| n° 14386 | Fiche technique | 37306 caractères | 37306Temps de lecture estimé : 22 mn | 05/05/11 |
| Résumé: Ma propension à ne pas porter de culotte, sous mes jupes ou mes robes, est à l'origine de diverses anecdotes, certaines un peu gênantes, d'autres plutôt cocasses, d'autres, encore, carrément excitantes. | ||||
| Critères: fh fépilée vacances magasin fête train avion exhib noculotte rasage cunnilingu pénétratio fdanus -couple | ||||
| Auteur : Nanou (Femme mariée quadra, libertine, un peu exhib, sans-culotte) Envoi mini-message | ||||
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Après avoir expérimenté, sans l’avoir réellement décidé, le fait de ne pas porter de culotte sous ma robe, je l’ai fait de manière délibérée. Au début, plutôt pour faire plaisir à mon chéri et pour le rendre amoureux – comme le jour où cela m’est arrivé la première fois – et ensuite, de plus en plus souvent, pour le mien.
De la même façon que j’apprécie la sensation d’être nue, sur la plage ou ailleurs, ce sentiment de liberté que me procure le fait de ne pas porter de vêtement, je le ressens quand je ne porte aucun sous-vêtement. La caresse de l’air directement sur la peau la plus sensible de mon anatomie est des plus agréables. C’est comme au retour du printemps, où l’on quitte pantalon et autre collant. En plus, mon homme adore et il y a le petit côté « interdit » de la chose. Du coup, c’est devenu une tenue régulière, au moins quand la température le permet, car je suis un peu frileuse.
Toutefois, cette tendance à m’habiller légèrement a été à l’origine de plusieurs anecdotes, où, de manière plus ou moins volontaire, j’ai été amenée à dévoiler mon intimité à des inconnus ou même à des personnes connues. Certaines sont assez courtes, elles n’ont duré que quelques secondes, d’autres ont été gênantes et d’autres carrément jouissives. Néanmoins, toutes enchantent toujours mon esprit.
Bouche de métro
Un samedi matin, nous sommes allés dans le centre Lyon pour faire quelques achats et pour flâner tranquillement, avant la cohue. Nous avons garé la voiture dans un parking souterrain. Juste en haut des escaliers, il y a les grilles d’aération du métro.
Au moment où nous passons dessus, la ventilation se met en route. Avant que je n’aie le temps de la retenir, ma robe se soulève au-dessus de ma taille. Un homme, qui arrive en face de nous, profite du spectacle du bas de mon corps dévoilé car, bien sûr, c’est un jour où je suis sans culotte. Une fois franchies les grilles, ma robe est retombée, l’homme me regarde bien en face et me fait un sourire merveilleux. Je ne sais pas si les autres personnes devant nous ont vu quelque chose, par contre, Bernard se retourne et me signale que les gens, qui sortent du parking derrière nous, ont eu, eux, le droit à la vision de fesses nues. Il me dit :
Cette réflexion vous montre l’état d’esprit de mon chéri, qui est toujours prêt à faire « admirer » mon anatomie aux autres. Cela ne le gêne pas, au contraire.
Séance de kiné
Bernard et moi avons pris un jour de RTT. Au programme, grasse matinée, resto et lèche-vitrines. Comme de bien entendu, je me suis habillée légèrement, il fait beau, nous sommes tous les deux et j’adore ces instants de complicité.
Sauf que, en fin d’après-midi, mon agenda de téléphone me rappelle que j’ai rendez-vous chez la kiné. Vu où nous sommes, nous n’avons pas le temps de rentrer chez nous pour que je puisse mettre une tenue plus appropriée. À un moment me vient à l’esprit d’acheter une culotte. Bernard m’en dissuade vu que je ne me fais masser que le haut du dos, conséquence d’une chute de VTT. De plus, je n’aime pas porter des sous-vêtements neufs sans les avoir lavés une fois. Aussi je me range à l’avis de mon mari.
Nous sommes à peine assis dans la salle d’attente que la kiné vient me chercher, elle dit bonjour à mon chéri et lui dit :
La séance débute comme d’habitude, dès que j’ai quitté mon haut et mon soutien-gorge, je m’allonge à plat ventre sur la table de massage. Je me laisse aller à la douceur du traitement. Au bout de quelques minutes, la kiné me dit :
Oups ! Ce n’était pas prévu au programme. Je tente de baisser ma jupe sur les hanches, sans me lever, avec l’espoir que cela suffise. Apparemment, non.
Instant délicat, soit je lui dis que je ne peux pas et elle trouvera cela bizarre et se doutera de quelque chose, soit je l’enlève et je me retrouve parfaitement nue. Et puis tant pis, elle pensera ce qu’elle veut. Heureusement, Bernard est là, elle pourra croire que c’est un jeu entre nous, ce qui est un peu le cas. Donc, je me relève et fais glisser ma jupe le long de mes jambes, avant de la déposer sur mes autres vêtements. Je me rallonge sur le ventre, sans regarder la kiné. Elle continue son massage et la gêne que j’ai ressentie passe un peu. Jusqu’à ce qu’elle me demande de m’allonger sur le dos pour pouvoir masser mes épaules. Ce que je fais, pendant qu’elle prend position à la tête de la table. Je me rends compte que, d’où elle est, elle ne peut que constater que mon minou est parfaitement lisse. Encore une « fantaisie » de mon chéri, au point où j’en suis, je finis par ne plus m’en faire et je me laisse aller à la douceur de son massage.
La séance finie, pendant que je me rhabille, elle me regarde en souriant, je lui rends son sourire. Je ressens une certaine connivence dans son attitude, peut-être qu’elle aussi est une adepte du sans-culotte. Bernard s’esclaffe quand je lui raconte ma péripétie.
Du coup, pendant un certain temps, j’ai trimballé une culotte dans mon sac à main, au cas où.
Cabine d’essayage
Bernard et moi avons décidé de faire une matinée shopping. J’avais vu dans une boutique quelques jupes qui me plaisaient et je voulais aussi acheter de la lingerie et cette partie plait toujours à mon coquin de mari.
Après le petit déjeuner, je vais dans la salle de bain pour me préparer. Avant de prendre ma douche, je vérifie l’état de l’épilation de mes jambes, de mes aisselles et de mon minou. Mes lèvres intimes sont souvent libres de toute toison, car mon homme aime me lécher à cet endroit et moi, j’adore cette caresse, alors autant lui faciliter la tâche.
J’utilise de la crème dépilatoire, cependant, je ne m’épile pas tout en hiver. Car, si sur les lèvres la repousse est lente, sur le pubis au bout de 2-3 jours, les poils réapparaissent et quand je mets un pantalon serré ou des collants, cela me gêne. Aussi, je me contente de les tailler courts.
Maintenant, vu l’été qui arrive, je peux ranger mes collants, je décide donc d’enlever tout, pour faire plaisir à mon petit mari. J’étale la crème et attends assise sur le rebord de la baignoire. J’aurais pu laisser mon mari le faire, il apprécie de s’occuper de mon intimité, aujourd’hui, il aura la surprise.
Les quelques minutes d’attente sont la partie fastidieuse de cette méthode. Certains instituts de beauté se chargent de ce genre d’épilation, mais, jusqu’à ce jour je n’ai pas eu assez d’aplomb pour y aller.
Je prends la raclette et enlève la crème, je vois apparaître ma peau nue et lisse et je trouve beau ce qui apparaît lentement. Je me rince sous la douche, puis m’enduis de crème hydratante parfumée, ma peau est douce et lisse, je comprends que Bernard aime ce contact. Une douce sensation m’envahit.
Après m’être séchée, je choisis mes habits : un ensemble culotte soutien-gorge blanc en dentelle, un haut sans manche, blanc aussi et une jupe jaune. Je vérifie ma tenue dans la glace de la penderie, et là, je m’aperçois que la dentelle de ma culotte fait du relief sur le tissu fin de la jupe. Je trouve cela horrible, je n’aime pas quand les coutures des sous-vêtements se repèrent. J’enlève donc ma culotte et cherche un string dans la commode. Il n’en reste qu’un noir, je l’essaye, mais lui se voit en transparence sous ma jupe claire, je l’enlève aussi. Je décide de changer de jupe.
Seulement, au moment où je commence à chercher ce que je peux mettre, Bernard m’appelle pour me dire qu’il est prêt. Tant pis, je ne mets pas de culotte : cela fera une deuxième surprise pour Bernard, qui va certainement me féliciter. Je sors de la chambre et rejoins mon mari, qui est en train de fermer la porte du garage. Il me félicite pour ma tenue :
S’il savait ce que je porte, ou plutôt ce que je ne porte pas, je suis sûre qu’il tenterait de profiter de la situation. Cette pensée, plus l’air un peu frais du matin, qui caresse la peau nue et lisse de mon bas-ventre, me donne des sensations très agréables : je me sens toute chaude et humide. Pendant le trajet, j’élabore un plan pour exciter mon homme. Arrivés au parking, je sors vite de la voiture, car Bernard vient souvent m’ouvrir la porte et je ne veux pas prendre le risque qu’il s’aperçoive de ma tenue plus que légère. Ce n’est pas la première fois que je ne porte pas de culotte pour faire des achats et l’effet sur lui est très rapide.
D’ailleurs son œil observateur a dû fonctionner, car il me dit :
Il me prend la main et nous nous dirigeons vers le centre-commercial. Heureusement qu’il ne m’a pas prise par la taille, il aurait tout découvert et je préfère que cela se passe plus tard. Dans la boutique de vêtements où j’avais vu les articles qui m’intéressent, je choisis deux jupes et je fais exprès d’en prendre une trop grande. J’entre dans une cabine, quitte ma jupe pour mettre celle qui est trop grande. Je suis donc nue de la taille aux pieds, me sentir dans cette tenue, séparée des autres clients que par un mince rideau de tissu, me donne des picotements de plaisir. J’enfile la jupe et sors pour me regarder dans le miroir. Je dis à mon époux :
Je retourne dans la cabine, pour enlever la jupe. J’entrouvre le rideau et la tends à Bernard ; je ne referme pas pour surveiller le retour de mon mari. J’essaye rapidement l’autre modèle, que je quitte au moment où il revient. Du fait de l’ouverture, il doit voir mes fesses nues. Il me tend la jupe, passe la tête par l’ouverture et me dit, avec un sourire égrillard :
Pour l’instant il n’a vu que mes fesses, la deuxième surprise, c’est pour plus tard. Son regard en dit long sur ses sentiments, je suis sûre qu’il bande. Pour un peu, je lui dirais de rentrer dans la cabine et de me faire l’amour, la situation m’excite beaucoup, je serais prête à tout. Surtout que d’autres personnes sont passées devant la cabine et ont peut-être aperçu ma tenue.
Je finis l’essayage et nous sortons du magasin après avoir payé nos achats, puis j’entraîne mon époux au rayon lingerie des Galeries Lafayette. J’ai vu un ensemble slip, soutien-gorge, porte-jarretelles, chez Aubade, qui va me permettre de finir ma mise en scène. Cette fois-ci, Bernard me prend par la taille et sa main me caresse furtivement les hanches.
Et tu n’as pas tout vu, me dis-je.
Au rayon Aubade, je demande à la vendeuse le modèle que j’ai choisi ainsi qu’une paire de bas. Nous nous dirigeons vers les cabines. Elles sont équipées d’un miroir sur la paroi du fond. J’enlève mon haut et mets le soutien-gorge par-dessus le mien (hygiène oblige.) Cette fois-ci Bernard a passé tout de suite la tête par le rideau et observe mon déshabillage. Pour qu’il ne découvre pas tout de suite mon intimité nue et lisse, je me mets de profil, enlève la jupe et passe le porte-jarretelles. Ensuite, je m’assieds sur le banc pour enfiler les bas. Je me relève pour les attacher. Bernard me dit :
Puis je me relève et lui fais face, il découvre mon pubis glabre entouré par le porte-jarretelles, les yeux lui sortent presque de la tête. Pourtant ce n’est pas la première fois que je suis habillée, ou déshabillée, de cette manière, l’effet est toujours le même. Mon excitation grimpe aussi d’un cran, mon sexe est tout chaud et déjà moite. Je m’approche de Bernard, pour qu’il me caresse, j’ai envie de sentir sa main sur mon sexe, qu’il me titille le clito…. Au même moment, j’entends la vendeuse qui dit :
J’ai répondu cela sans réfléchir. La vendeuse, certainement intriguée et désireuse de m’aider, ouvre le rideau et me découvre donc à moitié nue. Pas démontée pour autant elle dit :
Et elle se penche pour faire la boucle du ruban décoratif du porte-jarretelles, puis l’ajuste sur mes hanches. Le contact de ses mains, à quelques centimètres de ma fente toute humide, me fait frissonner de plaisir. Moi, qui ne suis pas bisexuelle, j’aimerais bien qu’elle descende plus bas. Mais elle se relève et dit :
Et elle referme le rideau. Je me rhabille et nous ramenons les articles à la vendeuse, qui les met dans leur emballage. Elle nous précède à la caisse et nous souhaite une bonne journée, en nous gratifiant d’un sourire entendu. En retournant à la voiture, mon mari me dit :
À peine assise dans la voiture, je sens la main de mon époux entre mes cuisses.
Je lui propose de rentrer à la maison, bien que nos projets soient différents (le restaurant attendra).
Dans l’entrée de la maison, Bernard me serre dans ses bras et m’embrasse comme le font les jeunes amoureux. Le contact de sa langue sur la mienne me rend toute chaude. Puis il dégrafe ma jupe, qui tombe à terre. Il me prend dans ses bras et me porte sur le canapé du salon. Il m’embrasse encore, tandis qu’une de ses mains se porte sur mon sexe épilé. Je pousse sa tête vers mon ventre, il comprend aussitôt le message et commence à lécher le haut de ma fente. J’écarte les cuisses largement. Pendant que sa langue prend possession de mon clito, un de ses doigts me caresse les lèvres intimes. Je me sens humide partout, mes sécrétions coulent sur mon périnée et mouillent mon anus. Son doigt entre dans ma grotte, j’aimerais sentir son sexe en moi, mais aussi ses lèvres et sa langue sur mon clito. Il fait des va-et-vient dans ma fente, puis je sens un de ses doigts autour de mon petit trou ; mouillée comme je suis, il pénètre mon anus sans problème. Je me retrouve donc, avec une main qui me caresse les seins, une langue qui titille mon clito, et des doigts qui font des allers et retours dans mon sexe et mon petit trou. Je ne tarde pas à jouir.
Bernard se met à genoux devant moi et me pénètre de son sexe turgescent. Il me dit :
Ses mouvements, amples et rapides, ne tardent pas à déclencher un nouvel orgasme, je sens qu’il éjacule au fond de mon sexe. Après quelques instants de câlins et de caresses, il se relève.
Je vais le rejoindre dans la cuisine, au passage je prends ma jupe. Comme je commence à la remettre, il me dit :
Retour de voyage
Nous sommes allés faire un trek dans l’Himalaya. Le dernier jour est libre et chacun peut choisir entre visite et achats divers. Nous avons fait quelques acquisitions pour ramener des cadeaux à la famille. Nos sacs sont plus légers, puisque nous avons laissé des vêtements à nos accompagnateurs locaux. J’en ai profité pour acheter une jupe que je prévois de porter durant le voyage. Après presque trois semaines de port de pantalon de trek, je suis contente de pouvoir, enfin, porter une tenue plus féminine.
Donc, le jour du départ, je porte ma jupe toute neuve, plus quelques autres vêtements, évidemment. La première difficulté arrive lors du contrôle de sécurité à l’embarquement. Quand je passe sous le portique, la sonnerie retentit. Une préposée à la sécurité se dirige vers moi et me fait reculer pour passer son détecteur manuel tout autour de moi. Il s’avère que c’est la boucle métallique qui orne la ceinture de ma jupe qui a déclenché l’alarme. Elle revérifie et, convaincue que ce n’est que cela, elle me laisse rejoindre les autres voyageurs.
Je suis toute guillerette de revoir notre beau pays après un voyage où nous avons bénéficié de la gentillesse des gens et de la beauté des paysages que nous découvrions chaque jour. Aussi, une fois dans la salle d’attente, je m’éclipse dans les toilettes et j’en profite pour retirer ma culotte. À ma sortie, je la glisse dans la poche du pantalon de mon chéri. Maintenant que les contrôles sont faits, nous allons nous installer dans l’avion dans quelques instants.
La première étape se passe sans encombre, Bernard est enchanté de mon initiative, évidemment, et régulièrement, il se penche sur moi pour regarder par le hublot, sans oublier de passer discrètement sa main sous ma jupe.
Nous avons un changement d’avion à Doha, avec une escale de deux heures, pendant laquelle nous restons dans la zone de transit. C’est un peu long, cependant, cela permet à chacun de se dégourdir les jambes avant le départ pour Paris. Quand l’heure arrive, nous nous dirigeons vers la salle d’embarquement. Là, je m’aperçois que nous devons, à nouveau, passer un contrôle de sécurité. Et ça, je ne l’avais pas prévu, surtout pas la suite !
Inévitablement, comme au départ, la sonnerie du portique a retenti. Rebelote, une agente de sécurité me fait signe et je dois me soumettre au test du détecteur portable. À nouveau, celui-ci retentit au passage devant la boucle de ma jupe. Seulement, cette fois-ci, la contrôleuse ne se satisfait pas de test et me dit de la suivre dans une petite pièce borgne, à l’éclairage blafard. Elle me demande d’enlever la ceinture, pour la passer au scanner des bagages à main. Seulement voilà, la boucle n’est pas amovible, elle fait partie de la jupe. J’essaye de lui faire comprendre. Mais, sans se départir de son amabilité elle me dit une phrase du genre :
Et là, je me suis sentie mal. Un peu comme chez la kiné, en pire. En général, je ne suis pas gênée de me déshabiller devant du monde, mais là, j’avoue mon embarras. Je ne peux même pas remettre ma culotte, vu que je l’ai donnée à Bernard. Un peu confuse, j’enlève ma jupe en tournant le dos à la brave dame, de ce fait, je lui découvre mes fesses nues. Elle récupère ma jupe et sort de la pièce. Elle a dû aller passer ma jupe au scanner. Je reste debout dans la pièce, nue de la taille aux pieds. Quand elle revient, je lui fais face. Elle me dit que tout va bien et vu nos positions respectives, elle ne peut que voir que je suis nue, que j’ai omis de mettre une petite culotte.
En plus, à l’hôtel, mon chéri s’était empressé de retailler mon buisson secret et ma fente est certainement très visible sous ma faible pilosité blonde. Je me sens rougir, comme cela ne m’est pas arrivé depuis longtemps. Elle sort de la pièce et je l’entends dire quelque chose comme « Dirty frenchie ! »
Je renfile rapidement ma jupe et m’empresse de rejoindre mon cher et tendre que je retrouve hilare. Discrètement je lui dis :
Cela ne m’étonne pas de lui, il n’a aucune honte à exposer mon anatomie. Au moins, cela me rassure et rapidement, j’oublie cet intermède délicat. Il ne me parle de rien jusqu’au moment où, après le repas, les lumières principales sont éteintes. Après avoir relevé l’accoudoir, il étend une des couvertures sur nous et s’approche de moi :
En même temps qu’il pose la question, il glisse une main sous ma jupe pour atteindre mon bas-ventre. Il s’insère entre mes cuisses et touche ma fente. Je me laisse aller et malgré la gêne que j’ai éprouvée je lui réponds :
Puis une parole entraînant l’autre, nous avons fantasmé sur cet événement qui, tout compte fait était plutôt cocasse. Bernard continue ses caresses, il sait me faire du bien. Aussi, j’écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche. Petit à petit, je me laisse aller, émoustillée par l’endroit et je finis par jouir sous ses attouchements sensuels et délicats.
Barbecue chez les voisins
Ce jour-là, nous sommes invités chez nos voisins, Michel et Géraldine, pour un barbecue au bord de la piscine. Ils ont invité quelques amis, que nous connaissons, et le frère de Michel, Pierre, un célibataire sympathique et un peu facétieux.
C’est l’été, il fait chaud et, comme souvent, je suis habillée légèrement : un haut sans manche et une jupe. J’ai prévu de rentrer chez nous dans l’après-midi, pour aller mettre un maillot de bain et prendre des serviettes. Je pensais prendre l’apéritif et manger avant de profiter d’un bain rafraîchissant. C’était sans compter avec Pierre.
Le repas a commencé depuis quelque temps et, l’alcool et la chaleur aidant, l’atmosphère s’échauffe un peu, certaines personnes sont déjà passées à l’eau. À un moment, en grande discussion avec Michel, je ne m’aperçois pas que Pierre et un autre homme s’approchent de moi. Je me sens saisie par les chevilles et les aisselles. Je comprends ce qu’il va m’arriver, aussi, je n’essaye pas de me débattre, car j’aurais toutes les chances de révéler que je ne porte rien sous ma jupe. Heureusement, celle-ci est assez longue et large, aussi, le tissu plonge entre mes jambes et cache certainement mon intimité à Pierre qui tient mes pieds. Il voit peut-être un peu de mes fesses, mais pas plus que si j’avais un string.
Par contre, quand il me balance pour prendre de l’élan avant de me jeter dans la piscine, ma jupe vole le long de mes cuisses et les personnes qui sont dans la piscine doivent découvrir une bonne partie de mon anatomie. Surtout que, une fois lâchée au-dessus de l’eau, le réflexe est d’écarter les cuisses et les bras pour s’équilibrer. Et là, je suis sûre que, vu où ils sont situés, ma voisine et un de leurs amis ont une vision parfaite de ma nudité, sous ma jupe.
Je remonte à la surface et me dirige vers l’escalier pour sortir de la piscine. Je suis dégoulinante et mes habits mouillés moulent mon corps comme une seconde peau. Mon haut, collé à ma poitrine, montre que je ne porte pas de soutien-gorge. De la même manière, ma jupe épouse mes cuisses et mes fesses et un œil averti ne peut que s’apercevoir de l’absence de culotte.
Plutôt que me sécher sur place, je préfère rentrer chez nous pour me changer. Je choisis de revenir en maillot et sortie de bain, cela m’évitera de nouvelles baignades involontaires. Quand je retourne chez nos voisins, je croise des yeux l’ami de nos voisins qui était dans la piscine. Dès qu’il me voit, il vient vers moi et me déclare :
Conclusion : encore une personne qui sait que je me balade sans dessous. Je sais que pour ma voisine, ce ne doit pas être une surprise, car elle sait que, parfois, je suis une adepte du sans culotte. En effet, un jour, elle est venue me chercher pour aller faire les boutiques. Comme je le savais, je l’attendais, en maillot, au bord de la piscine. En prévision de notre départ, j’avais déposé ma tenue estivale courante, un soutien-gorge et une robe, sur une chaise, sous l’auvent de la terrasse. Quand elle est arrivée, nous avons discuté quelques minutes, puis je me suis dirigée vers mes vêtements. J’ai enlevé mon haut avant de mettre mon soutien-gorge. Puis j’ai enfilé ma robe et, dans la foulée, j’ai enlevé le bas de mon maillot de bain. J’ai mis mes chaussures et je suis entrée dans la maison pour prendre mon sac à main, ce qui m’a pris quelques secondes. Et je suis partie avec Géraldine, sans faire attention à ce que je venais de laisser constater.
C’est le soir que Bernard m’a dit :
Il est vrai que notre voisin n’est pas trop féministe et laisse peu de liberté à son épouse. Quelques jours plus tard, Géraldine me demande :
Eh oui ! Il y a des hommes qui ne savent pas que les femmes ne sont pas des oiseaux que l’on enferme dans une cage, aussi dorée soit-elle, s’ils veulent que nous soyons heureuses et épanouies.
Tramway
Ce matin, Bernard m’a déposée à l’arrêt du tram. Il le fait quand nos horaires de travail concordent. Et le soir, nous nous retrouvons au même endroit. Cela nous permet d’être un peu plus longtemps ensemble. La fraîcheur matinale m’a obligée à mettre une veste légère. Maintenant, la température extérieure est quasi estivale et je suis contente de m’être habillée en robe.
Au moment de quitter mon travail, je me sens toute gaie de retrouver mon mari et de profiter de cette fin d’après-midi ensoleillée. Aussi, je décide de lui faire une surprise : je vais dans le vestiaire pour prendre ma veste, je vérifie qu’il n’y a personne et, cachée par la porte de mon placard, je me dépêche de quitter ma culotte. C’est la première fois que je suis nue sous ma jupe, en l’absence de mon chéri.
Je retourne dans mon bureau, mon slip roulé en boule dans une main, mon gilet sur le bras. Je prends mon sac à main et glisse discrètement mon sous-vêtement à l’intérieur. Je dis au revoir, en riant intérieurement à la pensée de me retrouver sans culotte au milieu de mes collègues, en particulier ces messieurs qui ont tendance à me mater chaque fois que je suis légèrement vêtue. Ce qui est le cas aujourd’hui.
Je rejoins l’arrêt du tram. L’air caresse mes cuisses et mes lèvres intimes. Au moment où le tram arrive, mon gilet, que je porte sur le bras, tombe à terre. Je m’accroupis pour le ramasser et je m’aperçois qu’un homme s’est déjà gentiment empressé de le prendre. Comme j’ai les genoux légèrement écartés, notre position face à face ne lui laisse aucun doute sur mon absence de culotte et je vois clairement son regard dirigé vers l’intérieur mes cuisses.
Je me relève et l’homme aussi, il me tend mon gilet, un sourire aux lèvres. Je le remercie et nous montons dans le tram. Je trouve une place assise et lui est debout dans l’allée, proche de moi. De savoir qu’il me sait nue sous ma jupe me fait quelque chose. Je suis sûre que Bernard va apprécier la situation, il m’a toujours dit qu’il aime que d’autres me regardent.
Alors, pourquoi ne pas aller plus loin. J’attends un moment où l‘homme regarde dans ma direction et je desserre les jambes. Évidemment, il en profite et je sens presque physiquement la caresse de son regard.
Quand il descend du tram, il me sourit à nouveau en me disant merci de la tête. Bernard m’attend déjà, une fois assise je lui dis :
Quand il trouve mon string au fond de mon sac, il ne peut pas s’empêcher de vérifier ma tenue en soulevant ma jupe. À la vue de mon minou tout nu, il a les yeux qui lui sortent de la tête, comme le loup dans les BD de Tex Avery. Bien sûr, je lui raconte comment cela s’est passé.
Le soir, une fois couchés, il me fait l’amour en me remémorant ma fantaisie de l’après-midi. Me rappeler que je m’étais découverte à un inconnu m’a permis de jouir intensément. Là, j’ai découvert que je commençais à devenir vraiment exhibitionniste.
Un matin, quelque temps après cette exhib (in)volontaire, mon mari s’approche de moi au moment où j’allais monter dans la voiture. Il m’embrasse et me dit à l’oreille :
Et, joignant le geste à la parole, il passe ses mains sous ma robe et commence à descendre ma lingerie intime le long de mes cuisses.
Je ne peux rien répondre à cet argument. Il avait continué sa manœuvre et ma culotte a atteint mes chevilles. Je l’aide en levant mes pieds l’un après l’autre. Il se relève avec son trophée à la main. Je le récupère et le glisse dans mon sac à main.
Il me laisse à l’arrêt du tram et je me rends à mon travail. Pour monter dans mon bureau, il y a un escalier moderne, en acier et béton, sans contremarche. Heureusement, personne ne stationne longtemps aux alentours, car je pense qu’un regard en l’air permet de découvrir bien des secrets cachés par les habits des dames.
Le début de la matinée se passe sans fait particulier. Je me sens bien dans ma tenue un peu légère. Toutefois, il me reste une gêne à circuler au milieu de mes collègues hommes qui, je l’ai bien remarqué, me matent souvent. Car j’imagine mal ce qui pourrait se passer si l’un ou l’autre s’apercevait que je suis fesses nues sous ma robe printanière. Même si certaines personnes le savent, ce ne sont pas des collègues de travail et cela ne porte pas à conséquence. Dans le milieu professionnel, on ne sait pas ce que cela peut entraîner.
Le collègue avec qui je prends régulièrement le café n’est pas là ce jour. Je vais donc seule au distributeur. Je rencontre une femme qui travaille dans un autre secteur. Je l’ai toujours trouvée distante, pourtant, ce jour-là, elle me complimente sur ma tenue :
Je me suis sentie rougir légèrement et je n’ai pas osé lui dire que je n’avais rien, même avec les confidences qu’elle venait de me faire.
Avant de retourner dans mon bureau, je passe au vestiaire, je me regarde dans la glace : c’est vrai que ma robe est vraiment moulante. Du coup, je vais chercher ma culotte dans mon sac et je reviens au vestiaire. Je remets mon sous-vêtement : pour quelqu’un d’observateur, les coutures sont visibles comme le nez au milieu du visage.
Je me trouve devant un dilemme : soit je la garde et je risque d’attirer le regard de quelqu’un qui m’a déjà observée, soit je l’enlève. Maintenant, je suis persuadée que les hommes se demandent ce que je porte dessous. Peut-être qu’ils fantasment sur le fait que je ne porte rien. Je choisis de l’enlever, surtout pour respecter l’engagement tacite que j’ai donné à mon chéri en acceptant de partir sans culotte. La journée s’est passée sans ennui, sans remarque (étonnant).
Depuis ce jour, je suis très souvent sans culotte, sauf avec quelques jupes ou robes plutôt courtes qui pourraient me mettre dans des situations embarrassantes, surtout dans le milieu du travail. Et quand il fait froid.