| n° 14379 | Fiche technique | 18037 caractères | 18037Temps de lecture estimé : 11 mn | 01/05/11 |
| Résumé: Développements autour d'une relation de voisinage. | ||||
| Critères: h fh hplusag voir exhib fmast hmast fellation pénétratio -voyeuract -exhib | ||||
| Auteur : Lorent | ||||
Nous habitons depuis une dizaine d’années un petit lotissement dans la région de Strasbourg. Couple de la cinquantaine, mon épouse Caroline et moi-même, Laurent, adorons le calme de ce mini village et de ses habitants sympathiques. La vie est rythmée par nos occupations professionnelles la semaine et l’entretien de nos maisons à la belle saison. L’hiver nous retrouve au coin du feu en attente des beaux jours.
Un nouveau couple vient d’emménager juste en face de chez nous, des jeunes, la trentaine passée et leurs deux enfants. Cette arrivée a bouleversé quelque peu nos habitudes, des voitures mal garées, des fillettes bruyantes et mal élevées, et par conséquent, très vite des relations de voisinage limitées aux règles de politesse – bonjour-bonsoir –. Le mari est un petit homme banal, costard cravaté. Elle est une personnalité d’aspect terne, brunette aux cheveux courts, habillée sans recherche, très masculine et aux vêtements sans formes.
En ce jour d’avril, profitant de mes RTT, et alors que le jardin requiert toute mon attention, je vais pourtant découvrir qu’une belle plante est en train d’envahir mon jardin secret et mes fantasmes les plus profonds. Ce jour-là, en milieu d’après-midi, je vois arriver une femme en robe blanche, lunettes de soleil sur le nez ; sur le moment, cette silhouette qui a attiré mon regard me semble inconnue, mais en quelques secondes, je réalise qu’il s’agit de ma nouvelle voisine. Elle me salue d’un grand bonjour suivi d’un charmant sourire, étonnant vu nos rapports actuels.
Je suis très surpris et, pris de court, me lance dans une réponse confuse.
Quelle répartie idiote, pensais-je de suite. Pourtant sa réponse va accentuer ma gêne.
Voyant mon air, elle rajoute :
Je me lance :
La regardant, je découvre que le soleil joue sur la transparence de sa robe légère et découpe une silhouette fine, on devine les jambes jusqu’en haut des cuisses. Le vieil obsédé que je suis s’interroge, culotte ou pas culotte. Mais elle change de place et me laisse sur ma faim. Je l’invite à regarder mes nombreuses fleurs et commente rapidement les qualités de chacune. Elle se penche parfois mais le col trop serré de sa robe ne me permet pas d’entrevoir quoique ce soit. Je suis excité et je constate qu’une superbe érection tend un peu mon pantalon. Elle ne semble pas remarquer cette bosse suspecte. Notre conversation dure un peu, mais hélas prend fin avec le retour des enfants de l’école, et chacun rentre chez soi.
Je regagne l’intérieur avec une furieuse envie de me masturber, elle me plait bien, finalement, la voisine. Je monte à l’étage et regarde par la fenêtre pour voir si je peux encore capter sa silhouette, elle est là dans son jardin et joue avec ses filles. Très rapidement, je me mets nu et caché derrière le fin rideau m’astique vigoureusement la queue, quelques secondes plus tard un puissant jet de sperme vient détremper le voilage. Je me précipite vers la salle de bain et reviens avec une serviette pour éponger la trace qui s’étale maintenant sur le tissu. Quelques secondes d’une intense friction et je relève la tête, stupeur le regard d’une femme immobile en robe blanche dans son jardin est tourné vers moi, qu’a-t-elle vu ?
– – –
Le lendemain matin, un « bonjour voisin » vient me surprendre dans mes travaux de jardinage, c’est elle, somptueuse dans une robe noire moulante, serrée à la taille par une ceinture rouge.
Les présentations ainsi faites, nous bavardons un instant, passant en revue la météo et les nouvelles du village. Puis je me lance dans un nouveau compliment sur sa tenue.
Et sans finir sa phrase elle me plante là. Je ne suis vraiment pas très heureux sur le coup, quel idiot je fais.
– – –
Après-midi tranquille, je bouquine dans mon salon, sonnette… Sur le pas de la porte Stéphanie, toujours dans sa robe noire, elle me regarde intensément.
Et elle fait demi-tour, je la regarde s’éloigner, le balancement des hanches, son petit fessier qui joue au rythme de ses pas. Je reste muet. Elle traverse la rue et rentre chez elle.
Je me réveille sur mon canapé – si seulement ! Je vais à la fenêtre et regarde la maison des voisins, sa voiture est garée devant, elle est chez elle.
Il ne me reste qu’à m’excuser. Prenant mon courage à deux mains, je me dirige vers leur porte d’entrée et ding-dong. Stéphanie ouvre sa porte et me contemple longuement.
Son visage s’est empourpré, et un grand sourire est venu l’éclairer.
Elle fait un tour sur elle-même et je constate avec plaisir qu’aucune marque n’est visible sous sa robe.
Je la suis jusque dans sa cuisine, elle me tourne le dos, j’en profite pour poser mes mains sur ses hanches. Le silence est pesant. En fait, elle ne porte plus rien sous sa robe. Je caresse rapidement le tissu et remonte sur ses seins, libres eux aussi. Un instant plus tard Stéphanie bloque mes mains, les retire de ses formes et se retourne vers moi.
Je rentre chez moi et me rends dans notre chambre, j’ouvre la baie vitrée, nos deux maisons en vis-à-vis me permettent de voir parfaitement la chambre de Stéphanie, d’autant qu’elle a, elle aussi, ouvert en grand ses portes-fenêtres. Elle est là, assise sur le bord du lit et me regarde. Rapidement j’ôte mes habits et face à elle, exhibe mon sexe. Pour mes 50 ans je ne suis plus le beau jeune premier et même mon petit ventre n’est pas du dernier esthétisme, mais tant pis, je compense par un membre qui s’allonge de la plus belle manière.
Elle a remonté sa robe sur ses hanches et écarte largement les cuisses offrant à mon regard une toison fournie, je ne discerne qu’un sillon plus sombre dans ses poils mais j’en salive. Lentement, je commence à me branler, ma main parcourt ma verge gorgée de désir, c’est fort et plus que bon. Elle a glissé une main dans ses poils et je la vois s’activer rapidement. En quelques secondes nous parvenons simultanément à la jouissance, j’éclate entre mes doigts en jets longs et puissants qui atteignent la terrasse devant moi. Elle s’écroule en arrière jambes pendantes, ne laissant à mon regard que la vue de sa touffe qui me semble luisante de son plaisir.
Quelques instants plus tard, elle se redresse, se rajuste et m’envoie un baiser avant de refermer ses rideaux. En fin de journée mon épouse, Caroline, rentre du travail, je ne puis m’empêcher de lui raconter cette histoire. Rapidement, elle pose un doigt sur mes lèvres et me dit :
– – –
Trois jours ont passé et je n’ai pas revu Stéphanie, mon activité professionnelle ne m’a pas laissé le temps de rester à la maison. Aujourd’hui, je me décide à prendre un après-midi avec le secret espoir de revoir ma belle voisine, Je monte me changer dans ma chambre et impatiemment regarde vers sa maison. Elle est bien là, dans sa chambre, portes-fenêtres grandes ouvertes, elle s’active avec son aspirateur. La surprise, c’est sa tenue, une petite nuisette rouge avec des bords ourlés de fourrure, une culotte de même couleur et un nœud rouge pour refermer la nuisette sur sa petite poitrine.
Je suis sidéré de ce spectacle, un instant plus tard elle se tourne vers moi et comme si elle avait senti ma présence (ou guetté), elle me sourit puis m’adresse un baiser avant de mettre mystérieusement un doigt sur sa bouche comme pour m’intimer le silence. Et elle retourne à son ouvrage, j’en profite pour chercher ma paire de jumelles, car même si je vois bien ses formes, je n’ai pas les détails !
Lorsque je reviens une autre surprise m’attend, elle n’est plus seule dans la chambre, son mari vient de la rejoindre. Il est aussi rentré de son travail et embrasse sa charmante épouse à pleine bouche – veinard –, ses mains parcourent le corps de Stéphanie allant des fesses aux seins et retour sur ce popotin qui déjà me fait bander comme un âne. Lui, toujours dans son costume, elle s’agenouille à ses pieds, sa tête à hauteur de ce sexe que je ne vois pas encore.
D’une main experte, elle dégage l’objet de sa cachette, une petite queue fine et pas très longue en comparaison de la mienne. Stéphanie l’a prise comme un petit oiseau dans ses paumes et y dépose des bisous tendres, l’oiseau s’allonge quelques peu mais, à mon grand plaisir macho, reste bien en dessous de la taille moyenne. Continuant ses tendres attentions, je la vois manœuvrer pour me faire profiter du spectacle du mieux possible « cochonne, comme j’aime », un simple regard vers moi me donne son feu vert pour faire le voyeur. Je dégage mon sexe de sa prison trop étroite, une main sur la queue et de l’autre les jumelles. Hummm, ça va être bon.
La belle prend enfin en bouche, presque timidement, comme s’il y avait un manque d’expérience. Sa tête ondule au rythme de l’entrée et de la sortie de la verge de son époux, doucement, puis je vois sa langue qui joue sur le prépuce, descendant alors sur la verge jusqu’aux boules pour les happer, et retour vers le haut pour manger goulûment la petite tige vibrante de désir. Quelques secondes plus tard, elle abandonne sa sucette et je vois jaillir le fruit de son travail, en saccades sur son visage. Le sperme coule de son front sur ses joues et autour de sa bouche, je lâche à mon tour de grandes giclées que j’imagine venir rejoindre celles de son homme.
Celui-ci toujours habillé quitte la pièce, semble-t-il vers la salle de bain, Stéphanie se relève puis s’allonge sur le lit, écartant alors sa culotte rouge, elle s’administre une masturbation rapide et forcenée jusqu’au grand cri que je devine sans entendre dans mes jumelles. Je suis comblé, ma voisine m’offre des sensations que jusqu’ici seul mon esprit m’apportait, le plaisir du voyeurisme. Les fenêtres se referment, fin du spectacle. Quelques minutes plus tard, je vois mon voisin monter en voiture et quitter sa maison. Quel heureux homme que voilà.
Le téléphone qui sonne me rappelle à la réalité.
Sur ces mots, elle raccroche, je reste là, à rêvasser quand soudain on m’interpelle.
C’est ma Caroline que je n’ai pas entendue rentrer, je me tourne vers elle, je vois bien son trouble, colère, envie, inquiétude. Nos nombreuses années de couple me permettent d’identifier très vite une curiosité très sexuelle sur mon attitude. Je la prends dans mes bras et lui raconte le spectacle auquel je viens d’assister sans en préciser la véritable origine.
Tout en lui détaillant la scène, je défais son tailleur, ôte sa jupe et son chemisier, puis dégrafe son soutien-gorge et descends son string sur ses cuisses. Ma main part à l’aventure de ses formes, dont je connais le moindre détail, pour finalement prendre possession de son sexe parfaitement épilé et déjà tout moite. Mon sexe qui a repris toute sa vigueur est pris en main par une maîtresse de l’art. Très vite Caro s’installe sur notre lit à quatre pattes et attire mon chibre dans sa chatte. D’un mouvement entier, je l’empale jusqu’au fond, comme elle aime et la pilonne de coups réguliers. Elle aime être, comme elle dit, « défoncée », et je ne m’en prive pas. Sentant un orgasme venir, j’éclate en elle en même temps que sort de sa bouche ce long feulement de jouissance que je connais tant.
Un peu plus tard, alors que nous nous savonnons réciproquement sous la douche, ma chérie me déclare :
– – –
Le week-end est venu, croisant Gérard, notre voisin, je l’invite à venir prendre l’apéro chez nous, il accepte sans grand enthousiasme. Nous nous retrouvons dans la véranda autour d’un kir alsacien (crémant-cassis), la discussion un peu terne au départ, prend vite vie grâce aux efforts conjugués de nos deux épouses. Les sujets sont variés et nous nous trouvons des centres d’intérêt communs. Pour moi cette soirée est d’autant plus agréable que Stéphanie porte encore sa robe noire. Après quelques secondes d’inspection, je constate qu’elle ne porte toujours rien dessous. Elle a suivi mon regard et m’a souri, sourire de connivence. Deux heures et quelques kirs plus tard, nous nous séparons, nous promettant de renouveler cet apéritif.
Caro nous prépare un rapide souper tout en commentant la soirée.