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Temps de lecture estimé : 31 mn
26/03/11
Résumé:  Les mystères de l'état-civil ou un amour de petite soeur.
Critères:  fh ff ffh fbi jeunes hmast fellation pénétratio init confession -amourcach -prememois
Auteur : Franz Eugen      Envoi mini-message
Deux jolies petites perles

En cette fin de juin, nous avions rendez-vous, ma jeune sœur Perrine et moi chez Maître Lussac, notre notaire et ami de la famille. Il y avait maintenant presque six mois que nous avions perdu nos parents dans un accident de voiture. Une plaque de verglas sur une petite route des Alpes et nos existences, jusqu’alors gaies et insouciantes au sein d’une famille heureuse avaient chaviré dans une profonde tristesse. Du jour au lendemain, nos vies furent bouleversées par ce drame épouvantable. J’allais avoir vingt-trois ans, j’étais en dernière année à HEC et ma sœur Perrine de cinq ans ma cadette suivait depuis un an des études de danse moderne. Il y a trois ans, j’avais emménagé ma petite garçonnière dans deux chambres de bonnes de l’immeuble où nous habitions, ce qui présentait l’avantage de garder le lien familial tout en ayant une totale indépendance. Mais je prenais la plupart de mes repas chez mes parents.


Ces derniers temps, Sonia, une jolie suédoise de 27 ans, en stage pour un an à l’École, aussi douée pour les études que pour faire l’amour, était la dernière de mes conquêtes et passait ses nuits avec moi. Elle était professeur dans un institut commercial de Stockholm, mariée et mère d’une petite fille de trois ans. Mari et femme étaient convenus de s’accorder la plus grande liberté sexuelle sachant tous deux qu’une aussi longue séparation leur serait pénible à supporter. Sonia retournait de temps en temps voir sa petite fille qui lui manquait beaucoup. Sa jeune sœur Astrid avait pris le ménage en mains, prenant soin avec une égale efficacité de la petite fille et de son papa. Sonia me dit que cet arrangement familial lui convenait parfaitement et que durant ses courtes visites, on ne changeait rien à l’ordre établi, sinon que sa présence apportait une touche de piment appréciée de tout le monde.


Après la mort de mes parents pour ne pas laisser Perrine vivre seule dans ce grand appartement, je redescendis vivre avec elle, ce qui fut pour nous deux d’un grand réconfort. Elle ne vit aucun inconvénient à ce que quelque temps plus tard, Sonia vienne vivre avec nous. Les deux filles s’entendaient à merveille et Sonia faisait un effort pour aiguiller la conversation sur différents sujets qui pour un temps nous faisaient oublier notre peine.


Nous n’avions, Dieu merci, aucun souci d’ordre matériel. Nous étions majeurs tous les deux. Restait malgré tout à régler la succession et nous en avions évidemment chargé Me Lussac. Il nous reçut avec sa gentillesse habituelle. Il nous avait connus tout petits et avant d’entrer dans le vif du sujet, il conversa longuement avec nous, s’enquérant de nos problèmes respectifs et de nos études. Quand vint enfin la question de la succession, je le sentis soudain embarrassé. Il cherchait ses phrases, se reprenait et je me demandai même s’il n’avait pas une mauvaise nouvelle à nous annoncer concernant l’héritage. Je savais nos parents assez fortunés mais auraient-ils fait dernièrement de mauvais placements qu’il hésitait à nous annoncer ? En fait, nous fûmes vite rassurés dès qu’il énuméra les différents contrats d’assurance-vie, la composition d’un portefeuille confortable et les différents immeubles dont nous héritions. Bien sûr, il y aurait quelques droits de succession à acquitter mais là n’était pas le problème. Il se remit à bafouiller et après avoir repris sa respiration se lança dans une longue explication :



Nous restâmes tous deux muets de stupeur. Tant de choses nous étaient révélées à la fois ! Perrine pleurait à chaudes larmes. Me Lussac très gentiment essaya de la consoler. J’étais moi aussi très ému, vu que ma situation était similaire à la sienne. S’ensuivirent les formalités d’usage, la lecture des documents que nous écoutâmes tous deux sans y prêter attention tant nous étions bouleversés par ce que nous venions d’apprendre quelques instants plus tôt.


Dans le taxi, au retour, nous n’échangeâmes pas un mot. Mais sitôt rentrés chez nous, nous avons évidemment longuement discuté de notre nouvelle situation familiale. Perrine n’arrêtait pas de pleurer tout en répétant que son vrai père était celui qui l’avait élevée et l’avait aimée tendrement depuis sa plus tendre enfance, cet homme qu’elle avait toujours admiré et dont elle était fière d’être la fille et non le sale type qui n’avait pas eu le courage de reconnaître son enfant.


Il allait sans dire qu’aussi bien ma petite sœur que moi-même n’envisagions pas de changement entre nous. Nous voulions rester unis comme par le passé, et plus encore maintenant en raison de cette situation nouvelle.


Cinq semaines plus tard nos cours à tous deux prenaient fin et je proposai à Perrine d’aller nous reposer quelque temps dans notre mas en Provence. Sonia de son côté avait un mémoire à terminer à l’École et nous rejoindrait un peu plus tard.



*

* *




Le long voyage de Paris jusqu’au Luberon nous avait paru interminable mais sitôt arrivés au Mas Rieutort nous retrouvâmes l’atmosphère de nos vacances d’antan. Une fois la maison ouverte et la voiture déchargée, Perrine partit en courant et se roula en riant dans l’herbe haute du pré. Je la voyais joyeuse et détendue pour la première fois depuis des semaines. Avait-elle oublié la tragédie qui nous avait frappés et les révélations surprenantes de Me Lussac. Bien sûr que non. Mais soudain le retour dans cette vieille maison où des années durant nous n’avions connu que joie et insouciance en famille, la faisait exploser d’allégresse. Le matin même nous quittions un Paris pluvieux et maussade et nous nous retrouvions ici, sous le chaud soleil de ce début de Juillet, avec l’impression d’avoir laissé derrière nous cette tristesse qui nous étreignait depuis des semaines. Vers sept heures nous descendîmes au village pour faire quelques achats. Les commerçants que nous connaissions depuis longtemps étaient tous au courant du drame et nous adressèrent gentiment quelques mots de sympathie. Après avoir improvisé un léger repas, nous n’avons pas tardé à aller nous coucher.


Nous couchions à l’étage dans deux petites chambres mansardées attenantes. Le matin nous prenions le petit déjeuner sur la terrasse inondée de soleil, simplement vêtus de nos vêtements de nuit : pour moi un simple boxer et Perrine une légère chemise qui avait du mal à couvrir les parties les plus appétissantes de son anatomie.



Je n’osais pas ajouter qu’entre temps, elle avait aussi mis pas mal de poitrine et un joli petit derrière bien rond.


Nous passions nos journées à flâner, lire, nous promener dans les bois environnants, faire des courses le matin, parfois la sieste l’après-midi. Jamais nous ne reparlions de l’étrange situation qui était maintenant la nôtre : tout avait été dit à Paris. Rien n’était changé entre nous : Perrine restait ma petite sœur et j’étais toujours son grand frère, rien de plus ou plus exactement rien de moins. Et surtout je la retrouvais gaie, rieuse et pleine d’humour comme autrefois.


Jour après jour, je remarquai un certain changement dans son attitude. Dans sa façon de s’habiller tout d’abord. Certes nous étions en été et elle avait apporté de Paris un tas de vêtements légers qu’elle ne pouvait mettre qu’ici. Des tee-shirts moulants et très décolletés, des minijupes ultra courtes, des petits shorts adorables mais apparemment assez peu de soutiens-gorge. Bien sûr, tout ceci lui allait à ravir et elle le savait fort bien. Par ailleurs je n’irais pas jusqu’à dire qu’elle était parfois impudique mais il est vrai qu’elle se tenait parfois dans des positions qui offraient à mon regard d’agréables points de vue, ne faisant pas beaucoup d’efforts pour rabattre sa jupe ou cacher un sein qui s’échappait d’une blouse mal boutonnée. Rien de tout cela n’était pour me déplaire, loin de là. Je me réjouissais au contraire de la voir maintenant si gaie et enjouée pour la première fois depuis des mois. Son attitude nouvelle n’avait rien de provoquant mais elle éveillait en moi des sentiments nouveaux. Je la voyais toujours comme ma petite sœur mais en même temps comme une adorable jeune fille. Je n’avais jusqu’à présent jamais porté sur elle de regards empreints de désir et j’espérais bien avoir toujours le même comportement à son égard.


Mais le seul fait de me poser cette question ne signifiait-il pas que mon inconscient envisageait maintenant des possibilités nouvelles. Peu à peu il mettrait ma raison au supplice pour infléchir sa résistance. Tant que je pensais qu’il existait un lien biologique entre nous deux, la question ne se posait même pas. Il n’est nul besoin d’expliquer à un garçon sain et normalement constitué qu’il ne doit pas désirer et encore moins toucher sa petite sœur. Dans nos familles l’inceste est un non-dit. Généralement quand on en parle il est déjà trop tard.


Maintenant, j’allais sans doute devoir lutter pour résister à des tentations grandissantes. Car Perrine était ici beaucoup moins distante qu’à Paris, plus joueuse, plus taquine. Elle parlait beaucoup, s’amusait d’un rien, essayait de m’entraîner dans des discussions futiles. J’avais parfois l’impression qu’elle s’enivrait de rires et de paroles pour surmonter l’angoisse générée par les événements récents. La mort de nos parents sans doute mais aussi l’énormité de cette découverte subite, son père qui n’était plus son vrai père, son frère qui n’était pas son vrai frère… Je comprenais d’autant mieux que j’étais moi aussi symétriquement identique.



*

* *




Nous étions au mas depuis une dizaine de jours quand le temps changea brusquement. Un après-midi le ciel se couvrit, tout au long de la soirée l’orage menaça et éclata soudain au milieu de la nuit. Je savais que ma petite sœur avait une peur panique des orages et dans le passé, au premier coup de tonnerre, elle se précipitait dans ma chambre et se réfugiait dans mon lit. Nous nous amusions tous de cette crainte irraisonnée. Il lui arrivait parfois de s’endormir auprès de moi quand l’orage était passé. Un matin notre mère la découvrit dormant tout contre moi et lui dit en riant :



Elle devait alors avoir treize ans et moi près de dix huit à l’époque. Elle avait passé le reste de la nuit à dormir sagement allongée à mon côté…


Je ne fus donc pas étonné l’autre soir de l’entendre entrer dans ma chambre, de me demander :



Et puis de se glisser rapidement dans mon lit sans attendre ma réponse. Au premier éclair, elle se serra à mon côté et au coup de tonnerre, elle se précipita toute tremblante contre mon flanc, chevauchant ma jambe gauche et se serrant entre mes bras. Elle tremblait de peur. Je sentais son souffle court sur ma poitrine. Je tentai de la calmer en caressant son dos de ma main droite. Je continuai ainsi un long moment tant que l’orage dura. Je sentis couler quelques larmes sur mon épaule et je lui parlai doucement pour la rassurer. Quand l’orage s’éloigna j’arrêtai mes caresses, c’est alors que dans un souffle elle murmura à mon oreille :



Je repris tout doucement, du bout des doigts mon va-et-vient le long de son épine dorsale, m’arrêtant au bas de ses reins avant de remonter jusqu’à la base du cou. Je ne saurais dire combien de temps cela dura. Mais j’allais m’arrêter à nouveau croyant qu’elle commençait à s’endormir. Mais peu à peu je l’entendis respirer plus fort, plus vite. Son ventre s’agitait légèrement contre moi. Bientôt elle gémit doucement, se rehaussa pour se serrer encore plus fort à mon côté. Du coup ma main glissa sur ses reins, dépassa la lisière de sa chemise et vint se loger naturellement sur ses fesses. Inutile de dire que j’étais moi-même très excité. Perrine était en train de jouir dans mes bras. Et c’est sans réfléchir que je fis encore glisser ma main et caressai sa vulve. Surprise sans doute, elle marqua un temps d’arrêt et je craignis de l’avoir choquée par mon audace, mais un instant plus tard, reptations et gémissements reprenaient de plus belle. Un soubresaut empala mes doigts dans son vagin humide. Je ne bougeai plus mais elle s’agita de plus en plus fort et se procura elle-même le plaisir que je lui refusais par mon immobilité. Quelques instants plus tard, elle fut secouée par un orgasme. Plusieurs fois de suite son corps se raidit, sa respiration devint chaotique puis elle s’apaisa graduellement.


Déjà je reprenais mes esprits et me demandais quelles allaient être nos réactions respectives. Je préparais dans mon esprit une petite phrase d’excuses pour ma modeste participation à son excitation. Je me disais qu’elle aussi allait sans doute bredouiller quelques mots de regrets pour s’être laissée aller à jouir dans mes bras. Mais avant même que j’ouvre la bouche, elle déposa un petit baiser sur mes lèvres et me dit :



Ainsi, elle me faisait donc endosser l’entière responsabilité de cet épisode amoureux. Je ne la tenais pas quitte pour autant et lui fis remarquer qu’elle en était à l’origine. Ce qu’elle convint du reste de bonne grâce. Et j’ajoutai :



Elle m’interrompit brusquement



Elle était vraiment courroucée. Elle se détacha brusquement de moi, se tourna de l’autre côté et fondit en larmes. Je me sentis à la fois bête et très malheureux d’avoir provoqué ce gros chagrin. Je me rapprochai d’elle, la serrai dans mes bras et tentai de la consoler :



J’aurais parlé plutôt d’une grosse érection, mais ma petite sœur ne s’embarrassait pas de mots compliqués. Un instant plus tard, enfin apaisée elle reprit :



Je restai sans voix. Soudain je voyais clair en elle. Alors que j’avais réussi, malgré quelques pensées furtives qui avaient traversé mon esprit, à rester maître de moi et paraître à ses yeux comme le grand frère irréprochable que j’avais toujours été, elle avait de son côté embrouillé ses sentiments au point de voir en moi en une seule personne son frère et un amoureux.


Allongés côte à côte dans la pénombre, nous avons parlé une longue partie de la nuit. Enfin, c’est surtout elle qui a parlé. Nous n’avions jamais eu de secrets l’un pour l’autre mais elle me demanda si elle pouvait se confier librement et lui pardonner d’avance ce qu’elle allait me dire.



J’étais ébahi par sa confession. Je comprenais bien qu’à son âge, elle avait des désirs qu’il lui fallait assouvir… Mais que je sois l’objet de ses fantasmes me laissait pantois. J’avais du mal à imaginer la réciprocité. Je n’irai pas jusqu’à dire que la vue des courbes de Perrine me laissait de marbre. Nous vivions dans le même appartement et il m’arrivait parfois de la surprendre dans des tenues plutôt légères. Et encore plus souvent ces temps-ci au Mas. Mais même si j’étais parfois légèrement émoustillé, je n’avais pas de mal à réfréner rapidement le petit émoi que cela suscitait en moi.



Elle se tut un instant et puis tout doucement, comme s’il fallait que personne n’entende, elle me susurra dans le creux de l’oreille :



J’étais abasourdi. J’allais de surprise en surprise en l’écoutant me confesser ses folles pensées mais sa dernière phrase m’assomma littéralement. Je me tournai vers elle, la serrai contre moi et lui expliquai doucement que pour moi, elle restait exclusivement ma petite sœur, et rien de plus. Vingt ans de vie familiale avaient créé ce lien au moins aussi fort que le lien biologique. Sinon et malgré ce que nous savons aujourd’hui, j’aurais l’impression de commettre un inceste… J’avais touché un point sensible. Elle répliqua vivement que pour elle, l’inceste c’est quand le père viole sa fille ; mineure de surcroît mais qu’entre frère et sœur adultes, consentants, à condition de prendre toutes les précautions voulues, elle n’y voyait rien de mal. C’était d’ailleurs ce qu’elle pensait déjà « auparavant ». Mais, ajouta-t-elle, maintenant, de toute manière nous avons dépassé ce stade, aussi j’espérais…


Je la sentais très malheureuse. Je compris qu’elle pleurait à nouveau. Dans l’obscurité je cherchai sa joue pour l’embrasser. Je trouvai ses lèvres et ne pus m’empêcher de les baiser tendrement. Pendant quelques secondes nos bouches sont restées soudées.



Il était très tard quand enfin nous nous endormîmes côte à côte.



*

* *




Nous nous sommes levés tard le lendemain. Le soleil était déjà haut et chaud. Plus aucune trace de l’orage. Après le petit déjeuner, nous sommes allés marcher dans le sentier qui monte dans le vallon. Perrine était seulement vêtue d’une petite jupe en jean qui lui allait fort bien et d’un petit tee-shirt blanc qui moulait sa jolie poitrine. Elle marchait devant moi dans l’étroit sentier, ce qui m’offrait un magnifique coup d’œil sur ses jambes fines et son petit derrière bien rond. La longue grimpette l’avait essoufflée. Elle repéra un coin couvert de mousse à l’ombre des chênes verts et nous nous y allongeâmes pour reprendre notre souffle. J’avais l’impression qu’elle boudait car elle n’avait à peu près rien dit depuis notre lever. Je fis donc un effort pour engager la conversation, mais sans succès. Je passai en revue tout ce que nous pourrions faire dans la journée, les courses, la sieste, une longue balade, un bon petit repas chez Berger, à l’auberge du village. Elle ne refusa rien mais rien ne l’emballa.


Il fallait absolument reprendre la discussion de la veille. J’y tenais beaucoup car il ne fallait pas laisser s’installer un malentendu entre nous. Certes, je lui avais bien dit hier soir quel était mon sentiment à son égard mais je ne voulais pas pour autant qu’elle croie que je ne comprenais pas son souhait qu’elle jugeait maintenant légitime d’avoir avec moi des relations plus intimes. Je comprenais mais je désapprouvais. Je m’empêtrais dans des phrases compliquées d’où ne ressortait rien de bien précis sinon que ce serait difficile pour moi de résister si elle continuait de la sorte. Je pourrais admettre que nous nous fassions quelques câlins si l’occasion s’en présentait comme elle souhaitait tant, mais sans toutefois satisfaire son désir ultime. Ce qu’elle approuva sans hésiter. Nous reprîmes le chemin. Elle marchait en tête et ne faisait plus la moue. Elle me lança par-dessus l’épaule en rigolant :



La garce ! Elle savait bien qu’elle était belle comme le jour et que mes vraies raisons étaient tout autres.



*

* *




Je ne vous étonnerai pas si je vous dis que la sieste ce jour-là ne fut pas… de tout repos. Perrine s’invita dans mon lit simplement vêtue – si l’on peut dire – d’une culotte minuscule.



Je ne l’avais jamais vue jusqu’alors nue ou presque. Je découvrais pour la première fois ses jolis petits seins fièrement dressés. Mais alors que je résistais au désir de les caresser elle me prit une main, la posa sur sa poitrine :



J’étais gêné et ravi à la fois. Je ne pus résister au désir de titiller l’un après l’autre ses jolis tétons et puis, sans réfléchir, de les faire durcir en les agaçant du bout de la langue. J’ai du mal à expliquer mon état d’âme du moment : un sentiment profond de culpabilité et en même temps un envie effrénée de pousser un peu plus loin mon avantage. Le sourire béat de Perrine m’y invitait à n’en pas douter. Je la sentais heureuse de ces préliminaires qui lui laissaient espérer une suite conforme à ses désirs. Dès lors, c’est elle qui prit l’initiative des opérations. Je m’efforçai de rester passif tandis que peu à peu, toutes les parties de mon corps subissaient l’assaut de ses caresses. Je savais bien qu’à la laisser faire ainsi sans protester, je l’autorisais de facto à poursuivre son exploration. Mais je sentais bien qu’à la longue, je cédais du terrain avec un plaisir indicible et que tout retour à la situation antérieure serait vain. J’étais à la fois effaré par son audace et en même temps dans la crainte qu’elle s’arrête brusquement, prenant conscience qu’elle transgressait un tabou. Mais non, j’étais idiot. Il n’y avait pas de tabou dans son esprit. Elle était dans les bras de l’homme dont elle avait envie, à fleur de peau si je puis dire et pour le moment son grand frère était enfoui au fond de son cœur et la laissait en paix. Je renonçai à l’idée de lui faire des reproches, mais le voulais-je vraiment ? Et je gardai donc un silence seulement entrecoupé de quelques gémissements de plaisir. Elle au contraire était gaie comme un pinson, n’arrêtant pas commenter ses découvertes et de me demander mes appréciations. Quand sa main arriva sur mon bas-ventre, elle abaissa mon slip et m’en débarrassa prestement. J’aurais dû réagir tout de suite au lieu de quoi je la laissai faire, lâchement Elle saisit doucement mon pénis dur comme un roc et s’exclama :



J’éclatai de rire. J’étais certes conscient d’avoir un membre de taille respectable et j’en avais été maintes fois félicité par des compagnes qui pour la plupart savaient de quoi elles parlaient. Mais je restais malgré tout dans la norme correspondant à mon mètre 80. Bien sûr, la menotte de ma petite sœur avait du mal à en faire le tour… mais en serrant un peu elle y parvint. Elle joua avec un bon moment en me posant des tas questions, le manipulant maladroitement de haut en bas, le décalottant et s’enquérant de savoir si elle ne me faisait pas mal ou si je ne risquais pas d’éjaculer brusquement.



Mais de suite après sa main descendit et découvrit mes testicules. D’instinct elle les palpa avec précaution. Nouvel étonnement.



Elle me tripota un long moment. Je laissai faire. J’étais au paradis d’être câliné de la sorte et en même temps au supplice de m’interdire de réagir. Elle se serra tout contre moi. À l’instant où, n’y tenant plus, j’allais me décider enfin à la caresser à mon tour, elle dit :




*

* *




La soirée fut délicieuse. Le repas fut très gai. Ma Petite Fée était d’une humeur charmante, riant d’un rien. Je crois qu’elle avait un peu trop bu de vin. Disons que sans être ivre, elle était un peu pompette, ce qui m’amusait beaucoup ne l’ayant jamais vue ainsi. Le téléphone sonna. C’était Sonia. Elle avait promis de venir passer quelques jours avec nous avant de repartir en Suède. Elle serait là dans deux jours. Perrine était ravie. Moi aussi. Mon abstinence forcée commençait à me peser.



Nous allâmes faire une petite promenade après le repas sur la route de Gordes. Perrine me tenait le bras, amoureusement. La nuit était splendide, le ciel étoilé. Elle me dit en riant qu’il allait faire orage et que par prudence cette nuit elle viendrait se réfugier dans mon lit.


J’avais éteint la lumière mais quand elle entra dans la chambre éclairée par un rayon de lune je m’aperçus qu’elle était entièrement nue.



Si, ça me faisait beaucoup de choses, au contraire. Et elle n’allait pas tarder à s’en apercevoir. J’ôtai mon boxer pour être à l’unisson. Elle se serra à mon côté, ses jambes écartées chevauchant ma cuisse gauche. Puis me dit :



Bien sûr que je me souvenais et dans les moindres détails. À n’en pas douter, elle entendait cette fois me faire participer activement à ses émois. Et elle y réussit parfaitement. Tandis qu’elle m’embrassait par petites touches sur les lèvres, je caressais son dos jusqu’au bas des reins, ce qui lui provoquait de légers frissons. Je me tournai légèrement de son côté ainsi ma main gauche caressait ses cheveux et ma main droite put plus aisément se glisser entre ses fesses. Cette fois, j’écartai rapidement ses petites lèvres trempées de sa liqueur et introduisis deux doigts dans son vagin. Elle poussa un grand soupir. Je m’immobilisai soudain repris par mon anxiété de ne pas me comporter comme se doit d’être un grand frère. Elle comprit mon angoisse et tenta une plaisanterie pour me débloquer



Soudain, je ne pensai plus à rien sinon à donner du plaisir à cette fille auprès de moi. Il n’était plus question de savoir qui elle était, petite sœur ou pas. C’était une fille tout simplement. Je ne m’appartenais plus. Elle s’agitait de plus en plus fort contre moi sous la caresse de mes doigts sur son clitoris et ses petites lèvres. J’introduisis deux doigts dans son vagin ruisselant et la masturbai gentiment et comme la veille, elle fut bientôt secouée par des spasmes de plus en plus violents. Je la laissai quelques instants reprendre son souffle et ses esprits tandis que ma main mouillée caressait son petit cul bien rond.



Elle gloussa de rire. Moi j’étais très gêné mais tout de suite elle me cloua le bec avec un baiser interminable. Je ne vais pas raconter par le menu les longues et délicieuses caresses qui suivirent. J’étais toujours sur ma réserve, inhibé à tort ou à raison par le côté disons à demi incestueux de notre relation. Perrine était par contre totalement détendue et savourait sans la moindre gêne les plaisirs que nous nous donnions mutuellement maintenant à tout moment. Le seul reproche qu’elle me faisait de plus en plus souvent était de ne pas vouloir lui faire l’amour. Mais là-dessus, je tenais bon. Une nuit, comme je lui refusais une fois de plus, elle me dit qu’elle en avait marre d’être végétarienne, sexuellement, s’entend.



Au fil des jours nos jeux amoureux étaient de plus en plus audacieux. Nous étions loin des petits câlins que j’avais vaguement promis au départ car je dois l’avouer mon sentiment de culpabilité s’était considérablement émoussé. Loin de m’en plaindre je me prêtais avec la meilleure volonté à toutes ses demandes. Nous prenions l’un et l’autre les positions les plus extravagantes afin que je puisse mieux la caresser. Une fois, après l’avoir masturbée longuement, je retirai mon index de son vagin dégoulinant et je l’enfonçai délicatement dans son petit trou. Elle se figea brusquement et me traita de canaille. Croyant qu’elle refusait que je dirige mes caresses de ce côté-là, je stoppai net ma progression mais deux secondes plus tard elle murmura :



Plus tard, ma langue remplaça mon doigt et si j’en crois ses gémissements répétés, elle y prit grand plaisir. Quand je m’arrêtai, elle se retourna, se serra tout contre moi et comme elle aimait bien le faire, me murmura à l’oreille comme si l’on risquait de l’entendre :



Alors que je souffrais moi-même à l’idée de commettre un énorme péché et de la crainte de ne pas savoir mettre en temps voulu un terme à nos effusions, elle était entièrement décomplexée, ayant intégré dès le début la situation nouvelle créée par les révélations de Me Lussac. Je la sentais heureuse comme si les ébats sexuels auxquels elle se livrait avec tant d’audace, étaient l’exutoire aux pénibles moments qu’elle venait de vivre récemment. Malhonnêtement j’essayais de me convaincre qu’en lui donnant du plaisir en quelque sorte j’atténuais sa peine. Un soir, après de longues caresses que je lui prodiguais maintenant avec de moins en moins de scrupules, elle se me dit :



Je me doutais bien que cette petite phrase était annonciatrice de quelque nouvelle polissonnerie de sa part. Ce disant elle saisit mon sexe à pleine main et tout en le caressant précautionneusement :



Elle ponctua ses phrases de baisers sur ma poitrine, de plus en plus bas. Et le dernier aboutit, comme il se devait, sur le haut de mon pénis. Non, pas le dernier mais au contraire le premier d’une longue série de baisers juteux à souhait. Pouvais-je refuser ? Je n’eus pas le courage de me priver et de la priver d’un tel plaisir. Elle décalotta mon gland et le suça goulûment. Puis elle s’y reprit à plusieurs fois pour engloutir mon sexe dans sa bouche. Du moins elle n’allait plus pouvoir parler pendant un moment contrairement à son habitude. Sa main toujours serrée allait et venait régulièrement et je sentais que je n’allais pas tarder à jouir. J’attendis l’extrême limite et saisissant sa chevelure à deux mains je la détachai à grand peine de mon pénis et éjaculai sur mon ventre et ma poitrine. De longues giclées qui évitèrent de justesse son petit minois ébahi. Elle se haussa à ma hauteur et après m’avoir tendrement embrassé se livra comme toujours à divers commentaires sur les événements récents :



Sans attendre ma réponse elle se pencha et lécha doucement quelques gouttes de sperme sur ma poitrine. Elle ne me donna pas son appréciation mais exigea que la prochaine fois elle voudrait que je finisse dans sa bouche… Promis ? ajouta-t-elle. Elle n’eut pas trop longtemps à attendre.



*

* *




À la fin de la semaine nous partîmes à Gordes chercher Sonia à l’arrivée du car. Pour des raisons similaires, Perrine et moi étions aussi excités l’un que l’autre par sa venue. Je n’avais pas fait l’amour depuis plusieurs semaines et même si quelques masturbations hâtives m’avaient provisoirement apaisé les sens, je savais que Sonia saurait être nettement plus efficace. Ma petite sœur, quant à elle, avait hâte de relater à son amie les nouveaux plaisirs auxquels elle s’adonnait sans aucun remords avec celui qui maintenant dans son esprit n’était plus qu’à peine un peu son grand frère. Les retrouvailles entre les deux filles furent très chaleureuses. Sonia me dit qu’elle était ravie de voir Perrine si gaie et si détendue. Lorsqu’elle sut que mon esprit se refusait à voir en elle autre chose que ma petite sœur adorée et que je devais surmonter une gêne terrible pour lui faire les gros câlins qu’elle quémandait, elle me dit :



Sonia savait donc depuis longtemps ce que venait de me dire Perrine ces jours derniers au Mas Rieutort mais elle ne m’en avait évidemment jamais parlé.


Elle me consacra le début de cette première soirée. Après avoir longuement cajolé Perrine sans sa chambre, elle vint me rejoindre dans mon lit où je l’attendais impatiemment. Nous nous livrâmes tous les deux avec délices à nos caresses habituelles. Après un an de vie commune ou presque, nous les connaissions par cœur mais elles nous procuraient toujours les mêmes frissons. Ce soir-là malgré tout, on abrégea et très vite nous fîmes l’amour comme des affamés. Je crois que de sa chambre, à travers la mince cloison, Perrine dût participer à nos ébats tumultueux.


Au cours des nuits suivantes, Perrine s’invita dans notre lit. D’abord spectatrice, elle participa rapidement à nos amours. J’adorais voir les deux filles s’embrasser amoureusement et invariablement continuer par un adorable soixante-neuf. À cause de la similitude de leur taille, de leurs seins, de leur petit cul potelé et même de leur blonde chevelure, il était difficile de distinguer, dans la demi obscurité que nous affectionnions pour nos amours, quelle était l’une et quelle était l’autre. Mais en y regardant de plus près ma petite sœur avait une jolie toison bien taillée en triangle tandis que le pubis de Sonia totalement épilé ressemblait à celui d’une fillette de dix ans. Je faisais l’amour à Sonia dans des positions invraisemblables sous les yeux émerveillés de Perrine qui se permettait d’agrémenter nos exploits par quelques attouchements ou baisers bien placés. Sonia autant que moi appréciait ces petits extras. Mais à aucun moment, et même si j’étais – ou plutôt nous étions, Perrine et moi – torturés d’envie, il ne s’est rien passé… pour parler correctement. Sonia ne savait pas que nous n’étions pas vraiment frère et sœur. Elle me traitait d’imbécile et se moquait de moi :



Souvent je retournais dans mon lit et laissais à Sonia le soin d’apaiser les sens en feu de Perrine. La veille au soir du départ de Sonia, il y avait à la télé un match de foot que je voulais voir absolument. OM/PSG toujours fertile en rebondissements autant sur le terrain que dans les tribunes. Les filles n’étaient pas intéressées. Après quelques sourires en coin très significatifs, elles s’éclipsèrent discrètement dans la chambre de Perrine. Je les entendis rire et chahuter pendant un long moment. Le match dura longtemps car il y eut des prolongations. Quand je montai les rejoindre je craignais qu’elles ne soient endormies. L’obscurité était totale, lumière éteinte et volets fermés. Sonia me dit :



Elles me firent allonger entre elles deux et Sonia dit qu’on allait faire un concours. Elles allaient l’une après l’autre me pratiquer les mêmes caresses et je devrais deviner qui. Ce fut d’abord une série de baisers sur la bouche. Ceux de Sonia, je le savais étaient plus furtifs que ceux de Perrine qui étaient plus langoureux. Je n’eus pas de peine à deviner. Puis suivit une fellation. Là encore, je reconnus sans hésitation cette façon de Perrine de me sucer délicatement comme elle ferait d’une glace qu’elle voudrait faire durer. Tandis que Sonia était plus vive et, pour être plus précis, salivait abondamment. Elle émettait en même temps une suite de petits ahanements amusants comme si elle peinait énormément. Je reçus de part et d’autre de chaleureuses félicitations. Après quoi je fus invité à reconnaître leur sexe. Mais Sonia m’avertit :



J’avais évidemment repéré d’où venait la voix de Sonia. Les filles se sont alors levées et déplacées puis l’une d’elles est venue se placer, jambes écartées au-dessus de mon visage. Elle s’est progressivement abaissée jusqu’à venir coller sa vulve sur ma bouche. Tandis que mes doigts écartaient ses grandes lèvres, je l’ai explorée longuement avec ma langue. J’aspirais avec délice ses petites lèvres que je trouvais assez développées, ce qui me fit penser au sexe de Sonia. Quand la seconde prit sa place, j’avais effectivement sous la langue des petites lèvres beaucoup plus petites et l’abondante sécrétion qui mouillait mon visage dénotait à n’en pas douter la présence de Perrine.


Je sortis vainqueur de cet étonnant concours et les félicitations qui suivirent étaient du même tonneau que les épreuves. J’étais terriblement excité et quand Sonia me dit que j’avais gagné le droit de faire l’amour « avec qui je voulais » il ne fit aucun doute que c’est elle que désignai. Mon désir pour ma petite sœur Perrine était maintenant plus violent que jamais mais je me devais d’y résister encore une fois.



Elles se mirent tête-bêche. Je caressai la croupe de celle qui était au-dessus, je palpai ses seins, explorai longuement son sexe mais rien ne me permettait de savoir qui elle était. Puis elles inversèrent les positions mais je ne fus pas plus chanceux. Il en fut de même plusieurs fois de suite sans résultat. Les filles gloussaient de rire et moi je commençais à m’énerver, torturé par le désir quand soudain me vint une idée lumineuse : Sonia portait habituellement des boucles d’oreilles, deux jolies petites perles fines. Je palpai discrètement les lobes de celle qui était sur le dessus et… bingo, j’avais trouvé, elle portait les boucles, c’était donc Sonia.


Je me mis en position avec précaution pour ne pas écraser Perrine qui était au-dessous, m’accrochai à Sonia en serrant mes mains sur sa poitrine et je la pénétrai sans autres ménagements tant l’envie me tenaillait au corps. Ma verge allait et venait dans son vagin trempé. Je sentais entre mes jambes les coups de langue de Perrine qui à coup sûr, n’en perdait pas une goutte. Les gémissements de plaisir de Sonia qui tête baissée pourléchait la chatte juteuse de Perrine me parvenaient assourdis. Je la sentis bientôt s’agiter de plus en plus frénétiquement sous moi et je compris qu’elle allait bientôt être submergée par un orgasme.


Il se passa alors un phénomène curieux. Dans mon inconscient, en quelques secondes je vis progressivement disparaître Sonia de mon esprit et c’est Perrine, ma petite sœur qui peu à peu prit sa place. Malgré moi, je l’avais substituée à Sonia dans ma tête Et c’est Perrine que j’imaginais sous moi vibrant sous mes coups de boutoir, dégoulinante, gémissante, jouissante de plaisir, un plaisir qui semblait ne plus vouloir la quitter. Avec une extrême délectation, je lâchai enfin ma semence au plus profond d’elle alors qu’un dernier râle s’échappait de sa gorge.


Les spasmes s’atténuèrent et plus tard nos corps se défirent doucement. Sonia alluma une lampe de chevet. Perrine s’assit près de moi sur le lit, radieuse. Elle m’embrassa amoureusement puis elle pointa ses index sur les lobes de ses oreilles où brillaient les deux jolies perles de Sonia. Elle me dit avec un petit sourire ingénu :



De quoi parlait-elle au juste : du petit subterfuge qui lui avait permis finalement de faire l’amour avec moi ou de l’extrême jouissance que nous venions de partager ? Des deux, vraisemblablement, du moins le croyais-je.



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Cet été nous nous sommes tous retrouvés en famille au Mas Rieutort, comme chaque année. Nous étions assis sur la terrasse ombragée. Le mari de Perrine est parti avec les enfants jouer au fond du pré. Charlotte, ma fiancée du moment est rentrée dans la maison pour chercher des boissons. Pas tout à fait innocemment, j’ai dit à Perrine :



Diable si je me souvenais. Elle devait bien s’en douter la coquine. Je la sentais un peu gênée tout de même. Mais elle continua :




Je n’eus pas le temps de répondre. Charlotte sortait de la maison avec les jus de fruits. Les enfants revenaient en courant du fond du pré avec leur papa. Tout était très bien ainsi. Souvent le hasard fait bien les choses.