| n° 14602 | Fiche technique | 13462 caractères | 13462Temps de lecture estimé : 9 mn | 06/10/11 |
| Résumé: Un homme rencontre une femme ronde. | ||||
| Critères: fh gros(ses) fête amour odeurs cunnilingu préservati pénétratio -coupfoudr -attirgros | ||||
| Auteur : Forti Envoi mini-message | ||||
Je suis bras dessus, bras dessous avec Élodie et nous remontons les Champs-Élysées par ce chaud après-midi de juin. Élodie est une grande jeune femme que j’ai rencontrée la semaine dernière au mariage d’un copain.
Je parlais avec un petit groupe de connaissances un verre de champagne à la main lorsqu’elle est apparue du fond de la salle. Je l’ai tout de suite remarquée. Dans une robe blanche en broderie anglaise elle avançait d’une démarche sensuelle du haut de ses escarpins blancs. Une grosse ceinture rouge, accessoire indispensable de la robe blanche à un mariage, rappelait la couleur de ses lèvres.
Ses cheveux relevés dans un chignon très sophistiqué ne masquaient rien de son doux visage et surtout de ses grands yeux verts. Elle dépassait de quelques kilos les canons de beauté actuels, mais ce n’était pas pour me déplaire.
Je la suivis du regard jusqu’à ce quelle embrasse les cousins de la mariée.
Je continuai à déguster les petits fours en bonne compagnie. Puis vint le moment de rechercher ma place au banquet. Je la trouvai à la table des célibataires. Je connaissais déjà les filles à ma droite et à ma gauche. Par contre, l’Élodie qui était placée face à moi m’était inconnue. Elle n’était pas encore arrivée. Son nom charmant était un bon signe, mais je repensais néanmoins à la fille en blanc. C’est alors qu’elle s’approcha de la table. Était-elle célibataire ? Ou seulement seule ce soir ?
L’air légèrement contrarié, elle s’assit finalement en face de moi. Voilà un repas de mariage qui commençait bien.
Je réussis à la faire participer à la conversation. Elle se détendit. Au bout d’un moment nous finîmes par exclure nos voisins.
Au cours du repas nous avons parlé de nos liens avec les époux — elle était une copine d’école de la mariée –, de tout, de nous.
La soirée avançant, je commençais à me noyer dans ses yeux verts et je dois l’avouer également dans son splendide décolleté. Surtout lorsqu’elle se penchait pour me parler malgré le tintamarre de la fête.
Elle est une femme pulpeuse aux épaules rondes et aux seins lourds comme je les aime. Son sourire éclaire son visage qui, est-ce le vin, mon charme ou mon humour, s’illumine de plus en plus.
À un moment, je touche sa main par-dessus la table dans le feu de la conversation.
Elle n’ôte pas sa main de sous la mienne.
Le contact ne semble pas la gêner, au contraire je crois qu’il lui est agréable.
En si charmante compagnie la soirée passe très vite et bientôt les couples quittent la table pour se lancer sur la piste de danse. Je dois vous confier que cela n’est pas mon meilleur atout. J’ai peur qu’elle ne quitte la table pour se mêler à d’autres groupes. Alors que je m’interroge sur le moyen de la retenir à ma table, elle se lève. Je suis aux anges lorsqu’elle me propose de me joindre à elle pour un petit tour sur la piste.
Je profite de ce que nous sommes debout pour admirer ses courbes généreuses qui ondulent au rythme de la musique. Je suis troublé par cette femme. Je cherche ses yeux en essayant de garder le tempo – ce n’est pas facile pour moi. Ils brillent. Je les trouve encore plus beaux que tout à l’heure.
Mon regard la caresse. J’ai l’impression qu’à chaque pas de dance nos corps s’attirent et se rapprochent.
La disco entame « A whiter shade of pale ». Je prends Élodie par la main. Je me rapproche. Nous nous enlaçons. Elle me fait un collier de ses bras et je pose mes mains sur ses hanches.
Je sens son parfum capiteux. Notre slow devient de plus en plus langoureux. Sa tête se laisse aller sur mon épaule. Mes mains glissent de ses hanches à sa croupe rebondie. Sa main caresse délicatement ma nuque. J’ai du mal à cacher l’excitation qui déforme mon pantalon. Je cherche ses lèvres. J’y dépose d’abord un petit baiser léger. Enhardie, ma langue force la barrière et va à la rencontre de sa langue. Telle une place forte déjà conquise, sa bouche s’ouvre et m’accueille. Nos langues s’emmêlent et s’affolent. Je la serre plus fort. La série de slows est terminée, mais ignorant un « Beat it » tonitruant et les danseurs, nous restons enlacés au milieu de la piste.
La soirée se termine très tard le lendemain matin. Nous l’avons finie dans un coin discret nos bouches et nos mains à la découverte de l’autre. Je suis sous le charme.
Nous nous séparons quelques heures avant pour nous retrouver au barbecue organisé avec les amis des deux époux pour rester dans l’ambiance de la fête.
La nuit fut courte et en même temps très longue. Je me suis tourné et retourné dans mon lit en pensant à la magnifique rencontre que je n’imaginais pas en venant à ce mariage. La fatigue aidant je me suis endormi une petite heure avant de me glisser sous une douche bien chaude. Nu sous le jet chaud, je repensais à elle et imaginais son corps que mes mains avaient dessiné une partie de la nuit.
Nous nous retrouvons sous les regards amusés et bienveillants de nos amis et connaissances. Nous ressentons le besoin d’être en contact, nos mains sont enlacées, nos lèvres comme soudées. J’ai craint qu’elle ne veuille pas donner suite à la soirée de la veille mais elle semble aussi avide que moi de caresses et de baisers.
Elle est toujours divine dans une tenue décontractée, jean et large chemisier blanc. Son chignon est tombé et ses cheveux sont attachés avec un ruban. Elle a légèrement maquillé ses yeux verts qui me regardent avec tendresse. Toute la journée nous ne pouvons nous quitter des yeux. Nos mains cherchent toutes les occasions de se toucher. Bien qu’il y ait suffisamment de chaises pour tout le monde, elle est le plus souvent assise sur mes genoux son bras passé autour de mon cou.
Après plusieurs verres, 3 ou 4 saucisses, des restes de pièce montée et quelques jeux idiots, je propose de la raccompagner chez elle.
Elle m’offre le traditionnel et superfétatoire dernier verre. Assis sur le canapé, je la prends dans mes bras. Mes mains se glissent sous sa chemise. Sous la pression, le premier bouton s’ouvre seul mais j’aide les autres afin d’atteindre sa peau. Je caresse les petits plis de son ventre. J’embrasse sa poitrine au-dessus du soutien-gorge en dentelle bleue. Elle me repousse le temps de m’arracher mon tee-shirt. Ses mains courent sur ma poitrine et mon dos. Je replonge avec volupté entre ses seins, les embrasse, les malaxe, les libère, les suce. Malgré l’absence de soutien, ils se dressent fièrement. Les mamelons bien durs au centre de l’aréole brune me donnent envie de les mordiller.
Je descends lentement la courbe de son ventre tournant plusieurs fois autour du nombril. Je bute sur la ceinture du pantalon. Elle le dégrafe pour m’ouvrir le passage vers une petite culotte en dentelle assortie. Elle est si fine que je sens sa peau sous mes baisers.
Elle se lève en me serrant dans ses bras et prend ma bouche avec passion. Elle commence à déboutonner ma braguette.
Nos jeans vont rejoindre le reste sur le tapis. Nos mains ont maintenant accès à des endroits intimes, chauds, palpitants et humides.
Elles s’y complaisent, s’y retrouvent, s’y entremêlent.
Ma main dégouline de son désir. Je la hume. Son parfum est suave. Je la goûte et cela me donne envie d’aller puiser ce suc à la source. J’ôte sa culotte avec délicatesse. Je la roule en boule, elle tient au creux de ma main. Je la porte à mes narines et y retrouve son odeur voluptueuse. Je n’en peux plus, il me faut la goûter.
Je m’agenouille au pied du canapé. Approuvant la manœuvre, Élodie ouvre largement les jambes et m’accueille entre ses cuisses. Je la lèche entre ses lèvres fragiles qui s’écartent. De bas en haut, je goute le liquide qui coule. Alternativement, je fouille entre les plis divins, et cherche à pénétrer dans le puits d’amour. Je remonte doucement à la recherche du petit bouton. Devançant mes intentions, il se dresse fièrement et je n’ai aucun mal à le trouver. Je le remercie de petits coups de langue légers qui font pousser à la belle quelques gémissements encourageants. Sur mon menton son plaisir coule. La situation devenant plus que chaude, elle se lève, me prend par la main et m’entraine dans sa chambre.
Son grand lit nous accueille. Élodie garde l’initiative et caresse mon sexe avec envie. Elle le tient délicatement dans sa main gauche et le flatte légèrement de sa main droite. Déjà dressé, il grossit encore. La belle approche doucement sa bouche suave du gland. Elle y dépose trois petits baisers et lèche la goutte qui perle à son extrémité. Mon excitation est à son comble. Elle se retourne et sort un préservatif de la table de nuit. J’en profite pour admirer la rondeur de ses fesses. Je ne peux m’empêcher de les prendre dans mes mains. Mais elle me fait de nouveau face et avec des gestes pleins de douceur elle enfile elle-même le petit capuchon rose sur mon membre dressé. Elle s’allonge confortablement, calant sa tête avec les oreillers. Elle me regarde dans les yeux et d’une voix rauque me dit :
Ma hampe bien dure pénètre sans peine dans son sexe ouvert et humide. C’est chaud et doux, je commence doucement de petits va-et-vient, parfois sortant du puits d’amour et restant quelques secondes à l’entrée de ses lèvres.
J’accélère mes mouvements, rentrant de plus en plus profond en elle. Plaçant ses mains dans mes reins elle accompagne mes mouvements et les amplifie. D’un seul coup elle me pousse tout au fond, tremble de plaisir et pousse un cri étouffé. Je ne tarde pas à l’accompagner dans la jouissance et toujours soudé à son corps je l’embrasse fougueusement.
La journée se termine plus tard toujours au fond du lit.
Les obligations de la semaine nous ont séparés. Mais nous avons fait chauffer les forfaits. Le rendez-vous a été pris pour la fin de semaine. Je suis passé la chercher.
Élodie m’accueille dans une petite robe très courte rose et vert qui met en valeur la couleur de ses yeux et découvre largement ses cuisses.
Ses cheveux sont lâchés et ondulent sur ses épaules. Elle me sourit. J’adore ce sourire. Elle est lumineuse. Ses rondeurs remplissent sa robe. Sa somptueuse poitrine menace même de déborder de son décolleté. Mon excitation remonte le long de mon ventre.
Nous nous embrassons à pleine bouche. Je retrouve ce parfum qui m’a tourné la tête une semaine plus tôt.
Mais nous arrivons à nous contrôler et ne pas nous jeter sur son lit. Nous partons donc pour une balade dans Paris, un restau, un ciné et un retour des plus chauds après toute cette envie contenue.
Voilà, nous sommes au milieu des passants sur la plus belle avenue du monde.
La réflexion a jailli d’une bande d’ados que nous croisons.
Je lâche son bras et m’écarte d’elle. Cette réflexion imbécile m’a fait l’effet d’un coup de poing. Je suis sonné et me retrouve à un pas derrière elle. J’ai honte d’être vu auprès d’une femme qui provoque de telles réactions. Je ne sais plus ou j’en suis.
Pourtant je la regarde et la trouve toujours aussi attirante. Il est vrai que sa robe ne cache pas grand-chose de ses formes. Elle continue à avancer sans rien montrer et s’éloigne de moi.
Puis comme me relevant après un K. O., je réfléchis à ce qu’elle doit penser en ce moment. Car elle a aussi entendu cette remarque blessante. Je l’imagine plus meurtrie par ma réaction de rejet que par la parole de cet inconnu dont malheureusement elle doit avoir l’habitude.
Je suis vraiment le pire des cons et le plus grand des salauds. Je suis méprisable. Je suis nul.
Cette femme est magnifique dans ses rondeurs n’en déplaise à certains.
Dans l’intimité de sa chambre je lui ai fait l’amour avec passion et envie. Elle s’est livrée à moi entièrement et sans retenue. Comment le regard des autres peut-il me faire changer d’avis sur cette femme que je trouvais merveilleuse ?
Alors, là devant la foule, devant tous ces passants je la rattrape, je me jette à son cou en espérant qu’elle me pardonnera et je l’embrasse à pleine bouche.
Les larmes qui commençaient à monter aux coins de ses yeux refluent. Son image s’illumine d’un sourire. Elle plaque un tendre baiser sur ma joue.
Ensuite je la prends fièrement par la taille et nous reprenons le cours de cette balade. Je profite du quartier pour visiter avec elle quelques magasins de lingerie et lui faire des cadeaux à essayer ensemble plus tard dans cette soirée au bout de laquelle j’espère bien lui faire oublier tous les cons du monde, moi y compris.