| n° 14429 | Fiche technique | 15566 caractères | 15566 2802 Temps de lecture estimé : 12 mn |
07/06/11 corrigé 12/06/21 |
Résumé: Paul rentre enfin. Emma s'apprête à célébrer leurs retrouvailles comme il se doit ! | ||||
Critères: #journal #couple #domination fh amour fsoumise hdomine noculotte vidéox fmast hmast fellation cunnilingu anulingus 69 fdanus yeuxbandés | ||||
| Auteur : Manofsam Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Emma Chapitre 05 | Épisode suivant |
Suite des récits 14409, 14413, 14415 et 14421 :
Emma s’apprête à retrouver Paul, absent depuis quelques jours, et compte sur ce moment charnel pour renouer les liens de son couple qui s’étaient défaits…
5 – Retrouvailles
Cher journal,
Paul est rentré ce midi. Après notre petite expérience du téléphone, et son petit test d’hier pour vérifier « si j’étais aussi salope que j’en avais l’air » (je cite de mémoire !), je m’attendais à une belle partie de jambes en l’air. Je me suis donc levée tôt pour me faire belle pour lui. Sport, épilation des jambes… Je me suis demandé si je devais m’épiler intégralement. Paul ne m’a rien demandé, et il ne m’a jamais non plus fait de commentaire sur le sujet. Un ticket de métro bien taillé serait je pense suffisant. Je me douche, je me maquille, bref, je manipule avec art tous ces artifices qui, selon Baudelaire, rehaussent la beauté féminine.
Comme dans les films, je me prends la tête un moment à essayer toutes les tenues possibles, avant de finalement me rabattre sur la sobriété : un soutien-gorge pigeonnant, pour mettre en valeur l’un de mes atouts les plus appréciés, une paire de bas autofixants, et… pas de string en bas. Non, rien aujourd’hui, ce sera une petite surprise qui j’espère aura son petit effet. J’enfile une jupe qui m’arrive aux genoux mais qui est assez volante, faite dans un tissu genre tulle blanc cassé. Je sais que Paul adore cette matière, il peut pétrir mes fesses à travers, faire remonter le tissu, etc. Bref, tout mon corps sera à sa disposition. En haut, je me contente d’un petit débardeur. Je me regarde dans la glace : suis-je belle, mon beau miroir ? Quelques ajustements de dernière minute : je retire le soutif, superflu (je préfère l’effet « tétons qui pointent »), et je rajoute un peu de maquillage : j’ai vraiment envie d’être sa pute aujourd’hui, je veux être aguicheuse à fond, comme une fille de cabaret aux lèvres criardes.
J’ai passé la suite de la matinée à nous préparer un petit repas de retrouvailles, quelque chose de léger mais d’un peu pimenté, un plat du sud en l’occurrence. Vers midi, tout est prêt. J’attends Paul et je ressens une pointe d’excitation qui n’est pas désagréable. Dois-je faire quelque chose de particulier ? Je ne sais pas trop comment le recevoir. Je me remémore ce que je lui ai dit au téléphone, dans un moment d’euphorie – que je ne regrette pas – « Je me laisserai faire. Tu pourras tout faire, je ne te refuserai rien ! » Que me réserve-t-il ? Docile, plus excitée que réellement effrayée, je décide de m’agenouiller face à la porte, genoux collés, mains posées à plat, et les yeux bandés par un foulard de soie. C’est ainsi que j’attends Paul, qui va me surprendre par sa fougue. Après l’échauffement d’hier, ça risque d’être incroyable !
À midi 25, j’entends son pas dans l’escalier, puis il s’arrête devant la porte. La clé tourne dans la serrure, puis la porte s’ouvre.
Il s’est arrêté, en face de moi à l’autre bout du couloir. Je l’imagine bouche bée. J’esquisse un sourire.
Il a refermé la porte, a retiré son manteau, et s’approche maintenant de moi en marchant avec prudence. Il tourne autour de moi, sans me toucher. Je me dis que j’ai été bête, l’effet aurait encore été plus fulgurant si j’avais été nue. Mais cela aurait enlevé le plaisir de me sentir déshabillée.
Je prends un plaisir certain à jouer les soumises obéissantes. Nous n’avons jamais eu de jeux SM pourtant. Comme je suis agenouillée, il me semble sentir l’humidité de mon sexe couler sur ma cheville.
Paul s’est avancé, à nouveau face à moi. J’entends une fermeture éclair, puis quelque chose de chaud se présente contre ma bouche. J’ouvre mes lèvres, sans ostentation, en jouant les ingénues. Il entre peu à peu son sexe brûlant dans ma bouche. Je l’humecte de toute ma salive, je le fais rouler sur ma langue. Il se durcit très vite. Paul le ressort, alors je tends la bouche, comme si je le cherchais. Je sors le bout de la langue, je le lèche. Pour l’instant, je m’interdis de le prendre avec mes mains. En fait, je m’interdis même toute initiative. Je suis un corps au service du plaisir de mon homme. Pourtant, Dieu sait comme je mouille et comme je meurs d’envie de plonger mon doigt dans les frous-frous de ma jupe pour faire pression sur mon clitoris.
Appréciant visiblement la caresse (un sexe d’homme ne sait pas mentir sur ces choses-là), Paul se détend et cherche à nouveau à prendre ma bouche. Je happe son sexe. Il entame alors un va-et-vient, comme s’il était dans ma chatte. Il prend soin de ne pas aller trop profond. Je convoque de mon mieux toute ma salive, pour engluer son sexe. J’ai vu ça dans l’un de ses films pornos : une fille faisait une pipe d’enfer, elle salivait tellement que des filets de bave s’étiraient entre sa bouche et le sexe. Paul se retire, effectivement je bave aussi.
Il m’essuie le menton avec un geste de tendresse. Mutine, je lui attrape le doigt et le passe entre mes dents pour le caresser de ma langue. Ce geste en dit plus que de longs discours sur le désir qui me liquéfie. J’ai senti dans sa voix une pointe d’excitation, je dirais même, de perversité, que je n’ai jamais entendue chez lui. Comme si Paul n’avait jamais osé me montrer qu’il rêvait d’une fille bien cochonne. Aujourd’hui, je ne serai plus sa princesse, celle qu’il aime et respecte, mais juste une pute. C’est tout ce que je veux : qu’il célèbre ma féminité en déchaînant ses instincts, et en laissant de côté ce foutu respect.
Avec délicatesse, Paul m’a pris la main, et il m’aide à me relever. Il me guide vers le salon puis s’arrête. Alors, doucement, il me fait basculer en avant. Je me fie à lui, et je sens bientôt, en effet, le canapé. Je me laisse basculer en avant jusqu’à sentir le dossier du canapé contre mon ventre. Alors, Paul repasse derrière moi et il me demande de relever lentement ma jupe.
Je m’exécute. Ce sont d’abord les liserés de mes bas qui se dévoilent à son regard.
Je m’arrête à son ordre. Ses mains se posent sur mes mollets, puis elles remontent le long du bas, profitant de la caresse excitante du nylon. Les mains se promènent, elles remontent entre mes cuisses jusqu’au moment où s’arrêtent les bas.
Je reprends la montée de la jupe, jusqu’au ras de mes fesses.
Les mains continuent leur ascension, lentement. Elles arrivent dans le haut de mes cuisses, toujours entre les deux jambes. Du bout des doigts, il tâte cette humidité qu’il a rencontrée. J’ai beaucoup mouillé en effet, et ça a coulé.
Ses mains repassent sous mes fesses, puis sur mes hanches, et continuent de faire remonter la jupe. Mes fesses lui apparaissent, ainsi que ma chatte vue par derrière.
Je l’imagine qui regarde mon petit abricot tout juteux, et cette vue m’excite encore plus. Il finit de remonter ma jupe et me demande de la maintenir comme ça. Puis il m’intime l’ordre d’écarter plus les cuisses. Je suis donc penchée en avant, contre le canapé, jambes tendues mais écartées : je dois lui donner une vue imprenable sur mon intimité ! Paul ne fait plus rien, mais au bruit que j’entends derrière moi, je devine ce qu’il fait. Il a dû reculer un peu pour contempler cette vision de sa chérie, offerte, soumise, et il se masturbe. Je devine son geste, j’imagine grâce au bruit, ce petit battement régulier.
Je descends une main entre mes cuisses et commence une caresse de mon petit con tout trempé. Jamais je ne me suis masturbée devant lui. Devant d’autres mecs, des ex, oui, mais Paul ne m’a jamais demandé ça, et soudain, cela me semble indécent. Je l’imagine, en train de voir mon doigt coulisser dans ma fente, puis se plier pour entrer dans mon sexe. J’imagine la vue de cette vulve, qui happe mes doigts brillants d’humidité. Paul s’est rapproché à nouveau.
Je remonte ma main, et je place mon doigt plein de mouille contre mon petit trou. Je l’humidifie, puis j’introduis une première phalange dans mon cul. Puis une autre. Lentement, par petits va-et-vient, en retournant de temps à autre chercher de la mouille, je fais entrer tout mon index dans mon anus. Je m’imagine maintenant, telle qu’il me voit, en train de me pénétrer le cul. Indécente.
Paul se branle toujours, je cale mes va-et-vient sur son rythme, plus rapide. Je m’active dans mon cul à la vitesse d’un coït. Plus vite, plus vite. Le doigt intrus chauffe à l’intérieur de moi, c’est bon. Soudain, Paul s’arrête, je l’entends pousser un petit râle et je sens soudain son sperme chaud gicler contre mon cul, sur ma main et mes fesses.
Non ! Pourquoi a-t-il joui ? Il devait me pénétrer !
Frustrée, j’obtempère cependant. Je me relève, retire le bandeau, l’embrasse et file dans la douche. Je m’interdis de me caresser : il faut me réserver pour la surprise !
Une fois toute propre, je sors avec une serviette nouée autour de la taille. Paul me demande aussitôt de l’enlever. J’obéis, et c’est donc toute nue que je sers le repas. Lui est assis et prend plaisir dans son rôle de macho : quand je passe, il me met des mains aux fesses, n’hésite pas à aller voir si ma chatte est mouillée… ce qui est à nouveau le cas, puisque je suis incapable de contenir l’excitation de me savoir nue sous son regard. Il ne me quitte pas des yeux, il me dévore et a parfois un étrange petit sourire : je sais qu’il me prépare quelque chose.
Après le repas, je m’apprête à débarrasser, mais il m’attrape soudain le poignet d’une main ferme.
Il me conduit dans la chambre.
Je le vois bouger d’un endroit à l’autre, mais il me demande de fermer les yeux, pour la surprise. Il s’affaire un moment. Je l’entends allumer la télé, puis lorsqu’il me dit de rouvrir les yeux, il se tient face à moi. Il a son caméscope dans la main, et me filme en me souriant. Un câble relie l’appareil au poste de télévision, et je peux voir derrière lui mon visage étonné sur l’écran géant. Il a éteint la lumière de la chambre, seule la télé projette sur mon visage une lueur bleutée.
Je me laisse prendre au jeu et je prends un air aguicheur.
Je suis les instructions du cameraman, je reste à quatre pattes, pose mes épaules sur le matelas, la croupe en l’air, et je commence à me caresser. Paul se déplace, de mon visage qu’il filmait jusqu’alors, il glisse lentement sur mon dos, puis survole mes fesses. Sur la télévision, je regarde cette plongée qui se dirige progressivement vers des zones tenues dans l’ombre. On y voit des doigts qui s’agitent, on y devine des plis, une peau non-uniforme, une humidité suspecte également. À l’écran, tout s’empreint soudain d’une lumière plus vive : Paul vient d’activer la source de lumière du caméscope, et voici mon sexe éclairé par cette lueur trouble. Je vois à l’écran mes doigts qui s’activent dans ma chatte. Paul prend plaisir à déplacer la caméra vers mon anus, puis revient vers ma chatte. Il filme la même vue pendant un moment, où seul le mouvement de mes doigts témoigne d’une quelconque activité, ça et le plaisir qui se diffuse lentement dans tout mon corps. L’obscurité de la pièce, le fait d’être exposée, tout cela me donne la chair de poule. On le voit à l’écran, de même qu’on voit, non sans fascination, des petits frissons qui me prennent parfois et qui se traduisent par une contraction de mon vagin ou de mon anus.
J’en ai presque oublié Paul, fascinée par le spectacle que je me donne à l’écran. C’est alors que je sens sa bouche se poser sur l’une de mes fesses. C’est un petit baiser, qui se répète et trace un chemin dont la destination ne fait aucun doute : bientôt, ses lèvres se collent à mon sexe, embrassent mes doigts. À l’écran, je devine son menton, sa pomme d’Adam. La caméra se déplace alors pour se placer entre mes jambes, au niveau de mon pubis d’où elle filme avec plus de justesse la lèvre inférieure de Paul qui se déplace et se referme sur mes lèvres à moi. Paul bouge son menton, comme s’il cherchait à aspirer toujours plus mon sexe, comme s’il voulait le saisir tout entier depuis mon clitoris. Parfois, la bouche se détache du sexe avec lequel elle ne semble faire qu’un : c’est alors une langue qui apparaît à la caméra, et dont la pointe écarte avec une certaine souplesse la moiteur de ma chatte. Salive et mouille se sont mélangées, on ne distingue plus qu’un sexe aux chairs excitées, lubrifiées, brillantes de désir. Parfois, cette langue remonte au contraire le long de la fente, jusqu’à trouver l’entrée de mon vagin. Elle semble alors se durcir et pénètre fermement mon sexe par à-coups. La langue s’affaire au plus profond qu’elle peut, et à l’écran, on ne voit plus que cette bouche, à nouveau collée à mon sexe.
Paul déplace encore la caméra, cette fois c’est son visage que je vois, depuis un point au-dessus de sa tête. Je le vois du dessus, je vois sa tête s’activer entre mes fesses. Sa langue a d’ailleurs remonté et s’attache maintenant à dilater mon trou du cul. Comme celui-ci a déjà subi l’assaut de mon doigt, la langue de Paul entre facilement. Paul ne m’a jamais fait ça, je n’aurais pas même soupçonné qu’il puisse vouloir un jour me faire un anulingus. Sur l’écran de la télé, on voit maintenant sa tête faire des mouvements de va-et-vient entre mes fesses et la pointe de sa langue disparaître dans mon petit trou. Le plaisir monte, mais Paul décide de changer de position. Il se place sous moi et nous sommes maintenant en 69. Sa langue est à nouveau affairée à lécher ma chatte, dont il écarte d’une main les lèvres pour avoir un accès à mon clitoris.
La caméra me filme maintenant en train de le sucer. Je peux voir à l’écran ma bouche qui enserre son pénis, qui monte et qui descend. Une bosse se forme sur ma joue. Paul me pénètre à fond par la bouche, il prend son pied, c’est lui qui bouge maintenant le bassin. Je ne suis plus qu’un réceptacle. Il a ralenti ses activités autour de ma chatte, à mon grand regret, et me baise la bouche avec excitation. Soudain, il s’immobilise, sa main lâche la caméra et prend ma tête qu’elle maintient bien en place. Je sens son foutre se déverser sur mon palais et couler vers ma gorge. Il se cambre, pousse un râle, son bassin décolle du lit. Je ne bouge pas, je suis immobile, je le laisse juste se vider en moi, surprise qu’il n’ait pas prévenu.
Enfin, il s’apaise et se retire. J’avale alors tout ce foutre en prenant bien soin de ne pas en laisser sortir. Paul se redresse et veut m’embrasser, mais il s’arrête, passe son doigt à la commissure de mes lèvres pour récolter un peu de sa semence. Il me donne son doigt à sucer. Obéissante, je le nettoie. Alors il me pose un baiser sur le front puis se lève sans un mot, satisfait, pour ranger la caméra.
Je me suis levée et je suis allée dans la salle de bain. Devant le miroir, je me regarde. Mon maquillage a coulé, et j’ai encore du foutre au coin des lèvres. Une chose surtout me chagrine : je n’ai pas joui.