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n° 14212Fiche technique11848 caractères11848
Temps de lecture estimé : 8 mn
06/01/11
Résumé:  Un homme, perdu dans un univers de fantasme. Une relation forcée avec un trans et un homme.
Critères:  h hh inconnu forêt humilié(e) voir travesti trans hmast hsodo confession -travesti
Auteur : Hotie      
Un homme/une trans/un homme. Trois prédateurs.

Un après-midi comme un autre. Comme un autre, c’aurait pu être vraiment le terme si ça avait été vraiment le cas. Mais la réalité fut tout autre, rien ne laissait présager une telle expérience.


Le réveille-matin… encore… Je me suis mis à le détester ces derniers temps. Il n’annonce généralement rien de bon. Aujourd’hui, comme hier, une journée à l’emploi du temps prévisible. C’est bien ce qui caractérise les périodes dites de chômage, technique en ce qui me concerne. Je ne suis pourtant pas ouvrier. Que l’usine qui m’emploie puisse choisir de mettre au vert la jeune main-d’œuvre qui compose l’essentiel de ses effectifs est une chose. En revanche, qu’elle ose réserver le même sort au chef comptable en second de son établissement en est une autre. J’ai ainsi découvert un des aspects de la mondialisation. Absence de compétitivité égale pas de production, pas de production égale pas d’ouvrier, pas d’ouvrier égale pas de fiche de paye et par suite : comptables inutiles.


Le premier mois fut simple, reposant. Le second fut empreint d’une certaine lassitude. Le troisième amena l’inquiétude en même temps que ma boîte était mise en liquidation judiciaire. Quatre, cinq, six mois suivirent, le nez dans l’alcool je ne me rappelle plus vraiment. Ma femme ne semblait plus s’intéresser à moi, nous nous levions, déjeunions ensemble. Elle me demandait sournoisement ce que je comptais faire de ma journée. Nous en restions là mais le soir venu elle comptait les cadavres de bouteilles et m’en faisait reproche.


Moi, je sais ce qui me plaisait : je me masturbais. Au début je l’ai fait très naturellement, c’était une manière sympa de faire s’écouler le temps plus vite. Rapidement l’imagination puis l’envie m’ont manqué, alors j’ai allumé le PC, j’ai découvert le porno du net, sans limite… L’alcool m’a permis de me décomplexer, j’ai tenté les webcams, dévoré des récits érotiques de toute sorte, visionné des heures de vidéo plus trash les unes que les autres et découvert de nouveaux fantasmes. Je me voyais tantôt dominateur tantôt dominé et lorsque ma virilité faiblissait, je rebuvais un coup. Des alcools de plus en plus forts que je tenais de mieux en mieux. Je devenais pervers.


Il m’arrivait parfois, lassé des cyber-contacts, de m’aventurer hors de chez moi à la recherche de sexe réel. Je choisissais généralement des lieux de forte affluence tels que les centres commerciaux pour me casser les dents sur toutes les jeunes beautés qui y passaient, écœurées qu’elles étaient par mon haleine avinée. C’est à cette période que je me suis le plus senti glisser. Je rêvais de les forcer…


Le réveille-matin… encore… mais cette fois la journée allait être différente. Je me levai et me saoulai puis me recouchai après avoir mis mon réveil à dix-huit heures. Ma femme s’absentait ce jour là et j’avais prévu d’aller chercher les putes où j’étais sûr d’en trouver : au bois. Contre de l’argent, je savais qu’elles se soumettraient.


À mon arrivée dans un bois très réputé de la région parisienne, je ne pouvais que constater la longue file de véhicules stationnés sur le bas-côté, je n’étais pas le premier à vouloir me vider. J’avais pu lire sur les forums qu’on y trouvait tout type de prostitution mais que, pour les femmes, il fallait faire la queue, tant pis ! J’en avais trop envie. Ne sachant pas trop comment m’y prendre, je décidais de suivre un drôle de type à la capuche relevée sur la tête qui semblait savoir où il allait. Une vingtaine de mètres en arrière, je m’enfonçais à sa suite dans les sous-bois. Il marchait vite et je peinais à suivre, mes pieds s’accrochaient dans la broussaille et je manquais de trébucher plusieurs fois. L’ombre du bonhomme s’éloignait de plus en plus vite alors que je faisais un bruit monstrueux pour m’extirper des ronces et branchages dans lesquels je m’emmêlais.


Lorsque je repris mon chemin quelques secondes plus tard la nuit semblait avoir avalé mon prédécesseur. J’avançais lentement à la recherche du moindre signe de présence. Un bruit métallique attira soudain mon attention.


Le bruit était régulier et relativement aigu. Je choisis dès lors de me diriger vers celui-ci. À quelques mètres de là, je distinguai une ombre adossée contre un arbre. Je m’approchai et constatai qu’un homme était en train de se branler sans moindrement se cacher. Nous étions au bord d’un chemin, à une trentaine de mètres de la route. Sa ceinture claquait à chaque mouvement de son poignet tandis que son attention semblait absorbée par un tout autre spectacle.


À proximité, je distinguai une pute aux formes diablement excitantes, en train de se faire besogner par derrière. Son client terminait sa besogne dans un soupir bruyant et tous deux se réajustèrent sans parler. Quant à moi, je sentais ma trique prête à exploser dans mon jean. En définitive, j’avais mis peu de temps à trouver celle qu’il me fallait. J’ai donc attendu que le client et ma professionnelle tant espérée rejoignent le chemin pour alpaguer la dernière:



Elle me répondit d’une voix de fumeuse à l’accent sud-américain:



Grande, fine, les traits fins, le teint halé, une poitrine franchement mise en valeur par un décolleté terrible, de longues jambes chaussées de grandes bottes en cuir, surmontées d’une extra-mini jupe qui enveloppait un cul superbe, à faire bander un saint.


J’avais naturellement entendu parler des travelos du bois mais sur l’instant, l’hypothèse ne me vint même pas à l’esprit. Rien ne me donnait à penser qu’elle en était. Un vrai canon ! Je bandais déjà.


Elle fit demi-tour et nous ramena à son point de départ. Sans me laisser la moindre initiative, elle se mit à genoux et entrepris de sortir ma queue de son écrin. Le cliquetis métallique reprit de plus belle. Je balayai la zone du regard et trouvai mon voyeur. Je lui fis signe de s’approcher. Qu’il me voie la baiser ! Après tout, j’avais payé…


Pendant qu’elle me suçait de manière mécanique je compris quelque chose : son cou, il y avait une bosse, une pomme d’Adam, légère, discrète. Contre toute attente, ça ne m’a pas bloqué, au contraire cela m’a excité. J’ai passé ma main derrière sa nuque en caressant ses cheveux et je me suis enfoncé plus encore dans sa gorge. Ses yeux se sont levés vers les miens, ils brillaient d’une lueur différente. Sa main s’est insinuée entre mes cuisses, fermées et entravées par mon jean qui était à peine descendu au-dessus des genoux. Elle m’a massé les couilles ; elles étaient pleines. Ça lui a plu ; les bruits de succion se sont accélérés ; sa langue s’est faite plus agile. Moi je ne voyais plus que sa grosse paire de seins. Je n’entendais plus les cliquetis métalliques, je ne voyais plus les voitures passer a moins de trente mètres, j’essayais juste de ne pas jouir avant d’avoir goûté à son cul.


Tout s’est passé rapidement. D’une main ferme et douce à la fois, elle m’a retourné contre le tronc sur lequel je m’étais appuyé. J’ai senti sa langue s’immiscer entre mes fesses, c’était doux et humide à la fois. Étais-je propre ? La pensée me vint à l’esprit mais je crois bien que j’étais le seul que cela inquiétait… Je m’abandonnai, j’adorai, elle en profita…


Elle s’est lentement redressée en marmonnant quelque chose dans sa langue dont j’ignorais tout, je crois qu’elle m’insultait et que ça l’excitait. Elle a farfouillé dans son sac, j’ai pensé aux capotes. Peu après j’avais le cul enduit d’un gel froid. Lorsqu’elle commença à forcer mon petit trou, j’ai eu mal, vraiment mal, j’ai tenté de me raidir mais elle m’a bloqué la nuque avec son avant-bras tout en murmurant des mots avec une voix très douce. Je me suis laissé faire.


De sa main droite elle m’a tendu une petite fiole qu’elle m’a forcé à respirer en bloquant ma narine avec son pouce. J’ai à peine eu le temps de me sentir partir. Ça a dû durer une ou deux minutes. Pendant ce temps, elle poursuivait son entreprise et bientôt me pilonnait le cul franchement tout en parlant. Elle faisait du bruit et moi je jouissais. Mon plaisir était moins physique que cérébral, du fait d’être là, maltraité comme une pute. Elle m’a murmuré à l’oreille avec son accent:



J’étais ailleurs, je lui ai répondu :



Oh putain ! Elle avait raison ! Il était là l’autre taré qui nous matait. Curieusement, ça ne me gêna pas. Normal ! C’était l’ambiance…

Elle reprit :



Je lui répondis entre deux râles de douleur :



Le mec s’approcha, il devait bien avoir cinquante ans. Une bonne tête d’hétéro, père de famille ou un truc du genre. Il n’a rien dit, il a juste pris ma main et l’a posée sur sa queue… Je l’ai laissé faire. Il avait l’air vicieux.


Par derrière, ma chérie s’activait de plus en plus fort, ne faisant des pauses que pour me donner son flacon à sniffer, ce qui prolongeait mon état second. Je ne comptais plus les coups de butoir, ni les allers-retours de ma main sur la queue de mon inconnu quand j’ai senti un liquide chaud dans mon cul. Je compris d’un coup, elle ne cherchait pas de capotes dans son sac, juste du lubrifiant. Elle resta immobile quelques secondes puis se retira d’un coup en rigolant.


Elle s’est rapidement éloignée. J’étais effondré, ne pensant qu’au sida et à la bêtise que je venais de commettre. Je tombai à genoux dans les feuilles mortes, hébété… et lâchai la queue que je tenais en main. J’avais l’impression d’être mort. C’était ma deuxième erreur.


Je tentai de rassembler mes idées quand mon mateur me bouscula, décidé à poursuivre. Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour réfléchir ; du haut de mes trente ans j’aurais sans doute pu lutter et me défendre, mais je ne le fis pas. Je me retrouvais le visage enfoui dans les feuilles mortes, le sexe à demi bandé, à me faire besogner le cul par le vieux qui se soulagea en moi comme il l’aurait fait avec une poupée gonflable. Il y avait des bruits autour de nous, j’apercevais des ombres, le spectacle semblait plaire.


Il jouit assez vite. Je le sais, non pas que j’aie senti son sperme mais les mouvements de son bassin et ses râles dénonçaient son orgasme. Moi, j’attendais, toujours face contre terre, ma bite encore bandée, émoustillé par la présence des branleurs postés dans les parages à jouir de la représentation que j’offrais.


Un doigt a frôlé mon anus. J’ai cherché à voir le visage de son propriétaire. Une trans, une très jolie trans, elle portait à sa bouche une partie du sperme qui dégoulinait de mon anus. Elle semblait douce… très douce…