| n° 14344 | Fiche technique | 14932 caractères | 14932Temps de lecture estimé : 9 mn | 28/03/11 |
| Résumé: Une soirée avec des amis, où Xéliane, sous l'impulsion de son coquin de mari, est exhibée par jeu. Une danse torride avec le mari de ce couple termine la soirée. | ||||
| Critères: fh couplus voisins danser voir exhib noculotte intermast nopéné jeu -libercoup | ||||
| Auteur : Mancolia Envoi mini-message | ||||
Nous avons acheté une maison dans un petit village, il a quelques années, histoire de changer de mode de vie, et d’apprécier toutes les vertus de la campagne. Là, nous avons fait la connaissance de quelques couples de nos âges, avec lesquels nous avons sympathisé et formé un petit groupe d’amis. Au fil du temps, les affinités ont restreint ce groupe, et nous ne nous retrouvions plus que trois couples. Nous aimions passer des soirées ensemble, autour de bons repas et de bonnes bouteilles. Petit à petit, nous apprenions à nous connaître, nos soirées devenaient plus intimes et parfois légèrement coquines dans nos discussions et jeux sans que cela aille au-delà d’anecdotes et autres allusions.
Comme dans tous ces petits villages, la vie était rythmée de repas d’associations et autres vins d’honneur pour quelques occasions. Ma femme Xéliane aimait ces soirées, mais moi, de moins en moins. Nos amis aussi aimaient beaucoup ces soirées, et un de nos couples d’amis, Sylvie et Pascal, nous demanda si nous participerions à la prochaine soirée. Quelle ne fut pas leur déception en apprenant que nous ne souhaitions pas y aller ! Ils ont essayé par tous les moyens de nous convaincre, mais sans résultat. Ils ont tellement insisté que j’ai fini par accepter, mais à une seule condition : que Sylvie vienne habillée sexy. Sylvie, une femme très enjouée, toujours souriante et très belle femme, mais qui, bien qu’elle soit toujours habillée à la dernière mode, n’est jamais sexy. Pascal lâcha un fou rire, pensant que je n’arriverais pas à mes fins. Sylvie lui a répondu avec son sourire habituel, qu’elle acceptait, et il continua à rire n’y croyant toujours pas. Il aurait bien aimé, lui aussi, voir Sylvie se « lâcher » un peu et accepter ce pari. Elle s’est tournée vers moi, l’air un peu moins joyeux, et me demanda ce que j’entendais par sexy. J’ai fait mine de réfléchir et lui répondis que je souhaitais qu’elle porte des bas. Ils savaient tous que j’adorais que Xéliane soit sexy et que cela passait souvent par le port de bas, avec ses jupes et robes, et que le pantalon était proscrit.
Elle a fait mine de ne pas entendre cette dernière phrase et regarda Pascal, l’air vainqueur.
Il continuait à rire et à en douter.
Quelques jours après nous nous sommes croisés en ville. Ils nous ont demandé si nous étions toujours d’accord pour le repas qui devait avoir lieu le samedi d’après, et nous l’avons confirmé, si notre pari était respecté. Sylvie faisait la moue. Je doutais alors qu’elle le réaliserait vraiment.
Me retrouvant seul avec Xéliane, je lui ai fait part de mon doute, qu’elle partageait également.
Le samedi, nos amis sonnent à notre porte, nous les accueillons le temps que nous finissions de nous préparer. Pascal est habillé toujours aussi élégamment d’un costume sombre et d’une chemise blanche. Il est grand et svelte, et est très bel homme, d’allure très sportive. Ils forment un joli couple avec Sylvie, qui est assez grande également, un physique très agréable, une forte poitrine, les cheveux décolorés et toujours très bien maquillée. Le manteau qu’elle porte ce soir ne laisse apparaître qu’une longue jupe. Ce qui contraste avec celle de Xéliane.
Nous arrivons à la soirée et après les quelques salutations de rigueur et l’apéritif, nous prenons place avec quelques autres amis. La soirée passe lentement le temps du repas, et quand vient le moment de danser, je retrouve quelque intérêt. Non que je sois un grand danseur, cela m’épouvante encore plus que le reste, mais je connais bien Pascal. Il aime danser et ce coquin sait que Xéliane porte souvent des bas, donc rien de tel que quelques danses endiablées pour les dévoiler à l’assistance. Cela restant une soirée conviviale et familiale, Xéliane fait le maximum pour maintenir sa jupe en position, et malgré les efforts de son partenaire, y arrive. Je le fais remarquer à Sylvie et en profite pour lui demander si elle a respecté notre accord. Elle fait la moue, et feint de ne pas comprendre.
Alors tout de go, je lui lance :
Elle répond par une banale parade :
Accompagnée d’une moue dubitative.
Je n’en reste pas moins dubitatif moi aussi, quand Pascal et Xéliane nous rejoignent tout sourire.
Pascal rit bêtement, un peu gêné, comme à son habitude. Xéliane, me demande de lui verser un verre de vin car elle a chaud d’avoir dansé. Je m’exécute aussitôt. Le vin la désinhibe quelque peu, mais je lui demande quand même d’être prudente, à cause de l’assemblée de la soirée. Ce qu’elle comprend tout à fait. Après encore quelques verres, quelques danses et quelques longs moments pour moi à table, nous décidons de nous éclipser et finir la nuit chez les uns ou les autres.
Pascal et Sylvie nous invitent.
Nous passons auparavant chez nous. Xéliane s’habille d’un chemisier semi-transparent par-dessus un caraco, une jupe noire, des bas noirs autofixants, une culotte, et de grandes bottes à talons hauts. Je lui demande de retirer son caraco afin de laisser ses seins à peine voilés par son chemisier. Elle accepte, à ma plus grande surprise. Je renchéris alors en lui demandant d’enlever également sa petite culotte. Elle me répond que j’exagère peut-être un peu, mais je lui réponds que cela lui arrive régulièrement de le faire lorsque nous recevons nos amis, en toute discrétion bien sûr. Mais elle n’en ferait rien ce soir. Dommage.
Nos amis ne font aucune remarque à notre retour, mais le regard de Pascal en direction des seins de Xéliane trahit le trouble que cela lui procure. Nous nous installons par couple face à face sur les canapés du salon, et commençons à parler tout en dégustant un verre de vin blanc, un gewürztraminer vendanges tardives, qu’apprécie tout particulièrement ma coquine et qui est de circonstance pour ce genre de soirée. Sylvie possède une grosse poitrine mise en valeur par un joli décolleté. Sa jupe trop longue ne permet malheureusement pas de pouvoir admirer ses jambes et de vérifier si elle porte des bas. Pendant le service, je me régale du spectacle du décolleté de Sylvie. Pendant la discussion, je profite d’un mot de travers de Xéliane pour lui donner un gage :
Et je m’exécute.
Au bout d’un quart d’heure, la fermeture de son chemisier est à hauteur de son nombril. Assis à côté d’elle, j’admire son sein gauche, Sylvie fait mine de rien et Pascal se délecte de cette vue que lui offre Xéliane. Cette dernière referme de temps en temps son chemisier, Pascal lui faisant la remarque et moi lui demandant à plusieurs reprises de redescendre cette fermeture éclair. Sylvie vient à nous parler de ses godes, alors Pascal lui demande d’aller les chercher. Il y en a un énorme et long, inerte, et un plus court mais vibrant. Sylvie retourne dans la cuisine, lorsque je demande à Xéliane de s’asseoir à côté de Pascal afin que je prenne des photos. Je suis très excité, et la bosse dans mon pantalon en témoigne.
Il la prend dans ses bras, lui caresse le dos et les jambes jusqu’en haut de ses bas…
Puis il la caresse avec le vibro sur les seins et les jambes, pendant quelques instants. Xéliane semble apprécier, et Pascal ne semble pas gêné par mon regard sur eux. Quand Sylvie revient, Pascal cesse ses caresses. Sylvie s’assoit à côté de Xéliane, le chemisier grand ouvert, je suis aux anges de pouvoir admirer mon épouse en train de montrer sa poitrine à un couple d’amis. Xéliane me rejoint peu après. Pendant la suite de notre conversation je ne peux m’empêcher de lui caresser un sein et elle mon sexe par-dessus mon pantalon devant nos amis.
Nous devons partir car il est très tard et tout le monde est fatigué, mais Pascal demande à Xéliane de lui accorder un slow avant de partir. Elle accepte. Sylvie et moi-même nous regardons avec surprise car Pascal est du genre assez réservé dans ce genre de situation. Elle se serre contre lui, le chemisier grand ouvert et ils dansent. Leur danse les emmène dans la cuisine hors de notre vue à Sylvie et moi. À ce moment j’ai un sentiment unique de jalousie et d’excitation mêlées, m’imaginant ce qu’ils peuvent faire. Je ne veux pas trop en savoir, mais en même temps je veux être rassuré, mais je garde tout cela pour moi. Ce n’est que bien plus tard, lors de nos ébats et de partage de nos fantasmes avec Xéliane, que je saurai ce qui s’est passé.
En effet sous l’excitation de l’acte amoureux, nous échangions nos fantasmes et j’avouais pour la première fois que j’aimerais voir ma coquine pratiquer une fellation à un autre homme. Elle en était surprise mais en même temps cela l’excitait beaucoup. Elle me demanda alors avec qui j’envisageais cela, l’impact de ma réponse fut immédiat lorsque je lui répondis « Pascal ». Elle lâcha à ce moment-là un large soupir d’excitation, et j’en profitai pour lui demander de m’avouer ce qui s’était passé lors de cette soirée mémorable.
Xéliane me raconta le déroulement de cette soirée, encore tout excitée. Pascal avait fini d’ouvrir la fermeture éclair du chemisier de Xéliane. Elle avait alors tout le haut de son corps nu contre son partenaire qui, lui, était encore habillé. Ce dernier la serrait si fort qu’elle sentait l’érection de son sexe au bas de son ventre. L’un et l’autre en jouaient en balançant leur bassin contre celui de leur partenaire. Pascal se blottissait contre elle, son visage enfoui dans son cou, Xéliane sentait la chaleur de son souffle. Pascal descendit ses mains sur les fesses de Xéliane et les caressa tout en faisant remonter la jupe. Mais il n’osait pas caresser sa partenaire sous le tissu de la jupe. Xéliane était de plus en plus excitée, et son sexe mouillait en conséquence.
Pendant ce temps, Sylvie et moi essayions de passer ces moments d’une façon ou d’une autre.
Je lui demandai alors la preuve du port des bas. Elle releva alors sa longue jupe, s’allongea sur le canapé dans une position très sensuelle et je pris quelques photos, tout en la complimentant. J’adorais pouvoir apprécier ses longues jambes gainées de noir, dévoilées en toute complicité.
Ce qui se tramait dans la pénombre de la pièce d’à côté était autrement plus chaud. L’excitation de Xéliane et la timidité de Pascal poussaient ma coquine à prendre quelque peu les choses en main. Aidée par l’effet du vin blanc, elle déboutonna entièrement la chemise de son partenaire afin de pouvoir coller ses seins contre le torse de Pascal. Elle aimait ce torse imberbe et musclé. Cela résonna comme un signal pour Pascal, comme s’il en avait fallu un, puisqu’il serra encore plus fort ma femme contre lui, pour mieux sentir ses petits seins qui contrastaient avec ceux de sa femme, et leurs sexes se frottaient de plus belle. Pascal embrassa Xéliane dans le cou, lui faisant des suçons, ce qui l’excita encore plus. Il embrassa ensuite ses seins, les mordilla, les lécha, les suça, Xéliane soupirait. Elle adorait qu’un autre homme que son mari lui adresse des caresses buccales et manuelles aussi intimes. C’était une première. Il passa ses mains sous la jupe, pour caresser les cuisses du haut de ses bas jusqu’au bas de ses reins. Leurs bouches se rencontrèrent, et entamèrent un long baiser fougueux. Leurs langues se mélangeaient, se cherchaient de plaisir. Sous les caresses de son amant d’un soir, Xéliane sentit de la surprise de sa part : il venait de s’apercevoir qu’elle ne portait pas de culotte. Il prit alors l’initiative de venir explorer avec l’une de ses mains le sexe de sa partenaire. L’autre main continuant de caresser les fesses.
Il découvrit un sexe habillé d’une fine bande de poils pubiens, pourvu de lèvres charnues et mouillées d’excitation. Cette caresse sur les lèvres faisait soupirer Xéliane, l’excitation était telle qu’elle ne savait plus comment arrêter cette spirale. Elle l’imita en venant caresser à son tour le pénis de Pascal, tendu sous son pantalon. Elle n’osait toutefois pas aller au-delà. Il était temps que cela s’arrête car ils ne savaient plus, ni elle ni lui, comment se sortir de ce moment de plaisir partagé. La fin de la chanson et nos appels les y aidèrent. Ils nous rejoignirent non sans avoir pris le temps de se rajuster. Nous leur demandâmes ce qui s’était passé vu la rougeur de leur visage. Ils répondirent avec aplomb mêlé d’une légère gêne, qu’il faisait chaud et que le vin faisait son effet. Sylvie et moi répondîmes avec un air dubitatif et soupçonneux avec un léger sourire. Puis nous avons pris congé de nos amis, en nous promettant une suite à cette soirée.
Arrivés chez nous, j’ai pris Xéliane contre moi, l’ai embrassée et caressée. Tellement j’étais excité de cette soirée, et aussi peut-être pour me rassurer. Sous mes caresses, je m’aperçus de l’absence de petite culotte, et de son état d’excitation. À mes interrogations, elle a répondu par une génuflexion devant moi, un déshabillage express de mon pantalon et me pratiqua une fellation très gourmande. Certainement la suite qu’elle aurait aimée à cette soirée avec son partenaire du soir. Mais cette fellation était tellement exquise que tout doute s’évaporait.
Nous sommes montés dans notre chambre et avons fait l’amour. La pénétration et l’orgasme ont été immédiats pour Xéliane tellement elle était excitée. Elle a joui comme jamais je ne l’avais entendue jouir, ce qui a provoqué mon orgasme. La fatigue et l’acte sexuel nous plongèrent dans le sommeil immédiatement.