| n° 14493 | Fiche technique | 17130 caractères | 17130Temps de lecture estimé : 10 mn | 28/07/11 |
| Résumé: À la rencontre d'un beau dormeur au fin fond des Alpes... | ||||
| Critères: fh inconnu train voir fellation cunnilingu pénétratio confession -occasion -train | ||||
| Auteur : Shen (Une passion : les hommes !) | ||||
Si je suis une jeune femme au tempérament bien trempé, ma vie sentimentale et sexuelle est relativement sage aujourd’hui. L’unique expérience un peu hors norme que j’aie vécue s’est déroulée il y a déjà un certain temps, lorsque j’étais étudiante.
Fin des vacances oblige, je quittai Gap pour rentrer à Paris alors que la fin du caniculaire été 1988 approchait. Ce soir-là, le train en provenance de Briançon, très en retard, arriva à quai vers une heure du matin, et de nombreux passagers dormaient déjà dans les couchettes. La contrôleuse SNCF, une jeune femme d’une trentaine d’années, me fit de grands signes pour me dépêcher et, après avoir examiné mon billet, m’accompagna jusqu’à mon compartiment.
Lorsque l’agent ouvrit le compartiment, un charmant jeune homme dormait profondément sur la couchette du bas. Allongé dans l’obscurité, sur le ventre, le joli corps masculin était partiellement recouvert d’un drap blanc. Sans en avoir l’air, nous profitâmes toutes deux quelques instants de cet inattendu spectacle.
Les trains du Val de Durance sont de vieilles machines inconfortables… C’est ce qui fait leur charme, mais c’est aussi pour cela que les retards sont si fréquents.
Pour la première fois depuis bien longtemps, je me retrouvais en tête-à-tête avec un garçon plutôt mignon, et qui avait eu la bonne idée de se mettre dans la plus légère des tenues. La nature est ainsi faite que je me sentais ce soir-là dans un état… comment dire… de grand désir ! Ce corps innocent, maladroitement dissimulé sous de fines lingeries, me troublait donc considérablement.
Tout en m’installant le plus discrètement possible, j’admirai avec envie les courbures câlines de mon mystérieux partenaire de voyage. Son visage enfoui dans un épais coussin laissait deviner un adorable petit nez, des joues glabres et des yeux paisiblement endormis. Sans véritable culpabilité, je dévorai des yeux chacun des muscles longs et fins qui échappaient joyeusement à l’emprise du drap. Il était évident qu’il faisait du sport… Ou peut-être était-ce un étudiant qui allait retrouver le chemin de la faculté en septembre !
Reprenant mes réflexes de jeune fille sage, je tentai de me plonger un moment dans un bouquin acheté à la gare. Piètre initiative… Les nourritures spirituelles ne m’étaient d’aucun secours à côté de ce jeune homme qui captait toute mon attention. Pour une raison mystérieuse, chacun de ses mouvements, de ses soupirs et de ses tressaillements représentait pour moi une source intense de curiosité.
N’en pouvant plus, après une demi-heure de route à travers les Alpes, je décidai de faire un petit écart à l’un des principes que j’avais établis. En quelques instants, je déboutonnai mon jean pour me mettre en culotte et débardeur, avant de plonger avec la plus grande excitation dans les draps de coton fournis par la SNCF. Peut-être n’avais-je pas été suffisamment discrète car à ce moment, le garçon se retourna sur le dos en poussant un délicieux soupir de bien-être. Il rêvait… Je ne saurais dire de quoi ! Dans cette position, l’adorable torse authentifiait le profil sportif de mon désirable amant. Ses pectoraux nus, légèrement bombés, se mariaient parfaitement avec son ventre plat à peine duveté.
Suite à ce déplacement inespéré, mon regard ne put s’empêcher de se diriger vers les parties les plus intimes de mon hôte. Mais, ô déception, si le mouvement avait dévoilé de multiples et enviables parcelles de sa délicieuse personne, cette portion secrète était toujours dissimulée sous la satanée couverture de la SNCF. Pourquoi diable cette entreprise par ailleurs sérieuse se sentait-elle obligée de devoir couvrir ses voyageurs la nuit venue !
Qu’importe… Dans la plus grande discrétion, avec mon livre soigneusement posé sur mes cuisses, ma main plongea sous ma culotte, entre les chairs les plus fines de mon anatomie. Quel soulagement… Ce spectacle était formidable et il fallait d’urgence en profiter ! Une douce et intense électricité parcourut mon ventre et mes seins quelques instants… Mes mouvements étaient lents et profonds… Comme ce visage était gracieux… Sa bouche fine et légèrement entrouverte, ses cheveux bruns en bataille et ses yeux d’ange clos : Dieu ne pouvait pas trouver plus beau modèle pour me prouver son existence !
Évidemment, ces quelques caresses furent loin de me calmer. Bouillonnante d’impatience, portée par l’immense désir qui me parcourait, une idée diabolique me vint alors à l’esprit. Dans mon sac à dos, une bouteille de thé s’était réchauffée depuis déjà un long moment. En m’y prenant bien, je pouvais discrètement soulever le drap et verser quelques millilitres du précieux liquide sur l’entrejambe du garçon, sans que ce dernier ne se réveille immédiatement…
Le cœur battant, je mis avec toute la folie du monde mon plan à exécution. Le plus difficile fut de se rapprocher du corps sans pour autant le réveiller. Sa respiration chaude et profonde caressa furtivement ma poitrine. Il dormait à poings fermés. Du geste le plus délicat, je relevai le drap pour y passer la bouteille. Il frémit. À ma grande joie, je constatai que la cible était difficile à rater : le trésor que cachait précieusement le jeune homme était à la hauteur de mes espérances. Placée à l’horizontale, ma petite bouteille de voyage se vida légèrement. Quelques chaudes gouttes vinrent humidifier la fine culotte masculine, il n’en fallait pas plus pour réussir ce machiavélique tour de magie… Instantanément, je retournai à ma couchette, simulant un profond sommeil.
Dérangé par cette troublante humidité, le jeune adonis se réveilla dans la minute qui suivit. Un peu surpris, il souleva sa couverture et parut très embarrassé de constater cet improbable « accident ». Puis il jeta un regard appuyé dans ma direction.
Après plusieurs secondes d’hésitation, il retira complètement le drap qui le recouvrait et abaissa d’un geste assumé son slip. Le joli petit lapin apparut enfin ! Mon dieu qu’il était réjouissant de le découvrir dans cet état de complète nudité !
Mais un nouveau coup de folie traversa soudain mon esprit.
Autant vous dire que le garçon n’en menait pas large.
Tétanisé par la situation, il enfila maladroitement le slip humide. Le hasard voulut que le train traverse une gare à ce moment, ce qui me permit de voir plus à loisir le corps nu de mon nouvel ami.
Le stratagème fonctionnait parfaitement, même si mon cœur battait à cent à l’heure. Soudain, la contrôleuse frappa dans le compartiment.
L’agent débloqua la serrure après un instant d’attente.
La femme jeta un coup d’œil sur le voyageur puis nous laissa seuls une nouvelle fois.
Cet enchaînement d’événements l’avait un peu bouleversé. Il ne cessait de passer sa main dans son épaisse tignasse brune. Mais il avait aussi compris que le danger avait été définitivement évité après le départ de la contrôleuse.
La culpabilité monta violemment en moi.
À cause de ses adorables petits yeux de biche blessée, je fondais complètement en larmes.
Tout en prenant soin de sangloter bruyamment, j’espérais que cet improbable numéro de jeune fille hystérique allait marcher. Soudain, la main chaude et massive du jeune dormeur vint au contact sur mon épaule.
Le jeune homme attendait une réaction de ma part, mais j’étais pétrifiée ! Sa main continua lentement sa route sur ma poitrine puis descendit vers mon ventre, s’arrêtant à l’orée de mon sexe. Sans bouger, je sentis ses doigts s’immiscer tout au fond de moi. La douceur de ses gestes me détendit complètement.
Lorsque je me suis retournée, il était accroupi devant ma couchette et affichait sans la moindre pudeur la plus belle de toutes les érections du monde. Son gland rouge et dressé n’attendait plus que le moment propice.
Son corps brûlant et légèrement humide vint de tout son long tout contre moi. Après m’avoir longuement caressée, il m’allongea sur le dos et descendit doucement vers mon bas-ventre. La langue de l’inconnu vint sans la moindre honte au contact de ma chair la plus enfouie. Un sentiment de honte et d’excitation intense me parcourut à l’idée de lui faire goûter mon intimité. Ses râles me prouvèrent qu’il y prenait pourtant un immense plaisir.
Après de longs instants de caresses et de petits jeux inavouables, il me fit asseoir sur la banquette face à lui qui restait debout. Jamais je n’avais admiré un si beau torse, un sexe si puissant ! Il profita à son tour de la douceur de mes lèvres, mes mains s’agrippant violemment à ses fesses fermes et douces. Mille fois il se retint de ne pas éjaculer, ce qui le mit progressivement dans un état d’excitation animale.
Trop à l’étroit sur la couchette, c’est debout qu’il me transperça de son membre. La lueur extérieure faisait par moment ressortir les courbures de nos corps brûlants. Pour accroître le plaisir de l’interdit, nous nous amusâmes à changer de nombreuses fois de positions dans le petit espace privé. Sur la couchette du dessus… Contre la fenêtre… Contre la porte, puis à quatre pattes… J’admirais chaque fois le mouvement rapide et efficace de son bassin, j’exultais de me livrer à un parfait inconnu le temps d’une mystérieuse escapade au fin fond des alpes. Au fil des minutes, ses râles devinrent moins discrets, ce qui me poussa à le rappeler gentiment à l’ordre.
Au moment le plus avancé de la nuit, couvert de sueur, l’homme dressait entre ses cuisses un sexe d’une rigidité exacerbée, ses veines ressortaient violemment, m’indiquant que l’éjaculation allait être violente et définitive.
De longues et chaudes lignes blanches percèrent alors instantanément ma poitrine, puis coulèrent sur mon ventre et jusqu’à l’intérieur de mes cuisses. Enfin l’homme pouvait se délester de toute la tension qu’il avait voluptueusement emprisonnée jusque-là. Les gémissements masculins plus aigus qui accompagnèrent ce moment me procurèrent le plus intense des plaisirs… Je ne pus m’empêcher de lui faire deux superbes suçons rouges au niveau du bas-ventre…
Lorsque la contrôleuse repassa au petit matin, elle s’est amusée de nous voir dans les bras l’un de l’autre. Mon jeune soldat épuisé dormait toujours comme un bébé. Il avait deux marques rouges bien visibles sur le flanc. Mais que son corps était chaud…