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n° 14381Fiche technique13765 caractères13765
Temps de lecture estimé : 8 mn
01/05/11
corrigé 12/06/21
Résumé:  Une séance photo qui ne se déroule pas exactement comme prévu...
Critères:  fh hplusag jeunes photofilm
Auteur : Nicosens            Envoi mini-message
Joli modèle

Je l’ai rencontrée sur un site de rencontre mais pas dans le cadre d’un rendez-vous galant ou coquin. Les photos de son profil montraient une jolie jeune femme de vingt ans, âge magnifique. Des clichés de mode. Des images classiques mais intéressantes. Je voulais la voir poser.


En lui envoyant le lien vers mon book, j’avais comme à chaque fois, la même petite appréhension car mes images sont axées lingerie. Pas de nu mais des poses lascives. Rien de censurable mais rien à voir, non plus, avec ses images de mode.

Sa réponse fut rapide et plaisante.



La discussion se poursuivit sur d’autres réseaux sociaux, non dédiés à la rencontre. Marie – appelons-la ainsi – était donc une future comptable en fin de stage et en préparation d’examens. Ses photos personnelles achevèrent de me séduire. Elle était grande, brune, charmante et possédait, d’après ses photos à la piscine, un très joli postérieur. Malheureusement, une séance n’était pas possible avant plusieurs semaines.



Elle me semblait sincère et motivée. Je pris donc mon mal en patience, ce qui se révéla être une bonne chose, comme la suite va vous le montrer. Dans cette affaire, une fois de plus, le hasard fit très bien les choses et me permit de faire un peu plus que de la photo.



Marie arriva chez moi en fin d’après-midi, alors que les rayons du soleil s’étiraient pour donner les meilleurs ombres possibles. La séance s’annonçait bien. Elle portait une robe légère, sa peau indiquait un métissage que je n’aurais su préciser et sa bouche était pulpeuse.

La sentant un peu timide et crispée, je pris le temps de la mettre à l’aise autour d’un café, en lui posant quelques questions sur sa vie, en lui montrer mes photos.



Marie sortit de son sac plusieurs parures en dentelle noire, comme nous l’avions convenu. De la belle lingerie de jeune femme. Je vis tout de suite ce que je voulais qu’elle porte mais cette jeune femme me plaisait trop pour que je ne tente pas un minimum.



L’abandon qu’elle mit dans son geste, la nonchalance avec laquelle elle souleva le bas de sa robe pour me révéler un superbe shorty noir fit battre mon cœur. Marie était aussi gracieuse que féminine.



Nous en avions parlé, de ce cul. Elle m’avait assuré que les garçons l’aimaient.



Une fois sa tenue choisie – bas, petite culotte échancrée en dentelle noire, pas de soutien-gorge mais un haut marron, léger, ample et qui s’arrêtait au milieu des fesses – elle fila se changer dans la salle de bain. Pendant ce temps, je préparai le spot pour la photographier : un drap beige sur l’estrade où reposait mon matelas pour jouer avec le marron de la moquette l’entourant. Avec un autre drap plus sombre, le mat de sa peau, son haut dans les mêmes tons et le noir de sa lingerie, les jeux de nuances seraient magnifiques.


Marie ouvrit la porte de la salle de bain et me rejoignit dans ma chambre.

Là, séduit, charmé, troublé, je pris ses deux mains dans les miennes pour lever ses bras et la faire doucement tourner sur elle-même.



Elle aurait pu s’offusquer de ce geste qui était plus celui d’un amant, d’un amoureux, d’un compagnon mais elle se contenta de me sourire, encore et encore, flattée d’être ainsi admirée, détaillée, contemplée.



Elle posa ses mains sur ses fesses pour lisser et replacer au mieux ce joli petit slip mais le résultat n’était pas satisfaisant à mon goût.



Je prenais sûrement mes rêves pour la réalité mais sa voix, en disant ce simple mot, évoquait l’abandon le plus parfait, le plus érotique.

Je mis donc en place sa petite culotte en lissant bien les élastiques, en la remontant pour la placer le plus symétriquement possible par rapport à la raie de ses fesses. Je pris soin d’effleurer sa peau sans les toucher, sans faire l’impudent ou le malpoli. Au passage, je pus voir que sa peau était d’une douceur remarquable.

« Quel joli petit lot », me dis-je.

Mes pensées dérivaient. Je devais me concentrer sur la photo.


Elle prit place sur mon lit, à genoux, les fesses sur les talons, les cuisses et le bas du dos enfouis dans le drap. Je ne m’étais pas trompé : les jeux de tons, de nuances étaient magnifiques.



Je pris des photos en lui demandant de soulever négligemment son haut pour dévoiler fesses et culotte. Je poursuivis de haut et de face avec la naissance de ses petits seins sous son haut, avec le triangle noir de sa culotte noire plongeant entre ses cuisses.



Elle s’exécuta. Le moindre de ses gestes était sensuel.



Quelques secondes après, elle était seins nus, en bas, en petite culotte, dans une posture suggestive. Je crus voir son regard descendre vers mon entrejambes, où mon érection était manifeste. Si rien ne se passait, je me masturberai dans les dix minutes suivant son départ.

Mais il se passa quelque chose.

Mon reflex fit un drôle de bruit, une sorte de gargouillement électronique suivit d’un bip-bip de mauvais augure puis il s’éteignit, hors service.



En d’autres circonstances, j’aurais pesté contre mon appareil, j’aurais maudit le fabricant, j’aurais poussé un juron mais là, les choses étaient bien différentes. Il y avait Marie devant moi, sur mon lit, à demi-nue.

Tout se passa en une fraction de seconde dans ma tête. La tension artistique et photographique qui s’était accumulée en moi pour cette séance se transforma en tension sexuelle, en désir.


Avant le bug de mon appareil, malgré la beauté de la jeune femme à genoux sur mon lit, j’étais tout entier acquis à la photo. Je voulais qu’elle soit belle mais pour faire de belles images. Je bandais, certes, mais je voulais créer. Après le bug, je ne voulais plus qu’une chose, posséder Marie.


Nos regards se croisèrent.


Elle semblait demander : et maintenant ?

Et maintenant, vous restez dans cette position et nous poursuivons notre séance photo par d’autres moyens, avais-je envie de lui dire mais aucun mot ne franchit ma bouche.


Il y avait comme un enchantement silencieux dans ma chambre, une parenthèse ouverte par les cliquetis de mon appareil. Quelques secondes de flottement où tout me semblait possible. Parler aurait rompu la magie de l’instant.


Sans un mot donc, je mis mon appareil au sol, sur la moquette puis ma main gauche décrivit une courbe qui se termina sur le triangle noir de la petite culotte de Marie, sans toucher sa peau, sans s’appesantir sur la dentelle. Juste effleurer son intimité à travers l’étoffe de ce joli petit slip.

Je pouvais me heurter à un refus plus ou moins poli. J’avais cru comprendre que Marie avait un petit copain. Tout était possible. C’était d’ailleurs cela qui contribuait à mon excitation. Rien n’était acquis. Je n’avais aucune certitude. Mon cœur palpitait alors que ma main s’approchait.


Et mon cœur explosa quand je sentis qu’une certaine moiteur avait déjà envahi la petite culotte de ce délicieux modèle. Alors que mes doigts jouaient doucement sur sa dentelle, ma main libre se posa sur son dos, sur son échine, pour la remonter, pour la caresser. Sa peau était douce et chaude.


Je regardai son visage : elle avait les yeux clos et se mordait presque la lèvre inférieure. Je nageais en plein rêve.


Je mis ensuite un genou sur le lit pour amener Marie contre moi, pour sentir son corps un peu plus. Je le calai contre ma cuisse et ma hanche, la main gauche jouant toujours sur sa culotte et mon autre main s’emparant de son sein droit. Elle était haletante, silencieuse, livrée.



Elle murmura un « vas-y » qui se perdit dans un gémissement alors que ma main franchissait l’élastique brodant la dentelle. En quelques secondes, je fis la découverte de son intimité. Ses lèvres, son bouton, l’orée de son sexe moite et chaud. Tout le théâtre de son intimité, toute sa féminité offerte.



Sentir son sexe s’ouvrir, les parois de son vagin s’élargir alors que mon doigt s’avançait en elle me procura un sentiment de puissance grisant.

« Le joli modèle sur mon lit n’a pas eu le temps de se faire shooter comme il faut mais il va maintenant se faire baiser en beauté. »

Un deuxième doigt rejoignit le premier entre ses cuisses. Ses parois intimes autour de mes doigts, ses parois lubrifiées, chaudes… Un plaisir au delà des mots. Marie était calée contre moi, un de ses seins captifs de ma main droite alors que mon index et mon majeur allaient et venaient avec vigueur.

« Je vous branle, mademoiselle. Je branle votre petite chatte de modèle. »


Elle était proche de l’orgasme, je le sentais. J’avais envie de lui en donner un.


En agissant ainsi, je prenais un risque. Elle était peut-être de ces femmes qui ne peuvent plus rien faire longtemps après avoir joui. Je pouvais me retrouver seul et excité mais je voulais prendre le risque. Faire jouir cette poupée me plaisait trop.



Elle s’exécuta avec une rapidité et une docilité magnifiques puis ma main droite descendit vers son bouton pour le caresser alors que mes deux autres doigts jouaient toujours en elle.

Je raffermis ma prise sur Marie. Elle était prise, serrée entre ma taille et ma cuisse. Ma bouche mordait son épaule, baisait son cou. Je la possédais, je la contrôlais, j’étendais mon emprise en dirigeant son plaisir.



Je sentais les palpitations dans son corps offert à genoux devant moi.

Mes doigts redoublèrent d’activité.

L’index et le majeur qui glissaient dans son sexe étaient luisants de cyprine, presque dégoulinant de son plaisir.



Elle poussa un râle, eut un spasme et s’abandonna à son orgasme.


Elle vibra entre mes bras, contre mon corps. Sa peau était brûlante. Marie n’était plus là. Elle était perdue loin dans son plaisir

Je mis mes mains sur son ventre et ses seins, je la serrai contre moi. Elle frissonnait maintenant. Je déposai des baisers sur son cou, ses épaules, ses joues, ses lèvres.



J’attendais maintenant de voir la suite, de voir ce qu’elle avait encore à me proposer après cet orgasme fulgurant…