| n° 14315 | Fiche technique | 12687 caractères | 12687Temps de lecture estimé : 8 mn | 07/03/11 |
| Résumé: Une première fois reste mémorable. Même si peu convaincante. Premières sensations qui marquent... | ||||
| Critères: fh jeunes voir intermast fellation cunnilingu pénétratio init -inithf | ||||
| Auteur : L'oiseau de nuit Envoi mini-message | ||||
Contrairement à ce que beaucoup d’hommes racontent, la première fois est rarement exceptionnelle. La fébrilité, et l’inquiétude sont trop fortes en ces instants. Ces premiers instants restent cependant fidèlement inscrits dans la mémoire.
À l’âge de 21 ans, je commençais à trouver le temps long. Forcément, alors que vos amis vous racontent leurs diverses conquêtes, vous n’avez qu’une hâte, le moment où vous pourrez également faire partager vos expériences. Ce moment devait arriver avec la rencontre de Karine. Elle me fut opportunément présentée par une amie à moi. Alors que je me languissais de rencontrer quelqu’un, mon amie m’invita pour assister à un concert, à 200 km de chez moi. Elle me glissa également que ce serait l’occasion de me présenter une amie à elle.
Me voilà donc parti avec une certaine excitation. Je retrouvai les deux demoiselles avant le concert. Karine était assez grande pour une fille, plutôt maigre avec des cheveux longs, mais avec un certain charme, un peu éclipsé par ses vêtements plutôt amples, coïncidant avec la teneur ska du concert. Nous nous présentâmes et le contact fut assez aisé. Cependant un concert n’est pas le lieu idéal pour faire plus ample connaissance, si ce n’est par les gestes, en échangeant quelques déhanchements appropriés.
Après cette courte entrée en matière, et une fois le concert terminé, nous sommes allés prendre un verre tous les trois dans un bar très branché sur un boulevard avec vue sur la montagne. Ici, nous avons pu vraiment commencer à discuter. J’appris qu’elle était célibataire depuis peu de temps après une longue relation. Mon amie me l’avait présentée comme une fille plutôt « chaude », ce que j’allais découvrir bientôt. La soirée se continua de manière agréable, échange de conversations peu équivoque.
Il fut alors temps de rentrer. Il était prévu que je dorme chez Karine, sur un matelas, en théorie. Nous avons déposé notre amie et nous sommes partis chez elle. Karine habitait à l’époque dans une sorte de chambre de bonne, dans le sous-sol d’une grande maison, où la dame louait deux pièces à des étudiants. Silence de rigueur et mobilier années 70, pas le lieu le plus romantique. Karine avait une bouteille de liqueur de pomme, nous nous sommes installés pour bavarder autour d’un verre.
C’est là que la timidité prend le dessus dans une première expérience. Seuls dans une chambre, un verre à la main, la situation semble bien partie… Et pourtant, comment s’y prendre quand c’est la première fois ?
Alors nous avons parlé, longuement, de tout, de nous, de nos passions, de nos goûts musicaux. L’alcool descendait, désinhibait et nous permettait de nous découvrir mutuellement. Pendant près de trois heures, nous avons passé notre temps à parler. Et moi dans ma tête, je me demandais comment faire pour déclencher le mouvement, sentant que ce serait à moi de faire les premiers gestes, mais manquant de cette expérience qui libère. En effet, je tenais à l’époque à ce qu’elle ne sache pas que c’était pour moi la première fois – reste de fierté masculine.
Je ne sais ce qui s’est passé ni comment. En changeant un disque, nos mains se sont frôlées, premier contact entre nous. Sa main a glissé sous la mienne, et j’ai remonté ma main sur son bras. Nos regards se sont croisés et j’ai approché ma bouche pour que nous échangions notre premier baiser de manière maladroite. Comme un déclic, nous nous somme mis debout et nous nous sommes enlacés pour échanger les baisers avec de plus en plus d’intensité. Karine m’a alors écarté en me disant « doucement ».
Je ne comptais pas m’arrêter là, pourtant, pour ce soir. Maintenant que le mouvement était parti, je ne voulais pas lâcher cette première occasion. Je lui enlevai son pull. Karine eut un petit rire et me dit : « tu es pressé ». « Oui », lui répondis-je. Elle portait sous son pull un caraco brun en soie. Je caressai fébrilement ses seins sur le tissu. Karine me laissait diriger la manœuvre. Je la fis s’allonger sur le lit, tout en continuant à la couvrir de baisers. Fébrilement, je fis sauter les boutons de son pantalon que je fis glisser sur ses jambes. Elle portait une charmante culotte de coton blanc que je fis descendre dès le pantalon baissé. Karine me regardait avec un regard amusé, il faut dire que trois heures de séduction, discussion, et dix minutes après le premier baiser échangé, Karine se retrouvait seulement vêtue de son caraco.
Pour la première fois, je contemplais un sexe féminin offert à moi. Karine, sans être complètement épilée, avait juste une touffe de poil au-dessus de son sexe. Pour la première fois, avec sa bienveillance, je caressais un autre sexe que le mien, en constatant une certaine humidité.
Je me suis alors penché pour lui retirer son caraco. Puis je l’ai de nouveau embrassée, et fis descendre mes baisers sur ses seins, puis je descendis vers son ventre, son nombril, m’approchant de son sexe…
Je me rappelle distinctement mes premiers baisers sur sa chatte, un baiser sur sa hanche gauche puis sur la droite puis au centre. Je découvris ce goût particulier, surprenant dans les premiers instants, puis, très vite, dès les premiers coups de langue, je sus que j’aimerais les cunnilingus. Je commençai donc des mouvements de langues. Karine me caressait la tête, la sienne était penchée en arrière, la bouche légèrement ouverte, et sa seconde main caressait son sein. J’entamai des mouvements circulaires et parcourus sa chatte, découvrant son clitoris. Son humidité envahissait ma bouche, se mêlait à ma salive. Ma langue se glissa dans sa fente et je me laissai envahir par ce goût, ce goût que je rechercherais ensuite dans toutes les autres femmes.
Je ne sais combien de temps ce premier cunnilingus a duré. Je sais cependant que, bien plus tard, Karine m’avouera que ma maîtrise d’alors n’était guère exceptionnelle et qu’elle fut surprise que mon premier geste fût de dévorer son sexe. Au bout d’un certain temps, rassasié de son humidité, je me relevai. Karine me dit de me déshabiller et de m’allonger sur le lit, tandis qu’elle allait à la salle de bain.
Je me mis donc nu devant elle et m’allongeai sur le lit. Durant les quelques minutes où elle me laissa, la peur m’envahit. Je me rendais compte que je ne savais comment faire ; j’étais là, nu sur le lit, mes jambes secouées de tremblements incontrôlables, le sexe dressé, en train d’attendre mon premier instant. Je réussi tant bien que mal à retrouver une apparence neutre, au moment où Karine revint dans la pièce. Elle s’approcha, fit passer ses jambes autour de moi et assise sur mon ventre, elle m’embrassa. Pendant ce temps, sa main droite passait sur mon sexe qu’elle décalotta vigoureusement et elle entreprit de me masturber. Ma crispation me rassurait sur un point, crispé comme j’étais, je ne risquais guère de jouir de manière précoce. Karine releva ses jambes et, tout en continuant à me masturber, elle fit glisser mon sexe sur sa chatte par un mouvement de va-et-vient. Je lui dis alors dans un souffle que j’étais désolé de mon manque d’expérience, mettant cela sur deux ans sans pratique, elle me sourit gentiment tout en continuant à frotter mon sexe sur le sien. Je lui dis qu’il nous fallait un préservatif, je pense que j’étais maintenant pressé de me mettre à l’œuvre. Karine se releva, et je pris un préservatif dans mon sac. Autant j’étais inexpérimenté, autant j’avais déjà essayé de vêtir une capote. Ceci ne fut donc pas difficile.
Karine reprit position à califourchon sur moi et recommença à frotter nos sexe l’un contre l’autre. Le moment approchait. Karine leva son bassin, elle mit mon sexe droit, et commença avec une grande lenteur à l’introduire en elle. Par petits coups, je découvrais la chaleur de son vagin, une nouvelle sensation, indescriptible. Karine dirigeait, la main posée sur mon sexe, dressée sur moi, me dominant, elle se laissait glisser sur ma bite. Elle entama alors des mouvements de va-et-vient et je me délectai de ce que je voyais. Karine sur moi, les jambes pliées, mon sexe entrant et sortant d’elle, sa respiration saccadée. Entrecoupée de discrets gémissements, je me sentais tout en contrôle, et comprenais que si j’étais puceau, Karine, de trois ans ma cadette, n’en était pas à sa première expérience. Celle-ci accéléra le rythme et me regarda puis inclina légèrement la tête sur le côté, semblant diriger ce qu’elle faisait, regardant sa main garder mon sexe dans son antre. Je me laissai aller, tout mon esprit fixé sur ce sexe entrant et sortant.
Au bout d’un moment, Karine se retira et proposa que l’on change de position, agacée par les grincements du lit. Karine s’allongea sur le matelas prévu pour moi qui allait finalement servir et je me présentai devant elle. Là encore devant ma gaucherie, Karine me dirigea vers sa chatte. Je pris pour la première fois le contrôle, pénétrant en elle plus profondément, tout en l’embrassant à pleine bouche. J’entendais sa respiration contre mon oreille, j’allais et venais en elle. Après un petit moment, je me retirai et très spontanément, Karine se releva, se mit en position de levrette. Là encore, sa main enveloppa mon sexe et l’amena dans sa fente. Nouvelle position, sensation, forte, avec le bruit du claquement de mes cuisses contre les siennes, et à chaque mouvement les « han » gémis par Karine. Je sentais cependant que je ne venais pas, le rythme de Karine s’accélérait, et elle me souffla un « viens » explicite. Mais je ne jouissais pas, toujours crispé par la première fois. Encore quelques coups et je m’arrêtai. Compréhensive, Karine me demanda si ça y était. Je m’excusai en lui disant que je n’y arrivais pas, et Karine fut indulgente.
Première fois peu convaincante, gêné je m’éclipsai aux toilette pour me débarrasser de mon préservatif. En revenant Karine était allongée sur le lit ; je m’installai à ses côtés, et nous reprîmes nos embrassades. Nos mains caressaient l’intégralité de nos corps. Karine me repoussa et de sa main, saisit mon sexe. Elle pencha sa tête pour ce qui serait ma première fellation. Elle écarta ses longs cheveux, et embrassa mon gland. Puis elle le prit en bouche, tout en faisant des mouvements de langue. Tout inexpérimenté que j’étais, je me rendais compte de la maîtrise qu’elle avait de la fellation. Ce qu’elle me faisait était si bon ! Elle me suçait tout en me branlant par à-coups, puis me reprenait en bouche, gardant sa main en mouvement sur ma bite. Ce traitement me procura mon premier grand plaisir. Karine s’arrêta alors et se remit en position au-dessus de moi, et sans protection introduisit à nouveau mon sexe en elle.
J’ai beau savoir l’importance des préservatifs, cette première fois sans capote était différente, plus intense, des sensations plus importante. Sans équivoque, mon plaisir montait de plus en plus vite, les mouvements de Karine m’entraînaient vers la jouissance. Je lui dis d’attendre, mais elle continua et même accéléra les mouvements.
Mon orgasme vint par palier, puis la jouissance en elle. J’éjaculai tandis que Karine continuait ses mouvements, et je poussai quelques cris rauques. Tandis qu’elle ralentissait son mouvement, mon sexe baissa de volume. Karine releva son bassin faisant sortir mon pénis de son vagin. Un mince filet de sperme perlait de sa chatte, elle me regarda de manière intense, et s’essuya d’un revers de sa main. Ça y était, c’était ma première fois et elle n’en savait rien.
Nous allâmes chacun à notre tour nous laver puis, toujours nus, nous nous couchâmes l’un contre l’autre, elle parla en riant de ma hâte, détendant l’atmosphère, puis nous nous serrâmes. J’étais dépucelé, et j’avais maintenant une fille avec moi, qui allait dans l’année que durerait notre relation, m’initier au sexe, avec une chaleur non feinte. Je repense encore avec nostalgie à cette fille que j’ai aimée, et avec qui j’aimais le sexe. Nous aurons plus tard d’autres expériences, et je pense que nous aurions pu en avoir de plus originales. Mais ceci viendra une autre fois…