| n° 14269 | Fiche technique | 69181 caractères | 69181Temps de lecture estimé : 40 mn | 08/02/11 corrigé 12/06/21 |
| Résumé: La rencontre avec celle qui éveillera ma sexualité. | ||||
| Critères: fh fplusag sport douche voir noculotte rasage fellation anulingus init | ||||
| Auteur : Ducfranck Envoi mini-message | ||||
Vingt et un ans, à une autre époque je serais à peine majeur mais aujourd’hui cela fait trois ans que je fais partie des adultes. Mon baccalauréat en poche, je me suis mis en quête de travail et j’ai très rapidement pris mon autonomie. Appartement, véhicule, en moins de six mois j’avais coupé le cordon financier qui me liait à mes parents. J’ai toujours voulu mon indépendance, je pense avoir bien réussi et mon entourage proche, ma famille en particulier, est assez fier de voir que j’ai réussi sans trop de bagages scolaires.
Par contre une chose est encore à découvrir chez moi : les femmes. J’ai bien eu quelques flirts mais qui se sont limités aux baisers et caresses intimes, celles-ci uniquement avec les mains ! Puceau je suis, puceau je n’aimerais pas rester mais plus j’avance en âge, plus il m’est difficile d’aborder une fille. À notre époque c’est une tare d’être vierge, à moins d’être catholique intégriste, et j’ai honte de l’avouer à qui que ce soit. Dans les conversations, je me débrouille pour mentir sur mon état si bien que certains de mes amis et parents pensent que je suis gay, cela ne me dérange même pas. Ce sujet étant encore tabou personne n’ose l’aborder en ma présence et cela m’évite de me justifier et surtout de dire la pathétique vérité.
Ma vie est assez tranquille dans ma petite ville catalane. Comme tous les jeunes, je sors pas mal le week-end, l’été c’est la plage et l’Espagne toute proche, l’hiver est consacré au ski. Sinon la semaine je dévore des romans ou visionne des films, rien de vraiment palpitant.
Le mardi soir, je fais du badminton avec quelques collègues. Enfin il ne reste plus que moi qui ai persévéré, les autres ayant trouvé le sport trop physique ont abandonné. Nous sommes en tout une trentaine de joueurs dont un noyau dur d’environ la moitié d’assidus. J’aime bien venir, cela me détend et la fatigue saine apaise mon sommeil qui est souvent agité.
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Mi-février, le froid est virulent surtout qu’il est bien porté par une Tramontane très en forme. En bref, on se gèle carrément. Nous ne sommes pas nombreux à avoir bravé les rigueurs du climat qui mettent à mal la structure de la salle de sport. Les vestiaires sont glacés, les terrains sont parcourus d’insidieux courants d’air. On ne peut pas dire que l’échauffement soit du luxe et bizarrement personne ne se plaint des exercices infligés par l’entraîneur, qui est une femme mais je n’aime pas le double sens d’entraîneuse…
Quatre terrains et nous sommes sept – quand je disais qu’il n’y avait personne – je me retrouve donc face à face avec Martine la monitrice qui prend un malin plaisir à me balader sur ma zone, ce qui lui permet de jeter un œil aux autres tandis que je reprends mon souffle régulièrement.
Je demande une pause au bout de trente minutes de ce traitement. J’en profite pour m’essuyer un peu le visage et boire quelques rasades d’eau mais je reprends vite le chemin du terrain tant mon corps s’est rapidement refroidi. Je reprends le jeu mais avec un partenaire de mon niveau donc je souffre beaucoup moins et je peux de temps à autre laisser mon regard vagabonder. Je fais ce genre d’exercice uniquement lorsque Sandrine est présente.
Sandrine est mon démon, je trouve cette maman d’une quarantaine d’années, belle à croquer. Ses formes voluptueuses, sa gaîté à toute épreuve et son naturel hantent mes songes. J’aime voir son fessier et sa poitrine se mouvoir à chacun de ses appuis, je le trouve sublime. J’arrête là la description, je ne pourrais jouer bien longtemps si une érection venait troubler mon slip.
Je peux avouer qu’elle me fait cet effet depuis la fois où elle est venue prendre un cours d’initiation à l’intention des personnes qui souhaitent essayer avant de s’inscrire. Elle m’a plu tout de suite, surtout qu’elle est venue toute guillerette me demander des renseignements sur l’équipement qu’elle devrait choisir. La monitrice étant occupée avec d’autres personnes, elle s’était tournée vers moi, tout simplement. Ses yeux noisette m’ont littéralement fait fondre et mes bégaiements ont dû me faire passer pour un demeuré mais elle est restée et n’a fait aucun commentaire. Elle n’est partie que lorsqu’elle eut eu toutes les informations.
La fois suivante, elle est venue montrer qu’elle avait écouté mes conseils sur le choix de la raquette et des chaussures. J’ai trouvé l’entrevue une nouvelle fois très agréable et il en est ainsi à chaque entraînement. Voilà peut-être le pourquoi de mon assiduité…
En cette froide soirée, je ne sais pas pourquoi mais je traîne les pieds pour ranger le matériel et filer aux vestiaires. Pas envie de rentrer chez moi, pas envie de me retrouver comme un con devant mon plasma HD full option très cher et tout et tout ! Je finis par aller me changer, en slip je fonce sous la douche, j’aurais pu me laver chez moi mais je ne supporte pas d’être transpirant dans mes habits de ville. J’accroche le slip à une des patères avant d’aller goûter au plaisir de l’eau coulant sur le corps après l’effort. Par chance la chaudière fonctionne et l’eau est délicieusement chaude. Mes collègues partent un à un de la douche collective mais je préfère rester plutôt que de faire les quelques mètres sur le carrelage froid me séparant de mes affaires.
Je suis très rapidement seul dans le vestiaire, lorsque j’entends le dernier « à mardi ! », je me surprends à fantasmer sérieusement sur Sandrine. Je suis au garde-à-vous dans la seconde et je n’ai de cesse que de me savonner les parties. Je ne me masturbe pas, je prends plaisir à passer mes mains pleines de gel-douche sur le pubis, les cuisses, les fesses ainsi que les testicules sans toucher à la hampe. Je ne sais pas depuis combien de temps je me masse les yeux fermés et la tête sous le jet mais je suis sorti de ma torpeur par un petit cri accompagné d’excuses :
Je ne reconnais pas la petite voix emplie de stress qui me parle mais rouge de honte je pars en trombe dans ma cabine en disant que je laisserais la place libre d’ici cinq minutes. Je me suis à peine séché, ai enfilé mes vêtements difficilement puis j’ai filé des vestiaires. Les quelques personnes discutant dans le hall d’entrée se moquent de mon empressement et me souhaitent une bonne soirée.
Une soirée mitée oui ! Je n’ai fait que penser à l’épisode de la douche et il n’y a qu’un sentiment de honte qui me submerge. Pourquoi je me suis caressé de la sorte sachant que je me trouvais dans une douche collective, n’importe qui aurait pu me voir dans cette situation inconfortable.
Une des femmes du cours vient de me surprendre en train de me branler, pas vraiment en fait mais c’est ce qu’elle a dû percevoir. Je ne sais pas du tout comment pourrait être sa réaction, que va-t-il arriver au prochain entraînement ? Gardera-t-elle ce secret ? Pff, je ne sais plus quoi penser.
Toute la semaine c’est Hiroshima dans ma tête, pas une minute de répit pour mon cerveau, rien ne peut me faire passer ce moment de honte, je ne cesse d’y penser.
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Mardi soir, vingt heures, je suis dans ma voiture devant la salle de sport me demandant encore si je dois me présenter sur le terrain. J’en vois certains qui me font coucou avant de rentrer et je donne le change en faisant semblant de téléphoner sur mon cellulaire.
Je finis par prendre mon courage à deux mains et je me dirige vers le vestiaire. Je rencontre quelques joueuses et joueurs, dans leur comportement rien n’indique qu’ils soient au courant de quelle que chose que ce soit. Tout le monde réagit de manière tout à fait normale et il en sera ainsi tout au long de l’heure trente d’entraînement. Je suis soulagé de savoir que personne n’est au courant, et que la dame m’ayant trouvé la main au panier n’a rien dit. Il subsiste toutefois une inconnue qui me tracasse : qui m’a vu en si fâcheuse position ?
Les demoiselles et dames présentes à la dernière séance sont toutes sur le terrain, j’ai beau scruter leur visage, aucune ne me fait transparaître le moindre indice. Je joue mais sans conviction, heureux que rien ne se soit ébruité, mais perturbé de ne pas savoir à qui je me suis exhibé.
Je ne me suis pas éternisé sous la douche, je suis même sorti dans les premiers. J’ai papoté une dizaine de minutes avec mes camarades de jeu et je suis monté dans ma voiture. Pendant que le moteur tourne je regarde les derniers messages reçus sur mon portable quand quelqu’un tape au carreau. Dès que je vois le visage de Sandrine, je baisse la vitre en lui demandant ce qui lui arrive.
Sa main s’ouvre et laisse tomber mon slip sur mes genoux. Je suis tétanisé, plus rien ne bouge, le temps s’est arrêté.
La main droite sur le levier de vitesse, la gauche sur le volant et le regard vide fixant au travers du pare-brise, je reste inerte. Je crois même que mes yeux ont arrêté de cligner. Mon cœur s’emballe et il n’en faut pas moins pour irriguer mon cerveau en ébullition. J’ai oublié mon slip sur la patère en m’enfuyant, quel âne ! Je ne m’en suis pas aperçu car j’ai l’habitude de rouler mon dessous sale de transpiration dans ma serviette de bain et de tout jeter dans ma panière à linge en rentrant chez moi. J’ai laissé le seul indice qu’il ne fallait pas oublier, pourquoi me suis-je enfui aussi vite alors qu’il n’y avait plus personne dans le vestiaire ? J’ai fait n’importe quoi, sans réfléchir, tellement j’étais troublé par cette intrusion impromptue.
Et que penser des derniers mots de la femme qui me fait tant rêver ? Elle a nettoyé mon slip couvert de transpiration, humide à l’essorer il vaudrait mieux dire, tellement ma sudation est importante lorsque je fais des efforts intenses.
Je mets plus d’une demi-heure à me décider à démarrer mon véhicule et me diriger chez moi.
La soirée et la semaine qui suit sont encore plus terribles que les précédentes, je suis anéanti, la boule qui noue mon estomac ne me quitte pas une seconde. Cette sensation je ne l’avais plus ressentie depuis la fois où mon père m’avait surpris en train de casser les carreaux d’une vieille bâtisse avec ma fronde. J’avais pris une valse comme jamais et durant le mois qui suivit les punitions furent quotidiennes. J’ai été pris en flagrant délit, j’ai fait une bêtise telle que je n’ai qu’une solution : abandonner le badminton.
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Cette solution est radicale mais je m’y tiens, nous sommes mardi et je fais mes courses avec l’intention de me faire un bon petit repas pour passer la soirée devant un film fantastique. Pendant que je fais la queue, muni de mon ticket, à la boucherie du supermarché, Martine m’apostrophe et tout enjouée me parle de ce qu’elle nous a prévu ce soir. Elle est toute contente de me dire qu’elle veut faire un minitournoi et elle a prévu des récompenses comme dans un vrai tournoi. J’ai beau lui dire que je ne peux venir, elle insiste pour que je sois présent, à mon habitude j’accepte finalement de me rendre à l’entraînement. Faible je suis face à la gent féminine…
Malgré la peur de rencontrer Sandrine qui me ronge les tripes, je prépare mon sac de sport et m’habille en sportif. Lorsque je mets le slip du délit, mon cœur accélère. Il cogne encore plus lorsque je rentre dans la salle de sport et devient incontrôlable lorsque mon fantasme me fait la bise le plus simplement du monde, comme d’habitude.
Je suis écarlate et je ne fais que soupirer pendant que Martine nous explique le programme. La température étant clémente, l’échauffement ne dure pas longtemps et nous nous regroupons afin d’assister au tirage au sort. Au début, deux championnats en un seul set par match étaient prévus, un féminin et un masculin avec une super finale avec les deux vainqueurs. Mais notre chère monitrice en a décidé autrement ; du fait de la parité parfaite, elle propose de faire un tournoi en double mixte. Les paires sont tirées de deux étuis à volant par notre doyen et je ne vous fais pas languir, je me trouve à faire équipe avec ma pulpeuse femme mariée.
Aussitôt mon nom clamé après le sien, elle me rejoint avec son sourire toujours aussi craquant. Je n’en mène pas large, elle me parle et je n’écoute rien, je suis paralysé par ce coup du sort. Mais c’est que mon embarras ne la dérange pas le moins du monde, elle me parle du match et décide de servir en premier. Catastrophe, je fais n’importe quoi et nous sommes atomisés par nos adversaires.
Quand nous sommes assis côte à côte, Sandrine me dit que ce n’est pas grave, que ce n’est pas la peine de faire cette tête.
(Toujours aucun écho de ma part.)
Nous voilà raquette en main pour affronter d’autres perdants, ceux-là subissent notre courroux. Sandrine est contente de la victoire, c’est avec le sourire que nous nous dirigeons vers la table de marque où est inscrit le tableau des matchs.
Mon hochement de tête suffit et nous prenons place sur la première rangée des simili-gradins. Elle parle, me propose une barre de céréales, je me déride et lui réponds. Ma confiance revient, je ne me sens pas trop embarrassé par sa présence. Durant le match suivant, je prends quelques aises et regarde son dos, bon son postérieur, avant de servir. J’aime ses fesses bombées à souhait moulées dans le survêtement noir. La seule chose qui trouble mon regard est la trace disgracieuse de la culotte, mais il faut bien être à l’aise lorsque l’on pratique une activité physique. Sous le tee-shirt, le soutien-gorge de sport est très visible, sa poitrine bien maintenue est malgré tout, ballottée à chaque accélération.
Nouvelle victoire, de justesse mais le principal est là. Pas de repos, nous attaquons notre demi-finale des perdants dans la foulée. Nous menons largement avant d’être ridiculement remontés puis vaincus sur le fil. Bons joueurs, nous serrons la poigne de nos amis qui ne se gênent pas pour nous chambrer et nous reprenons notre souffle sur le banc de béton à côté de nos sacs.
La discussion est classique mais après lui avoir expliqué dans les grandes lignes en quoi consiste mon travail elle fait une curieuse proposition :
Prenant la chose pour acquise, madame se rend aux vestiaires. Je fais de même et me douche très rapidement, en effet une légère érection commence à poindre pendant que je me savonne. J’ai bien fait car mon membre est dans sa forme optimale lorsque je finis de m’habiller. J’essaie de trouver toutes les raisons possibles pour m’abstenir de faire ce qu’elle a demandé mais je sais que je n’en tiendrai pas compte. Je plie le tout joyeusement et l’enveloppe dans le drap de bain. Je n’ai rien omis : tee-shirt, short, slip et même les chaussettes. Je remets tout dans le sac de sport et retourne dans la halle aux sports.
Sandrine n’est pas là, je patiente un moment puis je décide de dire au revoir et d’aller dans le parking. Elle est dans son monospace familial, sort pour ouvrir la porte arrière en me taquinant sur le fait que j’avais pris mon temps. Je ne réponds rien et lui tends la serviette pliée contenant mes habits. Elle est superbe dans sa longue robe, je suis subjugué.
Sitôt dit, sitôt dans sa voiture, elle démarre et part en me disant au revoir de sa douce main. Je me retrouve une fois de plus, seul comme con à essayer de comprendre le pourquoi de tout ce scénario. Elle me fait du rentre-dedans ? Elle est fétichiste des odeurs de transpiration ? Elle fait juste ça par gentillesse ? Ou pour se moquer de moi ensuite ? Elle est dingue ? Mille autres interrogations me poursuivent jour et nuit.
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Quinze minutes d’avance sur l’horaire initial, je me gare sur le parking juste à côté de Sandrine qui est déjà là. Son sourire radieux me réconforte et me terrorise en même temps. Je descends et prends mon sac pour la rejoindre du côté de son auto. Elle tient dans sa main un sac qu’elle me tend mais je ne regarde qu’elle. Un long manteau ouvert dévoile une paire de bottes, une jupe courte au-dessus des genoux et un chemisier la mettant en valeur. Dur de rester de marbre, je grandis presque immédiatement.
Je ne dois plus avoir une partie de peau blanche, mon sang réchauffe mon visage de la base du cou au sommet de mon crâne. Pas le temps de réfléchir, la dame prend ses affaires et nous partons chacun dans notre vestiaire. Je suis heureux d’être en avance et seul car cela me permet de me dénuder sans offrir mon érection à la vue de mes collègues. J’ouvre le sac pour prendre mes affaires : horreur il manque le slip et surprise à la place il y a une culotte de coton blanc. Celle que j’ai dû voir la semaine dernière… Mon bambou ne risque pas de mollir après cette découverte. Tant pis je remets mon caleçon de ville pour jouer, je ne mettrai rien sous mon jean pour rentrer chez moi.
Ça y est, ils commencent à arriver, je bazarde la culotte dans mon sac, l’air de rien. Puis je vais au bord des terrains pour écouter la coach donner ses directives. Je n’ai pas encore vu Sandrine, dans un sens cela m’arrange car je ne sais pas quoi lui dire sur ce qu’il m’est arrivé dans le vestiaire.
Échauffement musculaire puis quelques exercices sur les techniques du service avant de faire quelques matches pour enfin se défouler. C’est au moment d’une pause bien méritée que la voluptueuse maman vient s’asseoir à mes côtés. Elle boit quelques gorgées d’eau à la bouteille que je lui ai tendue puis m’avoue le plus simplement du monde :
Heureusement que je ne buvais pas à mon tour sinon j’aurais inondé le sol à mes pieds. Je suis estomaqué par ses dires et par la décontraction dont elle fait preuve.
Oh putain, même avec mon caleçon cela risque de se voir si elle continue à m’asticoter ainsi. Je frise le malaise, j’ai chaud, je perds totalement pied. Comment peut-elle me parler avec autant de naturel ?
Sa dernière phrase chuchotée m’achève, je ne suis qu’une statue transpirante qui regarde la coquine reprendre l’entraînement. Je reste où je suis, je feins une grosse fatigue à ceux qui me demandent si cela va bien. Rouge et suant l’excuse est facile mais efficace, en plus je ne suis pas le seul et à chaque entraînement, il y en a toujours un ou deux qui flanchent. Je ne me concentre plus que sur le bas de Sandrine, qu’elle soit de dos ou de face j’essaie de discerner un élastique, rien… Le renflement entre ses jambes m’attire, m’attise, vite je fonce au vestiaire me soulager.
Je sais ce n’est pas très classe mais avant la douche, je me détends dans les toilettes pour évacuer la tension qui m’étreint. Séance courte mais qui calme mes ardeurs et me procure énormément de plaisir.
Ensuite douche, rhabillage et je file vers ma voiture. Je ne m’échappe pas tout de suite, j’ouvre mon sac dans le coffre, enroule mes affaires sales dans ma serviette et pose le tout sur le pare-brise côté conducteur. Il fait nuit, la voiture n’est pas sous un projecteur et comme la serviette est foncée, on ne voit rien. « C’est fait ! » me dis-je, fier d’avoir pris l’initiative. Par contre je ne sais que faire de sa culotte de coton, je décide de la garder lorsque plusieurs joueurs commencent à sortir et que je ne veux pas rester debout entre les voitures. Décision forcée mais heureux d’avoir dans ma poche la petite culotte de mon fantasme.
Je l’ai caressée, sentie malheureusement pour rien puisque toute propre et même portée quelques instants avant d’innombrables séances masturbatoires. Que n’ai-je pas imaginé avec elle ?
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Semaine suivante, je suis de nouveau en avance, très en avance même, à la fois curieux et anxieux quand à l’arrivée de Sandrine.
Elle finit par se garer à côté de moi, le cours ne commence que dans une demi-heure ce qui confirme que nous sommes pressés de nous revoir. Que m’a-t-elle prévu comme surprise ? D’un geste de la main, elle m’invite à venir la rejoindre dans sa voiture. Je monte à côté d’elle et me penche pour lui faire la bise après avoir fermé la portière. Vue imprenable mais furtive sur sa poitrine engoncée dans un soutien-gorge noir. Je commence à sentir la chaleur irradier dans mon corps.
Elle sourit.
C’est un peu déçu que je vais chercher mon sac et me dirige vers l’entrée de la salle, pourquoi être autant en avance pour s’échanger quatre mots. Bon je suis quand même difficile puisque ces petites phases m’ont diablement excité.
Nous sommes les premiers arrivés, premiers en tenue et c’est donc en avant-première que je peux me délecter de la tenue de ma belle. Elle porte une robe de tennis comme certaines de ses collègues portent parfois. Je suis conquis par sa fraîcheur et troublé lorsqu’elle dit d’une voix mutine :
Je me régale de la voir se déplacer dans sa jupette même si je n’ai pas l’occasion de jouer avec ou contre elle ce soir-là. Sa culotte, je la vois parfois comme de petits flashes blancs. Rien d’anormal mais ces visions font fourmiller mon ventre dangereusement. Comme mardi dernier, je suis obligé de faire jouer ma main pour soulager mon cerveau embrumé.
Plus de petites allusions, pas même un regard un petit peu coquin, rien jusqu’à ce que nous nous retrouvions dans la pénombre près de nos autos. Je dépose mes affaires dans son coffre, elle me remercie comme à son habitude puis me tend la culotte de coton blanc trempée de sa sueur. Je prends l’offrande dans la main comme si cela était le bien le plus précieux que j’ai jamais tenu et le dépose au fond de la poche de mon manteau.
Sandrine n’a pas l’air pressé de partir, elle parle, surtout de sa nouvelle tenue. Elle vante la douceur du tissu ainsi que son confort. Puis elle finit par avouer qu’elle a apprécié certains de mes regards lorsqu’elle jouait. Cela a le don de me fermer, je ne bafouille plus que des oui, des non ou des humff comme réponse. Je ne suis plus très causant mais très attentif à ses aveux.
Je la laisse partir, puis à même le parking, je place le tissu sur mon nez et aspire comme si je devais rester dix minutes en apnée. Mélange de transpiration et de musc sauvage, mon pantalon se tend dangereusement. C’est donc ça, l’odeur intime d’une femme, j’essaie d’occulter la sueur afin de m’imprégner au mieux des parfums exquis.
Je me masturbe dans ma voiture, souillant mon pantalon, ma veste, le volant et que sais-je. Je n’en ai cure, je prends mon pied avec la culotte odorante.
C’est avec tristesse mais application que je lave et relave le bout de tissu dans mon lavabo. Je passe trois soirées à le bichonner et à me branler avec. Le lundi lavage et séchage, je reste sage.
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Même heure, même parking, même place. Assis côte à côte dans sa voiture nous échangeons nos effets. Après quelques banalités Sandrine commence à parler comme à son à son habitude, en me mettant mal à l’aise.
Pour son plaisir, et bien entendu le mien, elle me taquine sur ce que j’ai bien pu faire de sa culotte. Je lui dis que je l’ai lavée soigneusement, mais mes arguments bégayés ne sont pas convaincants. Elle demande sans prendre de gants si je l’ai reniflée, touchée et si je ne me serais pas excité dessus. Par quelques borborygmes, j’avoue mes méfaits, je suis atterré d’être tombé si bas, la honte m’envahit, je voudrais pouvoir disparaître. Je savais que je ne couperais pas à ce genre de situation, pourquoi me suis-je laissé entraîner ?
C’est la première fois qu’elle m’appelle par mon prénom, je ne sais pas comment j’y ai pensé à ce moment-là tant ma tête était emplie de questionnements.
Content d’être sorti de cette nasse, la queue compressée dans le caleçon, je me dirige vers la salle avec la ferme intention de profiter des toilettes. La porte vitrée résiste et après l’avoir secouée plusieurs fois je lis la pancarte annonçant l’annulation des cours cette semaine. Je suis paniqué, je ne sais plus quoi faire et c’est Sandrine qui décide, sans me consulter, une activité de remplacement. Je suis tétanisé à l’idée de me retrouver seul avec elle mais en même temps heureux qu’elle prenne l’initiative de vouloir passer un moment en ma compagnie. C’est une chose très rare qui m’arrive ce soir.
Sagement assis, je la regarde nous conduire, je scrute plutôt les détails de ses vêtements. Heureusement qu’en ville il y a des luminaires surpuissants, bottes, jupe, haut, tout y passe. Un régal pour les yeux, d’ailleurs la coquine ne se gêne pas pour me mettre dans l’embarras.
Je manque m’étouffer en apercevant la chair mise à nu au-dessus d’un bas dont l’élastique est décoré de magnifiques dentelles. Je suis conquis lorsqu’elle fait de même sur ses deux cuisses. La maman est tout sourire lorsque je dis en pensant tout haut : « Magnifique, je crois rêver ».
Je ne sais plus pourquoi elle a choisi ce lieu pour ce que l’on peut appeler notre premier rendez-vous. Elle m’a tout expliqué lorsqu’elle m’exhibait ses merveilleuses jambes et je n’étais pas en état de stocker une quelconque information.
Elle me prend par la main et nous entrons dans le tout petit salon de thé engoncé dans une ruelle étroite. Une demi-douzaine de personnes, plutôt âgées, se partagent les tables. Sandrine choisit une des deux libres et nous commandons boissons et douceurs à la patronne qui est encore plus vieille que ses clients.
Sandrine attaque son monologue que je ponctue de quelques oui, non et hochements de tête. Au début elle me parle de sa vie, de son mari, de ses enfants. J’écoute d’une oreille distraite en buvant le chocolat chaud. C’est lorsqu’elle avoue, le visage légèrement rosissant, les sentiments troubles que lui ont inspiré la vision fugace de la douche que je me liquéfie. Deux boutons en moins sur le chemisier et elle m’explique sans détour le plaisir qu’elle a à me tarabuster. La vue du soutien-gorge prune en voilage m’hypnotise, à cet instant elle pourrait me faire faire ce qu’elle désire et elle ne s’en prive pas.
Dans le réduit je me désape en vitesse pour avoir le temps de me soulager. C’est fait en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et je me rhabille. Le contact de mon gland sur le jean me fait monter la pression et en marchant un peu courbé, j’arrive à ne pas montrer la bosse naissante. Je donne mes habits que j’ai soigneusement pliés en boule, Sandrine se moque gentiment et me promet que tout sera repassé pour la semaine prochaine.
La coquine ouvre le chemisier plus que de raison, surtout au vu de la population de ce lieu public. Je me penche pour en voir encore plus tout en posant une main sur ma braguette afin de ranger mon outillage qui essaie de sortir. J’ai une vue sur tout le balcon, bien fourni au demeurant, exquise dentelle qui couvre sa douce peau. Les mamelons turgescents et les aréoles pleines se devinent aisément. « Que du bonheur ! » me dirait un collègue s’il assistait au spectacle.
Dangereuse mais enivrante position, elle s’en rend compte et se redresse en remettant les boutons pour que sa tenue soit présentable. Mes yeux voient toujours sa poitrine, l’image est incrustée dans mes rétines.
Dure réalité, chemin du retour en silence, chacun regarde droit devant défiler le bitume. Trop courte entrevue, mais sa vie de famille en interdit de plus longues.
Sur le parking de la salle de sport, il n’y a plus que nos deux véhicules, Sandrine me demande de rester un peu avec elle, j’accepte sans condition, pourtant la belle défait ses boutons un à un et remonte outrageusement sa jupe. Je reste interdit sur le siège, une main vient caresser ma cuisse puis se pose sur ma verge.
Pendant qu’elle ouvre la braguette mes yeux se sont habitués à l’obscurité et je redécouvre ses trésors. Mes yeux roulent de la poitrine à ses cuisses, le spectacle est grandiose. Ça y est, ses doigts touchent ma peau, enserrent ma tige, je me fais branler ! Je ne mets pas longtemps à me tortiller sur mon siège pour décaler l’événement fatidique. Rien n’y fait, sa dextérité est plus forte, dans un râle sincère je m’épanche sur sa main et mon pull.
Elle me fait signe de ne pas dire un mot, ni de faire un mouvement, j’obéis. C’est elle qui se contorsionne pour retirer sa petite culotte assortie au soutien-gorge qui lui aussi atterrit dans mes mains. Je n’ai que quelques secondes pour voir sa poitrine à nu avant qu’elle referme le chemisier et qu’elle me donne congé.
Seul dans l’auto, je renifle le dessous humide, m’imprègne de la première fragrance intime qui passe sous mon nez. Des heures, dans mon lit, je l’ai sentie cette adorable culotte. Des heures j’ai humé l’odeur du soutien-gorge pour me gaver de son parfum. J’ai léché l’entrejambe où se trouvent les odeurs les plus sauvages. Je n’ai pratiquement plus dormi durant cette semaine, les photos de son visage mutin, de sa poitrine et de ses cuisses passant et repassant dans ma tête.
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Excité comme jamais je me présente à ma place de parking, à peine ai-je eu le temps de voir que le cours est à nouveau maintenu qu’une voiture bien connue se gare. Je me précipite vers elle mais je suis vite stoppé en voyant un homme descendre du siège conducteur. Hop ! je bifurque, l’air de rien, vers le coffre de ma voiture pour prendre mon sac. Lorsque je relève la tête, je vois Sandrine me faire des signes de ne rien entreprendre. Je ne comptais absolument pas lui donner ses dessous devant monsieur et les petits. En effet, c’est en famille qu’ils débarquent, le mari voulant assister à un entraînement. Elle me le présente ainsi que les jumeaux.
Ce fut le pire entraînement depuis nos jeux, la boule au ventre ne m’a quitté que lorsque nous sommes sortis des vestiaires en tenue civile. Sandrine, le plus simplement du monde demande, à son époux d’aller mettre les petits dans la voiture et qu’elle le rejoindrait dans cinq minutes le temps de remplir les papiers pour sa licence. Elle donne lesdits papiers à l’entraîneur et me coince furtivement dans un coin en me donnant mes dessous propres ainsi que ceux qu’elle portait durant les échanges. Pris de court, je lui rends les siens et tends mon slip transpirant.
Quel soulagement de rentrer chez moi après cette heure et demie de stress intense ! Je fais durer le plaisir et ce n’est qu’après le repas que je me pose sur le canapé pour découvrir mes trésors. Culotte et soutif de sportive, sentant bon la transpiration de ma belle. Je ne m’en lasse pas. Je passe tout le temps du film à m’enivrer de ses odeurs.
Ce n’est que lorsque je défais complètement mon sac, après m’être copieusement masturbé, que je découvre une charmante attention. Le tee-shirt et le caleçon sont repassés comme promis et dans le sac se trouve aussi un petit paquet-cadeau. Je m’empresse de l’ouvrir pour découvrir un caleçon de sport et un petit mot qui dit en substance :
« Christophe,
Accepte ce petit présent qui remplacera avantageusement ton vieux slip. En espérant que tu me le rendras suant et pourquoi pas plus…
Bisous,
Ta coquine »
Je suis sidéré de lire cette nouvelle requête, déjà ses demandes coquines sont très troublantes mais là c’est écrit. Je peux relire sans cesse, dire que je suis troublé est loin de la vérité, tout cela dépasse mes envies les plus folles.
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Comme à l’habitude, nous nous retrouvons à nos places respectives, comme toujours je la rejoins avec les affaires propres pour l’échange. Tout se passe pour le mieux et chacun entre dans son vestiaire. Je me régale à nouveau de sa jupette et de son haut qui tranchent avec le survêtement qu’elle arborait lorsque son mari était présent.
Échauffement, matchs, puis retour pour se changer. Avant de me doucher, passage obligé par les toilettes où je me masturbe avant de récolter toute ma semence à l’intérieur du tissu. Je sors pour le déposer dans mon sac en l’entourant de mon tee-shirt puis je me lave.
Nouvel échange dans la voiture, je suis surpris d’avoir sa tenue complète, à laver entièrement à la main bien sûr, mais elle m’avoue que son mari lui a dit qu’il ne voulait pas qu’elle joue avec.
Je suis sidéré par sa dernière demande et je regarde la belle sortir la langue et prendre un peu de liqueur en son bout. Elle ferme les yeux tandis qu’elle avale ma semence, mon mât se tend à faire mal, mes yeux ne peuvent se détacher de son visage si serein malgré ce qu’elle vient de faire.
Puis, comme elle le fait parfois, Sandrine me parle d’elle, de son couple, je suis son psychothérapeute dans ces moments-là et je ne m’en plains pas. J’apprends qu’elle et son mari n’ont plus de rapports à part quelques instants furtifs très rares. Elle ne sait plus si elle l’aime encore, si son mari l’aime en retour, si elle n’en a pas marre de la routine, si, si, si… Bref la dame n’est pas au mieux et je suis son exutoire, sexuel certes, mais je l’aide à ce qu’elle se sente vivante en réalisant ses envies scabreuses.
À sa demande, je lui promets ne pas être gêné, bien au contraire, de continuer nos jeux coquins. Pour sceller notre pacte, nous nous embrassons de la manière la plus douce et sensuelle qui soit. C’est la tête chamboulée et les jambes flageolantes que je rentre chez moi.
Je suis réellement amoureux de cette femme à la fois touchante et délurée.
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Le mardi suivant, nous sommes à nouveau côte à côte dans la voiture. Je récupère mes affaires et je lui donne les siennes. Je lui dis que j’ai repassé comme je pouvais mais que sa jupe n’était pas des plus aisées. Elle me répond qu’elle est ravie du travail et m’embrasse fougueusement. Si la console centrale et son horripilant levier de vitesses n’avaient pas été là nous nous serions couchés l’un sur l’autre.
Il est malheureusement l’heure d’aller jouer, entraînement à ne pas rater car c’est le dernier avant le match que nous allons faire contre le club d’un village voisin. Une petite compétition amicale organisée chaque année avant les vacances de février.
Étrangement nous sommes très peu à nous être déplacés, je me retrouve avec Sandrine à jouer ensemble durant toute la séance en vue du tournoi double mixte de dimanche. Rien ne nous aurait fait plus plaisir. Bien entendu entre chaque point madame vient m’allumer par de petites phrases assassines. Elle me demande si le slip me va bien, si j’arrive à me pencher avec la belle érection qui déforme mon short, si je regarde sous sa jupe lorsqu’elle saute, si on voit que ses seins pointent, et j’en passe des meilleures.
Je ne réponds que trop rarement, trop timide ou pas assez de répondant, je dirais plutôt : pas assez de connaissances du sujet. À part mes lectures ou visionnages de pornos, je ne connais rien de rien, quelle tristesse ! Le point positif est que tous les mardis ma connaissance s’accroît.
Martine devant s’absenter à cause d’un rendez-vous important c’est Sandrine qui se dévoue pour garder les clefs et fermer la salle après que le dernier est parti. Se proposer de la sorte n’est pas anodin, ceci promet des moments intimes, c’est en tous les cas ce que je souhaite.
Voilà, je suis sous le jet d’eau me lavant avec lenteur, étalant le gel douche sur chaque parcelle de ma peau. Je suis seul dans la partie masculine du vestiaire. Les lampes au sodium de la grande salle sont éteintes, leur clarté ne vient plus éclairer les douches, ne restent que les néons faiblards. Puis j’entends le claquement de la porte d’entrée, mon cœur bat à tout rompre.
Je revis la scène, yeux fermés tout en enduisant mes parties de gel douche, la caresse est agréable, l’eau chaude coule sur mon visage basculé en arrière. Je joue avec les testicules, touche la hampe sans aller vers mon gland trop sensible, je repense en même temps à Sandrine me branlant dans la voiture. Je ne suis pas surpris lorsqu’une main vient prendre le relais sous mes bourses et qu’une deuxième touche ma poitrine. Les bras ballants je laisse faire les doigts qui parfois me grattouillent de leurs ongles longs. Je me décide, enfin, à redresser ma tête et ouvrir les yeux pour regarder ma belle.
Elle n’est pas nue comme je l’imaginais, madame est uniquement vêtue de lingerie blanche, superbe. L’index devant sa bouche m’intime de ne rien dire mais implicitement son regard me somme de me laisser faire. Je suis son envie, son jouet et cela me sied tout à fait. La douche ne coule plus mais la chaleur ambiante ne s’évacue pas de la pièce. La belle brune s’accroupit doucement en embrassant mon ventre puis sans préliminaires engloutit mon membre encore recouvert d’un peu de mousse. Elle fait la grimace, me demande d’appuyer sur le bouton-robinet et rince le vit avant de reprendre. Première fellation, le plaisir est immense, mais je ne peux me retenir. Je lui fais part de mon envie d’éjaculer, elle me remercie de mon attention et finit par me masturber en dirigeant le jet sur sa poitrine. Les coulures s’épanchent sur la peau et la dentelle, sans distinction.
Elle paraît un peu déçue, en guise d’excuse pour ma piètre performance, j’avoue tout simplement ma virginité. Contre toute attente Sandrine me prend sans ses bras, m’embrasse et me susurre des mots tendres. Nous restons longtemps dans cette position à mélanger nos langues comme de jeunes amoureux.
Cette séance de corps à corps redonne vigueur à mon corps, Sandrine remarque aisément le bambou qui s’écrase sur son ventre et en me taquinant sur ma performance passée me demande d’être plus endurant.
Ses lèvres entourent mon gland, elle commence la succion doucement. Pourquoi m’a-t-elle dit ça ? Je suis encore plus excité, c’est plus dur de ne pas penser à sa bouche et sa langue salivant sur mon sexe tout neuf. Je regarde sa tête bouger de haut en bas et ses cuisses nues entourer mes jambes, je suis aux anges, jamais je n’aurais pu imaginer que pareille chose m’arriverait. La bouche aspire à présent mes testicules l’un après l’autre, traitement que j’apprécie, le tressautement des muscles de mes jambes en témoigne.
La vague de plaisir revient à la charge, Sandrine ne garde plus que mon gland bien au chaud et titille la peau lisse de sa langue. Elle n’arrête que lorsque la première giclée visqueuse vient arroser son gosier. D’autres suivent et prennent le même chemin, elle ne rouvre ses yeux que lorsque mon sexe reprend sa taille de repos. Elle m’embrasse à nouveau, longuement, je ne suis même pas choqué des effluves acres qui embaument sa bouche.
J’essaie de retirer son soutien-gorge mais mes doigts ne sont pas des plus habiles, je suis tellement pressé que j’en arrête même le baiser.
Ses mains rejoignent les miennes dans le dos et d’un geste précis, elle fait sauter les agrafes. Le tissu à terre, Sandrine ne me laisse pas le temps de l’admirer, elle se colle contre moi pour poursuivre ce que nous faisions. Nos langues s’enroulent sans fin, mouvement perpétuel, ses bras m’enlacent, ses ongles s’enfoncent dans mes omoplates. Mon sexe reprend de la vigueur et je pose maintenant mes paumes sur des jolies fesses charnues en passant sous le tissu. Elle se laisse faire mais elle vient me parler au creux de l’oreille pour me dire que ce soir nous n’irons pas plus loin.
Elle se détache de moi et part en marchant tout en laissant glisser le tanga le long de ses jambes.
J’écoute la friponne et vais me masturber après avoir ramassé sa lingerie fine. La culotte sur le nez je me masturbe à même mon dessous. Lorsque je sors, Sandrine m’attend à la porte de la salle de sport, je lui donne le bout de tissu souillé.
Elle part vers sa voiture toute contente et me gratifie d’un soulevé de tissu en guise d’au revoir. Quel magnifique postérieur ! La vision fut courte mais heureusement que les jours grandissent et que le soleil darde encore ses rayons.
En pensant à l’heure tardive de la fin de notre séance, j’espère que mon adorable maîtresse aura une excuse plausible en arrivant chez elle. Je ne voudrais pas que son mari découvre notre secret et s’énerve contre Sandrine et sûrement contre moi.
Samedi soir, je lave et repasse les affaires qu’elle m’a confiées. Je sais que je ne les lui rendrai que mardi mais ça me fait plaisir de toucher ses habits. Jamais de ma vie je ne m’étais autant servi d’un fer. Par contre je me sers de sa lingerie fine tous les soirs devant la télévision, je ne me lasse pas de la toucher.
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Je patiente quelques instants sur le parking avant de voir arriver les premiers joueurs. Lorsque tout le monde est là, nous nous partageons dans les voitures. Je me retrouve à l’arrière de la familiale conduite par Marc, le mari de Sandrine. Je suis au milieu coincé entre deux coéquipiers, la seule femme étant sur le siège passager. Au bout des quarante-cinq minutes de trajet je suis complètement détendu, Marc ne se doute de rien et a été très agréable. La bonne ambiance m’a évité de plonger mon regard trop souvent vers l’avant droit du véhicule et risquer de me faire surprendre dans le rétroviseur. Il nous dépose devant la salle et disparaît en trombe pour aller retrouver ses amis.
Nous nous retrouvons tous et nous entrons dans le lieu de la compétition amicale. Pendant que Martine procède aux inscriptions des joueurs, Sandrine me donne un petit sac de plastique.
Pour savoir ce qu’il contient je vais dans les vestiaires, par chance ce sont des cabines individuelles donc pas besoin de me cacher, il suffit de m’enfermer. Déjà il y a mon slip de sport, c’est logique, ce qui l’est moins c’est le rasoir, la bombe de mousse et la lotion apaisante enfermés dans du papier-cadeau. Je comprends ce que veut madame la délurée mais je lis tout de même le petit mot qui est glissé avec.
« Christophe,
Je souhaiterais ardemment que tu rendes toute ton intimité la plus lisse possible.
Bisous,
Ta coquine »
Il est neuf heures quinze, les matchs débutent d’ici une trentaine de minutes, je ne réfléchis pas et fonce sous une des douches. Quel bonheur que les cabines soient individuelles ! Je ne m’imagine pas raser mes parties devant tout le monde, déjà que les montrer glabres au prochain entraînement risque d’être compliqué pour moi. Mais pas le temps de penser au futur, il faut apprécier le moment présent.
Eau chaude, mousse tartinée abondamment sur mes poils pubiens, le rasoir fait ce qu’il peut mais c’est touffu, dommage de n’avoir pas de ciseaux sous la main pour élaguer avant. Je fais très attention de tendre la peau des testicules pour ne pas la couper, je suis bien aidé par l’érection qui ne laisse pas beaucoup d’épiderme fripé. Mon pubis, le tour de mon sexe et mes bourses sont tout doux mais un peu irrités par le feu du rasoir. Je ne passe pas le gel apaisant tout de suite, je me rappelle de son petit mot et décide de raser la partie pile de mon intimité. C’est donc accroupi et en aveugle que je détruis la forêt qui envahit mon entre-fesses. Je suis tout excité par cette nouvelle expérience.
Je me regarde dans la glace située dans le petit renfoncement de la douche où j’ai posé mes affaires. N’ayant aucun poil sur le torse et sur le ventre, cela me fait un choc de ne pas voir de masse sombre entourer ma queue. Je me retourne, écarte mes fesses pour vérifier avant de retourner sous la douche pour quelques retouches. Puis une lubie me passe par la tête et ce sont mes aisselles qui passent sous la lame. À part les jambes et les avant-bras je n’ai plus de pilosité. Après un séchage soigneux je me tartine copieusement de pommade hydratante, il ne faudrait pas que je m’irrite sous les bras ou au niveau des aines pendant que je cours. La peau est saturée mais cela n’est pas grave.
Je suis en tenue et je me présente à la table d’appel où m’attend Sandrine pour attaquer un échauffement d’une dizaine de minutes. J’admire sa plastique moulée dans un pantalon et un tee-shirt à larges bretelles, le tout de couleur blanche. Elle est superbe et je ne peux refréner une tonitruante érection. Je vois qu’elle remarque mon embarras rien qu’à ses yeux pétillants.
Elle ne me titillera que lorsque nous serons face à nos adversaires. Entre chaque échange, elle me pose une question ou une phrase bien choisies.
Elle me trouble, me dissipe mais je fais tout pour ne pas perdre le fil du jeu. Nous finissons par remporter, de justesse, ce premier match. Pendant que les autres rencontres se terminent et en attendant de connaître le prochain couple à affronter, Sandrine m’entraîne vers les vestiaires.
Elle choisit de nous enfermer dans un local technique situé entre les deux vestiaires. Celui-ci sert pour le stockage du matériel de sport, entre autres tapis de sol et autres matelas pour le saut en hauteur. Je ne saurai jamais comment elle a récupéré la clef mais ce dont je suis certain c’est que la porte est verrouillée.
Sans attendre, elle me saute au cou et pendant le baiser nous nous laissons tomber sur un des sautoirs. Elle est déchaînée, tous mes habits volent, les siens prennent le même chemin. Si depuis de longues semaines, madame me fait languir, en ce jour tout m’est proposé. Je me décolle quelques secondes d’elle pour l’admirer dans sa totale nudité. Elle est superbe, je lui dis que je l’aime, elle susurre un inaudible moi aussi. Nouvelle embrassade passionnée, je suis dessus et elle me guide dans son antre.
J’apprécie l’instant de cette première fois, sentir la chaleur de son corps, les contractions de son fourreau. J’ai du mal à me contenir donc je bouge très lentement, Sandrine me sourit, m’embrasse et m’encourage tout en douceur. Elle me susurre de venir en elle lorsque mes reins ondulent de manière saccadée, prémices de ma future jouissance. J’écoute ma douce tentatrice et j’éjacule dans son ventre en restant campé bien au fond sans bouger d’un millimètre. Un tendre câlin termine notre accouplement.
Nous arrivons en quatrième vitesse devant la table de marque, les personnes présentes dont nos futurs adversaires nous regardent avec de grands yeux ronds. Nos visages rouges, les cheveux défaits et les yeux hagards trahissent ce qui vient de se passer. Martine laisse échapper un petit cri de surprise, nous nous empourprons un peu plus.
Durant le match, Sandrine me dit qu’elle se fiche de savoir ce que les gens pensent, que depuis douze ans qu’elle est mariée, elle ne s’est jamais sentie aussi bien, aussi libre de faire ce qu’elle a envie. Bien entendu, nous perdons lamentablement la partie. À l’heure du repas plus de matches pour nous, nous sommes libres de faire ce que bon nous semble. Dans un esprit d’équipe nous pourrions encourager nos amis mais nous préférons nous éclipser.
Martine vient nous rejoindre à l’entrée des vestiaires et amicalement nous demande de faire attention à ce que nous faisons, qu’elle a l’impression que personne n’est au courant et qu’elle dira aux autres joueurs que nous sommes rentrés avec le mari de Sandrine. Ils se débrouilleront avec les voitures pour transporter les deux joueurs qui étaient avec nous à l’aller.
Dès qu’elle s’éloigne, Sandrine me donne rendez-vous d’ici dix minutes à l’extérieur de la salle. Je me lave, m’habille et patiente deux minutes avant de voir apparaître la belle.
Le bâtiment se prolonge par une aile plus basse d’un étage qui est truffée de portes. Sandrine en choisit une et l’ouvre comme si elle était chez elle, mais où donc a-t-elle eu ce rousseau de clefs ? Je ne sais toujours pas et elle ne répond que par un charmant sourire énigmatique quand j’essaie de lui en parler.
En guise de repas, madame prend ma tête et la dirige sous sa jupe. Me pencher ne suffit pas, c’est à genoux que je me faufile dessous mais la position ne convient pas, elle s’allonge sur le dos, relève sa jupe jusqu’à la taille. La vue de son pubis imberbe entouré de jambes gainées de bas autofixants affole mes sens. En même temps qu’elle écarte doucement ses cuisses, elle me dit le plaisir qu’elle a de ne rien porter sous ses vêtements quand elle est en ma compagnie. Ses lèvres s’entrouvrent laissant apparaître ses chairs roses et luisantes.
C’est à quatre pattes que je viens me repaître entre ses cuisses, je lèche en m’imprégnant de ses effluves. Je reconnais entre mille ma propre odeur au milieu de toutes ces fragrances. Ma langue agace le clitoris, voire plonge dans le conduit chaud et visqueux. Ressentir ses tressautements et entendre ses petits cris sont du pur délice. Comme je suis novice, elle me dit même lorsqu’elle va jouir. Je l’aurais bien compris de toute manière, ses jambes enserrent ma tête, ses mains appuient sur ma tête et elle gémit de manière plus bestiale. Je suis au bord de l’orgasme moi aussi et avec une maîtrise de tous les instants, je réussis à ne pas inonder mon caleçon.
Sa main agrippe ma tignasse pour me redresser et c’est à genoux que je vois la belle se retourner. À quatre pattes, madame secoue son popotin de gauche à droite, ses fesses ballottent à la manière des donzelles peu farouches habituées des clips gangsta.
Ma bouche vient se coller sans aucun a priori sur l’anneau brun et ridé. La raie des fesses est entièrement poisseuse et je me régale d’y promener mon visage. Lorsque je descends vers sa vulve ouverte, j’entends des grognements qui m’intiment d’aller jouer plus haut. Je suis à ses ordres, je mange son postérieur, ma langue s’insinue dans l’étroit et âcre boyau. Je bande comme jamais, je ne peux retenir quelques giclées, je me souille sans même me toucher. Mes mains sont toujours au sol, je les remonte pour tendre ses fesses de part et d’autre afin d’accéder au mieux à son petit trou baveux. De la bave j’en use et en abuse pour jouer avec sa peau foncée, les rides sont souples et douces, un plaisir de les embrasser. Elle éructe son plaisir une deuxième fois tandis que je termine de remplir mon boxer.
Elle est insatiable, elle se retourne, me plaque au sol et baisse mon pantalon. Sa bouche pourlèche le tissu taché puis vient récupérer la semence étalée sur mon pubis. La suite ? Eh bien, c’est une nouvelle fellation qui m’attend !
Que faire à part se mettre à quatre pattes et se cambrer ? Rien, juste se laisser aller aux plaisirs de la chair, sans tabou. Sans la voir, je sens son regard qui me scrute, qui détaille mon intimité. Deux mains se posent sur chacun de mes globes, elle masse légèrement avant de pousser l’extrémité d’un doigt sur ma rosette.
Je sens un filet de bave couler entre mes fesses et venir refroidir mon anus bouillant d’envie. Ensuite viennent ses lèvres et sa langue, je ne peux que lâcher un « Wouawwwww » lorsqu’elle me roule une pelle endiablée. Elle n’a pas eu la patience de me faire languir plus longtemps, elle enfouit son muscle au plus profond de mon ventre.
Je me retourne, nous nous roulons sur les tapis en faisant l’amour bestialement. Nos mains caressent et palpent les moindres parcelles de peau, passent sous les vêtements, les dégrafent, les retirent. Nos bassins roulent, tanguent tandis que je pistonne du mieux que je peux. Je tiens le choc et arrive même à jouir en même temps que ma tigresse. Nous sommes les acteurs d’un concerto de feulements et de râles plus puissants les uns que les autres.
Comme possédés, cette nouvelle jouissance exacerbe nos sens. Changement de position, c’est tête-bêche que nous nous goûtons. Mon sexe mou vient se lover entre ses dents bien au chaud et son minou baveux vient se blottir contre mes lèvres. Je lape nos liqueurs d’amour tandis qu’elle fait de même sur mon bâton qui reste en position semi-bandée, le pauvre n’en peut plus. Nos langues ne cessent de s’activer que lorsque le téléphone portable de Sandrine nous ramène à la réalité.
Ce sont les deux phrases que j’ai à peu près retenues. Elle a répondu à son mari sans être le moins du monde gênée. Quelle comédienne ! Par contre dès qu’elle a raccroché c’est le branle-bas de combat, nous nous rhabillons le mieux possible et nous fonçons vers le vestiaire de la salle de judo pour nous laver la figure et remettre nos cheveux en place.
Pendant qu’on rejoint le parking, elle me dit combien elle a apprécié cet après-midi, les moments pervers mais aussi les moments de tendresse que nous avons partagés. Nous n’avons pas vu passer le temps, nous n’avons rien mangé et il est déjà seize heures trente. Heureusement que le portable était à portée, sinon comment aurions-nous fait s’il avait débarqué dans la salle et que nous n’étions pas présents ?
Dans la voiture, elle monopolise la conversation, histoire que son mari ne me parle pas trop de peur que je ne gaffe. Pas besoin car pour ma part, je m’endors comme un bébé à moitié allongé sur la banquette arrière, heureusement je ne parle pas pendant mon sommeil !
Arrivés chez moi, ils refusent de venir boire un rafraîchissement et me laissent donc monter seul les marches menant à mon appartement. Je me laisse tomber sur le sofa, un sourire béat sur le visage en me remémorant tous les instants qui ont mené à mon dépucelage. À des années-lumière de tout ce que racontent certains de mes amis, j’en reviens même à penser que cela valait bien toutes ces années de frustrations.
Ce faisant, je défais mon sac pour prendre ses affaires sales. Je hume les odeurs de transpiration émanant du paquet de linge, je reconnais quelques odeurs plus intimes. Je trouve leur provenance en prenant la large culotte de sport en coton qui est tapissée de sécrétions de notre premier coït. Je prends le tout et vais le faire tremper dans le lavabo avec de la lessive.
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Retour à l’entraînement, mon sac est chargé des deux tenues de sport complètes et d’un ensemble de lingerie appartenant à Sandrine. J’arrive plus qu’à l’avance car je ne voudrais pas que Martine me voie donner tout ce linge, il faut être discret.
Avant de venir, je me suis rasé de près, d’ailleurs je le fais tous les jours sous la douche et je regarde le résultat avec une petite glace achetée spécialement. J’ai pris aussi de la crème apaisante, une autre pour hydrater et même un tube de vaseline pour mettre sur les parties qui frottent le plus pendant que je joue. Tout est parfaitement glabre, un régal au toucher et les crèmes donnent une très bonne odeur à la peau.
Il est l’heure et elle n’est pas là, je sors du véhicule en me demandant pourquoi elle n’est pas présente. Empêchement de dernière minute, panne de voiture ou peut-être que son mari a compris notre manège. C’est la boule au ventre que je me dirige vers la salle, tout de suite je remarque l’ambiance pesante qui règne dans le petit groupe qui est réuni devant l’entrée.
Il ne me faut pas deux minutes pour comprendre que Sandrine ne reviendra plus. Tétanisé, les yeux dans le vide sans arriver à pleurer, j’entends des bribes de conversation qui expliquent l’impensable. Elle a tout simplement pris sa voiture pour aller chercher ses jumeaux qui étaient gardés par ses parents et un camion a malheureusement croisé sa route.
Je ne me rappelle plus comment je suis rentré chez moi, les semaines suivantes furent atroces moralement. Depuis ce jour, j’ai arrêté le badminton, j’ai posé ma démission et j’ai trouvé du travail dans une autre région pour ne plus avoir à penser à elle. Au bout de trois mois, je vivais dans la région bordelaise.
Sur la plus haute étagère de mon armoire se trouve une boîte de carton contenant ses affaires, depuis qu’elles y sont enfermées je n’ai jamais pu me résoudre à l’ouvrir, ne serait-ce que pour les regarder. Les souvenirs sont trop frais, trop douloureux…
Ce n’est qu’environ huit mois après le triste événement que j’ai pu admettre sa disparition. À l’occasion d’une rencontre inespérée avec une jeune fille, j’ai pu raconter mon histoire surprenante et tragique. Cette fille qui est ma compagne depuis quelque temps et avec qui j’ai des projets à long terme.