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n° 14650Fiche technique18307 caractères18307
Temps de lecture estimé : 11 mn
15/11/11
Résumé:  Un jeune homme rencontre un couple. Il tombe sous le charme de la superbe fille, à la poitrine très généreuse, qui lui donne rendez-vous le soir même à l'hôtel. Une expérience qu'il n'est pas près d'oublier !
Critères:  fhh extraoffre nympho grossexe grosseins fmast entreseins facial fellation fist fdanus fsodo confession -occasion -couple+h
Auteur : Mess            Envoi mini-message
Rencontre du troisième type

C’est un petit bar qui ne paye pas de mine.


Il fait l’angle d’une cour pavée du dix-neuvième arrondissement. J’aime bien cet endroit. Il y a un platane et une fontaine. On se croirait, quand le temps le permet, dans le Midi de la France.


Aujourd’hui le café est noir de monde. Plus une place en terrasse. Les clients viennent faire bronzette en sifflant des demis ou des sodas aux couleurs chatoyantes. Mon regard glisse sur quelques femmes vêtues aussi légèrement que la pudeur le permet. Une exhibition de chair nue et de décolletés plongeants. Je me faufile entre les tables, m’installe au comptoir, et commande une bière. La décoration désuète de l’établissement n’a pas changé depuis l’ouverture, quelque part pendant les années 60.


Ce n’est pas tellement design mais rassurant, cet endroit intemporel. Comme un petit lieu d’immortalité. Dans la salle, les gens font la queue pour les cigarettes.


Arrive un couple d’environ vingt-cinq ans. La fille est superbe. Brune, les cheveux longs et lâchés, les traits réguliers et de grands yeux clairs. Ce n’est pourtant pas son visage qui attire mon attention, aussi jolie soit-elle, mais plutôt son corps. Elle porte un jean taille basse, vraiment basse, qui moule des fesses rebondies et qui laisse entrevoir une peau bronzée. Sous un pull d’été assez ample, elle tente, sans succès, de camoufler des seins très lourds qui détonent sur cette mince silhouette.


Un paquet de cigarettes en main, le couple passe juste à côté de moi.


Sa poitrine balance légèrement au rythme de ses pas. Elle me frôle. Je sens l’odeur de lessive sur ses vêtements. D’un regard furtif elle me dévisage, m’honore d’un sourire en coin. Je le lui rends timidement, et replonge dans mon verre. Ça me gêne un peu, son copain la tient par la taille. Ils rejoignent la dernière table disponible, juste derrière un flipper qui n’a plus servi depuis des années.


Je suis loin d’imaginer la suite.


Le couple discute à voix basse, et moi, j’essaye de lire le journal. Paranoïaque ou pas, j’ai l’impression qu’ils parlent de moi. Je feins de les ignorer, me concentrant difficilement sur les nouvelles du jour.


La salle est baignée par un rayon de soleil, qui traverse la baie vitrée, fait briller le zinc du comptoir et rallonge les ombres. Soudain, la fille se lève et se dirige droit sur moi.



Sous l’œil étonné et graveleux des clients masculins, nous nous isolons. Elle est un peu saoule, je le vois à ses yeux. Ça lui donne une assurance qui la rend encore plus sexy. Une main posée sur mon bras, elle me glisse à l’oreille :



Elle hésite, prend un peu de temps pour choisir ses mots.



Montée d’adrénaline, début d’érection, mélange de stupéfaction et de méfiance.



C’est tout ce que je trouve à répondre. Elle sourit. Un sourire d’ange, contrastant avec l’obscénité de son invitation.



Elle me tend une feuille de papier pliée.



Je baisse les yeux. Incurable. Encore ce sourire si sexy. Demi-tour, elle s’éloigne, aussi vite qu’elle est arrivée. Son homme, déjà debout, l’attend. Ils quittent l’établissement.


oooOOOooo


L’immeuble date des années 70. Une période architecturale qui ne fait pas l’unanimité. Il est haut, blanc, et fraîchement ravalé. Moi, il me plaît bien. Ça me rappelle mon enfance.


J’arrive, avec quelques minutes de retard, au rendez-vous fixé par téléphone. Je porte un costard sans cravate. J’ai hésité et me suis dit que ça faisait moins guindé. Onzième étage, je sors de l’ascenseur derrière une vieille dame. La moquette du couloir est beige avec des motifs rectangulaires. J’ai une petite boule dans le ventre. Je voulais les inviter à boire un verre. Mais Déborah a dit qu’on le prendrait dans la chambre, « si ça te dérange pas ».


Toc, toc, toc…


Je suis planté devant la porte de la chambre 415. Ma bouteille de champagne moyennement frais à la main. Plus tendu qu’excité, même si la conversation téléphonique m’a mis plus à l’aise.


C’est elle qui me laisse entrer, vêtue d’une longue robe de soirée, fendue, noire.


Je distingue de suite qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. On aperçoit le dessin de ses mamelons à travers le tissu tendu par le poids de ses seins. Elle est maquillée, plus que cet après-midi. Ça lui donne l’air coquin. Une queue de cheval dégage son cou long et mince. Et toujours ce sourire accueillant.



La nuit est tombée sur la petite chambre, éclairée par plusieurs lampes tamisées, dispersée çà et là. La fenêtre est ouverte, j’aperçois les lumières de Paris.


Le type, assis sur le lit qui trône au milieu de la pièce, se lève, un joint à la bouche, et vient me saluer. Il s’appelle Pierre et a l’air sympathique. D’un geste de la main il me propose son pétard. Je tire deux énormes bouffés, comme un condamné à mort, même si je n’ai pas trop l’habitude. Déborah sort de la salle de bains, où elle a trouvé des verres pour le champagne.


Voilà, je suis affalé dans le fauteuil, complètement stone, je sirote mon champagne tiède. Le couple est sur le lit devant moi. Lui assis sur le bord. Elle allongée sur le côté, jambes repliées, sa robe est remontée, je distingue nettement ses cuisses et le haut de ses bas. On débite des banalités d’usage, mais le courant passe bien. Mes dernières inhibitions s’envolent en fumée épaisse de haschisch.


La bouteille est vide, Pierre s’éclipse dans la salle de bains. Déborah se lève et vide le fond de son verre d’une seule traite.


Mon cœur s’affole en la voyant se rasseoir sur le coin du lit.


Sa robe est complètement remontée sur ses hanches, elle se penche en arrière en s’appuyant sur les coudes et écarte les cuisses, légèrement.


Elle ne porte pas de culotte.


C’est le déclic !


Je viens m’agenouiller entre ses jambes et les ouvre d’avantage.


Son sexe est à quelques centimètres de mon visage. Elle n’est pas complètement épilée comme c’est la mode aujourd’hui, mais garde un triangle sombre et taillé. Elle soulève ses fesses, approche sa chatte vers moi, encore plus. C’est obscène.


Mes oreilles sifflent, mon cœur bat la chamade. De deux doigts elle écarte ses lèvres épaisses. La chair rose, contrastant sur sa peau mate, brille déjà de cyprine. Son mec est encore dans la salle de bains. Il nous laisse faire connaissance, je pense.


Elle colle sa chatte dans ma bouche. Son bassin balance de bas en haut pour se frotter sur ma langue. Déborah gémit. On ne se s’est même pas embrassés.


Brusquement, elle se redresse et retire sa robe d’un geste rapide. Ses seins libérés retombent lourdement sur son buste. Ils sont énormes. La lumière électrique en souligne les moindres détails. Ils tombent légèrement sur le côté, emportés par leur volume. De fines veines bleues les parcourent en tous sens pour rejoindre les mamelons sombres et larges. Ses tétons ne sont pas proéminents mais nettement dessinés. Ses épaules sont étroites, ses bras minces, son ventre plat. C’est pourquoi sa poitrine paraît si disproportionnée, si excitante.


Maintenant complètement nue, en dehors de ses bas, elle se rassoit sur le matelas et me repousse quand je cherche à l’embrasser. D’une main, elle agrippe un de ses seins qu’elle malaxe en jouant avec la pointe. L’autre main disparaît plus bas, trouve son clitoris, et le caresse du majeur. Je me relève, recule un peu pour ne rien rater de son exhibition, dégrafe mon pantalon et sors mon sexe. Il n’a jamais été aussi gros.



Je me masturbe en la regardant s’activer sur sa chatte, puis m’approche. Sa main remplace la mienne sur ma bite. Les yeux grands ouverts elle ne rate rien du spectacle, mon gland à quelques centimètres de son visage.



Le torse bombé, elle les soulève à pleine main. Je passe d’un téton à l’autre, puis me glisse au milieu pour entamer une branlette espagnole. Elle presse au maximum ses deux nichons sur ma queue, qui disparaît sous la masse. Je les baise avec force.


Soudain, la porte de la salle de bain claque. Pierre revient. Je l’avais un peu oublié, celui-là ! L’apercevant, je recule d’un pas. Réflexe lié à l’éducation, sans doute. Mon excitation retombe d’un coup, je souris, l’air bête et gêné. Le pantalon aux chevilles.



Déborah s’agenouille devant moi et enfonce dans sa bouche ma bite, qui reprend instantanément du volume. Elle la fait sortir et rentrer à s’en étouffer. Sa salive dégouline le long de mon sexe. Son copain n’intervient pas encore. Je le vois se déshabiller complètement.


De ma vie je n’ai jamais vu un sexe aussi gros, même dans des films pornos. Il doit être long d’au moins trente centimètres, et large comme une bombe de mousse à raser. Il bande comme un cheval et se masturbe doucement en regardant sa femme sucer.



La fille sort ma queue de sa bouche, l’agite sur sa langue et va se placer à quatre pattes sur le lit. Ses épaules reposent sur le matelas, le dos à quarante-cinq degrés. Le cul tendu vers moi. Des deux mains elle s’écarte les fesses, son vagin s’ouvre, il est large. Dans ce genre d’expérience on dit souvent que la femme s’offre pour faire plaisir au mari. Mais là pas de doute, l’excitation est partagée.


Je me penche et lèche sa chatte offerte. Ma langue pénètre profondément à l’intérieur. Le mec vient s’agenouiller devant son visage. Elle enfourne la bite énorme entre ses lèvres. Je lèche son clitoris, glisse deux doigts dans son sexe. Je la sens tressaillir. Un troisième doigt et j’entame un va-et-vient.



Petit à petit je vois ma main disparaître dans son trou béant. Elle m’encourage de la voix tout en avalant le sexe de son homme par intermittence. Devant nous, sur le mur, un miroir reflète la scène. Elle, en levrette, ses seins touchent pratiquement le matelas tellement ils sont lourds, et balancent d’avant en arrière. Ma main est enfoncée jusqu’au poignet. Son copain se penche, écarte ses fesses pour que je puisse la pénétrer encore plus loin. Plus aucun tabou.


On alterne nos positions, toujours à quatre pattes, Déborah me suce, pendant que la main de Pierre vient remplacer la mienne au fond de son vagin. La télé, allumée pour étouffer le bruit de nos ébats, diffuse un western et des coups de feu accompagnent son premier orgasme. Longs cris, suivis de tremblements. Elle retombe sur le matelas comme un animal blessé.


De nouveau assise sur le coin du lit, l’animal reprend ses esprits en allumant une cigarette. Il me semble que c’est interdit, pourtant je me garde bien de lui en faire le reproche. Sa peau brille de transpiration. Son mec l’embrasse, une fois le mégot écrasé dans le cendrier.


Fin de l’entracte, la séance reprend. Je n’ai pas débandé. Les cuisses écartées, elle demande à son copain de la lécher. Je suis comme hypnotisé par ses gros seins, je m’approche, les soupèse, les lèche, les mordille, les aspire, les malaxe. Ils ont l’air hyper sensibles, ils durcissent.


Déborah redresse Pierre en l’attrapant par la nuque. Il comprend qu’elle veut sa bite sur ses seins et s’exécute. Elle bombe le torse. Nouveau coup d’œil sur le miroir, qui renvoie l’obscénité de la scène. Je la vois de face, deux grosses queues s’agitant sur son 95F tandis qu’elle se masturbe.


Changement de scénario. Déborah mène la danse. Nous sommes deux esclaves soumis à ses désirs. Elle se lève et va se placer en levrette sur le petit canapé. Décidément, elle affectionne cette position. Je remarque seulement maintenant qu’en dehors de ses bas elle a aussi conservé ses escarpins. Elle s’adresse à son copain :



Les bras tendus, posés sur le canapé, le dos droit, les fesses cambrées vers nous. Malgré le volume de son sexe, Pierre rentre d’une traite et enchaîne les coups de boutoir. Les trente centimètres de chair disparaissent au fond de son ventre. Et lui arrachent des cris.


Sa bite luisante de mouille ressort presque complètement pour replonger, jusqu’à la garde, au fond du sexe béant. Je suis médusé, prêt à exploser devant le spectacle de cette fille de corpulence moyenne recevant un sexe énorme avec autant de plaisir. À sa demande il lui met de grandes claques sur le postérieur, qui devient écarlate. Pierre lui écarte les fesses, des deux mains, et crache sur son anus. Il glisse un doigt, puis deux, dans son trou serré, tout en continuant à la pilonner.


Il retire ses doigts et vient placer son gland au creux de ses reins, puis commence à envahir son anus. Petit à petit, il glisse dans son cul. Elle jouit de plus en plus fort et débite des obscénités d’un ton autoritaire :



Il s’acharne sur sa nymphomane, dont les formidables nichons ballottent dans tous les sens.


Je me branle dans sa bouche. Le type se retire, me fait signe de prendre sa place et glisse une capote dans ma main. Je me place derrière Déborah. Son trou du cul est dilaté à l’extrême. Elle l’écarte encore d’avantage de ses doigts. Elle veut que je matte son anus béant, que je le défonce à mon tour. Sentir deux queues venir l’enculer à tour de rôle. Je me baisse, appuie sur le bas de son dos pour qu’elle se cambre d’avantage. J’inonde son petit trou de salive, lèche le contour, puis introduis ma langue aussi loin que possible. David s’est glissé sous sa compagne. Il s’occupe de sa chatte, la suce avec avidité, insère ses doigts. Les deux mamelles pendent près de lui. Il les gifle avec force, j’en perçois le bruit caractéristique quand elles s’entrechoquent. Je me relève et envahis son cul de toute mes forces. Elle se masturbe de deux doigts.


Maintenant, le mec se fait sucer et bientôt pousse un gémissement. Il éjacule sur la bouche de la belle. La sodomie dure un bon moment. Les minutes défilent en chiffres rouges sur le réveil du bureau. Une petite brise pénètre par la fenêtre et vient rafraîchir nos corps enfiévrés.


Pierre bande de nouveau. Il malaxe les seins de sa femme puis les claque de plus en plus fort.



Elle se tourne vers moi. Le sperme coule sur son menton. Je sors de son cul, vire la capote, repousse la femme sur le canapé et vide mes couilles sur ses énormes nibars. Les yeux ouverts elle regarde mon sperme jaillir par saccades. Ça ne veut plus s’arrêter, j’inonde son buste. Elle saisit la queue de son compagnon, en quelques secondes il éjacule une nouvelle fois, lui arrosant les seins à son tour. Ils sont recouverts de foutre. Elle les soulève par en dessous, les tend vers nous. Je frotte mon gland, étale le sperme, jusqu’à ce que mon érection retombe complètement.


Voilà, c’est fini…


Déborah se lève, ramasse un drap tombé au sol pendant la bataille, se couvre et gagne la salle de bains en nous gratifiant d’un :



L’excitation une fois retombée, je me sens de nouveau gêné. J’enfile rapidement mes vêtements, Pierre me propose de fumer un dernier joint. Je décline l’invitation, poliment, pressé de quitter la chambre.


La timidité, disparue pendant le spectacle, reprend ses droits. À travers la porte je salue Déborah.



On ne s’embrassera jamais.


Je regagne le couloir désert. Au rez-de-chaussée, le vigile me sourit, comme s’il partageait mon secret. Il est tard. L’avenue est déserte. Les lampadaires plantés entre les rangées de platanes éclairent, privilège des quartiers riches, les majestueuses façades d’immeubles haussmanniens. Comme pour montrer aux pauvres ce qu’ils ratent à ne pas vivre ici.


C’est beau Paris, et puis c’est romantique.