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n° 14393Fiche technique11614 caractères11614
Temps de lecture estimé : 7 mn
13/05/11
Résumé:  Un jeu dangereux pour tenter de compenser une frustration passagère.
Critères:  fh extracon cadeau alliance enceinte douche fellation nopéné
Auteur : Abribus            Envoi mini-message
Cadeau empoisonné

Ma femme est enceinte de huit mois quand se déroule cette histoire.

C’est notre deuxième enfant, et l’enthousiasme général que procure la grossesse est bien moins fort que la première fois, mais j’aime pourtant toujours autant la transformation physique que cet état procure : je trouve ça beau, une femme enceinte, et la mienne encore plus, bien sûr.


Dans mes souvenirs, les dernières semaines précédant la naissance de notre fils avaient été assez festives, sexuellement parlant, sans doute du fait de mon attrait pour ces nouvelles formes et ma volonté d’en profiter avant qu’elles disparaissent, d’une part, et d’autre part qu’Audrey se remette de l’accouchement – et ce fut plus long que prévu, mais c’est une autre histoire.

Enfin, parce que je prévoyais que nos nuits seraient pour quelques temps un peu trop fatigantes pour penser à autre chose qu’à dormir !


Ces souvenirs sont-ils le reflet de la réalité, ou bien embellis quelques années après ? Je ne le saurais sans doute jamais… Mais ils sont source de frustrations, car cette fois-ci c’est différent.


Je l’ai dit, mon attirance physique est toujours présente, mais malheureusement elle ne peut être assouvie autant que nécessaire (je n’ai pourtant pas de grandes exigences en ce domaine, ma vie sexuelle semblerait sans doute bien fade et peu remplie à beaucoup, mais elle me convient !) : en effet cette fois-ci nos rapports sont désagréables, voire douloureux, pour Audrey, et je ne veux évidemment pas lui imposer ça !


La solution des rapports sans pénétration vaginale est évidemment une possibilité, mais elle est frustrante pour ma femme qui y perd la plus grande partie de son plaisir, et qui préfère finalement pas de rapport du tout plutôt que des rapports inaboutis.


Me voici donc tenaillé entre, d’une part, un désir bien naturel qui revient régulièrement, et ma volonté de ne pas blesser ni frustrer celle que j’aime ; d’autant plus, au moment où elle est plus sensible et plus fatiguée que la normale.


La solution que j’ai trouvée est des plus simples et des plus évidentes sans doute pour tout homme : quand le désir se fait trop ardent, je reviens en adolescence et me soulage tout seul, comme un grand, « à la main ». Mais là encore, cette solution a ses obligations : tout comme à l’adolescence, ne pas se faire surprendre, car c’est un truc que ma femme ne comprend pas. Que je puisse me masturber encore à mon âge la dépasse et, je pense, la choque un peu, ou la vexe.


J’ai l’impression que par ma description, Audrey passe pour une chieuse de service, coincée, sans attrait aucun pour les choses du sexe : ce n’est pas le cas, loin de là, rassurez-vous. En temps normal, tout se passe bien et nous ne nous refusons pas grand chose en ce domaine (sans être non plus portés sur les pratiques extraordinaires) : chacun de nous a ses préférences et ses répulsions, et au bout de dix ans de vie commune, bien sûr, c’est un peu plus « plan-plan » qu’à nos débuts, mais notre vie sexuelle me convient parfaitement, et j’ose croire qu’à elle aussi !


Que de digressions ! Tout cela pour dire, donc, que je me tape régulièrement une petite branlette, et que pour ne pas me faire « surprendre » je fais ça vite fait bien fait dans la douche quand cela devient vraiment nécessaire.



C’est ce que je faisais ce matin-là, m’agitant vigoureusement le pénis préalablement savonné en songeant à des choses agréables, quand je vis du coin de l’œil (car je garde les sens en éveil, un vrai retour en adolescence, vous dis-je !) la porte s’ouvrir…



Rien n’y fit, la porte s’ouvrit en grand sur… ma belle-sœur, en visite chez nous pour quelques jours, et d’habitude pas si matinale. Je commençai à protester tout en me tournant (qui a dit que les hommes ne sont pas multitâches ?) afin de lui présenter mon postérieur plutôt que mon appareil génital encore semi-bandé, mais rien n’y fit.

Elle referma la porte de la salle de bain et s’avança vers la cabine de douche tout en me faisant signe de garder le silence et en montrant la porte de la chambre où ma femme dormait encore. Puis se défit de sa robe de chambre. Et me voici, interloqué, devant le corps nu d’une jeune donzelle de vingt ans que j’ai connu petite fille, et que je n’ai jamais regardée autrement que comme un grand frère.


Il faut l’avouer ce corps est plutôt réussi, longues jambes, taille fine, mignons petits seins, … assez éloigné des formes plus voluptueuses de sa sœur, mais Alice est tout de même une bien belle fille ! Qui me fait immédiatement débander, il ne faut pas exagérer. L’incongruité de la situation est trop forte, et le premier moment de stupeur passé, je tente de réagir, mais elle est plus rapide.



Sans voix, je la laissai s’agenouiller, se saisir de mon sexe qui réagit aussitôt – la chair est faible. Et l’esprit aussi puisque je restai sans voix, sans réaction, le cerveau anesthésié par les sensations venant de mon bas-ventre habilement caressé, flatté et bientôt englouti par la jolie bouche de ma belle sœur !


À partir de là, tout était dit, et je me suis lâchement laissé faire, avec d’autant plus de facilité que la technique était incroyablement parfaite : me tenant les bourses d’une main, me flattant les fesses de l’autre, sa bouche alternait avec maestria les engloutissements profonds, les coups de langues délicieux et même d’inattendus et parfaitement maîtrisés mordillements ! elle s’arrêtait de temps à autre pour rependre son souffle, utilisant alors une de ses mains pour me maintenir fermement, puis revenait, léchant d’abord le gland d’un mouvement tournant et agaçant le méat de sa pointe, puis avalant centimètre par centimètre ma queue, à nouveau.


Combien de temps cela dura-t-il, je ne sais pas, sans doute pas beaucoup : malgré ses efforts pour retarder l’inéluctable, l’excitation associée à ma frustration sexuelle me conduisit vite à exploser dans sa bouche. Elle se recula alors vivement et les saccades suivants finirent sur ses seins.


Je réalisai alors ce qui venait de se passer ! Quel plaisir, mais quelle honte aussi pour moi de m’être ainsi laissé aller, de n’avoir pas su me maîtriser et la repousser. Sans un mot, alors qu’elle se relevait, je me rinçai puis sortit de la cabine, la laissant effacer les traces coupables sur son corps. C’était la première fois que j’avais une relation sexuelle sans toucher la moindre partie du corps de ma partenaire !


Je filai donc dans ma chambre, enfin notre chambre « parentale ». Les volets étaient encore fermés, Audrey étendue sur le lit me semblait dormir. Je commençai à m’habiller, l’heure de partir au boulot approchant, en m’efforçant de ne pas faire trop de bruit pour ne pas la réveiller et avoir à affronter son regard : je suis un piètre menteur.


Mais Audrey était en fait bien réveillée, et nos regards se croisèrent. Elle me sourit :



Je m’approchai et l’embrassai du bout des lèvres, mais elle força sa langue pour un vrai baiser. Me regardant droit dans les yeux elle me demanda :





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C’est à ce moment que j’ai enfin retrouvé ma voix. Et j’ai explosé de colère devant cet aveu, furieux contre elle pour avoir provoqué cette situation, contre moi pour avoir été aussi faible, contre Alice pour s’être prêtée à cette malsaine plaisanterie. Furieux aussi de découvrir cette facette de ma femme, elle qui ne jure que par la fidélité et des principes moraux à toute épreuve en tout ce qu’elle fait ! Où était donc passée cette femme que j’aimais, comment avait-elle pu en arriver là ?


Sans les enfants je serais parti illico, et sans doute jamais revenu. Je suis resté, je resterai au moins jusqu’à l’accouchement mais après… pourrais-je encore partager la vie de cette femme si différente de celle que j’aimais et que j’ai épousée ?




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Deuxième fin :


Ma femme me fit découvrir ce jour-là une facette méconnue de sa personnalité. Elle qui ne jure que par la fidélité et des principes moraux à toute épreuve en tout ce qu’elle fait, elle pouvait donc en des circonstances exceptionnelles s’affranchir de ces contraintes qu’elle s’impose ? Et sans même avoir l’air d’en souffrir ?


Car elle semblait joyeuse en me faisant cet aveu, et les jours suivants ne démentirent pas cette impression qu’elle assumait totalement cette incartade, dont j’étais finalement le plus gêné… pas pour longtemps. En effet quelques jours après, c’est moi qui rejoignis Alice dans son lit, et cela se reproduisit. Et c’est ainsi que je découvris chez elle, puis chez d’autres, tant de choses que ma femme ne m’apportait pas, ou plus, et que je suis devenu un homme volage. Pas question de quitter ma femme pour autant, mais puisqu’elle m’avait initié elle-même au plaisir de l’adultère… autant en profiter !




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Troisième fin :


Ma femme, qui ne jure que par la fidélité et des principes moraux à toute épreuve en tout ce qu’elle fait, avait ce jour-là réussi à dépasser les contraintes qu’elle s’impose pour me faire un cadeau magnifique, une preuve d’amour d’un genre que je n’aurais jamais cru recevoir d’elle. Elle me souriait mais je voyais bien dans ces yeux une souffrance, qui démontrait la réalité du sacrifice. Je l’embrassai à nouveau puis lui murmurai :



Elle s’est effondrée en larmes, essayant de m’expliquer combien elle se sentait coupable de ne pas pouvoir me donner ce dont j’avais besoin. Je l’ai rassurée encore et encore, et nous attendons maintenant sereinement le bébé en refermant cette parenthèse inattendue.