Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 14334Fiche technique26982 caractères26982
Temps de lecture estimé : 16 mn
25/03/11
Résumé:  Où il est question de sexe entre Karine et moi, où la pudeur disparait, où l'exhibition devient une excitation.
Critères:  fh jeunes vacances plage forêt fête amour exhib hmast intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo confession
Auteur : L'oiseau de nuit      Envoi mini-message
Sexe en évidence

La vie avec Karine fut une initiation. Notre première fois fut suivie d’autres, toujours plus diversifiées. Je m’aperçus en effet fort rapidement que Karine aimait beaucoup le sexe, sans guère de complexes, et avec une grande vigueur. Mon caractère de nature pudique me bloquait de temps en temps devant ses audaces répétées. Il me fallut du temps pour me libérer de ma timidité devant elle et ses avances. Heureusement, le temps ne nous a pas manqué.


Nous nous étions rencontrés au printemps, nos premiers mois se sont déroulés dans une période idéale pour l’amour et le sexe. Ses audaces me furent très vite dévoilées lorsque, par une journée de juin particulièrement chaude, nous nous sommes rendus à la plage, sans avoir prévu de maillots. Nous nous sommes donc baignés en sous-vêtements, moi en caleçon, elle seulement vêtue d’une culotte de dentelle. L’idée de s’exhiber ainsi ne la dérangeait pas le moins du monde, elle me disait d’ailleurs que sa poitrine peu opulente ne risquait guère de distraire les baigneurs. Nous nous sommes baignés, nous collant l’un à l’autre, nos baisers avaient le goût du sel, et le contact de nos corps me procurait spontanément une érection. Elle était tellement attirante, et elle encourageait mon excitation en frottant malicieusement son bas-ventre contre mon sexe. Lorsque nous décidâmes de sortir de l’eau, il me fallut quelques instants pour que mon pénis retrouve sa taille normale.


Une fois sortis de l’eau, nous avons décidé de marcher un peu. L’eau rendait nos effets légèrement transparents, et cette nudité suggérée avait quelque chose d’excitant, tout comme le fait de nous promener dans cette simple tenue sur la plage. Sa petite culotte de dentelle brune, collée à son corps, ne cachait pas grand-chose. De sa touffe de poil taillée en rectangle à sa vulve, toute son anatomie était offerte à la vue. Ses tétons érigés malgré la chaleur étouffante montraient que la situation ne la laissait pas indifférente.


Nous avons continué cette promenade jusqu’aux dunes la surplombant, où un repli de terrain nous a offert un cadre parfait pour une séance de masturbation qui n’a pu se prolonger lorsque nous avons entendu des voix se rapprochant. Nous nous étions tranquillement embrassés, et moi étonné de mon audace, j’avais spontanément glissé ma main dans sa culotte, pour y trouver un sexe qui ne demandait qu’à être caressé. Karine fut surprise d’une telle initiative de ma part, et se laissa faire, ravie que je sois si entreprenant. Elle fit de même avec moi, en passant sa main dans mon caleçon pour y saisir ma bite. Nous nous masturbions en cadence, nos bouches collées l’une à l’autre pour couvrir nos râles. Mais nous dûmes arrêter cette séance, lorsque nous entendîmes des voix se rapprochant de notre cachette, pas si discrète que cela tout compte fait. L’exhibition nous excitait, mais moins la présence rapprochée de personnes inconnues ; nous en sommes restés là pour cette fois.


Non rassasiés et excités par le voyeurisme, nous continuâmes nos jeux sur le chemin du retour. La route était embouteillée et le trafic très lent, aussi je profitai de l’occasion pour caresser le clitoris de Karine. Celle-ci avait enlevée sa culotte pour le chemin du retour afin de ne pas mouiller son siège, aussi j’avais un accès aisé à sa fente. Là encore, mon audace la surprit, autant qu’à moi-même. Elle me sourit alors, m’encourageant à continuer. Je trouvai facilement son clitoris, et le caressai longuement. La situation était drôle car Karine avait le regard fixé sur la route, et de temps en temps poussait de petits cris. Un ralentissement plus important de la circulation lui donna l’occasion de lâcher le volant et de se laisser aller. Elle me demanda alors d’accélérer le mouvement, d’y aller plus fort. Elle ferma les yeux et poussa de petits souffles qui annonçaient parfois sa jouissance. Puis dans une série de petits gémissements, elle jouit. Je ralentis le mouvement, le transformant en une simple caresse, frôlant sa vulve encore toute humide. Elle me regarda avec un sourire et m’embrassa. Notre baiser fut interrompu par le klaxon de la voiture suiveuse, devant la circulation qui reprenait. La voiture de devant nous fit un signal de warning, et le conducteur un signe de la main, le pouce levé. Nous y répondîmes et partîmes en fou-rire. Il semblait que notre petit plaisir n’était pas passé inaperçu. Karine me dit alors :



Sans une hésitation, je descendis alors mon bermuda et mon caleçon, me trouvant ainsi la verge tendue à côté d’elle. Mais la circulation reprenait, et sa main était requise pour les manœuvres. Elle me dit :



En disant cela, elle releva sa robe pour me faire admirer son sexe. Je ne me fis pas prier et commençai, le gland toujours calotté, à me caresser d’un mouvement circulaire. Je ne voulais pas presser le mouvement.

Nous passâmes à une route à deux voies, et le trafic fut de nouveau bouché. Elle profita du moment pour lâcher son pommeau de vitesse, pour s’occuper de mon sexe. Cette fois, nous avions des voitures qui pouvaient nous longer par la gauche. Elle faisait de délicats mouvements de va-et-vient, et je sentis que je ne tiendrai pas longtemps. Une voiture nous croisa avec dedans quatre gars bronzés, lunettes et style de surfer. Le passager vit ce qui se passait.



Les quatre paires d’yeux nous fixèrent. Karine leur fit un sourire. Elle accéléra le mouvement et, dans de petits cris, je me laissai aller, éjaculant par plusieurs jets, qui allèrent s’écraser contre la boîte à gants devant moi.

Applaudissement et klaxons de la voiture d’à-côté.



Puis elle se pencha pour m’embrasser.



Je lui fis un signe et lui répondit :



Nous nous regardâmes Karine et moi d’un regard langoureux. Je savais que tout cela allait appeler une soirée torride, sans sommeil.

La circulation reprenant la voiture des surfers avança.





C’était ainsi avec elle. Du sexe, des audaces. Je n’avais, avant de la connaître, qu’une image fausse du couple. Je ne pensais pas qu’il était possible, dans une vraie relation, de prendre de telles libertés. Je pensais que la pudeur qui avait été la mienne était la norme. Karine bousculait mes certitudes erronées, me faisait découvrir ses zones érogènes, m’apprenait à la masturber et, comme elle le disait, à la baiser quand elle le demandait. C’était à la fois des moments de romantisme intense, et des moments de sexe débridé. Et à côté de cela, elle assumait son corps, n’avait que peu de pudeur. Elle n’avait pas de gêne à me provoquer dans des endroits publics et dans les soirées. Une fois quelques verres descendus, sa libido s’en trouvait exacerbée.


Je me souviens de la première soirée chez des amis à moi où, assis à la table du jardin, tandis que les autres étaient à l’intérieur à regarder un match de football, celle-ci chercha ma braguette afin de libérer mon sexe. Ce soir-là je résistai, ne voulant pas offrir à mes potes cette première image de ma copine.


Les férias de ma ville natale furent également l’occasion d’une mémorable fellation sur les bords de la rivière, au soleil levant, et à la vue de tous les passants. La soirée terminée, nos amis étaient rentrés chez mes parents se coucher, et nous devions aller à la rencontre d’un autre ami qui arrivait une heure plus tard. Elle avait beaucoup bu, moi également, et ce fut en riant que je lui proposai dans ces termes, d’aller me sucer quelque part. Comme quoi l’alcool quelque fois arrivait à me débrider. L’idée lui convenait parfaitement. Elle ne pouvait ce jour-là faire l’amour, mais n’avait rien contre me prodiguer ce petit plaisir. Nous partîmes sur les berges de la rivière qui servait aussi de camping aux festayres afin de trouver un coin tranquille. Nous finîmes par arriver à un pont et nous allâmes nous poser contre le pilier, où on ne pouvait nous voir. Nous n’y restâmes qu’une fraction de secondes, l’endroit était infesté d’orties, et mes jambes en faisaient l’expérience. Pas question que mon sexe en fit de même.



C’est-à-dire à peine à dix mètre, à un endroit dégagé et cette fois, totalement en évidence. Après tout, ma bite était déjà toute tendue, alors au diable la discrétion.

Je m’assis sur l’herbe, et Karine déboutonna mon pantalon, caressa mon sexe à travers le caleçon, jouant avec délicatement pour faire monter l’excitation, tout en m’embrassant. Nos baisers étaient maladroits, terriblement humides, nous étions vraiment totalement alcoolisés et nos gestes s’en sentaient.



Et tout en disant cela, elle fit sauter le bouton de mon caleçon, laissant sortir mon pénis.

Karine lorsqu’elle était bourrée, avait tendance à se laisser aller à un vocabulaire châtié qui me gênait souvent. J’avais ainsi du mal à l’entendre parler crûment, ou alors il fallait que je sois également dans le même état, ce qui était le cas ce jour-là.


Elle me masturba un petit moment, puis pencha sa tête pour me prendre en bouche. Elle y mettait une grande ardeur faisant tourner sa langue sur mon gland, tout en continuant à me masturber de sa main. Je me penchai en arrière, les mains posées, sur l’herbe, le regard perdu en l’air. Le jour commençait à poindre. Sur le chemin d’à-côté, un groupe de festayres passa. Ils ne s’arrêtèrent pas, se contentèrent de nous montrer du doigt en rigolant. Karine releva la tête et je leur fis un signe de la main en riant. Il faut dire qu’une telle image dans des fêtes du Sud-ouest était fort courante, et les gens ne s’en formalisaient guère.


Une fois ceux-ci passés, Karine reprit sa fellation. Elle tenait ma bite dans sa main et faisait de grand mouvements de va-et-vient avec sa bouche ; sa langue se promenait sur mon sexe. J’haletais doucement, puis l’excitation si forte que j’avais, montait, montait encore.



Je savais qu’elle ne souhaitait pas avaler et elle sortit mon sexe de sa bouche, s’en écarta. Je m’allongeai complètement et me laissai aller. Je jouis dans de petits cris, et les giclées se répandirent dans l’herbe. Je repris mes esprits, la regardant, le lui caressai la joue de la main.



Elle m’embrassa la main, me disant ironiquement :



Je me suis rhabillé et nous sommes allés au point de rendez-vous où nous devions récupérer mon ami. Nous le trouvâmes à l’endroit indiqué, et il nous demanda où étaient les autres, et du coup ce que nous avions fait en les attendant. Notre silence légèrement embarrassé le fit rire :



Nous éclatâmes de rire tous les trois de bon cœur.



Ma pudeur avec Karine se fendillait, et les multiples expériences avaient changé ma perception. Je n’étais plus le même. L’amour que nous nous portions s’exprimait dans de grandes séances de sexe dès que l’occasion se présentait. Les vacances, l’été qui suivit furent l’occasion de parfaire cette libération.


C’était durant la grande canicule, quelques années auparavant. Nous étions une bande de potes, et avions décidé de passer une semaine chez une amie qui avait une maison de famille dans le Périgord. Nous étions jeunes, et avions dans l’idée de faire la fête, de boire beaucoup et de nous éclater. Cependant l’endroit ne se prêtait pas aux ébats sexuels. Nous étions quatre couples, plus d’autres amis célibataires, et la maison, à deux chambres, ne pouvait offrir d’intimité qu’au couple résidant les lieux. Ceci entraînant d’une certaine manière, pour des jeunes faisant l’amour régulièrement, une tension sexuelle.


D’avance, pour mettre un frein aux fantasmes, le week-end ne se transforma pas en partouze, malgré l’intensité sexuelle. Malgré les expériences précédentes avec Karine, il ne nous serait à ce moment-là pas venu à l’idée de nous partager. Nous aimions la sensation d’exhibition que nous avions pu expérimenter, mais sans envisager que cela puisse aller plus loin. Je n’envisageais pas de partager la fille que j’aimais, et Karine me voulait pour elle seule également.


Le premier soir nous offrit cependant un bain de minuit spontané. Nous faisions une partie de carte prétexte à un jeu à boire, et nous étions franchement éméchés. Pour être plus honnête, nous étions complètements cuits. Anthony, pour exécuter un gage que tous devaient répéter, se mis à courir vers la piscine en criant :



Ce faisant, celui-ci s’exécuta et fit un beau saut dans la piscine où, sans guère d’hésitation, nous le suivîmes tous. C’était une piscine d’appoint, donc peu profonde. L’eau nous arrivait au niveau du cou lorsque nous étions assis. Assis, plusieurs le restèrent, notamment Héloïse une amie plutôt discrète qui, une fois l’instant de folie passé, semblait intimidée. Je restai dans la même position également, mais plutôt dans le but de cacher une certaine excitation. Il faut dire que Karine et Ève, la copine de Tony, une petite blonde aux longs cheveux frisés et au corps fort charmant, faisaient le tour de la piscine en dansant. Devant le spectacle, Tony, moi et Matt, l’autre occupant de la piscine étions restés cois. Ceci ne dégénéra point, une fois l’euphorie de l’instant passée.


La promiscuité, et finalement sans doute la pudeur des hommes avaient mis une retenue. Nous nous couchâmes le soir sans que rien ne se fût passé. Nous étions logés sur un matelas du salon, et il y avait dans la pièce deux amies célibataires également, et nous n’avons rien fait. Ce fut également le cas des autres couples.


Une conversation ubuesque eut lieu le matin suivant au sortir du lit, avec Tony, Matt et Jonathan, l’ami de la fille nous accueillant. Tous, à notre façon, avaient vécu une nuit frustrante. Jonathan, le seul à avoir dormi dans une chambre, avait sa copine indisposée. Matt qui était sorti avec une des filles célibataires s’était vu répondre qu’elle ne le connaissait pas assez ; Ève, la copine de Tony avait passé la nuit à vomir d’avoir trop bu. Quant à Karine et moi, notre situation dans la pièce ne nous avait pas permis de faire l’amour. C’était-là une image assez drôle, de voir ainsi quatre gars rendant compte, chacun à leur tour, de leur frustration. Conversation matinale de grande classe, cela va sans dire !


La frustration perdura le soir suivant, et l’envie s’amplifiait, l’alcool consommé la faisant augmenter. C’était la première fois en nous voyant avec Karine, que nous passions ainsi autant de temps sans faire l’amour, que de temps perdu alors. C’est donc ainsi que le soir, alors que les autres dansaient et buvaient, elle me répéta longuement qu’elle voulait me sucer, alors même que nous ne pouvions nous isoler. Le temps passant, ses avances se faisait plus directes, et faisaient écho à mes propres envie, jusqu’au moment où je ne pus que céder.


Ainsi, contre un mur, dans un endroit un peu moins éclairé du jardin, j’acceptai qu’elle me descende mon bermuda, et elle se jeta sur mon sexe pour le sucer goulûment. Je me laissai aller rapidement les yeux fermés, le traitement qu’elle m’infligeait était irrésistible quand, en les ouvrant, je vis des amis sortir du salon et regarder avec un sourire dans notre direction. Notre position ne laissait pas d’équivoque, Karine à genoux devant moi, la tête à hauteur de mon ventre. Sa tête inclinée cachait mon sexe, mais sa main à hauteur de sa bouche et les mouvements qu’elle faisait ne laissaient pas de doute sur notre activité. Je me raidis en les voyant et Karine se rendit compte que quelque chose se passait, que l’on était observés. Malgré son impudeur, elle arrêta sa fellation, offrant cependant l’image de mon sexe dressé aux autres. Encore raté pour nous…


Curieusement, nous n’eûmes pas de commentaires sur ce que nos amis avaient vus. Sans doute étonnés de cette audace, ils ne savaient que dire. Nous n’avions pas en face les surfers échauffés de nos embouteillages, mais des amis qui, avec un flegme qui aurait pu être britannique, et malgré leur étonnement, furent discrets. L’anecdote sera cependant évoquée avec humour quelques mois plus tard.


Deux jours sans sexe et je partais le lendemain, pour commencer un travail d’été. Les autres gars partaient aussi, et nous allions laisser nos copines en vacances, tandis qu’il nous fallait travailler. Une semaine sans voir Karine allait être un long moment à passer. Il m’arrivait de me masturber en son absence, en pensant à nos ébats, et cela serait sans doute nécessaire pour évacuer toute la frustration. Je partis au début de l’après-midi. Je saluai mes amis et Karine me raccompagna à ma voiture. Au moment de m’installer au volant elle me dit :



Inutile de dire que je ressentais la même envie, d’une telle intensité qui transformait l’envie en besoin. Nous décidâmes d’y aller sans attendre, et de trouver un endroit où nous ne serions pas importunés.

Il y avait à côté de la maison un petit ruisseau avec des bois peu touffus. Nous nous éloignâmes de la maison par la route en longeant le cours d’eau dans l’espoir de trouver un coin tranquille pour baiser. Il sembla vite évident qu’il n’y aurait pas d’endroit assez touffu pour nous cacher. Tant pis, nous étions assez éloignés de la maison et il n’y avait guère de circulation sur cette route peu fréquentée, aussi nous nous décidâmes de nous engager dans les bois. Nous nous éloignâmes le plus possible de la route. L’endroit était peu caché, pas de buissons, les arbres n’avaient pas de branches basses, et n’importe qui passant nous verrait, mais qu’importe !


Nous nous embrassâmes avec force, pressés de nous lancer. Karine me demanda de me déshabiller, ce que je fis de manière fort rapide, et me trouvai nu devant elle, le sexe prêt à agir. Je la pris dans mes bras, me collant à elle, mon sexe se collait contre son ventre, tendu contre son petit haut. Elle baissa ses deux mains, faisant un creuset à ma bite, qu’elle se mit à masturber langoureusement. Je me penchai ensuite sur elle, et fis glisser sa culotte sous sa robe, en profitant pour caresser son sexe luisant. Je lui embrassai ses genoux remontant ses cuisses de baisers. Je m’arrêtai avant sa fente et relevai la tête. Je fis glisser sa robe le long de ses jambes. Elle était devant moi telle que je l’aimais, la vulve offerte. Elle releva son haut jusqu’à ses seins qu’elle caressa délicatement, comme pour m’insister à continuer, comme si j’avais encore besoin d’encouragements !


Je me suis accroupi devant elle et alors qu’elle restait debout, j’entrepris de lui lécher son intimité. Deux jours sans la goûter… Tout en faisant de larges mouvements de langue, je me masturbais doucement. De temps en temps, j’enfonçai délicatement ma langue dans sa chatte, la faisant gémir doucement. Karine penchait son bassin vers moi, sa main posée sur ma tête m’incitant à accélérer. Son sexe était dégoulinant, et son excitation s’accentuait. Elle respirait très fort. J’approchai ma langue de son clitoris, tout en présentant mon doigt à son sexe. Lorsque j’introduisis mon doigt, elle eut comme une décharge électrique, laissant échapper un petit jet de cyprine.



Alors, je me relevai sans hésitation. Elle était assez grande, et le terrain légèrement pentu me permettait de me présenter face à elle pour la pénétrer. Je l’enveloppai de mes bras et bougeai du bassin, frottant mon sexe sur son ventre, faisant monter l’excitation. Son haut était collé à son corps par la transpiration. Je lui fis lever les bras pour lui enlever, et la mettre totalement nue devant moi. Puis, j’inclinai légèrement mes genoux pour la pénétrer, tandis qu’elle relevait légèrement son bassin pour me faciliter la tâche. Je m’étais amélioré à la côtoyer, et je n’avais plus besoin de ses mains comme guide, de plus son sexe était tellement humide que, sans même m’en rendre compte, je glissai en elle.


La frustration accumulée depuis deux jours rendait nos gestes saccadés et nerveux. Nous faisions des mouvements rapides, et nos gémissements étaient plus forts que d’habitude. Je glissais en elle profondément et à chaque fois que je m’écartais, le mouvement de mon sexe ne faisait qu’amplifier ses gémissements. La chaleur ambiante nous faisait transpirer à grosses gouttes, rendant nos corps fluide l’un contre l’autre. Cette séance de sexe en pleine nature, à la vue du premier passant potentiel était quelque chose de terriblement excitant, décuplant l’intensité sexuelle.


Karine me fît sortir d’elle. C’était toujours elle qui gardait le contrôle de la situation. Elle se retourna et prit appui sur un arbre pour que je puisse la pénétrer en levrette. Sans que je lui demande, elle m’avait initié à la sodomie, après avoir vu que j’aimais beaucoup la branler des deux trous à la fois. Elle aimait cette pratique et en avait une certaine expérience. Je présentai ma bite contre sa vulve, et elle glissa instantanément à l’intérieur lui faisant pousser un petit cri sec. Je ressortis mon sexe et le présentait devant ses fesses.



Bien sûr que j’en avais envie ! Pour réponse, j’appuyai mon pénis contre son petit trou.



J’appuyai juste assez pour faire passer mon gland, et elle poussa un gémissement d’excitation m’encourageant encore. Par petits mouvements, mon sexe s’introduisit en elle, coulissant de plus en plus facilement, et de plus en plus profondément. Elle poussait de petits cris tandis que je la pénétrais. Son anus était désormais dilaté et mes mouvements se faisaient de plus en plus amples. Avec ma main gauche je posai ma main sur sa chatte, et caressai son clitoris avec deux doigts, pénétrant sa fente des autres. Ce traitement la fit gémir de plus en plus fort. Elle me demanda de lui écarter les fesses de ma main libre. Elle aimait fortement lorsque ses deux fesses étaient écartées, ce qui lui écartait sa fente en lui procurant énormément de plaisir. Notre excitation montait, nous étions proche de l’explosion, et nous voulions y arriver ensemble, et continuer encore.



J’abandonnai alors son cul pour m’enfoncer dans sa vulve. De mes deux mains je lui écartais les fesses, de plus en plus porté par ses gémissements. Mes mouvements étaient plus forts, plus intenses :



Ma jouissance montait et je criai plusieurs « oui » marquant les éjaculations, tandis que Karine poussait un grand râle. Son orgasme se poursuivit et je continuai mes mouvements alors même que mon sexe ne diminua que peu de volume. Les sensations de son premier orgasme s’étaient amplifiées. Elle en eut ainsi un second. Je ralentis mes mouvements et me penchai pour me coller à elle, l’enserrant de mes bras, partageant nos sueurs. Nos jambes étaient toutes flageolantes. Nous étions faibles, mais comme transportés. Elle tourna la tête collant son front contre le mien.



Mon sexe quitta son écrin. Nous nous prîmes dans les bras pour échanger un baiser. Karine essuya son sexe perlant et nous nous rhabillâmes. Il fallait encore que je parte.


Collés l’un à l’autre, nous avons fait le chemin de retour vers la maison, sans guère de mots échangés, ils n’étaient pas utiles en cet instant. L’intensité de cette session de sexe champêtre nous avait retourné. Nous n’étions pas rassasiés de nos corps, et j’avais hâte de nos prochaines retrouvailles. Elle me raccompagna à ma voiture et nous échangeâmes un baiser en nous donnant rendez vous au prochain week-end. Les joues rosées de nos ébats, elle partit rejoindre les autres, tandis que je rentrai chez moi. J’étais heureux, j’aimais tellement le sexe avec elle. Il allait me falloir attendre une longue semaine pour la voir. À cet instant, je n’imaginais point que sa semaine allait être, comment dire, particulière…