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Temps de lecture estimé : 8 mn
01/03/11
Résumé:  Isa, mon Isa ; réminiscences bien vivaces du passé
Critères:  fh couple amour voir massage 69 pénétratio nostalgie -amourdura -couple
Auteur : Jipiwawa      Envoi mini-message

Collection : Souvenirs... de ma femme
Comme d'habitude

Séparé depuis bientôt trois ans de la mère de mes enfants, certains souvenirs de notre vie intime sont pourtant encore bien vivaces et se rappellent souvent à moi.


Je vais d’abord planter le décor de ces tranches de vie, non pas dramatiques loin de là, mais bien agréables.



Je m’appelle Jean-Pierre, et affleurant les quarante ans, les flash-back me ramènent quinze ans en arrière.

Je venais de rencontrer celle qui allait partager ma vie pendant douze ans et me donner deux magnifiques enfants : Isabelle.

Isa était, elle l’est toujours d’ailleurs, une belle femme. Des yeux rieurs, une longue silhouette élancée, de fines taches de rousseur et des jambes qui n’en finissent pas.

Elle était la troisième fille d’une fratrie de quatre sœurs et sans être gironde, elle me faisait tourner la tête.


Je ne me souviens que trop bien de ces instants où je la voyais s’habiller le matin, je ne pouvais me lasser de la dévorer du regard, son corps était un vrai délice pour les yeux et les sens.

J’aimais la voir sortir de la baignoire, dépliant ses longues jambes, séchant son corps splendide tout rouge et chaud après la douche.

Je vous ai parlé de sa silhouette fuselée, rehaussée de petits seins tendres et nerveux, dont les pointes se tendaient sous mes caresses ou mes baisers quand nous faisions l’amour.

Mais le charme physique ultime qui me coupait le souffle à chaque fois que je le voyais, c’était ses fesses. Grand Dieu, je ne pouvais me lasser de les voir, de les contempler et quand nous étions dans l’intimité, je les caressais à pleines mains. Isa ne s’en rendait pas compte, mais tout dans sa personne m’attirait, je découvrais pour la première fois une femme magnifique et de loin très à mon goût.


Ma chérie était cependant un peu complexée par la petitesse de ses seins. Moi, j’étais fan de fortes poitrines et je me rends compte maintenant de la peine que j’ai pu lui faire en le lui disant. Pour elle qui n’avait pas confiance en elle et ses charmes, mes paroles à propos des fortes poitrines devaient renforcer cette pensée vis-à-vis de son corps. Et pourtant comme j’aimais son corps et ses petits seins, je ne me lassais pas de les toucher et en sucer les pointes gonflées quand elle était excitée.


Voilà la description physique de ma femme. Pour son état d’esprit, bien qu’une fois lancée elle aimât vraiment le sexe et ses sensations, elle avait une sorte de blocage et moi, ayant un grand appétit – surtout d’elle – je me sentais attiré et frustré.


Je me souviens d’une soirée particulière, parmi tant d’autres à venir, mais celle-là reste à jamais gravée dans ma mémoire.

C’était un mardi et nous étions en train de manger avec un de mes amis, Jeannot. Il n’avait pas son pareil, comme moi d’ailleurs, pour parler franchement de ce qu’il pensait et émettre son avis, faisant fi parfois des convenances.


Mon Isa était issue d’une très bonne famille et souffrait parfois de mes phrases déplacées.

Donc, à table, nous abordions les relations hommes-femmes et Isa avait des idées très arrêtées à ce sujet. Elle trouvait scandaleux qu’un homme se masturbe et se donne du plaisir seul alors qu’il était en couple. Nous avons eu beau lui expliquer que c’était normal, que les hommes pouvaient laisser libre cours à leurs phantasmes, que c’était sain, mais mon Isa ne voulait rien entendre ; émue aux larmes elle n’en démordait pas et considérait cela comme de la tromperie.


Nous avons changé de sujet et après avoir pris un café et terminé notre vin, Jeannot prit congé de nous et nous sommes allés dormir. Isa est passée par la salle de bain et après avoir fait une rapide toilette, elle est venue me rejoindre au lit. Nous dormions nus à l’époque et après un petit bisou, elle éteignit la lumière, se mit sur le côté dos à moi et s’endormit.

De mon côté, je me rappelais la conversation et alors que je me tournais à mon tour pour chercher le sommeil, je fus assailli par une envie.

Non pas une envie, un désir. Fort, qui ne me laissait pas tranquille et commençait à se manifester dans mon bas-ventre.


Ne voulant pas réveiller Isa, je tentai de détourner mes pensées, mais la seule image que je gardais était celle de ma femme, sortant de la salle de bains, de ses hanches et son petit ventre, de ses seins dont les pointes se dressaient agacées par le froid et une fois qu’elle se tournait vers moi pour se coucher, de ses fesses magnifiques, véritable appel aux caresses.


Je me tournai et me retournai tant et si bien que j’entendis la respiration de ma dormeuse changer et avoir l’impression de revenir parmi les éveillés. Elle était là, à quelques centimètres de mon corps, de mes mains, je sentais sa chaleur, l’odeur de sa peau m’enivrait.

Comme elle était couchée sur le côté, je rêvais littéralement de la courbure de ses hanches et de sa taille fine. Soudain, je sentis ce désir bouillonner en moi et je savais déjà que je ne pourrais dormir sans avoir fait l’amour à ma femme. Je voulais la toucher, la caresser et l’embrasser, lui donner du plaisir de mes mains, mes baisers et mon sexe.


Nous étions fans de massage et Isa m’a toujours dit que j’avais des mains en or, je n’ai d’ailleurs jamais refusé de lui prodiguer un massage, son dos, ses reins et ses fesses appelaient mes mains.

Terrassé par mon envie, je commençais à avancer timidement ma main vers ses hanches, sa respiration ne donnait pas l’impression qu’elle dormait et je pensais qu’elle était réveillée. J’avançai la main centimètre après centimètre, mon cœur battait dans ma poitrine et je me disais que si elle ne dormait qu’à moitié, avec un tel vacarme, elle allait certainement se réveiller complètement.


Après quelques reptations, ma main entra en contact avec sa peau douce, chaude et veloutée. Je posai la main sur sa hanche et sa respiration se fit plus discrète encore, mais je le savais pertinemment, elle ne dormait plus. Ma main passa sur sa hanche et je remontai sur ses flancs et passai dans son dos. Je sentis son corps être parcouru de frissons et sa peau réagissait à ma caresse. Alors que ma main descendait vers ses reins, elle gémit et me dit de continuer à lui faire des « guilis ».


Je ne me fis pas prier et ma main repartit de ses reins à ses hanches, de ses flancs à sa nuque et les frissons faisaient se couvrir son corps de chair de poule alors qu’elle soupirait de contentement.

Enhardi par ses soupirs, je profitai de la descente le long de son dos pour ne pas m’arrêter au creux de ses reins mais je continuai jusqu’à ses fesses. Je fis alors vagabonder mes doigts, aussi légers que possible, sur le galbe parfait de ses formes et longeant le sillon entre ses fesses, je continuai le long de ses cuisses pour arriver jusqu’au creux de son genou, faire le chemin en sens inverse et remonter jusqu’à son fessier et remonter jusqu’à ses hanches et son dos.


Après quelques minutes de ce massage, je dois dire que mon sexe était tendu, je me rapprochai d’elle et je la caressai des deux mains.

D’une main, je lui massais la nuque et de l’autre, je lui donnais des frissons en effleurant ses hanches de mes doigts. Elle soupirait d’aise et je descendis mes mains jusqu’à ses fesses que je massai alors avec plus d’insistance.


Ses petits soupirs se firent gémissements et alors qu’une main remontait dans son dos, je fis descendre l’autre le long de ses fesses, courir sur sa cuisse et, tandis que je remontais à l’intérieur de sa cuisse, mes doigts passèrent entre ses jambes.


Quel bonheur de la sentir se tendre vers mes doigts et de sentir son sexe chaud, d’en deviner les contours des grandes lèvres, de sentir la douceur de sa toison ! Mais je ne voulais pas aller trop vite et ma main fit encore ce petit manège quelques minutes, lui déclenchant encore quelques soupirs.

Toujours allongée sur le côté, mon Isa commençait à soupirer plus langoureusement et alors que ma main passait le long de sa cuisse ; elle remonta son genou plus haut contre son ventre, elle me laissait libre accès à sa voie secrète et j’en profitai pour poser plus franchement mes doigts entre ses cuisses. Sa fleur était brûlante et elle gémit plus fort quand mes doigts parcoururent ses lèvres jusqu’à leur sommet et frôlèrent son clitoris.


Je remontai sur ses fesses que je massai avec insistance, Isa s’ouvrait à mes caresses et son derrière ondulait sous mes mains. Je remontai le long de ses hanches et en effleurant ses flancs, je posai ma main sur son sein et je le caressai. Isa gémit plus fort et après avoir léché mes doigts, je les posai entre ses cuisses et commençai alors à les faire tourner, à jouer avec ses grandes lèvres. Dieu que c’était bon de la sentir excitée, son corps ondulant sous mes doigts, son sexe ouvert et je sentais mes doigts mouillés non de ma salive mais de sa liqueur ! Après quelques caresses sur ses lèvres et son bouton d’amour, j’enfonçai un doigt entre ses lèvres, Isa était trempée, elle gémissait sous mes doigts, son sexe mouillait de plus en plus.


Mon Isa se coucha sur le ventre et releva les fesses, offrant son vagin à mes mains, ses cuisses largement écartées, elle me laissait le champ libre pour la masturber. Emporté par mon désir pour elle, mon sexe dressé, je voulais la toucher, l’embrasser, lui donner du plaisir, je descendis le long de son corps et mon doigt toujours en elle, je posai ma bouche sur ses hanches et lentement je descendis mon visage jusqu’entre ses cuisses. Mon doigt allait et venait en elle quand ma bouche vint le rejoindre et de ma langue, je longeai son sexe. Elle émit alors un râle et me demanda d’enfoncer encore un doigt. Je me glissai sous elle et enfonçai deux de mes doigts alors que je suçais son clitoris. Mon Isa s’assit alors sur ma bouche et se redressa pour que ma langue fouille plus profondément son sexe détrempé, mes mains posées sur ses seins, je lui pinçais les tétons tendus par le désir. Alors que je me concentrais sur son plaisir, je sentis son souffle et sa langue caresser mon sexe tendu, et elle le prit dans sa bouche pour me donner du plaisir à mon tour.

Isa écartait les cuisses, son sexe était tout ouvert, les poils de son sexe me chatouillaient et son odeur me rendait plus fou de désir encore.


Sentant le point de non-retour, je lui demandai de venir, elle vient alors se coucher sur moi et enfin nous nous sommes embrassés. Quel bonheur ! J’ai toujours aimé flirter avec elle, et tandis que nos langues entamaient un ballet, Isa, cuisses toujours ouvertes, venait frotter son entrecuisse trempé sur mon sexe tendu.


C’est là qu’elle passa sa main entre nos corps, saisit mon sexe et le plaça à l’entrée de son vagin, elle sur moi, elle s’assit alors et je la pénétrai.

Dieu que c’était bon d’être en elle ! Que c’était bon de la pénétrer, de la sentir offerte et pleine de désir ! J’aimais tant quand elle me chevauchait, quand elle se penchait pour me donner ses seins à téter, quand ses fesses ondulaient. Je les caressais à pleines mains, ses fesses, elle bougeait de plus en plus vite sur moi et je mordillais tendrement ses tétons tout gonflés.


Je ne pouvais me retenir longtemps, trop excité, trop d’images de ses fesses et ses seins, de sa bouche, de son ventre si doux, de sa fleur si chaude et humide, trop d’excitation contenue et en prenant ses fesses je la faisais monter et descendre sur mon sexe dressé.


Je lui disais qu’elle était belle, que je l’aimais. Elle me disait qu’elle voulait m’entendre quand je jouirais. Nous fûmes emportés par le plaisir ensemble, alors que je tentais de me retenir quelques instants encore, je sentis son sexe se contracter sur le mien et elle gémit en se pinçant le bout des seins. C’en était trop, je fis encore un va-et-vient et j’éjaculai au fond d’elle en gémissant.


Quel magnifique sentiment d’abandon ! Quels bonheur et plaisir réunis !

Nous étions ensemble depuis trois mois et Isa venait, alors que l’on s’était presque disputé durant la soirée, de m’offrir son corps dans un délicieux soixante-neuf.


Et il y en aurait d’autres, je le savais, je le voulais.

Impossible pour moi de l’aimer, d’avoir goûté à son corps et de m’arrêter là.





À suivre…