| n° 14178 | Fiche technique | 11504 caractères | 11504Temps de lecture estimé : 7 mn | 08/12/10 |
| Résumé: Être obnubilé par une partie du corps d'une femme au point de ne penser qu'à ça ! comment faire ? | ||||
| Critères: fh alliance cérébral voir hmast anulingus fsodo confession -voyeuract | ||||
| Auteur : Yinyan Envoi mini-message | ||||
Je me souviens bien du moment où elle commença à occuper mes pensées.
Mon jeune beau-frère avait rencontré une fille et il me racontait régulièrement leur progression sexuelle. Il me parlait de sa frustration parce qu’elle adorait le cunnilingus mais elle ne lui rendait jamais la politesse.
Au début, je souriais franchement. Et je compatissais ! Voir son membre dur disparaître dans la bouche de sa compagne est très fantasmant…
Toujours est-il qu’ils se marièrent. Et Véra devint ma belle-sœur. Une fille intelligente, avec une forte personnalité, à qui l’on n’impose pas ses quatre volontés !
Je plaignais intérieurement mon beau-frère d’autant que Véra était charnelle, de beaux seins en pomme, blancs laiteux, des cheveux longs châtains clairs et des fesses obnubilantes ! Une bouche bandante…
Mais voilà ! Un soir de repas familial, alors que nous avions bu plus qu’à l’accoutumée, la discussion glissa sur un sujet approprié en ces cas-là, mais juste quelques allusions comiques, puisque les beaux-parents sont très rigides à ce sujet. À brûle-pourpoint, Véra me regarda et dit à haute voix :
Un blanc. Personne ne réagit. La discussion changea aussitôt de sujet !
Mais ce soir-là, je me masturbai pour la première fois en pensant à ma belle-sœur. « Alors qu’elle rangeait la vaisselle, j’arrivais derrière elle, remontais sa jupe et la prenais ainsi, debout, en l’appuyant contre le mur. Elle hurlait de plaisir mais personne ne venait, curieusement ». Les scénarios fantasmatiques sont ainsi !
Je ne sais pas vous, mais moi, une fois ce chemin pris, il m’est impossible de faire marche arrière. Je ne ratais bientôt plus une seule occasion de frôler ma belle-sœur; de regarder ses hanches, ses fesses. Passer derrière elle me provoquait la chair de poule ! En un instant très court, j’imaginais mes mains sur ses hanches, mon mouvement vigoureux de va-et-vient et cette délicieuse sensation que cela devait être que de sentir ses fesses rebondies contre mon bas-ventre.
Mais les mois passèrent et nos rencontres familiales étaient trop peu fréquentes pour revenir sur ce sujet. Je ne savais même pas si je voulais vraiment que cela aboutisse à quelque chose !
Pourtant un jour vint où ma femme demanda de l’aide à son frère pour des travaux à la maison. Rendez-vous était pris : ils viendraient passer deux week-ends à la maison durant l’été.
Ouahou ! Elle allait être des heures sous mes yeux !
Moi qui mourrais de désir pour elle. Je rêvais de la voir nue, de poser mes mains sur elle, de goûter son jus. L’entendre jouir serait aussi quelque chose de fort pour moi. Le samedi arriva et ils s’installèrent dans notre bureau. Je passe les détails du travail de restauration pour arriver au moment que j’espérais sans trop rêver. Le soir, elle alla se doucher au premier étage et je la suivis car j’étais crevé. Aussitôt en haut, je m’avançai doucement vers la porte et regardai par le trou de la serrure.
Merveilleuse vieille porte sans clé ! Elle était là, se déshabillant tranquillement à un mètre de la porte. Je la regardai, pétrifié, à la fois par la peur qu’elle me voit et par l’instant magique qui se profilait. Elle enleva son soutien-gorge et je bloquai ma respiration. Une poitrine d’une fermeté d’adolescente qui me donna une érection instantanément. En culotte, elle se mit à ranger son linge et s’approcha de la porte dangereusement. Tant pis, je ne bougeai pas. Bien m’en a pris car là, elle enleva sa culotte en dentelle noire. Assez poilue, je vis quand même distinctement son bouton d’or et de fines lèvres d’une faible longueur. Elle se tourna pour enjamber la baignoire. Ce que je vis en dernier, ce furent ses fesses écartées. Une demi-seconde m’a suffit pour ancrer profondément ce moment en moi : la vision de son anus au contour fin.
Le sexe me fit mal d’être aussi tendu. Je courus dans mon lit, envahi complètement par un désir fou, torride. La prendre en levrette ne suffirait plus. J’éjaculai abondamment en revoyant cet œillet que je touchais dans mon fantasme. Les jours qui suivirent furent très difficiles. Je n’arrivai plus à penser à autre chose qu’aux fesses de ma ravissante belle-sœur.
Cette obsession complètement envahissante était nouvelle pour moi. Je travaille pourtant dans un milieu où les femmes sont nombreuses mais cela reste professionnel.
L’homme pense au sexe de trois à cinq fois par jour disent les sexologues. Oui, sauf quand ils pensent à leur fantasme favori. Car là c’est carrément trois à cinq fois par heure !
Quand, le vendredi soir, je retrouvai mon beau-frère et son épouse, ce fut comme une gêne qui s’empara de moi : comme si tout ce qui m’avait empli cette semaine pouvait se lire sur mon visage, dans mes yeux.
Je crois qu’elle le perçut, car elle fut particulièrement enjouée ce soir-là avec moi.
M’ayant entendu monter me coucher, elle sortit du bureau dans sa nuisette blanche. Elle s’avança vers moi pour me souhaiter une bonne nuit. Elle me souriait, moi, pas super à l’aise. Avant de rentrer, elle se retourna et me dit à voix basse :
Son regard se fit plus doux, plus tendre.
Si c’était une invitation, je n’y répondis pas, trop figé par l’importance de l’instant.
Je me couchai avec ma fidèle érection si dure, si intimement liée à celle qui ne s’endormait pas loin de moi. Le lendemain matin, j’entendis mon beau-frère se lever, suivi rapidement par ma femme. J’attendis le bruit familier du petit déjeuner en bas pour me lever doucement.
Ce que je fis alors, me semble encore un peu fou et d’une audace inhabituelle chez moi. Je poussai la porte du bureau. Ma belle-sœur était couchée sur le ventre, sa nuisette remontée à mi-dos.
Je regardai rapidement ses fesses dans la pénombre puis remontai sur son visage adorable, elle dormait. Je pris alors le temps de la regarder. À nouveau, cette vague de chaleur intense m’envahit devant ce spectacle. Qu’elle était belle ! Le bruit des discussions en bas m’arrivait bien, je maîtrisais la situation. Soit je ressortais en gardant en moi cette formidable obsession fantasmée de Véra, soit je me laissai aller. Alors je m’avançai doucement vers le bas du lit. Mon visage était à quelques centimètres des fesses de Véra.
Sans plus me poser de questions, je me mis à embrasser délicatement les globes qui se présentaient à moi. Aucun signe de réveil. Ma langue suivit le sillon de bas en haut, puis de haut en bas.
C’était si doux, si bon que je ne m’aperçus pas de suite que ma belle-sœur s’était réveillée. Jusqu’au moment où ses jambes s’écartèrent un peu plus. Je me plaçai entre ses jambes et c’est alors que nos regards se croisèrent. Toujours ce regard tendre et enjoué.
Mes mains se posèrent sur les globes que je caressai avec un plaisir infini. Enfin, je repris ce que je faisais au début, ma langue se posa sur son anus. Je la tournai doucement, comme pour un premier baiser où les langues se rencontrent. Je sentis les douces nervures, le serrement de l’œillet qui se détendait. Ma langue doucement pénétra un peu plus loin. Je la fis tourner dans ce premier centimètre, en découvrant le plaisir infini que je prenais, mon visage enfoui dans les fameuses fesses de Véra.
C’est alors que je sentis sa participation, elle poussait ses fesses à chaque fois que j’avançais ma langue, pénétrant ainsi plus encore en profondeur. Sa respiration était haletante. Je remarquai que la mienne l’était aussi ! En bas, les bruits de discussion étaient les mêmes. Je prenais le temps d’assouvir cet instant unique auquel je n’aurais même pas songé, quinze jours auparavant.
Ma langue rentrait maintenant presque entièrement en elle ; un léger liquide sortait d’elle, se rajoutant à ma propre salive. Je continuais à caresser goulûment les fesses de Véra quand elle s’adressa tout doucement à moi. Elle répéta plusieurs fois :
Je vous assure que, dans ma satisfaction primale, je n’avais pas songé à aller plus loin. Mais là, d’un coup, d’un seul, je l’envisageai ! Je me couchai près d’elle, lui donnant un baiser passionné. Mordiller sa lèvre inférieure, caresser ses seins au travers du tissu ; passer dessous pour ensuite les prendre à pleine mains : Fantastique !
Je redescendis donc me placer en position de levrette mais bien décidé à réaliser ma première sodomie. J’introduisis mon majeur pour vérifier le degré d’ouverture. Puis m’aventurait en douceur à un deuxième doigt. Véra gémit. Cela semblait aussi bon pour elle que pour moi !
Là encore, je pris un temps infini pour faire entrer et sortir mon gland. Dans son excitation effrénée, ma belle-sœur épousa mes mouvements avec son bassin et me fit pénétrer en elle encore plus loin. Cette sensation d’étroitesse était à la fois surprenante et sensationnelle.
Véra gémissait mais ne criait pas, elle avait enfouie son visage dans le coussin et émettait des sons en harmonie avec mes allers-retours.
Encore une fois, la vision qui s’offrait à moi était fantasmatique : les globes écartés des merveilleuses fesses de ma belle-sœur; mon sexe dur entrant et sortant de son petit trou. Mais je découvris que c’était tout aussi bon de rester en elle, sans bouger. Ressentir cette étroitesse enserrer si fort mon sexe. Ça aussi c’était nouveau ; dans ma joie réelle de découvrir ce plaisir, je me laissai enfin aller. Je mordis fortement mes lèvres et ma jouissance sembla durer une éternité !
Je ressortis doucement et allai serrer ma belle-sœur dans mes bras. Je ne sais pas ce qu’elle lut dans mes yeux mais les siens étaient brillants. En quelques mots, je lui expliquai tout, ce qu’elle avait représenté ces deux dernières années pour moi. Elle me remercia de tant de sincérité, m’avoua que ce que nous venions de faire était la première fois pour elle aussi. Qu’elle en rêvait, sans espoir ! J’étais aux anges !
Voilà, certains disent que les fantasmes ne doivent pas se réaliser. Ce jour là, je n’avais ni fait de cunnilingus ni reçu une fellation. Pourtant, j’étais comblé d’une manière stupéfiante; je me sentais grandi et plus proche des sensations de mon corps que je ne l’avais jamais été.
Est-ce que je pense encore aujourd’hui aux fesses de ma belle-sœur ?
Oui. Mais à présent mon sexe y est bien installé !