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n° 14298Fiche technique43455 caractères43455
Temps de lecture estimé : 24 mn
26/02/11
Résumé:  Être amoureux d'une fille, qui se refuse, et d'autre part désirer la prof de gym, quels problèmes. Heureusement il y a la photo pour se consoler.
Critères:  fh profélève photofilm pénétratio fdanus fsodo -amourcach -h+prof
Auteur : Bertrand D            Envoi mini-message
Photographe

Depuis qu’il est tout petit Guillaume aime regarder les livres d’images. Il a appris à lire sur des bandes dessinées. Il aime aussi fréquemment voir les albums de photos de la famille, donnant son appréciation. Un jour, à sept ans il interpelle son père :



Son père est rassuré, ce n’est pas le visage de sa mère qui pose problème. Amateur de photos, il est membre d’un club, il comprend que son fils a un certain sens artistique.



Le gamin est enchanté de la marque de confiance que lui donne son père. Il écoute avec beaucoup d’attention les explications. Deux jours plus tard, le samedi, ils vont à la campagne en famille. Guillaume photographie sa petite sœur Tania. Le lundi les photos sont développées. Tous deux les examinent et Guillaume recherche les défauts sous l’œil attentif de son père. Et c’est ainsi que débute son initiation à la photographie.


Quand il est entré au collège, il possédait déjà une bonne technique, d’autant que maintenant il allait au club photo avec son père. En sixième, au cours de l’année scolaire, le professeur d’histoire a amené la classe visiter des monuments afin de leur montrer la différence entre le roman et le gothique. Guillaume a demandé s’il pouvait prendre son appareil photo. Après cette sortie, les élèves ont eu à faire un compte rendu. Guillaume y a inséré ses photos. Quand il a rendu les devoirs, le professeur lui a dit :



Le lendemain, il a apporté la preuve que c’était bien son œuvre. Ainsi, maintenant, à chaque sortie, il est chargé de prendre des clichés qui seront insérés dans les comptes rendus. Lors d’une ballade, il s’amuse à surprendre des filles de sa classe dans des attitudes amusantes. Il les leur montre, elles sont surprises, mais enchantées. Pourquoi, se dit-il quelque temps plus tard, se contenter de monuments, de paysages ou de copines, alors qu’il y a des sujets bien vivants très agréables à regarder. Réaliser des images artistiques des filles, pourquoi pas des nus comme il y a dans les magazines ?


À seize ans, pour son anniversaire, il a reçu un appareil numérique. Certes, la qualité des photos n’est pas comparable à celle des clichés argentiques. Mais il y a un gros avantage, on peut prendre de nombreuses photos et ne conserver que les meilleures. Et surtout, on n’a plus de pellicules à acheter. C’est un tout petit boîtier que l’on peut prendre dans sa poche sans se faire remarquer. Guillaume a rapidement appris le maniement particulier de cet engin. Et après de nombreux essais, il est maintenant capable de prendre des photos au jugé, sans viser. En terminale, il a essayé sur les filles de sa classe, de nombreux échecs, mais quelques réussites, vraiment originales ou surprenantes.


Mais il y a une copine qui l’intéresse particulièrement, Audrey. Elle est à son goût, se plaît bien avec elle. Et il aimerait faire d’autres clichés d’elle. À la moindre occasion, il la retrouve. Un soir, il l’a attendue dans la classe, elle est sortie la dernière juste devant lui. Il l’a coincée dans un coin, a essayé de l’embrasser. Elle a d’abord détourné la tête, puis la laissé faire et enfin a participé. Pour tous les deux, c’était leur premier baiser amoureux. Plusieurs fois ils se sont retrouvés, il a pu la caresser. Puis, subitement, un jour, elle a refusé toute privauté. Il a eu beau lui dire l’amour qu’il avait pour elle, elle est partie.


Au point de vue artistique, il y a une autre femme qui lui suggère des images tentantes sur le plan artistique et même érotique. C’est Nadège, la prof d’EPS des filles. Certes, c’est une vieille, pas loin de trente ans. Mais elle a un corps longiligne, à la fois féminin tout en étant musclé, presque androgyne. Mais comment faire pour la croquer ? Un soir, à la sortie, à sa grande surprise, c’est elle qui lui demande de rester un instant. Intrigué, il se demande que peut-elle bien lui vouloir.



Guillaume terrifié, reste silencieux, baisse la tête. Celle qu’il rêvait de saisir, c’est elle qui le tient.



Guillaume se sent soulagé. Non seulement il ne sera pas puni, mais il va pouvoir l’approcher.



Le jour dit, il vient un peu en avance pour prendre contact avec Nadège. Il frappe à la porte des vestiaires. Quand la prof lui ouvre, il reste sans voix. Elle a un maillot une pièce qui la moule parfaitement, elle est magnifique.



Et, toute la soirée, il mitraille sans contrainte. Tous les enfants, dans tous les exercices, mais le plus souvent possible, leur monitrice. Guillaume s’estime content de lui, il a quelques clichés de cette dernière qui lui plaisent bien. À la fin du spectacle, il retourne aux vestiaires.



Pour lui un problème se pose : conserver tous les clichés, elle s’apercevra qu’il l’a saisie très, trop souvent. Ou bien effacer ces derniers de la présentation ? Il décide de tenter sa chance : sur un répertoire, les enfants, sur l’autre, les meilleurs clichés de la prof, sans indiquer de nom. On verra bien. Il charge tout cela sur une clé USB.


Elle le convoque un soir. Il vient un peu tendu, comment cela va-t-il se passer ? Tous deux se retrouvent sur l’écran. Dans le dossier des enfants, les fichiers défilent et Nadège trouve cela formidable. Elle indique les numéros qu’elle aimerait faire tirer, mais remarque qu’il y a des trous, dans la numérotation.



Il va approuver, quand elle remarque alors le second dossier.



Il hésite, tarde à répondre. Elle saisit la souris, ouvre le dossier, fais défiler les clichés. Il y en a de magnifiques qui soulignent sa féminité. Elle va jusqu’au bout sans dire un mot, reste un moment pensive, puis se tourne vers lui :



La voix est ferme, mais le ton pas très méchant. Il lui a laissé sa clé, heureux de s’en tirer à si bon compte. Il s’en fout, il a le double sur son disque dur. De plus elle n’a pas été fâchée, au contraire, elle a paru en aimer certaines, celles où elle fait une démonstration de mouvements de gymnastique acrobatique.


Le lendemain, Audrey lui dit en aparté :



Il se ressaisit, regrette aussitôt son réflexe, avoir répondu aussi rapidement et cité son commanditaire. Mais il n’a pu supporter l’idée de se faire traiter de pédophile ! Et au fait, comment a-t-elle su qu’il était là-bas, vu les photos, alors qu’il n’en avait parlé à personne ?



Cette intervention a surpris Guillaume. Si elle a vu les photos, c’est Nadège qui les lui a montrées. Je vais les surveiller. Une semaine d’attention lui suffit pour découvrir une certaine complicité entre la prof et l’élève. Elles parlent quelquefois en particulier en essayant de ne pas se faire remarquer. J’ai compris, je ne suis pas pédophile, mais elles, elles sont gouines. Afin d’obtenir confirmation, il décide de baratiner à nouveau Audrey. Elle l’écoute sans rien dire, mais refuse toute privauté et tout rendez-vous.


L’approche du bac l’a obligé à ralentir son activité photo. Enfin, il a réussi l’examen, c’est le principal. Pour le récompenser, et aussi pour fêter ses dix-huit ans, ses parents lui offrent un appareil reflex numérique, une merveille. Qualité maximum, zoom important, nombreuses possibilités, il va pouvoir saisir mieux et de plus près ses sujets.


Pour fêter leur succès au bac, les élèves décident d’organiser une boum. L’un d’eux a obtenu de ses parents l’autorisation de se réunir autour de la piscine familiale. Les autres apportent la bouffe. Guillaume voit là une excellente occasion d’essayer son nouveau jouet. Le jour dit, tous sont là, même certains recalés qui ont pris cela avec philosophie. Rapidement tous se mettent en maillot. Roland, l’hôte, dit alors :



En effet, la sonnette du portail résonne, Roland va ouvrir. Tous les élèves groupés accueillent les enseignants avec un grand hourrah. Un peu surpris par cette ovation, ils remercient et leur demandent de les considérer, ce soir, comme des collègues et de les tutoyer. Rapidement la piscine accueille les participants. Guillaume, dans un coin silencieux, sans se faire remarquer, saisit tout ce qui passe. Les filles sont tellement belles dans cette tenue. Mais tout de même, aucune ne vaut Nadège. Les participants profitent d’un petit tremplin pour effectuer quelques plongeons. Ils demandent à Nadège de participer. Elle en effectue une série très réussie. Pourtant tous les garçons, aujourd’hui, ne voient pas la sportive, mais seulement la femme, elle est magnifique.


Les moins sportifs se sont dévoués auprès du barbecue et pour la mise en place des tables. Guillaume est resté dans son coin à mitrailler à tout-va. Quand arrive le moment de se restaurer, tous s’approchent, occupent les tables par affinité. Nadège, restée un peu en arrière, s’est dirigée vers lui.



Guillaume se retrouve à table entre la prof et Audrey, ce qui l’enchante. La conversation roule sur toutes les histoires de lycée. Toutefois, à un moment, Nadège lui dit discrètement :



J’aimerais bien faire quelques clichés particuliers de la prof, pense-t-il, et aussi pourquoi pas d’Audrey. Mais ce sera difficile. Quand Guillaume rentre chez lui, immédiatement il visionne les photos. Toutes sont techniquement bonnes, avec ce type d’appareil et sa dextérité, cela n’a rien d’extraordinaire. Mais certaines copines apparaissent sous un aspect inhabituel. Surtout les timides, qui d’ordinaire sont habillées de manière classique. En maillot, elles révèlent des charmes insoupçonnés. C’est particulièrement vrai pour Audrey. Sans avoir la beauté de Nadège, elle est fine, encore adolescente, moins musclée. Pourtant, c’est la prof qui est la plus belle et surtout la plus désirable. Que j’aimerais pouvoir la photographier tranquillement, en studio et, pourquoi pas, lui faire l’amour. Mais faut pas rêver.


Depuis trois ans, Guillaume poursuit ses études. Il voulait s’inscrire dans une école de photographie. Elles sont nombreuses, mais il a appris que les débouchés dans le domaine artistique étaient assez limités, difficile de s’imposer dans cette spécialité. Il en fera son violon d’Ingres. Sur le conseil de ses professeurs et de ses parents, il a donc présenté, et réussi, un concours dans une école d’ingénieur. Cette année, il va sortir avec son diplôme, du moins il l’espère, et n’aura aucune difficulté pour trouver un emploi. Son hobby de photographe lui a bien servi. Au cours de visites d’usine ou de chantiers, il a fait des clichés techniques de très bonne qualité, ce qui a amélioré ses notes.


Il regrette toutefois que Nadège ne l’ait pas contacté après les vacances. À ce moment-là, il n’aurait pas osé lui demander de poser pour lui. Par contre maintenant il est plus audacieux, il va tenter de la relancer. Quant à Audrey, il lui a envoyé par e-mail les photos qui la concernaient. Depuis son départ, sa sœur Tania occupe sa chambre, qui est plus grande. Dans celle qu’elle a libérée et dont il a hérité lorsqu’il rentre le week-end, il se trouve un peu à l’étroit, difficile de travailler des photos. Pendant son absence, son père lui a réservé une surprise : il lui a construit dans le fond du garage une pièce assez grande, afin qu’il soit indépendant. Guillaume a décidé d’emménager dans ce local. Certes, il y aura un lit, un bureau et une armoire, mais surtout tout le matériel pour assouvir sa passion, pour, le cas échéant, l’utiliser comme studio de photos.


Au lycée, sa sœur a comme prof d’EPS Nadège. Quand cette dernière a vu son nom, elle lui a demandé si elle était parente avec Guillaume. Depuis elle prend quelquefois de ses nouvelles. Tania lui a fait part du succès de son frère et de son retour à la maison. Le lendemain matin, en ouvrant sa messagerie dans son ordinateur, il trouve du courrier de Nadège.



Cet e-mail le remplit de joie. C’est elle qui me relance ! Je vais l’inviter, et là je lui proposerai de faire des photos. Et plus si l’occasion se présente.


Naturellement il répond immédiatement qu’il est prêt à lui montrer les clichés et même à en faire d’autres si elle veut bien. Et il lui donne son numéro de portable. Le lendemain matin, il met à jour ses dernières prises de vue. Il s’apprête à aller manger quand son portable sonne.



Il est stupéfait, déjà elle !



Il n’a pas parlé de cette visite à ses parents, ni surtout à sa sœur. Il tâchera de faire entrer son amie discrètement. De la fenêtre de son logis, il surveille la rue. Heureusement, elle est arrivée à l’heure, directement devant le portail du garage, il s’empresse d’aller à sa rencontre. Elle est toujours aussi belle, il a une terrible envie d’elle. Dès qu’ils sont entrés, elle l’embrasse sur les deux joues. Bon présage, pense-t-il.



Il a lancé la série de photos de la dernière boum. Elles sont techniquement belles, mais les sujets également. Les filles sont mises en valeur, mais surtout la prof. Elle ne fait aucun commentaire mais ses yeux brillent, elle passe sa langue sur les lèvres.



Leur repas a été rapidement terminé. Il se demandait jusqu’où elle irait.



Guillaume dégage la table, sort réflecteurs et ombrelles pour concentrer la lumière. Il prend également son trépied. Son invitée attend patiemment.



Il manipule ses spots, mesure la distance et prend une première photo. Puis il fait changer de pose à son modèle. Ainsi, pendant une dizaine de minutes, il opère. Coupant l’éclairage, il branche son appareil sur l’ordinateur et tous deux examinent les épreuves. Prises dans de telles conditions, elles sont formidables.



Nadège sourit, trouvant la manière de la faire déshabiller tout à fait astucieuse.



Et joignant le geste à la parole, elle se dépouille de son tee-shirt.



Sans attendre de réponse, son jean va rejoindre le polo. Guillaume est soufflé, estomaqué. Il ne savait comment l’amener à ce point, et elle le fait d’elle-même. C’est un body bleu nuit qui la moule parfaitement. Ses seins se dessinent sous le tissu, plutôt menus, mais fermes. Même les abdominaux ressortent.



C’est d’abord quelques portraits. Puis, il élargit le champ et prend tout le corps.



Elle acquiesce et prend différentes positions, toutes particulièrement esthétiques. La démonstration dure un long moment. Mais Nadège s’arrête :



Sur l’écran apparaissent des mouvements parfaits, mais ce que voit le photographe, c’est le corps. La prof s’estime plutôt satisfaite, se critiquant sur le plan technique, pas assez droite, pas assez tendue, etc.



Un peu gêné, il répond tout de même franchement :



C’est à son tour d’être surprise, il avoue tranquillement qu’elle lui plaît. Eh bien, je vais quitter ce maillot. Et elle se dépouille de son dernier vêtement. L’appareil saisit à jet continu toutes les phases de ce strip-tease. Entendre le cliquetis du déclencheur, cela plaît à l’intéressée, elle ralentit autant qu’elle le peut. Quand elle se met de face, Guillaume baisse son appareil. Il n’a jamais vu une femme aussi belle. Ce n’est pas un mannequin de mode, les hanches sont un peu trop larges, les muscles abdominaux trop voyants, la poitrine ferme mais un peu petite, le visage légèrement asymétrique.



Il lui laisse d’abord le champ libre. Puis il lui indique les poses les plus fréquentes dans les tabloïds. Une demi-heure plus tard, elle l’arrête, un peu de repos. Ils visionnent leur dernier travail. La plupart sont parfaites tant sur le plan technique qu’artistique. À un moment il n’a saisi que les seins, puis le buste et le bassin, sans que le visage apparaisse. Elle reconnaît qu’elles sont parmi les plus belles.


Elle est assise devant l’ordinateur. Pendant qu’il lui montre son travail, son bras a entouré les épaules pendant que l’autre main indique les défauts. La main glisse de l’épaule jusqu’à un sein, le frôle puis carrément le saisit. Elle tourne la tête vers lui, c’est pour rencontrer ses lèvres.


À cet instant, oubliés les clichés, c’est un baiser torride. Il la guide, elle s’étend sur la couche, et le regarde en souriant. Il comprend qu’elle était venue pour ça, qu’elle n’attendait que cela. Il se met rapidement nu, s’allonge à côté d’elle. Ils reprennent le baiser. C’est elle qui pénètre la bouche du garçon. Sa langue pointue va la fouiller. Une lutte amoureuse s’engage, chacun voulant dominer l’autre. Guillaume laisse les lèvres, voulant connaître d’autres morceaux tendres de sa maîtresse. Les petits seins sont des coupoles fermes, le bouton semble mis là pour les soulever. Avec les lèvres, avec les dents, il triture, agace, tire dessus. Ses mains parviennent juste à l’englober, tentant de le détacher du torse sans y parvenir. Elle guide la tête, appuyant, secouant, puis la déplaçant sur l’autre.


Comme un chat satisfait, elle ronronne son plaisir. Mais elle veut plus. Elle repousse l’agresseur vers un joli gazon taillé en ticket de métro, sur lequel, comme sur un terrain de golf elle promène la balle constituée par la tête de son partenaire. Lui hume le parfum épicé qui se dégage de ce terrain humide. Deux de ses doigts viennent se graisser dans le puits. En un mouvement alternatif ils font monter la pression pour déclencher le débordement. Sortant ses doigts gluants, il frictionne le périnée puis en glisse un vers l’arrière, pénétrant doucement dans le conduit resserré. C’en est trop pour elle. Saisissant son assaillant, elle le ramène contre elle, prend en main le sexe, le place, puis appuie sur les fesses pour indiquer le départ de la cavalcade.


L’amant est obligé de démarrer lentement, son plaisir est trop proche. Le ventre féminin remonte, vient à la rencontre du poinçon qui le perce, les muscles vaginaux se contractent. Pour lui, c’est le bonheur parfait. Il se déchaîne alors, la perforant à grands coups. Elle crie son bonheur, mais lui continue, voulant partager cette extase. Et quelques instants plus tard il s’immobilise, enfoncé au maximum et se vide de toute sa semence.


Il est retombé sur le côté. Elle l’enlace, comme pour le protéger, ainsi qu’une mère serrant son enfant. Il est bien contre cette chair à la fois tiède et ferme. C’est un long moment de bien-être, différent, peut-être même meilleur que l’acte d’amour.


Ils sont retombés côte à côte, leur bras prisonnier de l’autre.



Ils sont allés se doucher puis elle est repartie malgré l’invitation de rester de son amant. Le lendemain, elle l’a appelé sur son portable pour le remercier pour tout le plaisir qu’elle avait ressenti, mais aussi pour fixer un nouveau rendez-vous.


Deux jours après, elle était là. Pas question de photos, d’entrée ils se sont embrassés follement. Nus, ils ont complété la connaissance du corps de l’autre. Elle a voulu goûter l’outil qui l’avait transpercée. Avec une grande science de la chose, elle l’a amené au bord du plaisir, s’arrêtant quand elle le sentait trop proche. Lui, l’a remerciée de la même façon. Il est parvenu à l’amener à l’extase en utilisant comme déclencheur son doigt s’enfonçant dans le cul. Elle a alors utilisé toute sa science pour le faire exploser, et avaler sa gourme.


Elle est restée les bras en croix, les yeux fermés, savourant son bonheur. Lui, s’est levé doucement et, prenant son appareil, a saisi ce tableau si évocateur de plaisir. Au bruit du déclic, elle a compris ce qu’il faisait. Mais elle n’a pas protesté, au contraire se bougeant afin de donner d’autres vues de ce moment.


Quand il a fini, elle se lève, demande à voir ces scènes. Ce sont des clichés très beaux mais que la morale réprouve. Il lui offre de les effacer, mais elle proteste, voulant conserver la trace de ce moment de félicité. Ce qu’il vient de saisir, la vue de sa maîtresse et surtout les soins qu’elle lui prodigue lui rendent rapidement son énergie. Elle veut en profiter, l’allonge sur le dos, se met à genoux, à cheval sur ses jambes et s’embroche elle-même. Elle règle son rythme à son propre désir, lui commentant les sensations éprouvées. Bientôt elle part au galop, connaissant l’extase. Mais lui, déjà satisfait une fois, reste sur sa faim. Elle s’est soulevée, s’est un peu avancée et doucement est venu s’asseoir sur ses cuisses, s’empalant, au vrai sens du terme, jusqu’à la garde.



Ses fesses puissantes enserrent le sexe, provoquant une sensation de compression très excitante. Puis, relâchant ses contractions, elle se met à galoper comme précédemment. L’étroitesse du conduit, la cadence infernale imposée, le font exploser très vite dans les intestins féminins.


Désunis, ils restent allongés côte à côte.



Guillaume n’a plus beaucoup d’espoir de faire l’amour avec Nadège. Surtout qu’elle lui a dit qu’elle avait un copain. Je me demande même comment il se fait qu’elle ait accepté de venir ces deux fois, peut-être pour me régler les photos en nature.


Deux jours plus tard, elle l’a appelé.



Ce coup de fil le laisse perplexe. Il croyait avoir compris que tout était fini, mais non, et tant mieux. Pourtant je ne pense pas avoir été un amant exceptionnel. Enfin, profitons du bonheur qui se présente.


À l’heure prévue, il voit deux silhouettes se présenter au portail. Il s’empresse d’ouvrir. Audrey accompagne Nadège. Je suis très heureux de revoir ma copine, pense-t-il, mais alors c’est que leur idylle homo n’est pas terminée. Nadège doit être bisexuelle. Elles doivent vouloir des photos de leur couple.



Et il les embrasse.



Puis s’adressant à Audrey :



Les deux femmes se sont installées devant l’ordinateur. Il est allé demander à ses parents une bonne bouteille, il reçoit des copines, leur a-t-il dit. Cinq minutes plus tard, à son retour, elles sont toujours devant l’écran. Il va derrière elles. Oh non ! Elles regardent les images de la dernière fois. Le corps nu de sa maîtresse apparaît dans ses diverses poses. Mais elle va jusqu’au bout, dévoilant celles qu’il avait prises après l’amour.



Que je la saisisse, oui, mais dans quelles limites ? Portraits, oui. En maillot, d’accord. Pour les nus, je doute qu’elle accepte. Et malheureusement, si elle veut des photos après l’amour, je n’en serai que le témoin oculaire.


Dès qu’ils ont dégarni et débarrassé la table, Guillaume prépare son matériel.



C’est Nadège qui s’occupe des poses du modèle. Elle fait disposer sa compagne dans l’attitude qu’elle avait elle-même. D’abord, les portraits normaux. Puis elle quitte la robe, Audrey est en maillot vert. Pas de poses acrobatiques, mais sont ajoutées quelques figures imaginées par la prof.


Après ce long moment de travail, ils prennent une pause afin de regarder le résultat de cette séance. Pour la jeune fille, c’est avec surprise qu’elle contemple l’écran, elle ne se voyait pas comme ça. Mais, si elle différente de ce qu’elle imaginait, cela ne lui déplaît pas.



Guillaume comprend qu’il y a une grande complicité entre elles, qu’elles s’aiment vraiment beaucoup.



Ce dernier ne dit rien, mais espère la convaincre de changer d’avis. Le maillot tombe, Guillaume est stupéfait. Malgré son âge elle a les avantages d’une femme, et pourtant encore un aspect juvénile qui augmente sa sensualité. Un corps semblable à celui de son amie mais plus vert. Quel dommage que ce corps lui soit interdit !


Et pendant près une demi-heure, en plus du plaisir technique, c’est un régal pour lui de voir évoluer ce corps qu’il désire tant. Mais qui n’est pas pour lui.



Et rapidement, elle se met nue et s’approche de sa compagne. Il leur laisse prendre les poses quelles désirent. Rien de pornographique, simplement deux corps magnifiques, l’expression d’un amour intense entre elles. Sur le plan artistique, il est ravi de saisir de tels moments, mais malheureux de ne pouvoir partager leurs plaisirs. Un dernier cliché où elles s’enlacent et s’embrassent sur les joues.



Les filles se rhabillent pendant qu’il branche l’ordinateur. Apparaît d’abord la plus jeune. Pour lui c’est un délice, une invitation à faire l’amour. Mais lui succèdent celles des deux réunies. Artistiquement, c’est très beau. Mais c’est aussi la fin de ses espoirs. La dernière, celle où elles échangent un baiser, est magnifique.



Guillaume reste soufflé. Les deux filles rient de bon cœur. Il comprend que la situation n’est pas celle qu’il imaginait.



Elle est partie. Tous deux se sont regardés, ils avaient proclamé leurs sentiments, devant témoin. Elle est restée afin qu’il lui fasse l’amour. Il va lui donner satisfaction. Il l’a remet en tenue d’Ève. Elle lui apparaît magnifique, encore plus belle que pendant la séance photo. Il lui prend d’abord sa bouche. Un baiser meilleur que ceux échangés au lycée. Puis, comme pour sa sœur, il descend aux seins, un peu plus volumineux mais très fermes. C’est elle qui le guide, le promenant de l’un à l’autre.


Abandonnant sa proie, il se redresse et rapidement se met nu. Sa tête s’approche du léger gazon brun, l’admirant d’abord puis le butinant dans son ensemble. Insatisfaite, elle le guide vers le point sensible. Et bientôt il sent perler une humidité odorante. Elle se redresse, le prenant pour l’amener contre elle. Il hésite, peut-être m’a-t-elle attendu, je ne veux pas la blesser. Mais c’est elle qui prend le poinçon et le met en place. Lentement, il se laisse glisser à l’intérieur de ce fourreau encore étroit. Il n’est pas le premier, mais peu lui importe, au contraire, il va exprimer tout son désir et surtout le lui faire partager. Excité au maximum, il bouge lentement, craignant de se répandre trop tôt. Mais après quelques minutes elle exige qu’il la transperce violemment. Il obéit, essayant de se retenir. Mais des jambes nouées sur ses reins l’immobilisent et il éclate de bonheur.



Longuement, ils parlent, font des projets. Après un moment la main d’Audrey va vérifier l’état du sexe masculin. Ce dernier réagit. Alors elle prend la commande des opérations. Il reste allongé sur le dos, elle s’assied sur son visage et plonge vers son sexe. Il lèche à tout va. C’est lui qui doit l’arrêter afin de ne pas la souiller. Elle vient se baiser, lui interdisant tout mouvement. Dressée face à lui, elle monte et descend suivant son envie. Il peut seulement lui prendre les seins. Réglant ses mouvements en fonction de son désir, elle l’amène jusqu’au plaisir, ne prenant le sien qu’alors. Après tant de dépenses physiques, ils s’endorment enlacés.


Guillaume se réveille le premier vers huit heures. Doucement il se dégage, reprend son appareil pour fixer ce moment d’abandon. Surveillant le portail, il voit arriver à neuf heures précise Nadège. Il va l’attendre, lui prescrivant le silence. Voyant sa sœur nue, elle se déshabille, s’installe à la place de Guillaume. Dans son sommeil, sa compagne l’enlace. Mais après quelques secondes elle réagit, constatant que ce n’est pas celui qu’elle désire. Guillaume a mitraillé à tout va cette séquence.



Quelques minutes plus tard, il apporte le plateau et s’installe tout nu entre les filles. Ils l’ont bu puis les sœurs se sont unies pour l’exciter. Mais seul son amour a eu droit à la conclusion, sous le regard amusé de l’aînée.