| n° 14495 | Fiche technique | 7602 caractères | 7602Temps de lecture estimé : 5 mn | 30/07/11 |
| Résumé: Fellation et lavement érotique. | ||||
| Critères: fh fellation fsodo lavement scato confession -couple | ||||
| Auteur : Samuel Envoi mini-message | ||||
Nous pratiquions la fellation, mais il nous importait surtout d’obtenir son vomissement, plus que mon éjaculation. Elle le voulait franchement, obstinément. Et, pour ce faire, elle avalait une préparation à base de lait, toujours la même, qu’elle rendait ensuite presque intégralement.
Nous nous installions dans la baignoire ; elle s’asseyait et ouvrait la bouche. Je m’y engouffrais et poussais jusqu’au fond de la gorge. Elle commençait par suffoquer, au point que je lui demandais du regard si je devais m’arrêter ; aussitôt un sourire de sa part m’encourageait à continuer. C’est vrai, quand j’y pense, qu’il n’y avait jamais aucun mot, aucune parole échangée, comme si nous procédions à une opération clandestine.
Cela pouvait durer dix à quinze minutes, et puis un filet de bave blanche s’écoulait sur ses seins. Ensuite, par saccades, le vomissement éclaboussait tout sur son passage et se ruait sur son sexe entrouvert. J’en étais couvert également du bas-ventre jusqu’aux pieds. Une odeur âcre se répandait, mais aucune nausée ne nous prenait. Elle jetait en même temps des cris rauques, sauvages. Elle devenait très pâle, mais si je faisais mine de me retirer, c’est elle qui allait au-devant de l’obstacle et qui s’enfonçait mon sexe avec une réelle rage au plus profond de sa gorge. Puis, le flot se tarissait, elle reprenait son souffle et des couleurs. Et, ému par tout ce qu’elle m’offrait d’énergie et d’abandon, je prenais mon plaisir avec modestie. La douche venait ensuite tout effacer.
Un soir qu’elle ne portait qu’une chemise prise dans mon armoire, elle apporta sa mixture et me montra qu’il s’agissait en fait d’un lait de poule, une boisson où se mêlent lait, crème, jaune d’œuf, un peu de cannelle… Je m’expliquai alors le doux parfum qui imprégnait la salle de bain pendant plusieurs heures. Je m’attendais à ce qu’elle le boive comme d’habitude dans un rituel qui me causait à chaque fois une réelle émotion. Mais ce soir-là, non. Rien qu’un sourire plus provoquant que d’habitude.
Elle quitta la pièce et revint quelques secondes plus tard avec un entonnoir relié à un tuyau, lui-même terminé par une canule. Je restai ébahi et craignais de comprendre trop vite. Ces accessoires sont si connus qu’ils ne laissent pas la place au moindre doute. Au lieu de me mener à la salle de bain, elle me prit par la main et me conduisit à la cuisine.
Elle s’installa sur la table dans un cérémonial absolument rigoureux. Elle avait répété ses moindres gestes et avait trouvé une façon quasiment poétique de se glisser dans une position agenouillée, puis à quatre pattes sur cette table. Elle avait même pensé à un petit oreiller pour y poser la tête, ce qui lui donnait un air de Belle au bois dormant. La chemise retombait sur ses fesses, comme le rideau sur la scène d’un théâtre. Je remarquai une potence avec un petit cercle de fer où je devinai qu’il fallait placer l’entonnoir.
Désormais, elle avait atteint cette immobilité qui est presque un défi au temps. Je savais bien que c’était à moi de jouer. Mais s’agissait-il d’un jeu ? La tension était tellement forte que si un intrus nous avait observé, il aurait davantage pensé à une opération chirurgicale à cœur ouvert. Je n’entendais que la petite horloge de la gazinière. Je posai aussi calmement que je pus l’entonnoir en haut de la potence. Je relevai doucement ma chemise de son fessier, et la pièce pouvait commencer.
Sa position était tellement étudiée qu’on ne voyait que son anus. Je l’avais si souvent caressé, embrassé, baisé, et jamais il ne m’avait paru aussi présent. Salvador Dali avait dit que le trou du cul avait exactement 35 ou 36 plis, exactement comme l’operculum des coquillages. Oui, il avait raison, 35 ou 36 plis, frémissants, humides déjà.
La canule me faisait des signes depuis un moment. Elle gesticulait au bout de ce tuyau, qui était le seul élément qui me semblait manquer un peu de dignité. Avant de l’introduire, je permis à mon doigt ce plaisir de goûter à la suavité d’un rectum tellement chaleureux. Visiblement, elle l’avait déjà lubrifié avec un peu d’huile d’amande douce. Et l’embout en plastique rose prit place au cœur de la rosette. Sans la moindre crispation.
Le liquide dans ce récipient me faisait l’effet d’un grand lac perdu. Et je pensai à cette expression, « lait de poule », en anglais « eggnog ». Je pris dans le réfrigérateur un œuf. Je le lui montrai et je l’insérai dans son vagin. Avec quelques difficultés probablement dues à la surprise. La Belle au bois dormant comprit vite que la poule était désormais devenue la vedette de la soirée, et elle esquissa un sourire qu’elle cacha dans son oreiller. Bref, mon geste n’était pas incongru ; il y avait une unité dans l’œuvre dramatique qui se jouait ce soir-là.
Il restait à exécuter avec élégance le second acte. Oui, je redoutais des éclaboussures, je craignais que le liquide déborde, qu’il dégouline le long du tuyau. Pour la grande réussite de la soirée, il fallait que la table reste impeccable jusqu’au moment du dénouement. C’est pourquoi je procédais par petites doses successives. Le lait de poule glissait voluptueusement comme un enfant sur un toboggan. Elle frémissait à peine. Je trouvais à cette façon de faire un autre avantage : l’opération allait durer plus longtemps, car il convenait d’introduire quasiment deux litres de lait de poule à doses homéopathiques.
À vrai dire, j’aurais voulu qu’elle ne se termine jamais. Mais il fallut bien se rendre à l’évidence, la dernière goutte avait disparu dans le fond de l’entonnoir, avait glissé dans le tuyau et s’était écoulée au bout de la canule. Désormais, il me restait une opération délicate : retirer la canule sans que des filets laiteux ne viennent avant l’heure tout gâcher. Sans trembler, je réussis à peu près. Seule une gouttelette s’échappa, que je fis disparaître prestement d’une langue trop heureuse.
Et de nouveau, la pendulette de la gazinière reprit beaucoup de présence sur scène. Il fallut attendre.
Ses intestins produisaient quelques sons qu’elle ne pouvait réprimer, mais elle restait de marbre. L’anus se crispait un peu, et j’avais tout le temps d’observer qu’il possédait 35 plis. Précisément 35 plis.
Je me déshabillai rapidement. La Belle au bois dormant se réveilla alors. Elle se mit debout sur la table. Je me glissai sous elle, lentement. Dans un premier temps, je vis donc son sexe gonflé et ses fesses qui tremblaient. Puis je continuai à glisser jusqu’à ce que mon pénis soit exactement sous la prévisible avalanche.
D’abord, quelques gouttes suivirent le galbe de ses jambes, mais bien vite tout le liquide tomba avec force sur mes parties génitales et sur mon pénis dressé.
Je crois qu’à un moment j’ai perdu connaissance. Toujours est-il que je me suis retrouvé après un temps indéfini couvert de lait de poule et de quelques sécrétions. Elle a laissé tomber son œuf sur mon ventre. Il a rebondi et s’est cassé sur le sol. Puis elle s’est accroupie, a introduit mon membre et elle s’est sodomisée.
Rideau.