au sommet de l’excitation et je pousse des grognements d’ours à chaque fois que ma queue la pénètre entièrement, et je reste parfois comme ça, arc-bouté sur elle, mon sexe enfoncé jusqu’à la garde. Je ne contrôle plus rien, encore moins mes paroles, bien que je sois plutôt d’un naturel réservé d’habitude :
Mais je sais qu’elle pense le contraire. Nos ébats sont si passionnés que des vagues se forment dans la baignoire, les objets posés sur les rebords tombent dans l’eau. Avec le ramdam que nous faisons dans la salle de bains, les voisins sont certainement bien informés de l’évolution de la sodomie sauvage que je lui prodigue.
Je suis dingue de désir pour elle, et au bout de quelques minutes à ce rythme, je sens que la jouissance est proche, j’ai encore le temps de lui dire dans un râle :
Puis j’explose littéralement dans son fondement. Et elle pousse au même moment un dernier cri rauque… Je reste un moment encore en elle, je caresse son corps amoureusement. Nous nous remettons petit à petit, je me retire alors lentement et elle me dit :
Puis nous nous rinçons et nous sortons du bain…
Ce récit vous paraîtra peut-être un peu cru, mais c’est comme cela que nous vivons notre passion. Tout les deux nous pensons qu’être en accord parfait sexuellement est le plus important dans une relation. Je vis avec Blandine les meilleurs moments de ma vie amoureuse, de ma vie tout court… Combien de temps notre relation va durer, je n’en sais rien. Le plus longtemps possible j’espère. Est-ce qu’une passion brûlante peut durer toute une vie ? Nous aurons peut-être un jour un clash plus violent que les disputes que nous avons souvent, un événement qui nous amènera à nous séparer, j’y pense parfois et ne sais comment je réagirais dans ce cas, si j’aurais encore le goût de vivre ensuite…
Je sais, je suis un incorrigible mélancolique !