| n° 14648 | Fiche technique | 16235 caractères | 16235Temps de lecture estimé : 10 mn | 13/11/11 |
| Résumé: En 1975, dans une colonie de vacances, animatrices et animateurs s'ouvrent aux découvertes des plaisirs. | ||||
| Critères: f ff ffh jeunes copains vacances piscine voir exhib fmast intermast cunnilingu pénétratio confession -fhomo -mastf | ||||
| Auteur : Kitty Lévine Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : La colo Chapitre 01 / 09 | Épisode suivant |
En ce temps-là, en 1975, tout était permis, la jeunesse découvrait la liberté et il n’y avait pas beaucoup de tabous. De plus, l’amour se passait de préservatif…
J’étais trempée. Je regardais ma montre : 4 h 10. Mon émoi m’avait complètement éveillée. Corinne dormait à côté de moi d’un sommeil réparateur.
Corinne était ma copine d’enfance. C’est elle qui m’avait traînée dans cette colo, l’an passé, et j’y étais revenue avec plaisir, le job d’animatrice me plaisait mieux que de trier des papiers tout l’été dans une quelconque administration. Comme nous aimions bien cohabiter, nous avions jeté notre dévolu sur l’ancienne chambre du « dirlo » qui était une chambre avec un lit double, ce qui ne nous gênait pas, étant habituées depuis longtemps aux soirées pyjama.
Je repensai à la scène d’hier soir. Après le cinquième repas (tradition colo pour se détendre un peu quand les enfants sont couchés), j’étais passée à la salle de bain qui était dans le couloir d’en face pour me brosser les dents. C’est au moment où je mettais mon dentifrice sur la brosse que j’entendis gémir derrière moi. Il y avait là une dizaine de douches sans porte ni rideau « pour surveiller que les enfants se lavent » (époque où la suspicion n’était pas de règle !). Je me retournai et dans celle d’en face, je vis la tête d’Héloïse, l’animatrice de voile. Elle me regardait dans les yeux avec un sourire et me fit un geste de la main pour me dire que tout allait bien. Eric était en train de lui faire l’amour debout dans la douche, par derrière, et je le voyais entrer en elle doucement, alors qu’elle était les jambes écartées et un peu courbée, sa tête dans ma direction.
Abasourdie, car je ne les avais pas vu en entrant, les lavabos étant de l’autre côté, je ne savais plus quoi faire. Sans réfléchir, je mis ma brosse dans la bouche et me brossai doucement, en regardant dans la glace ce qui se passait.
Eric est animateur dans notre groupe. Sympa, pas macho, prévenant avec tout le monde, aimé des enfants. Je regardais son sexe aller et venir et je voyais la petite touffe noire d’Héloïse accueillir le plaisir alors que ses seins, pas trop gros mais d’un blanc contrastant avec sa peau brunie par le soleil, se balançaient doucement.
Un frisson me parcourut et je finis de me laver les dents plus rapidement que de coutume, quittai la salle de bain alors qu’Héloïse me faisait un petit « au revoir » de la main, tout en se pinçant les lèvres, sans doute de plaisir montant. Le temps d’un mouvement, j’aperçus son autre main s’agiter entre ses jambes. Je sortis de la salle de bain et rentrai dans la chambre… pour trouver Corinne à poil, à genoux, les fesses tournées vers moi. Moi qui ne l’avait jamais vu en détail, j’étais servie ! Et décidemment, que se passait-il ce soir ?
Rassurée sur ce qui se passait, je me baissai quand elle se releva sans se retourner, les jambes un peu écartée en disant :
Je me trouvais le nez à la hauteur de son anus, troublée. Puis elle bougea vers la table pour s’occuper de nettoyer tout ça, sans plus s’occuper de moi.
Je me déshabillai. En enlevant ma culotte, j’y trouvai une humidité proche de l’inondation. Je la pliai avant de la ranger dans mon linge sale, histoire que Corinne ne tombe pas dessus. J’enfilai mon pyjama, puis, elle aussi. On savait qu’on dormait l’une et l’autre à poil habituellement, mais si un enfant devait venir frapper à la porte, la nuit, il était préférable d’être convenable le plus rapidement possible.
Puis on se coucha, éreintées. J’eus tout de même du mal à trouver le sommeil. À revoir ces derniers moments, je finis par me demander si c’était Eric, Héloïse ou Coco qui m’avaient perturbée. Je m’endormis.
Mais là, je ne dormais plus. Un besoin me tiraillait le ventre. Il fallait que je me masturbe. Déjà que j’étais en manque car depuis le début de la colo, je n’avais pas osé dans le lit, et je n’avais eu aucune aventure avec qui que ce soit. Mais là… Lentement, je passai ma main sous le pantalon du pyjama et commençai à me caresser. Je me rendis alors compte que les images qui me venaient à l’esprit, c’était Héloïse, et encore Héloïse. Prête à accepter la transgression par rapport au fait que je n’avais jamais, jusqu’ici pensé à une fille en me caressant, j’osai un doigt en moi, sûre que, sur ma gauche, Corinne continuait à dormir. Les yeux fermés, j’alternai deux doigts dans mon vagin et un doigt titillant mon bouton, quand j’ouvris les yeux. Je vis alors, dans la lumière de la lune, les yeux de Corinne, à la hauteur de mon pubis regardant alternativement ma main dans mon pantalon et mon visage. S’apercevant que je venais d’ouvrir les yeux, elle me dit, doucement :
Je m’arrêtai, la main collée à ma chatte.
Et elle se détendit, à l’envers dans le lit et fit glisser son pantalon de pyjama.
À ce moment, je me dis que j’en avais trop envie et que ce qui se passait m’excitait au plus haut point. Toujours sans avoir rien dit, je fis glisser mon pantalon à mes pieds. Coco posa sa tête sur ma cuisse et ouvrit ses jambes dans une position qui me fit bien comprendre ce qu’elle voulait : qu’on ne perde pas une miette du spectacle.
Drôle d’aventure, pensai-je que de se caresser les yeux dans la chatte (ou presque) d’une copine.
Me prenant au jeu, je retirai à regret ma main de mon minou pour allumer ma lampe de chevet.
Car je commençais à me découvrir une envie de me montrer, de voir, et cette envie me paraissait bien naturelle quoique, hier encore, cela ne m’aurait pas effleuré l’esprit
Corinne s’était plantée deux doigts dans le vagin et se mit à se branler énergiquement, comme ça, tout de suite. Du coup, j’en fis autant, mes pulsions étant de plus en plus intenables.
Puis soudain elle bougea, en disant :
Et, sans que j’aie le temps de comprendre ce qui m’arrivait, elle avança sa tête vers ma chatte et m’enjamba. J’eus alors la vision de quelque chose, tel un vaisseau spatial atterrissant, qui m’arriva sur la bouche, doucement et dont soudain l’envie me prit de toucher, d’embrasser, de humer : sa chatte.
Sa langue en moi devança ce plaisir qui m’arrivait très rapidement et, désordonnée, je commençai à lécher, sucer, aspirer, humer partout puis à me concentrer sur l’envie de lui donner le plaisir fort qu’elle était elle-même en train de me prodiguer. Nous ne mîmes pas longtemps à exploser ensemble sans savoir quand arrêter. Puis, calmées, on se démêla pour se blottir l’une contre l’autre, et s’embrasser, chose que nous n’avions jamais faite alors que cela faisait plus de dix ans qu’on se connaissait, depuis le CM1.
J’avais un peu oublié Héloïse. Soudain, repensant à la manière dont ma Coco s’y était prise je lui demandais :
Françoise était le troisième membre d’un trio inséparable. Je n’avais jamais eu l’idée des choses qui se passaient entre elles. À cette époque, nous n’étions pas au fait de l’homosexualité au quotidien, comme aujourd’hui, ni de toutes les pratiques qui aujourd’hui font partie des choses dont on parle plus librement.
Je la regardai toute étonnée de ce que j’entendis, et malgré l’heure, je lui dis :
Elle se coucha sur le dos et ferma les yeux. Les miens étaient fixés sur ses seins qui montaient et descendaient lentement, au rythme d’une respiration qui était peut-être un peu plus agitée que de coutume.
Le samedi soir en rigolant, Françoise lui rétorqua que, si cela continuait, elle allait dormir avec moi, et qui sait, peut-être plus. Nous venions de sortir de la piscine, nous étions en maillot de bain (ce qui voulait dire pour nous juste un slip de bain) allongés sur les matelas pneumatiques, au bord. À ce moment, elle changea de place et, venant se placer entre lui et moi et me prenant la tête dans ses mains, elle me plaqua un bisou sonore sur bouche. Mon reflexe fut d’ouvrir la bouche, alors elle replongea sur mes lèvres et me roula un patin d’enfer. Jamais je n’avais connu cela. C’était frais, délicat, pur. Puis elle se dégagea et regarda Thierry avec défi. Celui-ci semblait ne plus respirer. Soudain elle cria presque :
C’est vrai qu’elle était belle. Pas trop grosse, un joli prépuce qui laissait voir le bout du gland, et des poils blonds qui donnaient l’impression d’être épilé. Françoise, toujours à l’aise (tu la connais !) la prit dans la main et y alla de son commentaire.
Elle me regarda avec un début de rire qui se communiqua. Alors j’approchai ma bouche de la sienne, car depuis qu’elle avait interrompu le premier baiser, je n’avais en fait qu’une envie, c’est de recommencer. Cette fois-ci, ce fut plus long et plus tendre. Puis je sentis sa main, l’autre, car entre temps elle avait entrepris un léger va-et-vient sur l’engin de Thierry, se poser sur mon sein gauche et délicatement effleurer mon téton. Puis elle quitta ma bouche pour se tourner vers son Thierry qui n’en perdait pas une miette, et lui fit le même baiser, mais sur son sexe. Sa main qui le bougeait décalottait doucement le gland qu’elle caressait de sa langue. Elle releva la tête et dit :
Alors je m’approchais d’elle pour l’embrasser de nouveau, et elle me posa la main sur le visage, et tendrement me poussa la tête jusqu’à la bite de Thierry. J’étais abasourdie de ce qui se passait et soudain, je sus que Thierry devenait notre jouet, à l’intérieur d’une relation entre toutes deux. Je l’acceptai et je posai ma bouche sur cet engin, qui ne semblait là que pour notre plaisir.
J’y goûtai avec appréhension car c’était une première. Je fis attention à ne pas lui faire de mal. Je me détendis et commençai à y trouver du plaisir. Françoise me caressa le dos en me faisant frissonner, tellement c’était doux et électrique puis elle cessa et retira son maillot. Elle enjamba Thierry et se recula. J’interrompis ma succion et reculai la tête qui fut remplacée par une jolie paire de fesses. J’étais aux premières loges comme je ne l’aurais jamais imaginé. Je vis les fesses de Françoise s’abaisser et engloutir ce sexe bien droit qui n’attendait que ça. Elle fit quelques mouvements langoureux en montant puis en s’abaissant avec douceur puis se releva et dit, d’une voix sans appel :
Et moi, j’obéis. Je ne me reconnaissais plus mais j’avais encore envie de cette bite. Alors…
Alors je me rendis compte qu’elle n’avait pas le même goût. Ce que j’avais en bouche c’était le parfum de Françoise. J’étais étonnée et subjuguée par ce parfum qui embauma mon esprit. Françoise changea sans doute d’avis sur ce qu’elle voulait faire car elle se mit de côté et vint enlever ma culotte. Cela me fit prendre conscience que j’étais au bord de… de, je ne savais plus, mais je sentis soudain quelque chose de chaud arriver à l’arrière de mon cul.
Elle me léchait. Partout. La chatte. Le cul. Je me sentis obscène mais c’était si bon. C’est le moment que choisit Thierry pour jouir, sans me prévenir. Mais j’étais ailleurs : là, derrière moi. Je dois dire que j’ai dû un peu le laisser tomber. Je me déplaçai et attirai Françoise à moi. Je voulais lui en faire autant. Et ce fut divin. Cela dura un temps que je ne saurais dire, on jouit plusieurs fois. Quand j’émergeai, Françoise dormait, et Thierry se masturbait, arqué vers le ciel. Je m’endormis à mon tour.
Et je lui racontai mon lavage de dents, sans trop oser lui parler de la vue de son cul à elle, qui en avait suivi. Corinne, en m’écoutant s’était glissée vers ma chatte et je m’arrêtai de parler. Je repartis vers le rêve. Je voyais sa tête posée sur ma chatte, ses cheveux s’étalant jusqu’à mon nombril, et son cul rehaussé, derrière sa tête. Je fermai les yeux.
Quand je les rouvris, je vis, derrière ses fesses, Nora, notre directrice adjointe, silencieuse, une main glissé dans son pantalon de survêtement…
(À suivre)