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n° 14189Fiche technique10881 caractères10881
Temps de lecture estimé : 8 mn
19/12/10
Résumé:  J'ai le plaisir de faire découvrir l'amour à François, lequel est encore vierge.
Critères:  fh jeunes copains vacances forêt intermast cunnilingu préservati pénétratio init -inithf
Auteur : Maelys            Envoi mini-message
François découvre l'amour

François m’avait espionnée quelques jours avant dans les douches du camping. Comme il était puceau, je lui avais fait découvrir le corps des femmes en me déshabillant devant lui. Il m’avait découverte et touchée intimement. Quand il avait voulu me prendre, je m’étais refusée car il n’avait pas de préservatif.

Deux jours plus tard, il m’aborda…


C’était mon tour de vaisselle et j’étais en plein lavage au bloc sanitaire. François arriva alors avec celle des garçons et s’installa à l’évier à droite du mien. Il se mit à remplir le bac et à faire couler l’eau, sans me regarder ! Je sentais bien qu’il n’était pas vraiment à sa vaisselle, à en juger à son lavage pour le moins approximatif.



Il m’embrassa sur la joue et repartit en marchant vite avec sa vaisselle. On aurait dit un gamin auquel on aurait promis que l’on allait acheter un jouet.


Je finis ma vaisselle et retournai à la tente que je partageais avec mes trois amies. Toutes les trois étaient assises à l’extérieur autour de la table, en train de lire, chapeau de paille sur la tête et lunettes de soleil. Je posai la vaisselle dans l’avancée de la tente, entrai dans la chambre de toile que je partageais avec l’une de mes amies, pris mon sac dans lequel je mis mon drap de bain et ressortis.



Je sortis du camping et pris le chemin qui mène vers le sommet voisin. Je dois avouer que le fait d’imaginer que dans une demi-heure, j’aurais un jeune homme qui me désirerait, nu devant moi et que je serais sa première femme, me donna des envies particulières d’être sensuelle et de l’initier aux plaisirs qu’un homme et une femme peuvent mutuellement se donner.


J’étais déjà très active sexuellement mais c’était la première fois que j’allais faire l’amour avec un homme vierge.


Je sentis que j’étais déjà un peu humide et mon cœur battit un peu plus vite que la normale. La campagne était magnifique malgré le soleil au zénith et la chaleur écrasait le chemin. L’orée du bois fut la bienvenue et la fraîcheur me permit de me détendre un peu et d’éviter que mon t-shirt jaune, mon short et mes sous-vêtements noirs ne soient trempés de sueur.


J’obliquai à droite pour emprunter le chemin vers la clairière qui devait être le lieu de nos futurs ébats. Quelques minutes plus tard, j’atteignis la clairière. Je trouvai un arbre auquel m’adosser et entrepris de lire, sous son ombre, quelques pages, histoire d’attendre la venue de François.


Malgré la beauté du texte de Coelho : « Veronika décide de mourir », je n’arrivai pas à me concentrer et je dus relire plusieurs fois la même page sans toutefois parvenir à faire le lien avec ce que j’avais lu précédemment. Je passais en fait mon temps à jeter un œil par-dessus mon livre de crainte de manquer l’arrivée de François.


Un quart d’heure plus tard, François arriva enfin dans une tenue différente de celle dans laquelle je l’avais vu au bloc sanitaire du camping. Quand il s’approcha, je sentis émaner de son corps l’odeur de gel douche. Un bon point pour lui : il avait compris que pour mettre à l’aise une femme, il valait mieux être propre sur soi.


Je rangeai mon livre dans mon petit sac à dos. Dans le même temps, il vint s’asseoir à mes côtés et posa directement sa main droite sur mon sein gauche. Je lui retirai expressément la main de mon t-shirt, à la fois offusquée de tant de brusquerie et flattée de déclencher une telle envie chez lui.



Le voilà mortifié : il avait compris qu’il avait fait une gaffe. Il allait falloir tout lui apprendre, à ce grand nigaud. Je le pris par la main, nous nous levâmes et je l’emmenai 200 m plus loin, dans un bosquet réunissant les conditions de discrétion nécessaires à nos ébats et étendis mon drap de bain au sol.


Refroidi par mon attitude, le voilà assis à côté de moi sans oser rien faire. Je le pris par la nuque, rapprocha son visage du mien et lui plaqua ma bouche contre la sienne. Il se détendit peu à peu, sa langue s’introduisit dans ma bouche et un long baiser commença. Je sentis son corps se décontracter mais il n’osait rien de plus.



Ses mains trahirent sa gourmandise et, d’une manière empressée, il empoigna mes globes qui étaient durcis par l’attente de ce moment.



Il n’avait jamais retiré de soutien-gorge de sa vie et je le sentis contracté par la peur de ne pas y arriver.



Il parvint enfin à le dégrafer, souleva mon t-shirt et les bonnets de mon soutien-gorge et entreprit de me titiller les tétons, bien entendu déjà dressés.



Il me les aspira divinement. Enfin, un peu d’intuition.



Je lui retirai son t-shirt. Je lui caressai le torse. Il n’était pas très musclé mais son corps était ferme et si chaud.



Je retirai mon t-shirt et mon soutien-gorge dégrafé. Il se rapprocha de moi et m’embrassa à nouveau, tout en me caressant la poitrine. Bien ! Il apprenait !

J’écartai les cuisses et pourtant il ne comprit pas.



Il me caressa la vulve au travers de mon short et de ma culotte.



Sa main glissa à l’intérieur, rencontra ma toison pubienne, effleura mon clitoris et je sentis ses doigts glisser à l’intérieur de mes grandes lèvres. Il s’y prit bien mais je resserrai les cuisses lorsqu’il entreprit de glisser un doigt dans mon vagin.



Je lui enlevai son short. Le bout de sa verge dépassait de son boxer. Je passai ma main à l’intérieur de celui-ci et entrepris de lui caresser les testicules durcis par l’excitation et sa verge bien longue me fit envie. Il se recula lorsque je me mis à lui toucher le frein du gland. Très sensible et très excité le François !


Il eut l’intuition, à ce moment, d’enlever mon short et ma culotte. Quand il eut terminé de retirer le dernier voile à ma nudité, j’écartai les cuisses et il entreprit de nouveau ses explorations manuelles ou plus exactement digitales. Mes petites lèvres gonflées de désir étaient directement apparentes au milieu de ma toison naturelle brune. Il me les tira délicatement. François apprenait vite.



Je m’allongeai et je vis son visage disparaître entre mes cuisses. Un peu timide au début, sa langue s’enhardit et osa bientôt même tenter de s’introduire dans le vestibule de mon vagin. Il fut temps de songer à ce qu’il me pénètre tant son application à me lécher me faisait approcher du point culminant de mon plaisir.



Je le vis déchirer l’emballage papier et dérouler le préservatif. Il ne savait pas comment faire !



Je pinçai le réservoir et le déroulai autour de sa verge. J’écartai bien les cuisses, mon sexe dilaté comme une offrande à sa virilité.



Il approcha de moi, posa sa verge à l’entrée de mon vagin et entreprit de pousser d’un coup mais elle ne rentra pas bien et finit sa course sur mon pubis. Voyant que, manifestement, il allait avoir du mal ; et pressée d’être comblée, je saisis sa verge et la replaçai à l’entrée de mon vagin. Je soulevai légèrement mon vagin afin de faciliter son entrée en moi.


Il fit entrer d’un coup sa verge en moi ce qui nous procura un plaisir commun intense. Allongé sur moi, je sentis sa verge buter au fond de moi dans de longs va-et-vient et il m’embrassa intensément. Que ce fut bon !



Il s’employa à accomplir mon désir en s’appuyant sur ses bras. Sans doute troublé par mon visage qui exprimait le plaisir, je sentis les contractions de son éjaculation en moi, hélas un peu trop tôt pour moi. Il s’allongea alors sur moi, essoufflé et me susurrant des : « Merci, Maelys », des plus sincères.


Après une trentaine de secondes, je lui avouai ne pas avoir joui.



Je lui fis enlever son préservatif qu’il mit dans un sac plastique que je lui présentai.



Sa verge n’était plus aussi dure que quelques instants auparavant mais il réussit néanmoins à placer correctement son nouveau préservatif autour de sa verge.



Je me plaçai à quatre pattes, cambrée, et il s’installa à genoux derrière moi spontanément.



Il s’employa à caresser mes fesses, mes cuisses de manière délicieuse. Il insista sur mon pubis, le contact de ma toison semblant particulièrement l’exciter. Je caressai sa verge, ma main entre mes propres cuisses.

Au bout de quelques minutes, il fut en état de me prendre. Intuitivement, il me prit par la taille et à un rythme très rapide, il entreprit de me mener au plaisir.


Il advint au bout de quelques minutes et c’est moi qui dus lui dire de marquer une petite pause avant qu’il ne me reprenne, à plat ventre pour plus de confort. Je sentis sa nouvelle éjaculation au bout d’une dizaine de minutes. Libéré par son premier orgasme dans le corps d’une femme, moins tendu, il fut à la hauteur de mes désirs.


Nous nous rhabillâmes et il me fit un bisou langoureux qui le refit bander avant que nous nous séparions. Je dus le calmer afin de ne pas frustrer ses désirs en m’écartant de lui afin qu’il ne puisse pas continuer de me caresser.


Il était temps de rentrer au camping, à un quart d’heure d’écart pour ne pas susciter la suspicion de nos amis réciproques.



Je garde un souvenir attendri de François. Je lui ai sans doute permis de découvrir l’amour, mais je dois dire que de l’initier m’a donné une nouvelle assurance dans ma vie sexuelle.