Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 14455Fiche technique56674 caractères56674
Temps de lecture estimé : 33 mn
29/06/11
Résumé:  Rencontre d'un homme et d'une femme qui décident de baser leur aventure sur les découvertes et les jeux.
Critères:  fh fhh fffh inconnu vacances parking voiture train collection amour fsoumise hdomine contrainte dispute cérébral voir noculotte massage fgode légumes double fdanus fsodo hdanus jeu piquepince init -dominatio
Auteur : Lolabibop  (Femme amoureuse et joueuse)            Envoi mini-message

Série : Et si ...

Chapitre 02 / 02
Et si (2)


Premier épisode (n° 14426) : Rencontre d’un homme et d’une femme qui décident de fonder leurs rapports sur un jeu de domination – soumission.








— XI —



Il a du retard et m’a demandé de le rejoindre au bureau, de là, nous partirons ensemble au restaurant. Soirée douce en perspective, j’ai eu le temps de rentrer chez moi surtout qu’il m’a demandé de mettre une robe ce soir, de me faire belle pour lui.

J’arrive dans son bureau, il lève juste les yeux de son écran et me fait signe de m’asseoir sur une chaise en face.



Un silence studieux s’installe et me donne l’occasion de détailler un peu plus cette pièce où je ne fais que de rapides incursions, je détaille avec tendresse les objets qui accompagnent ses journées.



Bien sûr… je pourrais répliquer mais à son ton dur, je sais déjà qu’un nouveau jeu est en train de prendre place et je ne peux m’empêcher de mouiller. Je fais ce qu’il me demande, gourmande.

La chaise n’est pas confortable mais je m’y installe bien droite comme il me l’a demandé et j’attends de longues minutes sans qu’il jette même un regard sur moi. Penché sur ses dossiers, il a l’air très concentré, ronchonne par moments, calcule à voix haute et moi, assise, à moitié nue sur cette chaise.



De longues minutes s’écoulent sans qu’il se passe rien. Tout à coup, je me lève et l’invective :



Je suis furieuse, j’ai froid, j’ai faim et je ne vois vraiment pas où ce jeu peut nous mener… Il lève un regard amusé vers moi et me lance :



Aaaaah ! le jeu reprend. Je me détends et me place comme il l’a demandé. Il se lève lentement et vient se placer derrière moi. Il descend mon slip jusqu’à mi-cuisses et passe ses doigts dans ma fente. Une claque sur la fesse me surprend.



Maintenant, sa main me laboure comme à la recherche de la source. Sa main impérieuse me fait soulever un peu plus les fesses. Il est brutal, me pince, force et le résultat se fait vite sentir, je mouille de nouveau ! Ses doigts étalent ma mouille de bout en bout de mon sexe, mon bassin semble hors de contrôle, se lève, essaye de l’attirer et tout à coup, je sens qu’il me plante un plug dans le cul, je me laisse faire.



Frustrée, je me rhabille. Et dire que je devrai attendre de longues heures maintenant avant qu’il ne veuille bien me toucher. Je m’installe boudeuse dans la voiture, de plus je me sens quelque peu remplie par ce plug enfoncé dans mon intimité. Il choisit de prendre la route qui traverse la forêt, il me surprend par un petit coup de volant nerveux et s’engage sur une petite route s’enfonçant dans les bois. Qu’est-il en train de préparer ? Il arrête la voiture, en sort et vient ouvrir ma portière.



Une main saisit ma taille et m’attire contre lui pendant que ses doigts s’aventurent dans ma chatte et me pénètrent.



Son ton est contrarié, il retire sa main et semble chercher quelque chose dans sa poche et je sens qu’il place un objet rond et froid dans mon vagin, des boules de geisha ?



Le moteur ronronne et nous sortons vite de la forêt, sa main effleurant mon genou, une douce conversation se met en place ma tête posée sur son épaule, ma main caressant sa cuisse et venant agacer un peu son sexe pour l’embêter.


Au restaurant, un endroit intime et éclairé à la bougie, nous profitons de la petite table pour emmêler nos doigts et nous pencher de temps à autre pour goûter nos lèvres. La soirée est douce et complice, j’en oublie mes deux « hôtes », nous choisissons nos menus, discutons, goûtons le vin et mangeons… enfin !

À la fin du repas, nous sommes repus et détendus quand tout à coup, un spasme saisit mon vagin, me fait tendre le corps vers l’avant et m’affaisser contre le dossier. Je le regarde et lui demande :



Sa main s’agite et fait danser une petite télécommande sous mes yeux. Il est hilare et me dit :



Il commande un dessert et prend un malin plaisir à actionner la télécommande en alternant la durée et l’intensité. Ma vue se brouille, je ne vois plus rien et je me fais l’effet d’être saisie par les hormones et de n’être plus qu’un animal en rut. Il se penche pour me caresser un sein à travers l’étoffe de ma robe, passe les doigts dessous et me pince un téton tout en faisant vibrer l’œuf. Un râle à peine étouffé sort de ma gorge et me fait fermer les yeux.

Si j’osais, j’arracherais mes habits, pousserais la table et me jetterais sur lui.



Nous passons près du bar pour payer l’addition. Il doit me tenir le bras quand nous nous dirigeons vers la porte et m’adosse contre une paroi de l’ascenseur. Une nouvelle secousse m’agite, la plus longue et la plus intense depuis le début, je suis en sueur.

Nous traversons le parking, il m’ouvre la portière.



En temps normal, je me serais rebiffée mais là, je suis un pantin, je n’arrive pas à rassembler mes idées tant mon désir occupe toute la place.



Il passe sa main sur mon pubis, écarte les lèvres et me caresse le clitoris tout en actionnant la télécommande, j’étouffe un cri…

Nous partons et reprenons le même itinéraire, il conduit la voiture sur le même petit chemin qu’à l’aller, je prie en silence pour qu’il ne fasse pas que m’enlever le gode. Désormais presque tout m’est égal, je veux son sexe dans le mien.

Il arrête la voiture.



Il lève ma robe sur mes hanches. Il m’enlève le plug et l’œuf, un torrent de mouille les accompagne. Son doigt s’insère dans mon vagin puis glisse sans problème dans mon anus.



Sa main passe sur ma taille pour me faire cambrer les reins un peu plus, il s’assied sur le capot entre mes bras et ouvre son pantalon.



Ma bouche l’avale goulûment, le lime, le serre et le relâche, ce dessert-là, je le goûte, le mordille et le savoure, je suis en feu. Je relève ma tête et lui crie :



Puis je me radoucis et lui dis :



Il relève mes bras, se place derrière moi, saisit mes hanches et me plante son pieu dans le vagin. Il me pilonne et me pénètre profondément avec force. Mes bras sont fermement tendus sur le capot afin de lui offrir une meilleure résistance.



Il se retire et étale la mouille sur mon petit trou. Je suis détendue, je sens le bout de son gland s’insérer doucement puis rentrer tout à fait. Il fait de doux allers et retours, d’une main, il empoigne une de mes épaules et de l’autre, il s’accroche à mes cheveux. Son rythme s’accélère peu à peu.

Mon trou le dévore, l’aspire et l’appelle, nos corps se choquent et se fondent l’un dans l’autre. J’entends ses râles et je sens son plaisir monter.



Et cette fois, c’est lui qui s’exécute !




— XII —



Lors de notre dernier rendez-vous, notre petite escapade a été très animale et brusque, tout comme l’intensité de notre union. De mon côté, j’ai ressenti un grand besoin de douceur et de tendresse dans les jours qui ont suivi, il l’a certainement éprouvé de son côté, je le sentais dans les mots caressants qu’il employait désormais dans ses messages.


Nous ne nous voyions pas tous les jours mais nos journées s’écoulaient dans une conversation sans fin grâce à la magie de nos iPhone. Ces petites machines toujours à portée de main tendaient un fil invisible entre nous. Les messages traduisaient notre quotidien, nos envies, nos mots doux, nos frustrations… tout ce qui fait une journée. Comparée à mes amies qui vivaient avec leur mari, je m’estimais chanceuse car nous communiquions sans relâche.


« Ce soir, je te prends au bureau à 17 h, j’ai une surprise »


Encore un message qui me collait un sourire béat sur le visage…

À l’heure dite, il est là. Nos lèvres se rejoignent, nos corps se collent déjà avides. Sa main qui prend la mienne.



La fin de journée est douce et encore ensoleillée. Nos pas sont vifs, martelant les pavés, nous nous arrêtons à un étal de fruits et légumes où nous achetons des nectarines. Nos pas nous portent au hasard, nous parlons, rions, mangeons nos fruits et léchons le jus qui s’écoule de la bouche de l’autre avec gourmandise. Nous nous arrêtons sur une petite terrasse pour déguster un verre de vin blanc et quelques olives.


Est-ce la complicité que nous avons développée lors de nos ébats qui permet les tendres moments que nous partageons dans la vie de tous les jours ou est-ce le contraire ? L’amour qui me lie à cet homme est comme un arbre de vie qui pousse dans ma tête et dans mon corps mais n’a rien du feu qui consume et détruit appelé la passion dans les romans. Je me sens tellement en adéquation que c’est plutôt un souffle de vie.


Nous continuons notre promenade et nous retrouvons devant l’immeuble du loft où se trouvaient les deux femmes.



Un nouveau sourire passe sur mes lèvres.



Nous montons prestement et sonnons. La porte s’ouvre, les deux femmes sont là ainsi qu’une troisième. Nous entrons et pénétrons de nouveau dans un joyeux capharnaüm de babillages, de conversations incompréhensibles. Une musique, comme la dernière fois mais en plus, une douce odeur de cuisine épicée me chatouille le nez et me met l’eau à la bouche.


Leurs mains se posent sur nous, nous effleurent et nous agrippent, leurs lèvres se posent sur nos joues. Lorsque nous essayons de leur rendre leurs baisers, elles s’emparent de nos visages et nous obligent à nous embrasser, mon amour et moi. Elles nous font vite comprendre que, si elles nous touchent et posent leur bouche sur nous, nous n’avons pas le droit de faire de même. Mon amour et moi rivons nos yeux dans le regard de l’autre et je comprends que même si elles sont là, c’est entre nous deux que cela se passe…


Assis devant la petite table, nous nous faisons servir du thé à la menthe avec chacun une femme assise derrière notre dos qui nous caresse le corps et glisse ses doigts malicieusement sous nos habits. La troisième nous sert dans de petits verres et, alors que nous allons nous en saisir, une main tendre nous ramène les mains dans le dos alors qu’une deuxième porte doucement le verre à notre bouche.

Entre leurs mains douces, nous sommes désormais des poupées dépourvues de capacité d’initiative et nous nous laissons glisser délicieusement dans cet état de total lâcher-prise.


Petit à petit, nos corps sont débarrassés de leurs habits. Elles nous font manger quelques petits gâteaux et fumer un joint tout en nous caressant sans relâche. Quel plaisir de ressentir que nous sommes nourris tant dans l’estomac que dans notre enveloppe de peau !


Une fois nus, elles se dévêtent aussi et nous voilà à quatre dans la douche. Le savon rugueux nous étrille le corps, des mains palpent et pincent le bout de mes seins, elles passent sur mon sexe, l’écartent et le visitent. Je vois des mains qui font de même sur mon amour, une main vigoureuse empoigne son sexe et en éprouve la vigueur puis la main de l’autre fait de même, une conversation démarre, des soupirs et des rires comme si elles se disaient ce qu’elles feraient de ce membre dressé si d’aventure elles pouvaient en profiter.

Nous nous regardons amoureusement et échangeons un tendre baiser. Sortis de la douche, elles nous sèchent et nous font coucher côte à côte sur les coussins pour nous masser. Couchés sur le côté, nous faisant face et titillés par cette ambiance dépaysante et par le délice du massage, nos lèvres se rejoignent et nos bras s’enlacent. Leurs mains se font plus exploratrices, nous avons chacun une main sur notre sexe qu’elle malaxe, l’autre caressant nos anus pour les attendrir, quel délice !


La troisième femme dresse la table et les odeurs de cuisine se font plus fortes, je lève mon visage pour voir et découvre deux plats à tajine sur la petite table. Elles nous attirent tout près et nous font asseoir côte à côte devant les plats fumants. Un drôle de ballet se met en place, leurs doigts passent dans le couscous qu’elles amalgament en boules et trempent dans la sauce, y ajoutant un morceau de poulet au citron moelleux. Cette nourriture est portée à notre bouche et, comme nous ne pouvons nous empêcher d’en mettre un peu à côté, elles rejoignent nos visages pour que nous picorions et léchions les restes de nourriture de l’autre.


Il est difficile de rester concentré sur son assiette alors que nos corps sont caressés, nos tétons et nos sexes palpés et malaxés, amenés sans relâche, et avec talent, toujours au seuil du plaisir. Ce n’est plus la nourriture terrestre que je veux, ce sont ses mains à lui, je veux sa bouche sur moi, son sexe en moi…

Enfin une de ses mains est amenée avec tendresse sur mon sein, nous nous faisons face désormais, à genoux. Nos corps délivrés de la tutelle de ces femmes se dressent et s’enlacent, se touchent et se redécouvrent comme si c’était la première fois.


Leurs mains continuent des caresses plus appuyées, leurs doigts pénètrent désormais nos petits trous. Nous faisons l’amour avec une foule de petits nains placés là où nous n’en avons pas l’occasion à cause de nos positions et décuplent nos sensations. Je fais l’amour avec lui mais j’ai l’impression qu’une pieuvre nous entoure et s’immisce dans tous nos trous.


Elles le font se coucher sur le dos et me font me planter sur son sexe, des mains sous mes aisselles pour me donner le rythme de notre galop, il y a des doigts dans mon cul et aussi dans le sien. Quand nous sommes au seuil de l’orgasme, elles nous forcent à nous calmer. Elles me font me mettre à quatre pattes et dirigent son gland vers mon petit trou, l’une d’elles place des pinces sur mes tétons et me caresse les seins méchamment pour attiser la douleur, mes cheveux sont tirés pour me faire redresser la tête et cambrer un peu plus les reins. Lui, de son côté, ne semble pas en reste avec les râles que j’entends derrière moi.



Il me force doucement et arrive à me sodomiser complètement, au seuil du plaisir elles nous arrêtent de nouveau et nous font échanger nos places, je prends son sexe dans une main et commence à lui malaxer l’anus pour lui rendre la pareille. Tout à coup, elles me tirent en arrière et me plantent un gode dans le vagin qu’elles maintiennent par une grosse ceinture autour de ma taille. Un autre gode est accroché à la ceinture et elles me font comprendre que ce ne sont plus mes doigts qui vont le pénétrer mais cet objet long et lisse, plus petit qu’un sexe masculin pour ne pas lui faire mal.


J’ai peur et je laisse leurs doigts experts m’aider à le pénétrer, je le vois entrer petit à petit. Je recule un petit peu et m’avance doucement, je laisse nos corps aller à cette douce pénétration.



Ma main empoigne son sexe dur, le serre et le triture alors que je profite de ma deuxième main pour le fesser gentiment entre deux pénétrations.


Nos esprits sont emportés par le rythme désormais plus soutenu, je lui frappe les fesses, les agrippe et les griffe. Son cul est désormais ouvert et me laisse entrer alors que je profite des sensations apportées par le gode dans mon vagin. Je frotte mon clitoris contre la ceinture ce qui fait m’enfoncer encore plus profondément en lui. Nos corps s’en vont vers un délicieux pays de plaisir, le sperme gicle dans mes doigts et ma mouille ruisselle sur mes cuisses, nos cris fendent le silence, nos deux corps s’abattent l’un à côté de l’autre et nous nous enlaçons.


Après quelques minutes, nous sortons de notre torpeur et découvrons que nous sommes seuls dans la pièce, elles sont parties. Ces petites artisanes d’un plaisir sans nom nous ont laissés seuls tout à notre tendresse. Nous profitons de l’aubaine pour faire l’amour doucement sur les coussins.




— XIII —



Ce matin, c’est le bonheur, j’ai réussi à arracher mon amour à son quotidien très chargé, direction l’aéroport et vol vers le soleil de Catane.


Grâce à la magie d’internet, j’ai réussi à retrouver mon amoureux sicilien de mes vingt ans, Giovanni. Nous avons échangé de nombreux messages et téléphones ces dernières années avec une invitation récurrente pour que je vienne passer quelques jours de vacances dans sa villa près de Taormina. Je lui parlais depuis plusieurs mois de mon amoureux et il m’a proposé de venir tous les deux, nous avons accepté et nous voilà sur le départ.


J’ai rencontré Giovanni à Zürich, il ne parlait pas le français et moi pas l’italien, notre idylle a duré quelques semaines avant qu’il doive rejoindre son pays natal. Après ça, je suis allée plusieurs fois en Sicile pour le retrouver puis, la distance aidant, nous avons fait nos vies chacun de notre côté. C’est une vraie joie de le retrouver car notre histoire a été si courte et éloignée que nous n’avons pas eu le temps de nous faire du mal. À nos retrouvailles, il me gardait deux jolies surprises, la tendresse entre nous était intacte et il avait appris le français.


Arrivés à l’aéroport de Catane, je me jette dans ses bras et lui présente mon amoureux. Les deux hommes se toisent et se jaugent, un grand sourire se dessine sur leur visage et ils se serrent la main en se tapant mutuellement l’épaule… ils se sont acceptés.

Nous sautons dans la voiture et prenons la route qui longe la mer, je suis derrière et une joyeuse conversation nous anime. Je connais les deux hommes mais eux ne se connaissent pas et pourtant une très agréable complicité prend place instantanément.


Une fois sur place, nous sommes obligés de constater que la villa est magnifique, simple et blanche avec toutes les chambres qui donnent sur le bord de mer tout proche. Giovanni nous montre notre chambre, un grand lit noir, en métal, à baldaquin, des voiles de tissu tout blanc qui flottent dans le courant d’air. Nous déposons nos sacs et continuons la visite. Un long couloir dessert les chambres toutes plus belles les unes que les autres. Sauf peut-être la dernière que nous n’avons pu visiter, elle était fermée à clé et j’ai vu sur le visage de Giovanni qu’il ne fallait pas demander pourquoi…


Le reste de la maison est occupé par une cuisine ouverte, la salle à manger et le salon, cette pièce donnant sur une immense terrasse meublée de chaises longues et d’un coin salon.



Je vois bien dans les yeux de mon amour que cette remarque le rassure et lui fait plaisir, l’amitié qui nous lie est palpable. Je revis ! Il est vrai que je craignais cette confrontation, c’est toujours un peu difficile de mettre deux hommes en présence du moment que l’un est l’amant de ses vingt ans et l’autre celui de maintenant…


Nous décidons d’aller nous promener à Taormina pour acheter de quoi nous nourrir et sentir l’air du pays. Dans le dédale des petites rues, nous achetons tout ce dont nous avons besoin puis nous nous arrêtons sur une petite terrasse pour boire l’apéritif. Le vin et la chaleur produisant leur effet, nous babillons de concert, rions et nous parlons de tout et de rien. Giovanni à chaque fois qu’il prend la parole nous prend à témoin en posant sa main sur ma cuisse ou mon bras et fait de même avec Marc. J’avais oublié à quel point il est naturel pour les Siciliens de se toucher. Lorsque nous étions ensemble en Sicile avec Giovanni, il me tenait par la main et de l’autre côté faisait de même avec un de ses amis.


Ces barrières physiques abolies, nous retournons à la villa pour aller nous faire à manger.


Les jours s’écoulent rapidement avec force visites culturelles, découvertes de petites plages où nous nous baignons et discussions à bâtons rompus. Pour Marc et moi, c’est toutes les nuits l’occasion de profiter l’un de l’autre avec la peau plus dorée que la nuit précédente. C’est la vraie Dolce Vita.


Le jour avant de partir, nous refaisons une escapade à Taormina, nous commençons par l’apéritif et retrouvons vite cette tendre complicité qui nous lie. Les deux hommes m’entraînent dans les boutiques pour m’acheter des robes. Il est vrai qu’être en Italie sans faire de shopping, ça ne serait pas possible.

C’est très agréable d’avoir deux hommes tels qu’eux avec moi, ils choisissent les robes et s’asseyent dans des fauteuils pour donner leurs commentaires à la sortie de la cabine. Dans une boutique, ils m’ont choisi une petite robe-chemisier rouge qui est très près du corps. Lorsque je tire le rideau pour leur faire voir, je vois à leurs yeux que la robe est très… sexy. Ils se lèvent tous les deux pour s’approcher de moi. Marc se place devant moi et ouvre encore un bouton.



Pendant que Giovanni derrière moi passe la main sur les fesses, il fait un clin d’œil à Marc et me dit :



Je vais répliquer mais en voyant leurs regards complices, j’ai juste envie de leur faire plaisir. Marc m’attire dans la cabine et dit à Giovanni de venir aussi. Il me plaque les omoplates contre le torse de Giovanni et commence à m’ouvrir la robe. Je sens le souffle de Giovanni sur ma nuque et j’essaye de retenir les mains de Marc, encore un clin d’œil des deux hommes et mes mains sont maintenues dans mon dos par Giovanni. Marc fait glisser la robe et me fait enlever le haut. Giovanni fait basculer le haut de mon corps et dégrafe mon soutien-gorge. Marc recueille mes seins dans les paumes de ses mains et m’embrasse à pleine bouche. Giovanni vient mettre ses mains juste en dessous pour prendre le relais. Marc s’accroupit, glisse les mains sous ma robe et m’enlève ma culotte. Ses doigts passent sur ma fente pendant que le bout de mes seins est pincé avec vigueur.



La promenade continue mais dès qu’un petit coin sombre se présente, ils m’y attirent pour me peloter sans ménagement, l’atmosphère est électrique. Mes fesses sont caressées, palpées, soupesées de même que ma chatte et mes seins. Avoir quatre mains exploratrices sur moi est enchanteur.


De retour à la villa, nous décidons de nous baigner, nous sommes nus tous les trois. Giovanni va préparer un petit plateau d’apéritif pendant que Marc téléphone. Moi, je décide de ne pas les attendre et je m’éloigne du rivage en quelques brasses. Une douleur fulgurante sur le haut de la cuisse me fait hurler et sortir de l’eau très vite, une piqûre de méduse.


Les deux hommes me rejoignent, m’aident à sortir de l’eau et m’attirent sur une chaise longue. Giovanni dépose du sable brûlant sur ma blessure et commence à frotter vigoureusement, je crie sous la douleur, Marc me saisit les bras pour m’empêcher de bouger et me plaque une main sur la bouche. La douleur se calme un peu grâce à l’onguent que Giovanni me pose puis sa main dans ma chatte me calme tout à fait, mes yeux se ferment et j’entends leurs voix de loin.



Les deux hommes s’éloignent et je m’endors. À mon réveil, ils sont là, à côté de moi, ils se sont rhabillés, Marc porte un pantalon en lin blanc et Giovanni un pantalon de cuir noir, leurs mains glissent sur moi et je tends les bras pour les étreindre.



C’est Giovanni qui vient de dire ça. Sa voix est coupante mais je vois une si grande tendresse dans leurs yeux que je sais que je peux les laisser faire.



Penaude, je les suis. Ils m’entraînent dans le couloir vers la chambre du fond qui était fermée à clé. Nous entrons et là, contrairement à toutes les autres pièces claires et aérées, cette pièce est entièrement noire, éclairée de bougies et de torches, une vraie salle de torture. Des chaînes pendent du plafond ainsi qu’une balançoire en cuir. Une chaise gynécologique dans un coin et une croix de St-André dans un autre… un frisson glacé me parcourt l’échine malgré la chaleur.


Giovanni me met un bâillon à boule sur la bouche et des manchons en cuir aux poignets et aux chevilles. Il m’entraîne vers la croix et m’y attache. Puis il va s’asseoir dans un fauteuil et dit à Marc :



Il choisit de petites pinces réunies entre elles par une chaîne. Une pince, je retiens mon souffle, une deuxième, une poussée de sueur me saisit.



Je gémis de douleur. Mon amour fait un pas en arrière, il semble désemparé.



Giovanni s’approche de moi, se saisit des chaînes et tire tout en me pinçant le clitoris. Un râle de douleur et de plaisir l’accompagne dans ses gestes.



Marc s’assied, médusé par la scène. Giovanni m’enfile un gros gode dans le vagin.



Il me détache, me retourne sur la croix et me remet les liens. Ses doigts s’aventurent dans mes fesses, je sens qu’il étale ma mouille pour m’enfiler un plug. Un coup de cravache s’abat sur mon dos, j’émets un son étouffé par le bâillon, puis les coups de cravache pleuvent sur mon dos et sur mes fesses. De temps en temps, il contrôle le gode et le renfonce comme il faut, tout en le faisant tourner sur lui-même, je suis inondée mais inconfortable, j’ai besoin de Marc… je tourne un peu la tête pour l’appeler de mes yeux.



Giovanni me détache et Marc vient me prendre dans ses bras tendres.



Marc m’amène au milieu de la pièce et m’attache aux chaînes qui pendent du plafond, il m’enlève le bâillon et m’embrasse à pleine bouche. Ses mains s’aventurent vers mes seins et il m’enlève les pinces, je crie de douleur, il m’embrasse de nouveau pour me faire taire. Il retire le gode et tire mes cheveux en arrière en me fourrageant la chatte.



Me voilà à leur merci, attachée par les chaînes, ils me poussent l’un contre l’autre. C’est comme sous les portes cochères tout à l’heure, j’ai quatre mains qui me fouillent et me pincent. Ma tête se renverse sur Giovanni pendant qu’il se saisit de mes seins, Marc descend vers ma chatte et me lèche délicieusement puis ils échangent leur place.



Son pantalon vite descendu, je vois apparaître son sexe, il s’approche de moi et m’embrasse avec violence, je relève mes jambes et me plante sur son pieu alors que Marc caresse mon petit trou avec du lubrifiant puis s’introduit. Une fois que c’est fait, nous ne bougeons plus, étonnés nous-mêmes par ces nouvelles sensations.



Je me redresse et attrape les chaînes et je descends doucement sur ces pieux vigoureux, je le fais exprès doucement pour bien sentir cette sensation d’être totalement remplie. Mais la position est difficile à tenir physiquement, nous décidons de faire une pause en allant prendre un bain de mer.


Puis nous nous couchons sur les matelas de la terrasse, moi entre les deux, les embrassant à tour de rôle, je les caresse dans le même temps puis je me mets à genoux et les suce, une léchouille d’un côté, une léchouille de l’autre. Marc me renverse à quatre pattes et me prend en levrette, Giovanni se met derrière lui et je comprends à ses soupirs douloureux qu’il se fait prendre lui aussi. Giovanni s’accroche à mes hanches et nous faisons l’amour à Marc, pris en sandwich entre nous. La situation me paraît étrange mais quand j’entends les cris de plaisir des deux, je me laisse aller au mien.


Nous avons continué notre tendre trio très tard dans la nuit et c’est fourbus que nous avons repris l’avion laissant cette aventure étonnante derrière nous.




— XIV —



Au retour, nous passons par Rome où nous profitons de nos derniers jours de vacances pour visiter la ville, il fait beau et chaud et nous marchons dans la ville. Nous sommes tout au plaisir de passer ces jours ensemble, sans personne, notre complicité est intacte mais nous ne faisons plus l’amour. Nous passons nos journées à parler, rire, nous toucher et nous embrasser mais le soir venu nous ne faisons que nous endormir dans les bras de l’autre.

Une ombre plane, je sens bien qu’il faudrait parler de notre dernière nuit avec Giovanni mais je ne sais pas comment m’y prendre, mon amour semble bloqué dans la même situation.


En début de soirée, nous nous rendons à la gare pour rentrer chez nous dans un train de nuit. Comme nous avons pris nos réservations trop tard, il n’a pas été possible de prendre une cabine avec couchette, nous nous retrouvons seuls dans un compartiment de six places et si tout se passe bien, nous pourrons nous coucher chacun sur trois sièges.

Nous sommes l’un en face de l’autre et nous lisons, j’enlève mes chaussures et viens poser mes pieds de part et d’autre de Marc.



Sa voix est dure et son regard méchant.



Je crie, cette mauvaise foi est insupportable ! Nous nous toisons l’œil mauvais. Je me jette sur lui et lui prends le visage entre mes mains.



J’appuie bien mes mots, il me rejette sur mon siège.



Je sens sa rage et sa colère, la tension entre nous est grande. Il se lève, me toise et me dit :



Il se lève et enlève sa ceinture, j’ai peur qu’il me frappe mais il tente de se saisir de mes mains pour les entourer avec. Je ne me laisse pas faire, une lutte sans merci s’empare de nous, je le griffe, je le mords, je le frappe et tente de le maintenir à distance avec mes pieds. Il n’y a pas de miracle, je suis assez rapidement maîtrisée…


Il me fait mettre debout et attache la ceinture à l’étagère métallique au-dessus des sièges. Me voilà réduite à une position inconfortable et impossible de me libérer.

Il est debout devant moi et tente de m’embrasser, j’en profite pour lui mordre la lèvre. Je vois le sang perler, il s’essuie furieusement avec le dos de la main.



Il passe les mains sous ma jupe et m’enlève lentement ma culotte puis il prend son sac et fouille à l’intérieur pour se saisir de l’œuf vibrant qu’il introduit dans mon vagin inondé puis il me force à me retourner.



Je ne peux me résoudre à me laisser faire de la sorte.



Il roule ma culotte en boule et me la fourre de force dans la bouche.



Je me débats pour lui faire comprendre qu’il n’arrivera pas à ses fins, une fessée violente s’abat sur mes fesses ainsi qu’une violente secousse de l’œuf. Il prend les pans de ma jupe et les coince à la taille pour libérer mes fesses. Encore une fessée et une secousse.



Je lui fais signe que non de la tête. Et il recommence, repose la même question et je redonne la même réponse. Mes fesses chauffent mais mon ventre et mon sexe aussi.

Un petit coup à la porte, il me regarde et me fait un petit sourire, j’écarquille les yeux et lui fais signe que non, il ne doit pas ouvrir, personne ne doit me voir dans cette position ! Il m’enlève la culotte de la bouche et pose un doigt sur mes lèvres pour me faire comprendre que je dois me taire, il ouvre la porte.

Le contrôleur entre, je lui souris gentiment pour ne pas qu’il s’inquiète mais ne peux soutenir son regard sur moi, je baisse la tête et la tourne en direction de la fenêtre. Marc lui donne les billets et me pince le téton brusquement. Je tourne la tête et il m’embrasse à pleine bouche.



Le contrôleur me regarde avec un petit sourire et me dit :



Les larmes coulent sur mes joues, je me tourne, pose les deux pieds sur le siège et tends mon cul. Une nouvelle fessée tombe… et le plug entre sans problème.


Bon Dieu… j’aime cet homme et j’aime cette brutalité ! J’aime qu’il reprenne possession de moi, comme si la douleur qu’il générait effaçait l’empreinte de Giovanni sur ma peau, comme si malgré le fait qu’il se soit fait prendre comme une femme, il demeurait un homme, mon homme.


« Viens, mon amour, prends-moi, viole-moi… est-ce que tu sais à quel point je suis tienne ? Non… tu ne veux pas l’entendre et pourtant c’est une évidence… ma tête se baisse, mon esprit vibre, ma chatte se tend, mon cul se dresse, c’est le miracle de l’amour… les mains d’un autre homme m’ont touchée mais seulement parce que je suis à toi, une bite a défloré ton cul vierge parce que tel était notre désir, seulement parce que nous avons décidé d’abolir ensemble les lois de la morale, seulement pour jouir de nos corps… ensemble ! »


La tension bascule, je ne le sens plus en colère mais ivre de désir. La rage qui l’avait saisi au départ lui a permis d’oser ce qu’il ne se serait jamais permis en temps normal et pour moi, sa sauvagerie mêlée à ma peur me font découvrir de nouvelles sources de plaisir. Jusqu’à aujourd’hui, j’ai aimé ses douces fessées mais là, la chaleur de la douleur mêlée aux vibrations de l’œuf et la présence du plug me font jeter mes jambes autour de sa taille et me frotter à lui comme une chienne.



Un petit coup à la porte… il se libère de mes jambes et je lui crie :



C’est de nouveau le contrôleur qui demande s’il peut venir dans le compartiment pour remplir des papiers administratifs et qui cherche un endroit calme…

L’homme s’assied au fond du siège près de la porte et me regarde avec les yeux qui sortent de la tête. J’ai envie de hurler mais j’ai aussi tellement envie de me faire enfiler que je ne sais plus.

La main de Marc ouvre mon chemisier, il saisit mes seins et les fait se dresser, il les prend à pleines mains et les mord.



Il recule pour admirer son œuvre et tire sur la chaîne d’un mouvement sec en actionnant l’œuf, je gémis de douleur et de plaisir. Ses mains empoignent ma jupe qu’il fait descendre, ses mains griffent mes fesses. Ses doigts passent dans ma fente et tirent l’œuf vers l’extérieur, il le remplace par un doigt, puis deux et s’assied en continuant son doux va-et-vient.


Je pose mes deux pieds de part et d’autre de ses genoux de sorte que ma chatte est tout près de sa bouche, il me lèche tout en me bourrant maintenant de sa main qui entre presque entièrement. Un coup d’œil à l’homme assis, il a dégrafé son pantalon est astique son manche en nous regardant.


Je gémis, je halète, je crie, j’aspire la main, il me suce le clitoris et je mouille tellement que je sens le liquide descendre le long de mes cuisses. Il descend enfin son pantalon et me prend, je sens ses mains qui tirent les chaînes, je sens ses ongles qui griffent mes fesses, je sens ce pieu immense qui m’ouvre et me conquiert entièrement, j’entends des cris, les cris fous de trois personnes qui crient leur plaisir dans ce compartiment qui fend la nuit.




— XV —



Je suis chez moi, je me prépare… Une douche, le rasoir pour les jambes et les aisselles, la crème dépilatoire pour la chatte. Je sèche mon corps, je le crème, je le parfume. Il est temps de me vêtir, la parfaite panoplie de pin-up : une nuisette transparente rouge et noir, un brin trop petite pour faire saillir mes seins dans le décolleté, un slip noir qui ne cache rien, des mules et une sorte de peignoir asiatique aux couleurs criardes. Il m’a fallu du temps pour mettre au point ma tenue, je la voulais vulgaire et bon marché, les stands des Chinois regorgent de ça au marché. J’ai aussi trouvé des mules avec un petit talon qui me donnent une démarche chancelante.


Je me maquille, je fais en sorte que mes yeux soient bien noirs et que la couleur semble baver, un rouge à lèvres bien rouge et brillant. Un foulard sur mes cheveux noué sur le dessus de ma tête… je ne me reconnais pas…


Il sonne, je m’enfile un gros chewing-gum dans la bouche que je me mets à mâcher allègrement la bouche ouverte. J’ouvre la porte le bras appuyé nonchalamment contre le mur, il s’apprête à me dire bonjour mais s’arrête médusé devant mon moi déguisé et maquillé comme une voiture volée.



J’étouffe un léger soupir de soulagement… ma grande crainte à son arrivée était que le voisin d’en face sorte de son appartement et me voie dans cette tenue…



Je le plante dans le hall et pars chercher mon échelle. Je reviens, j’ouvre une armoire et je tente tant bien que mal l’ascension… pas facile avec mes mules. Il est derrière moi en bas et maintient l’échelle, il a une bonne vue sur mes fesses.

Je lui tends la boîte à outils qu’il prend et lui fait signe de me suivre dans le salon.



Il s’agenouille sur le sol, ouvre la boîte à outils, la fouille et en sort un tournevis.



Je m’assieds sur le radiateur, mon peignoir tombe de chaque côté de mes jambes, il est à genoux juste à côté et me jette un coup d’œil de temps en temps. Qu’il serait facile de m’agenouiller à côté de lui et de l’embrasser, mais ce petit jeu me plaît. J’aime le regarder comme un étranger qu’il faudrait séduire, m’inventer un personnage loin de ce que je suis et me demander comment elle ferait pour effectivement séduire un ouvrier qui se présenterait à sa porte.

Il se redresse, range le tournevis dans la boîte à outils et se relève.



Il me fait un clin d’œil en disant cela et le petit sourire qui se dessine sur ses lèvres dit qu’il n’est pas insensible à ce nouveau jeu.

Dans la cuisine, je prépare le café, mon peignoir s’ouvre et laisse deviner la nuisette qui est en dessous. Je fais ma timide en remettant mon habillement en place sous son regard qui ne me quitte pas.

Nous sommes assis face à face à déguster notre café sans trop savoir comment engager la conversation…



Ses yeux polissons brillent, j’aime ce moment, je me lève et m’avance vers lui, je sens que ma chatte mouille déjà.

Ses doigts glissent sur mes lèvres et en forcent l’entrée, il cherche ma langue. Il approche et m’embrasse à pleine bouche pendant que ses doigts écartent mes lèvres et pénètrent aussi à l’intérieur. Puis ses mains descendent sur mes seins et les font sortir de leur emballage, il se saisit des bouts et les pince sans ménagement, j’étouffe un cri de douleur, mais c’est si bon.



Il dégrafe son pantalon, fait glisser sa fermeture éclair et en fait sortir son sexe dressé. Il s’assied sur un tabouret juste en face de moi.



Il m’attrape par les cheveux et frotte mes lèvres contre son membre. Je n’attendais que ça. Mes lèvres avalent son gland et le bout de ma langue titille le trou puis je fais glisser ma langue le long de sa hampe et la prends à pleine bouche pour le surprendre, je mords un petit peu et commence de longs mouvements de va-et-vient. La caresse ne le laisse pas indifférent, il se saisit de mes cheveux et me donne le rythme d’une pipe bien soutenue. Je sens à sa respiration qu’il est sur le point de gicler, il tire ma tête en arrière pour me faire arrêter.



Il se lève et se penche sur mon panier à légumes, se saisit d’une grosse carotte et d’un concombre et revient s’asseoir.



Je regarde la taille des deux légumes qui ne sont pas loin des deux gros godes qui sont dans le sac noir, il n’a pas lésiné sur la taille… J’ai un petit frisson de frayeur vite chassé par l’envie qui me tenaille les entrailles. Il pose les légumes sur la table et ouvre un tiroir pour se saisir des ciseaux qu’il approche de mon sexe.



Le peignoir tombe et il se saisit de ma culotte pour y découper une fente de haut en bas, il en profite pour y passer ses doigts qu’il remonte fièrement et ruisselants à hauteur de mon visage.



Je n’aime pas ça mais je fais ce qu’il me dit. Mon corps s’arque en direction du sien, j’ai juste envie qu’il me renverse sur la table et qu’il me pénètre. Nos petits jeux sont des amuse-bouches qui se transforment très vite en séance de torture tant le désir monte.

Il se saisit du concombre et le glisse sur mon corps et descend jusqu’à frôler et caresser mes lèvres, je tends mon sexe vers l’avant pour l’appeler, il le présente à l’entrée de mon vagin et le fait pénétrer d’un coup.



Je commence à ne plus être crédible dans mon rôle. Mon Marc, mon amour me transforme toujours en quelques minutes en véritable chienne en chaleur. Je mouille et je suis à deux doigts de feuler. Mon désir l’excite et l’inspire. Il se plaît à le faire monter et c’est comme grimper un escalier, il me fait trépigner sur les paliers pour mieux me faire frémir sur la marche suivante. Il s’amuse avec moi comme un chat avec une proie et nous aimons ça tous les deux.



Je me pose et tends les fesses bien haut, il ouvre la porte du frigo et en sort le beurre qu’il pose à côté de moi. Je sens le concombre s’insérer dans mon vagin et je vois sa main plonger dans le beurre qu’il étale sur mon petit trou. Il entre d’abord doucement un doigt puis deux et quand il me sent bien détendue, je sens la carotte me pénétrer.

Double pénétration de légumes… j’ai l’impression d’avoir deux sexes plantés dans mes orifices qui se plantent en moi de concert, mes mains se saisissent du bord de la table pour retenir mon corps dans ce galop exquis, mon cul se tend vers l’assaut, c’est trop bon !



Il sort les légumes et fait glisser son pantalon sur ses chevilles pour me prendre sauvagement en attrapant mes cheveux pour me faire arquer le dos, il me prend, me bute, fait frapper ses coups de boutoir et j’entends :



Après, affalé sur mon dos, il repousse mes cheveux et me glisse à l’oreille.