| n° 14174 | Fiche technique | 13794 caractères | 13794 2262 Temps de lecture estimé : 9 mn |
06/12/10 |
| Résumé: Alors qu'il vient d'emménager, un jeune trentenaire fait la connaissance de l'une de ses voisines : une femme très discrète mais qu'il découvre troublante. La suite si ce début plaît ! | ||||
| Critères: fh fplusag frousses voisins grosseins poilu(e)s fsoumise voir intermast fellation nopéné -prudes | ||||
| Auteur : Aquatremains (J'aimerais écrire à quatre mains...) Envoi mini-message | ||||
Tout va pour le mieux ! Ma copine et moi venons de rompre, ennuyés l’un de l’autre. Il y a un mois, j’ai pris possession d’un beau deux pièces, confortable. Je suis plutôt satisfait de la déco : j’ai tout refait à mon goût et mon appartement correspond tout à fait au bientôt-trentenaire que je suis. L’immeuble est bien situé, mes voisins ont l’air charmant et je m’efforce d’entretenir avec eux de bons rapports, malgré ma timidité.
Je la rencontre parfois dans l’escalier, sur le pas de sa porte. Très discrète. J’ai pourtant remarqué que c’est une belle femme : elle a de longs cheveux roux ramassés en un chignon très correct, une peau très claire, presque laiteuse, de grands yeux bleus que je n’ai jamais vus maquillés. Elle est très bien faite mais porte des tenues plutôt ternes, ses longues jambes à peine dessinées par des chaussures très classiques à talon très court, des fesses qui perdent tout intérêt, glissées dans des jupes grises ou bleues tombant au genou. Sa taille que l’on devine sous des gilets très sages semble bien tournée. Malgré tout, elle ne peut dissimuler une poitrine lourde, opulente dont la sensualité contraste singulièrement avec son allure générale.
Mes nombreuses tentatives (lamentables peut être) pour engager la conversation se soldent invariablement par un sourire aimable qui éclaire les traits fins de son visage, magnifié par la quarantaine.
Un soir d’août, je la trouve assise sur les marches qui mènent à son étage (juste au-dessous du mien). Un peu distrait, engourdi par la chaleur, le souffle un peu court (les escaliers sont raides !), je la gratifie d’un « bonsoir » tout à fait neutre… Quelques marches plus haut, je me ravise et me fends à tout hasard d’un machinal :
Je reste un moment ébahi d’entendre autant de mots de sa part. Elle est manifestement à bout de nerfs et parle avec une volubilité incroyable. Abasourdi, je propose très délicatement, la voix entrecoupée par les petites inspirations que je prends pour reprendre mon souffle après les quatre étages :
Cela a pour effet immédiat de la faire taire, sur la défensive, elle décline poliment mon invitation et s’apprête à mettre fin à la conversation avec l’un de ses sourires polis… J’entreprends de bégayer, comprenant qu’elle doute que mes intentions soient tout à fait convenables (elles l’étaient pourtant !) :
… qui la quitte rapidement tandis qu’elle jette un œil atterré à sa porte close…
Me mordant les lèvres d’avoir commis une nouvelle maladresse. D’un sourire, elle me congédie…
Descendant trois-quarts d’heure plus tard pour chercher mon courrier, je la croise à nouveau, contemplant son téléphone, dont la batterie est à plat, manifestement.
Timidement :
N’ayant sans doute plus la force de sourire, elle accepte d’un souffle et me suit…
Une bonne partie de la soirée se déroule en une discussion embarrassée, ponctuée de longs silences. Je trouve ce soir-là quantité de choses à faire pour m’arracher à ces longs silences, très pénibles. Il se fait tard et elle n’a trouvé aucune solution :
Elle appelle, fait très rapidement une grimace de désespoir…
Détournant les yeux, je répète par pure politesse :
Je suis très étonné qu’elle accepte. Je m’efforce de me montrer prévenant et lui apporte une serviette de bain.
Quand la porte de la salle de bains se referme, je laisse échapper un soupir de soulagement, pas mécontent à la perspective de pouvoir gagner mon lit… rapidement. Épuisé, je me laisse retomber dans le fauteuil et laisse vagabonder mon imagination, je me prends à l’imaginer complètement nue. L’exercice n’est pas désagréable : si elle ne fait rien pour ça, cette femme est tout de même attirante… De fil en aiguille, je me lève, déambule, mes pas me mènent devant la porte de la salle de bains…
Un peu honteux, je finis par jeter un coup d’œil prudent par la serrure, elle se tient au fond de la pièce, à côté de la baignoire.
Je me penche à nouveau : elle ajuste la température de l’eau. Je la vois de côté, entièrement nue, je reste un moment fasciné par ses deux seins, laiteux, magnifiques, énormes, se balançant au gré des mouvements de ses bras vers les robinets. Mon regard s’attarde sur ses fesses, superbes en vérité, plantées bien haut, un peu larges mais rebondies. Quand elle entre sous la douche, je vois tout à coup une superbe toison rousse qui semble s’étaler sur l’intérieur de ses cuisses et le bas de son ventre… Cette même toison couvre ses aisselles, qu’elle découvre en levant le bras laissant glisser vers le haut l’un de ses seins contre l’autre.
Je m’écarte, pas très fier de ma prestation mais le jean déformé par une superbe érection. J’emploie toute mon énergie à m’en débarrasser et à sembler naturel pendant les quelques instants que je passe encore en sa compagnie avant que nous ne nous couchions chacun de notre côté. Quand je m’éveille le lendemain et ouvre doucement la porte du salon, je la trouve toute habillée, prête à partir :
Alors qu’avec un dernier remerciement elle s’apprête à sortir, j’ai la présence d’esprit de lui proposer un petit déjeuner et fais l’offusqué quand elle refuse. Je me permets de m’asseoir à côté d’elle sur le canapé et nous discutons mollement quelques temps en buvant un café. Je l’examine à la dérobée et l’imagine cherchant désespérément à laisser sa cuisse effleurer la mienne. Je déplace insensiblement ma hanche vers la sienne, m’efforçant de garder le fil de la conversation. Au terme de longues minutes de pitoyables contorsions infructueuses, je me décide enfin à reconnaître que mon manège est ridicule. Le dernier coup d’œil que je lui lance, alors qu’enfin tous mes muscles jusqu’alors tendus vers son corps se relâchent, me conforte : elle est bien trop mûre, prude et timide pour répondre !
Autant dire que je suis électrisé par le contact de son genou contre le mien puis par la sensation de sa cuisse qui s’écrase mollement contre la mienne. Je tends les lèvres, elle a un mouvement de recul mais finit par m’embrasser maladroitement. Au contact de ses lèvres, l’image de son corps nu fait tressaillir mon bas-ventre. Quand j’essaie de caresser sa poitrine, elle me repousse, se lève, bredouille quelques excuses et gagne la porte, sort et descend les escaliers…
Après le repas de midi, je n’y tiens plus… Quitte à tout foutre en l’air… Je descends d’un étage et sonne chez elle. Elle entrouvre sa porte, m’explique en quelques mots comment elle a retrouvé ses clés, évitant soigneusement mon regard ; quand elle le croise enfin, elle rougit instantanément et laisse la porte à demi-fermée. Bien décidé à en finir, je m’enhardis :
Je vais jusqu’à faire mine de pousser la porte pour entrer. À ma grande surprise elle s’efface, m’offre en murmurant une place dans un large sofa, m’annonce en évitant toujours mon regard qu’elle va préparer le café :
J’entends bientôt le café couler et j’ai le plaisir de la voir quelques minutes plus tard s’installer à côté de moi et entreprendre de toucher ma cuisse de la sienne. Profitant de mon avantage, repoussant le bol de café sur la table basse devant moi, j’empoigne à pleines mains sa superbe poitrine lui arrachant un gémissement de plaisir. Je pétris ses seins à travers le coton, profitant un moment de sentir contre mes paumes bien pleines, à travers le tissu, la chaleur de sa peau.
N’y tenant plus, je la jette contre le dossier du sofa et l’embrasse à pleine bouche, jouant avec sa langue qui cherche la mienne en mouvements désordonnés. L’étreinte est délicieuse, elle s’abandonne entièrement, je palpe tout son corps sans aucune retenue ; je détache ma ceinture, déboutonne maladroitement mon jean et libère d’une main mon sexe comprimé par le boxer. Dans nos contorsions, mon sexe raide se retrouve à hauteur de sa bouche. J’ai le plaisir de la voir s’ouvrir convulsivement et de sentir une langue timide m’agacer le gland.
Sans trop savoir comment j’y suis parvenu, je me trouve assis sur le bord du sofa, cette femme superbe à genoux devant moi, serrant mon sexe dans sa main, le passant maladroitement contre son visage, ses lèvres ; elle semble à peine oser risquer sa langue à glisser contre cette tige de chair qu’elle désire tant manifestement. Submergé par l’excitation je laisse échapper dans un souffle :
J’ai presque immédiatement conscience du ridicule de ce qui vient de m’échapper et envisage en un éclair les conséquences désastreuses que vont sans doute avoir mes paroles… Je n’ai pas le temps d’imaginer un rattrapage foireux :
Rouge de plaisir et de honte sans doute, elle fait déjà maladroitement coulisser ses lèvres autour de mon sexe…
Pour toute réponse, elle me jette un regard furtif et accélère son manège.
Elle lève timidement les yeux : elle est superbe, la bouche remplie de mon sexe, le regard chaviré de plaisir mais encore plein de gêne, la masse de ses cheveux roux accompagnant son mouvement de va-et-vient. Tandis que je regarde mon sexe luisant de sa salive disparaître dans sa bouche au rythme d’une fellation de plus en plus assurée, je sens l’excitation monter peu à peu. Je saisis fermement ses cheveux roux et la pousse à avaler davantage ma queue. J’en profite longuement puis la fait se retourner, face à la table. J’achève de déboutonner son chemisier et libère ses deux seins. Je m’assieds confortablement dans un large fauteuil, face à elle.
Je regarde ses superbes globes de chair s’écraser lentement sur le bord de cette table basse. Je la contemple un instant ainsi. Pris d’une inspiration subite, je dépose le bol de café qu’elle vient de me servir, encore brûlant juste devant ses seins en prenant garde de ne pas laisser la chaleur la gêner. Je reste fasciné par les volutes de vapeur qui viennent se mêler aux perles de sueur qui couvrent déjà sa poitrine. Je les regarde ruisseler, soulignant la courbe de ses mamelles, jusqu’à ses larges aréoles violettes, hésitant un instant contre le téton avant de disparaître.
Debout derrière elle, je laisse mes doigts glisser de ses épaules jusqu’à ses tétons que je pince fermement. Lentement, je soulève ses seins en les tenant ainsi, puis les laisse retomber brusquement. Les gémissements sourds qu’elle laisse échapper disent suffisamment à quel point elle apprécie le traitement…
Je suis définitivement rassuré en fouillant dans sa toison rousse : une humidité poisseuse et chaude me couvre la main.