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n° 14288Fiche technique20487 caractères20487
Temps de lecture estimé : 12 mn
20/02/11
Résumé:  Estelle et Loïc sont invités de façon imprévue par le PDG qui les emploie et par sa femme. La suite révélera quelques surprises...
Critères:  fh fhh fbi hplusag extracon cocus collègues fsoumise humilié(e) voir fellation sm piquepince
Auteur : Lauriolan      Envoi mini-message
L'invitation au château

L’invitation



C’était un sentiment étrange.

Dans la voiture, chacun repensait à la réunion qui avait rassemblé l’essentiel des salariés de cette grosse boite informatique. Ce genre de « pot de fin d’année » qui avait tout pour être ennuyeux.


Il y avait eu plus de deux cents convives autour d’un buffet. Estelle et Loïc s’étaient rendus à cette invitation parce qu’ils ne pouvaient pas faire autrement. Le boss avait cette qualité fastidieuse de connaître personnellement chacun de ses employés et personne ne pouvait couper à cette messe célébrant la réussite éclatante de l’entreprise… Il était difficile de jouer l’anonymat, mais en plus la tournure des évènements avait anéanti leur volonté de fuir au plus vite.


Par des circonstances fâcheuses, lorsqu’ils s’étaient assis pour déguster leurs amuse-bouches, ils s’étaient bientôt retrouvés en tête à tête involontaire avec le grand patron lui-même et sa femme ! Non seulement il fallait se farcir cette soirée soporifique, mais il fallait en plus faire bonne figure et alimenter la conversation !


Tout cela aurait pu prendre une tournure au moins des plus banales. Mais rapidement la curiosité du directeur leur parut étonnamment incongrue.

Il semblait intéressé par leur petite vie insignifiante au delà de toute mesure. Les interrogeant pour savoir s’ils avaient des enfants, ce qui n’était pas le cas, quels plaisirs ils pouvaient avoir à travailler dans cette entreprise, ce qui les motivait le plus… C’était comme si, en les interrogeant ainsi, il prenait le pouls de l’ensemble des salariés.


D’autres qu’eux auraient pu être flattés d’attirer une telle attention, mais pour eux ce n’était vraiment pas une sinécure ! Et Estelle se mit rapidement à regretter d’avoir respecté à la lettre la demande pour les employées de venir en tenue de soirée.


Elle avait choisit sa robe la plus légère, pensant ne guère attirer l’attention.

Maintenant, elle se trouvait là à captiver visiblement le regard de son chef, avec sa robe trop décolletée et, qui plus est, fendue le long de la cuisse, ce qui faisait qu’il était difficile pour elle de trouver une position où elle ne découvrait pas largement ses jambes.


Il n’y avait pas même une table pour les séparer et elle avait l’impression, sous ces « yeux directeurs », de subir une inspection qui n’avait pas grand chose à voir avec celles fugitives que son patron faisait parfois dans son laboratoire…


Rapidement elle attribua l’intérêt déplacé de son patron pour elle, à une consommation plutôt excessive d’alcool, mais son mari avait une toute autre idée à ce sujet. Il savait sa femme terriblement désirable dans cette robe de satin bleu nuit. D’autant plus que son épouse n’avait pas trouvé nécessaire, dans la chaleur de ce début d’été, de mettre de soutien-gorge. Il voyait bien le regard baladeur de ce patron sur le corps de sa femme !


Ce dernier avait largement dépassé la cinquantaine, mais il dégageait une imposante énergie et un charisme évident. Tout cela la mettait mal à l’aise. Mais ce qui est étrange c’est qu’il se sentait lui même observé d’une façon insistante par la propre épouse du directeur.


Cette dernière était l’incarnation de tout ce qui peut faire la séduction d’une femme ayant dépassé la quarantaine, à l’éducation bourgeoise un peu coincée, mais qui avait un pouvoir de séduction d’autant plus troublant que les effluves de son parfum capiteux l’enveloppaient littéralement. Alors que sa propre femme était désormais troublée par l’attitude de son patron dans ce qu’il percevait désormais comme des avances, il était lui même déstabilisé par les regards de cette superbe créature qui, elle aussi désormais, lui posait des questions.


Ces conversations croisées étaient tout ce qu’il y a de plus professionnelles, mais chacun devinait alors que le temps s’écoulant assez tard dans la soirée et qu’il était en train se passer quelque chose.


Quand monsieur De Vigier, puisque c’est son nom, exprima son désir d’inviter le couple à venir passer chez eux le week-end suivant, il se produit quelque chose d’insolite. Estelle comme Loïc, au fil de l’intimité relative qui grandissait envers se couple, se mirent à craindre qu’il puisse y avoir une intention de prolonger cette conversation… et en même temps, de façon inavouée chacun reçut cette invitation avec un plaisir certain.


C’est lui qui prit l’initiative après avoir croisé le regard de son épouse :



Et puis, de façon surprenante ce fut notre future hôtesse qui prit la parole.



Derrière le désir naissant des deux employés, il y avait aussi comme une peur panique, mais quand bien même ils l’auraient voulu, ils ne pouvaient refuser !



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Ils se dirigeaient donc maintenant vers la demeure qu’ils savaient déjà somptueuse. Il n’avait pas échappé à Loïc que sa femme était nerveuse. Elle ne faisait que croiser et décroiser ses doigts coquettement parées d’un vernis grenat qu’elle avait acheté pour l’occasion. Ce n’était pas le cas de la robe. Elle avait décidé de porter la même que l’autre jour. Et comme l’autre jour, elle n’avait pas mis de soutien-gorge.


Il ne lui avait pas posé de question à ce sujet, mais en voyant sa femme si sexy, parée des mêmes vêtements que ceux qui avaient attirés vivement l’attention de cet homme si puissant, il éprouva en même temps qu’une certaine fierté, un gêne et une pointe de jalousie…


Le lourd portail de ce qui se révéla être un château du XIXe s’ouvrit bientôt. Quelques instants après, ils franchirent l’escalier d’accès et furent introduits dans un grand vestibule par un valet dont la carrure imposante ne put que les frapper.


En repensant, aujourd’hui encore, à tout ce qui se produisit à cet instant, Estelle et Loïc eurent du mal à imaginer que ce qui se passait alors était vraiment réel. S’ils n’étaient pas deux pour témoigner que tout ceci ne pouvait être un rêve, ou peut-être un cauchemar.


À partir de ce moment rien ne se déroula comme ils auraient pu seulement l’imaginer. Très vite le « valet » proposa à Estelle de l’accompagner en demandant à son mari de patienter un instant dans le vestibule. Cette situation l’intrigua et il essaya d’en imaginer la raison. Mais plus il y pensait et plus tout cela attisait son impatience. Bientôt cette attente lui parut interminable.


Cela faisait près d’une demi-heure qu’il attendait seul dans cette pièce étroite quand il se risqua à pousser la porte. Où plutôt à vouloir pousser la porte, car il se rendit rapidement compte qu’elle était fermée à clé et qu’il était enfermé !


Il se mit alors à frapper. D’une façon ferme, puis de plus en plus fort ! Il s’épuisa littéralement à taper sur cette paroi sans recevoir aucune réponse. Et il ne put imaginer, quelle que soit la taille de la demeure, ne pas être entendu ! Ce n’est qu’après de longues minutes, alors qu’il commençait à craindre le pire pour lui comme pour son épouse, qu’on vint enfin lui ouvrir.


Il s’attendait à voir le valet… et se fut la femme du patron qui entrouvrit la porte. Elle portait une robe des plus troublantes et était plus belle et désirable encore que l’autre jour. Il faut dire que le vêtement qu’elle portait dévoilait tout autant qu’il en dissimulait.


Sur toute autre personne, cette robe longue mais fendue sur toute la longueur de la cuisse et insolemment transparente aurait paru vulgaire. C’était un peu sur son corps sublime comme un fourreau qui l’enveloppait, et avait la transparence d’un collant couleur chair. Tout cela, alors que ses superbes jambes étaient agrémentées de jolies chaussures noires à talons vernis, lui offrait la grâce d’être élégamment habillée tout en paraissant quasiment nue ! Et puis il y avait cette odeur, la même que celle de l’autre soir, qui enveloppa à nouveau Loïc, cette odeur dont il était déjà amoureux.


Sa colère se mit subitement à fondre et il se sentit devenir comme un petit garçon, quand elle le prit par la main. Avec ses chaussures, elle avait presque la même taille que lui ! Elle le conduisit dans un couloir, puis par un grand escalier à une pièce obscure qui lui parut être une antichambre. Mais très vite son attention fut captée par la lueur qui venait d’un cadre paraissant accroché au mur et qu’il découvrit rapidement comme étant un miroir sans tain !


Son hôtesse qui n’avait pas lâché sa main, se plaça derrière lui, et tout en venant mettre son corps au délicieux contact du sien, commença à lui caresser délicatement le torse sous sa chemise afin de lui procurer le réconfort nécessaire à la scène qui devait se révéler à lui !


Il s’attendait à voir sa femme avec le patron, mais c’était avec l’impressionnant majordome qu’elle se trouvait. Et la scène était édifiante ! Elle était allongée sur le dos sur un large bureau d’ébène recouvert de cuir, les jambes écartées et, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir entre ses cuisses des anneaux dorés qui paraient ses lèvres intimes d’une façon si troublante ! Le tour de sa taille était agrémenté d’une chaîne qui semblait être également en or, similaire à celle posée entre ses seins et attachée à ses mamelons dressés par des petites pinces. Toutes ces parures intimes brillaient dans le reflet de la lampe.


Le trouble qui s’empara brutalement de lui et le renvoyait à un fantasme qu’il n’aurait osé jusqu’ici exprimer, n’était rien à côté de celui de voir sa petite femme apparemment si épanouie dans cette attitude, regardant radieuse et fixement cet homme athlétique qui lui rendait volontiers ses regards appuyés et lubriques. Il perçut même d’une façon troublante comme une complicité entre cet inconnu et sa femme et il lui sembla si étrange qu’elle se soit livrée à ces perversités si rapidement.


Il avait désormais l’impression d’être le jouet d’un mauvais rêve et sans doute que son hôtesse s’en aperçut, car elle choisit cet instant pour se plaquer plus fermement contre lui. Il sentit désormais nettement ses seins fermes s’écraser contre son dos, alors qu’elle glissa sa main dans son slip pour lui prodiguer la plus sensuelle des caresses.


Il s’aperçut alors, que sans même cette attention particulière, il s’était déjà mis à bander ! Que la vision de sa femme livrée à un inconnu, finalement malgré lui, l’excitait terriblement ! Il se sentit quant à lui totalement soumis à la femme de son patron, qui fit glisser sans effort son pantalon à ses chevilles et son slip, de telle sorte qu’en un instant il se retrouva cul nu ! Il ne cessa pendant ce temps de regarder fasciné et horrifié à la fois, sa femme qui s’était placée à quatre pattes et qui se laissait introduire dans l’anus une petite toupie de métal doré.


Il se demanda à ce moment où pouvait bien être son patron et pourquoi ce n’était pas lui qu’il voyait se livrer à des actes coupables avec son épouse. Mais immédiatement, il s’aperçut que ce dernier était là, tapi dans l’ombre et qu’il ne manquait rien de la scène. Il comprit même, car le son feutré de ce qui se passait dans la pièce lui parvenait, que son employeur était en quelque sorte le metteur en scène de tout ce qu’il voyait et qu’il dirigeait les moindres gestes de ces deux amants. Leur attirance réciproque était évidente mais se trouvait comme aiguillée par la perversité du vieil homme.


Alors qu’il continuait à se laisser complaisamment masturber par les si jolies mains de cette élégante bourgeoise, il vit le majordome jouer avec la toupie pour l’introduire puis l’extraire, et cela à plusieurs reprises, de l’anus de sa bien-aimée. Il ne put bientôt réfréner son besoin de comprendre…



Elle disait cela d’une voix presque détachée, tout en continuant à le branler, et tout cela lui paraissait décidément irréel.


Il était scandalisé par l’attitude de sa femme, mais en même temps il était en train de la tromper lui-même avec la propre épouse de son maître sans qu’elle n’en sache rien ! Il trouvait son attitude choquante mais devait aussi admettre qu’elle participait grandement à sa propre jouissance. Et puis, elle faisait sans doute aussi tout ça pour eux ! Leur situation financière n’était pas très brillante et il pensait qu’elle n’avait sans doute accepté que pour ça. Pour les sortir tous deux de cette mauvaise passe.


Il était tout à ses pensées, alors que les caresses de sa propre compagne d’observation se ralentissaient et se faisaient plus tendres, à tel point qu’il vit la suite des événements d’une façon plus extérieure, comme si finalement la femme qu’il voyait sous ses yeux se livrer aux plus intenses dépravations, n’était pas réellement sa femme. Mais une femme qui avait seulement naturellement besoin d’argent et qui ne faisait tout cela que pour mieux retrouver ensuite son petit mari.


Sous les ordres du « big boss », l’imposant serviteur profitant que son Estelle fermait les yeux, se tourna discrètement vers nous pour faire un signe du doigt, indiquant de le rejoindre. Loïc fut pris bizarrement d’une peur panique, car il percevait comme un danger, le fait de les rejoindre tout en en ayant le désir… Mais son hôtesse qui avait subitement lâché sa verge, coupa court d’une façon un peu sèche !



Pour seule réaction, il eut juste le temps de rajuster son pantalon, qu’elle avait déjà quitté la pièce, et il perçut le bruit du loquet de la porte qui se refermait sur lui, comme une flèche le traversant de part en part ! Désormais face au spectacle qui se déroulait devant ses yeux, il se sentit comme un poisson enfermé dans un bocal.


Quand « Madame » s’introduisit dans la pièce, « Monsieur » s’était déjà approché et avait glissé, comme cela, le plus naturellement du monde, sa verge tout juste extraite de son froc, dans la bouche de l’épouse infidèle ! Il ne fallut pas beaucoup plus de temps pour que le majordome la prenne par derrière en levrette tout en ne cessant de s’appliquer à jouer avec son anus, toujours avec cette même toupie dont la vision l’obnubilait, comme si elle devait tourner dans sa tête !


Quand à la ravissante hôtesse, à distance elle lui parut plus ravissante encore.

Elle fit glisser sa robe à ses pieds en un instant, tout en gardant ses belles chaussures à talon et offrait ainsi aux regards sa superbe nudité. Celle d’une femme en pleine maturité qui fréquente beaucoup les instituts de beauté et ne doute guère de son pouvoir de séduction…


Elle ne mit pas longtemps à participer, elle aussi, à la fête. À cette sorte de festin dont son épouse était le plat de choix ! La grande bourgeoise se glissa sous elle, tout en tirant doucement sur sa chaînette de seins.


Elle semblait jouer avec eux comme l’aurait fait un jeune animal intrigué par les secousses que subissait désormais le corps entier de l’épouse adultère. Et puis, et cela ne fit qu’accentuer ce côté animal, elle commença à la lécher partout, à lui laper les seins, le cou, la poitrine !… La belle Estelle se trémoussait maintenant comme une folle sous l’effet de cet excès de caresses et d’attentions.


Son mari qui ne lui avait jamais connu d’autres relations que la sienne, la voyait ainsi se livrer totalement à la jouissance de deux amants et d’une amante. Les saccades se faisaient maintenant plus fortes et plus accélérées. Elle recevait ces assauts de toutes parts et en prenait un plaisir évident ! Quant à l’épouse de son patron, elle se branlait avec frénésie tout en plaçant sa bouche au contact de la chatte d’Estelle et du membre de l’imposant valet !


Loïc ne put se rendre compte du temps que prit cette scène de débauche qui lui parut à la fois trop longue et douloureuse, et trop courte… Au bout d’un certain temps la lumière s’éteignit. Et il ne vit plus rien dans la pièce d’à côté. Il fallut encore de longues minutes avant que le majordome lui ouvre la porte, avec une allure très digne, comme s’il ne s’était rien passé.



Il se dirigea avec impatience et anxiété vers la pièce pour y trouver sa femme assise, serrant sur ses genoux son sac à main, dans une attitude plutôt réservée, ce qui était un comble après ce qu’il venait de voir !


Sur le chemin du retour, au début, ils ne s’adressèrent pas la parole. C’est elle qui brisa le silence :



Et puis elle continua.



Et pour joindre le geste à la parole elle ouvrit son sac d’où elle put extraire une grosse liasse de billets. Il y en avait bien pour plus de deux mille euros !



Lui, n’était pas un très bon acteur, mais il se mit à penser : comment peut-elle croire me faire gober ça, sans que je ne lui pose de questions ? Pourtant c’est ce qu’il fit, la déstabilisant sans doute, car elle avait certainement préparé sa réponse. Il choisit de feindre la joie.


Les jours suivants, cette soirée si singulière ne fut pas même évoquée, les mettant sans aucun doute tous deux dans l’embarras. Et puis tout semblait rentrer dans l’ordre de leur vie si bien réglée…


Ce n’est qu’une semaine plus tard qu’il découvrit par accident sur le portable de sa femme, la trace de nombreux échanges téléphoniques avec son patron et tout autant avec la femme de celui-ci. Le premier datait d’un an, jour pour jour, avant cette fameuse invitation au château…



Fin