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02/12/10
Résumé:  Où je découvre que l'audace de ma compagne est troublante.
Critères:  couple inconnu caférestau cérébral voir exhib noculotte lingerie init confession -couple -exhib
Auteur : Partenaire du couple  (Conseiller attentionné des couples curieux)            Envoi mini-message
Les débuts

Nous étions sortis. Cela ne nous arrivait pas souvent. Pas assez souvent à mon goût. Seuls les moments passés en tête-à-tête me procuraient un désir intense. J’avais réussi à la décider, trouver la baby-sitter pour garder les enfants, me renseigner sur les soirées propices à nous faire passer un moment agréable de complicité amoureuse. Le restaurant que j’avais choisi pour son cadre intime et chaleureux, aux tables espacées, propices aux confidences proposait une soirée « Vin et Jazz ».


Le repas commençait sous les meilleurs auspices. Les plats étaient de qualité, le service discret. Le vin excellent, un Bourgogne, commençait déjà à nous tourner un peu la tête avec volupté. La voix chaude de la chanteuse nous offrait les meilleurs titres de Nathalie Cole, Katie Mellua ou Ella Fitzgerald.

Je trouvais que mon épouse avait bien choisi sa tenue qui la mettait en valeur. Un pantalon noir, des chaussures à talon, une chemise blanche lui donnait une certaine classe plutôt sensuelle. La douceur, l’odeur de sa peau, ses formes sensuelles éveillaient en moi un désir lancinant. Il s’agissait d’une correspondance épidermique. Elle avait un corps de rêve, comme les métis peuvent afficher avec des seins arrogants, des fesses charnues, pleines, des cuisses musclées, un ventre plat, une tignasse voluptueuse et bouclée, un sexe d’ange à la sombre toison frisée. Un joli visage, une bouche pulpeuse et sensuelle, un regard où flotte une pointe d’espièglerie. Elle était affolante, excitante, bandante.


Je me rendis compte que l’éclairage laissait deviner la dentelle d’un ravissant soutien-gorge, très sexy. Elle se sentait bien. J’entendais derrière moi la bonne humeur d’une tablée de six personnes. Nous avions déjà dégusté deux ou trois vins différents et les tanins avaient chauffé les esprits, dont celui de mon épouse quelque peu pompette à ce moment-là. Quelques lueurs coquines éclairaient le fond de ses prunelles.


Vers le milieu du repas, il me sembla qu’elle regardait au-dessus de mon épaule. Je ressentis une légère contraction au creux du ventre, car son regard s’était voilé, nimbé d’une ombre lascive. Elle me dit avoir chaud d’une voix changeante, plus grave. Elle défit un bouton de sa chemise. Elle était gaie, joyeuse, souriant pour un rien, ou peut-être pour le regard éventuel d’une personne située dans mon dos.

L’ouverture de sa chemise était très jolie. Au passage du serveur qui remplissait nos verres, je pus remarquer son regard pétiller en apercevant la naissance de la poitrine galbée dans une dentelle noire et beige très sexy. Surprendre le regard de cet homme provoqua une émotion intense que je ne connaissais pas. Voir ainsi un aspect sexy de mon épouse révélé à un autre me troublait d’une façon délicieuse et nouvelle.


Elle avait chaud. Je le voyais, je pouvais même percevoir les fragrances ambrées que sa peau exhalait dans ce genre de circonstances, en été ou lorsqu’elle faisait des exercices physiques par exemple. Ses doigts jouaient nonchalamment avec les boutons de son chemisier. Elle déboutonna un cran de plus.

Ce n’était pas indécent, mais de plus en plus sexy. Je savais que le spectacle qu’elle offrait devenait le point de mire de tous les mâles de la salle. Surtout qu’en la voyant, on devinait aisément qu’elle n’était plus vraiment en pleine possession de toutes ses facultés de raisonnement.


J’entendis même derrière moi un homme faire remarquer qu’elle était « bourrée », qu’elle avait l’air « chaude ».

J’étais en même temps excité comme un fou, et empreint d’un sentiment de jalousie délicieusement blessant, fier de son attitude audacieuse et envoûtante, et troublé par les regards qui caressaient son corps.

J’étais en train de vivre un moment d’une exceptionnelle révélation. Le fait que mon épouse soit provocante et sexy en public me plaisait énormément…


La soirée se poursuivit ainsi, avec un roulement des serveurs à notre table qui avaient dû se donner le mot pour apprécier une belle brune qui n’avait pas froid aux yeux, ni à la poitrine. Lorsqu’elle se leva pour aller aux toilettes, je surpris quelques regards émoustillés sur sa croupe fabuleuse qui tendait le tissu de son pantalon. Elle avait tendance à exagérer le balancement de ses fesses, sans doute sous l’effet de la boisson. Je ne pensais à ce moment qu’à la prendre par derrière, brutalement, la plaquant sur une table, baissant son pantalon et arrachant son string en présence de tout le restaurant !


En revenant prendre place, nous pûmes tous remarquer qu’à chaque pas l’ouverture de sa chemise s’élargissait, frisant l’indécence. Elle ne montrait aucune gêne. Elle se pencha pour s’asseoir, ce qui eut pour effet de dégager un peu plus ses seins. Une remarque admirative me fit comprendre que je n’avais pas été le seul à en profiter…


Ce soir-là, je lui fis l’amour comme un fou, tenaillé par une érection puissante et durable. M’agrippant à ses fesses, je me promenais en elle en cognant le fond de son sexe à chaque pénétration. Au bout d’un long moment, ayant réussi à contenir mon éjaculation beaucoup plus longtemps que d’habitude, j’eus la surprise de la sentir jouir d’une façon inouïe. L’orgasme qui lui parcourait tout le corps la faisait trembler tandis qu’elle poussait des gémissements et des cris qui témoignaient de l’intensité de son plaisir.




Cette soirée alimenta mon excitation pendant de longues semaines. Je me remémorais chacun des moments. Les revivre rappelait les émotions lancinantes que j’avais ressenties alors. Ce mélange d’excitations et de troubles confus, presque coupables.


Il arriva alors quelque chose d’étrange. Mon esprit se mit à vagabonder à son sujet ; je devins plus attentif, plus sensible à son corps, à ses poses alanguies, aux aperçus qu’elle m’offrait de ses si beaux trésors.

J’adorais capter cet instant sublime où j’apercevais par l’échancrure de sa chemise la naissance de ses seins ronds et fermes. Un pantalon moulant devenait un complice. Je pouvais guetter des heures le moment où, se penchant vers le sol, elle m’offrait sans le vouloir, sans même le savoir, une vision très érotique de ses fesses merveilleuses. Lorsqu’elle s’asseyait, que sa jupe remontait sur ses cuisses, l’aperçu de la douce texture de sa peau me plongeait dans des émois d’adolescent.


J’ai passé des heures à attendre le geste suggestif, la pose révélatrice, l’attitude susceptible de m’offrir ces cadeaux qui réussissaient à enchanter ma vie. Chaque situation où nous nous trouvions en présence l’un de l’autre devenait potentiellement érotique. Nombreux étaient les points de vue fortement susceptibles de semer le trouble dans mon esprit.


Les décolletés tout d’abord. Sa poitrine passait pour généreuse dans certaines tenues. Une échancrure de robe, de chemisier offrait à ma vue la chair délicate du sillon qui sépare les deux globes. Souvent mis en valeur par la dentelle des soutiens-gorge que j’achetais en me ruinant.

Les tee-shirts qu’elle affectionnait, près du corps, mettait également sa silhouette en valeur, et combien de fois je fus parcouru de frissons en devinant la turgescence de ses tétons sous une étoffe plus fine que d’habitude.

Ensuite, ce sont ses fesses qui me déstabilisaient de façon intense. Les pantalons moulants la rendaient très sexy, mais lorsqu’elle faisait des exercices de sport, ces petits shorts très courts qui lui rentraient dans la fente des fesses illuminaient ma cervelle. Elle se tenait parfois en tailleur, le tissu se plaquant sur son sexe, révélait le relief de ses formes intimes.


Mais je préférais davantage la voir porter une jupe, ou une robe. Ses fesses fermes rebondissaient à chaque pas que sa tenue rendait encore plus sensuelles. Lorsqu’elle se penchait, combien de fois la longueur insuffisante révélait la naissance de ses fesses, la couleur de sa culotte, ou même davantage si elle ne portait qu’un string. Dans certains cas, si j’étais assis, je pouvais ainsi jeter un œil au renflement moelleux niché entre ses cuisses, enveloppé d’une culotte en dentelle que j’eusse appréciée encore plus transparente.


Je fis peu à peu l’acquisition d’une collection inouïe de sous-vêtements, imaginant les effets qu’ils pouvaient produire dans certaine situation. Rien ne me plaisait tant qu’apercevoir par transparence la forme, la couleur du haut d’un string, le reste disparaissant entre ses fesses. Si par bonheur, en s’installant sur un fauteuil profond, un canapé confortable ou encore mieux sur le tapis du salon, je pouvais apercevoir sa culotte dans le mouvement, l’érection qui en résultait ne me quittait plus jusqu’au soir. Je gardais en tête pendant toute la journée l’image de ce triangle de dentelle, parfois de sa toison que j’avais pu deviner, de la forme délicate de son sexe, ce renflement des lèvres charnues que j’imaginais déjà embrasser de ma bouche.


Bien entendu, mes attentes ne me satisfaisaient pas à chaque fois. Longues pouvaient être les semaines où le jean trop large, le pull rébarbatif, le pyjama trop sage n’offraient aucune possibilité de rêverie. Il me restait à guetter les déshabillages, ou la douche qu’elle prenait sans savoir qu’en se savonnant elle m’enflammait l’esprit et le sexe. Heureusement, bon masseur, je sus transformer ces heures que je passais à lui pétrir le corps en doux préliminaires amoureux.


Je contemplais ainsi son corps excitant, ses courbes affolantes. Je la caressais longuement, avec sensualité, savourant chaque parcelle de sa peau. Elle était souvent sur le ventre car elle aimait que mes mains puissantes fassent fondre le peu de cellulite qu’elle avait sur les fesses ou le haut des cuisses. Elle adorait sentir les fourmillements parcourir son postérieur, ses jambes, le bas de son dos, prémices des chaleurs et picotements exquis accompagnant le rétablissement de la circulation dans les couches adipeuses de son épiderme.


Mes yeux ne savaient où se poser… Bien sûr, j’étais très attiré par son sexe que je prenais soin d’exposer à ma vue en prenant l’une de ses cuisses de telle sorte qu’elle s’écarte de l’autre. Ses lèvres délicieuses que j’imaginais alors sous ma bouche, sous ma langue coquine, me faisaient bander pendant tout le massage. Le trouble devenait plus intense lorsque j’osais jeter un œil vers la raie de son cul, lieu qu’elle m’interdisait de toute approche mais que je rêvais d’explorer de la langue, de mes doigts, de mon sexe au large gland.


Mes tentatives furtives, délicates, sur la pointe des doigts provoquaient des élancements douloureux de plaisir tout le long de mon sexe. Voir ainsi son petit œillet offert à mon regard me transformait en bouc lubrique. Tandis que mes mains massaient, je ne pouvais les empêcher d’y glisser toute enduite d’huile. Sentir mes doigts effleurer son petit trou pouvait me faire jouir sur l’instant.


Certains jours heureux, je comprenais que je pouvais terminer le massage en lui caressant le sexe… J’essayais alors de prendre tout mon temps pour savourer ce contact intime si plaisant. Prendre ses lèvres entre mes doigts, caresser avec délectation le pourtour de son bouton, varier les mouvements, les doigts mis en œuvre – un index, un majeur, un pouce n’offrent absolument pas le même ressenti – m’aider de la bouche en suçant son jus au goût si agréable, darder une langue dans son sexe pour en apprécier le velouté si particulier. Elle devenait si impatiente, si gourmande…


Nous avions alors un rapport sexuel inouï de complicité. Pour la troubler davantage, je ralentissais doucement la cadence, prenais mon temps pour explorer toutes les facettes d’un massage intime, approchant le gland au bord de son sexe, sans bouger, jouant avec l’attente en donnant de tous petits coups, puis sans prévenir planter mon pieu au plus profond de ses entrailles… Ne plus bouger… Varier les positions pour susciter des régions insoupçonnées… Laisser l’instant suivant le dragon prendre son envol majestueux…




Je me mis à rêver de la photographier afin de pouvoir revivre tous ces instants. Tel un paparazzi j’inventais mille et un stratagèmes pour la coucher sur la pellicule photographique dans les situations les plus troublantes…

Je passais ensuite des heures à agrandir, recadrer, mettre en album ces clichés si excitants qui me faisaient patienter en attendant des moments plus physiques, plus charnels.

J’essayais, lorsqu’elle me semblait d’une humeur un peu coquine, de la faire poser pour moi.


Quelques mois passèrent ainsi, parsemés de moments intenses, volés au temps assassin. Comme lorsqu’elle me permettait de débarrasser les lèvres de son sexe de toute pilosité, ne lui laissant qu’une petite touffe sur le pubis. Préparer les instruments me faisait déjà bander… Je commençais par couper le maximum aux ciseaux, écartant les lèvres roses, jouant avec le froid du métal en espérant l’exciter ce qui arrivait parfois, ce qui me donnait l’immense bonheur d’observer, de sentir ses sécrétions intimes.

Une bave luisante et mousseuse suintait alors de l’orifice de son sexe trahissant l’émoi que j’avais pu faire naître. Étaler la mousse sur son sexe, avec application et délicatesse, puis, à l’aide d’un rasoir, faire place nette m’obligeait à lui écarter les cuisses dans une position dont l’indécence m’excitait, me rendait amoureux.

Lorsque tout était fini, que je l’avais rincée et séchée, je lui léchais le sexe avec passion, lapant sa jute à grands coups de langue, aspirant ses lèvres gonflées de désir dans ma bouche, fouillant en même temps son sexe avec un ou deux doigts…


J’avais réussi à collectionner un grand nombre de photos ou de films de mon épouse dans son bain ou sous la douche. La langueur qu’elle adoptait allongée dans la baignoire blanche qui mettait en valeur son teint hâlé me donnait envie de lui faire l’amour. Sa main qui glissait entre ses fesses, entre ses cuisses pour se laver était d’un érotisme torride. Je lui avais d’ailleurs demandé de la filmer en train de se masturber. Ce qu’elle fit d’une façon lascive, sensuelle…




Quelques semaines plus tard, une autre expérience m’apprit que la révélation que j’avais eue au restaurant était le démarrage d’une transformation dans mon esprit.


Nous étions chez des amis, à une de ces soirées où les femmes parlent de leurs enfants ou de leurs maisons, tandis que les hommes analysent le dernier match de foot, leur réussite professionnelle ou la dernière voiture acquise. Je m’emmerdais, cherchant à faire bonne figure, mais lassé de côtoyer ces couples matérialistes et éteints. Leurs épouses se laissaient aller, grasses des fesses et du ventre. Je surprenais parfois des regards de convoitise sur mon épouse au corps entretenu, aux courbes aguichantes et sensuelles. Les attitudes, le regard, les mots étaient souvent chargés de sous-entendus.


Il m’était arrivé les années précédentes d’observer un homme dont la main se promenait un peu trop sur elle. Comme ce beau-frère qui, assis en face d’elle, avait palpé le tissu de sa jupe en glissant la main dessous. Ou un collègue de boulot qui d’un geste de la main donnait l’impression de lui peloter les fesses. J’entendais aussi régulièrement des remarques flatteuses sur sa façon de danser, sur ses formes. Très souvent les regards que je surprenais étaient plus souvent fixés sur ses fesses que sur ses yeux.


Ce jour-là, elle manifesta un intérêt soutenu pour le bébé de la famille qui jouait par terre. Elle s’accroupit donc pour se mettre à sa hauteur, faisant saillir ses fesses, offrant la vue d’un joli string qui dépassait du pantalon taillé bas sur les hanches. Je ne pouvais qu’admirer et reconnaître qu’elle était exquise vue sous cette angle.

Je constatais les regards égrillards des hommes présents.


Un autre jour, chez un couple de nos amis, le repas s’était terminé, et dans l’après-midi d’un beau printemps, nous ne restions plus que cinq hommes à table. Je tournais le dos à la fenêtre, tandis que mes convives l’avaient dans la direction de leur regard.

La conversation banale se déroulait agréablement, tandis que les épouses étaient descendues dans le jardin avec les enfants.

Je remarquai du coin de l’œil le passage dans la pièce de mon épouse qui avait dû préférer rester, ou avoir besoin de remonter.


Soudain, l’homme assis en face de moi interrompit brutalement la phrase qu’il était en train de prononcer en regardant vers la fenêtre. Son regard prit une teinte plus sombre tandis que ses pupilles se dilataient sans doute sous le coup d’une émotion intense. Les autres hommes remarquèrent qu’il se passait quelque chose et tournèrent leurs regards dans la même direction. L’un deux rougit même violemment, des petits sourires retenus furent perceptibles sur le visage d’autres convives. Je me décidai à me retourner pour comprendre ce qu’il se passait…


Mon épouse se tenait face à la fenêtre. Dehors, un beau soleil brillait dans le ciel bleu étincelant. Elle portait une robe très légère, de couleur sombre qui se révélait très transparente en contre-jour. Elle se tenait penchée sur la balustrade. Les jambes bien d’aplomb, légèrement écartées, les fesses très en arrière, la lumière dessinait parfaitement sa silhouette, mettant en relief ses cuisses pleines.

Les hommes se délectaient de cette impudeur sans doute involontaire, de cette offrande indécente. Le string de ce jour s’était sans doute insinué entre ses lèvres car on pouvait contempler l’orle de son sexe, le double renflement symétrique de sa chatte, accentué par sa position suggestive. Je me levai alors et vint me coller à elle, lui faisant sentir l’érection que son exhibition avait provoquée…


Je fus mis dans la même situation dans un contexte professionnel. Lors d’un séjour sportif, au moment du pique-nique sous le soleil, mon épouse s’installa en tailleur dans un groupe. Son short large au niveau des cuisses bâillait. Quel sentiment merveilleux que d’être à la fois troublé à la vue de sa culotte qui ne cachait rien des formes de son sexe, et excité que mes collègues puissent également s’en rendre compte. Paradoxe également lorsque pendant une soirée billard d’autres collègues mataient son décolleté généreux ou ses fesses torrides pendant qu’elle se penchait pour un coup de queue délicat.


J’en fus troublé longtemps, laissant mon esprit vagabonder dans des rêveries érotiques où elle tenait la place principale et exclusive. Que de fantasmes j’ai pu élaborer qui me tenaient excité toute la nuit. Que de situations coquines j’ai imaginées, que de scénarios j’ai inventés qui lui offraient la possibilité de combler l’attente qui était la mienne. Le hasard me combla en me faisant vivre des situations pleinement heureuses et passionnantes.


Un soir qu’elle avait mal au ventre, je dus faire venir un médecin. Elle ne portait qu’un léger pyjama un peu transparent. Elle s’allongea sur le dos dans le canapé du salon pour qu’il puisse l’examiner. Il releva le tee-shirt pour ausculter son abdomen de la paume de la main. Je commençais déjà à bander car le tee-shirt était relevé si haut que l’on pouvait voir le dessous des seins. Il prenait tout son temps, déplaçant parfois la main de quelques centimètres en la faisant glisser lentement, parfois tout près de sa poitrine. À travers le tissu les tétons se dressaient à cause de la température fraîche de la pièce et on apercevait la couleur plus sombre des mamelons.


Pour palper le bas de son abdomen, il dut baisser doucement le pantalon jusqu’à la limite de son pubis. Quelques boucles dépassaient de la lisière du tissu. Ses doigts venaient s’y frotter doucement dans son inspection. La toison sombre de son sexe se devinait par transparence.

Il annonça alors devoir faire une injection.


Il prépara la seringue, puis lui demanda de s’allonger sur le ventre. C’est lui qui baissa délicatement son pyjama. Elle souleva légèrement le bassin pour faciliter le passage de l’élastique sous son ventre, dévoilant son cul dont la vision seule était un ravissement. Je me sentis rempli d’un amour infini pour elle.

Voir un autre homme, plutôt respectueux et attentionné palper la fesse de ma femme pour y planter l’aiguille me vrillait le ventre de bonheur. J’étais certain que de là où il se tenait, il pouvait voir toute la raie de ses fesses avec les petites boucles frisées qui s’échappaient entre les fesses légèrement entrouvertes. Il garda un moment la main sur sa fesse pour appliquer un coton une fois la seringue retirée. La main bien à plat, le pouce proche de sa raie, j’aurais volontiers apprécié qu’il se laisse aller à le glisser doucement un peu plus loin. Apercevait-il son sexe dans la position où il était, dans l’attitude qu’elle adoptait ? J’imaginais ses yeux se promener sur sa fente nichée entre ses cuisses…


J’étais très heureux dans ces circonstances. Cette quête devint une obsession à la mesure de l’excitation sexuelle que cela provoquait.

Je me mis à lui acheter des tenues plutôt sexy, qui correspondaient à ce que je voulais voir autant que montrer… Je pouvais passer des heures dans les boutiques à la voir essayer toutes sortes de tenues. Des chaussures également. Surtout lorsqu’elle portait des robes courtes et qu’elle devait croiser les cuisses pour enfiler la paire qu’elle avait choisie. Les clients, ou le vendeur si j’avais cette chance qu’elle soit servie par un homme, jetaient des regards d’envie très agréables pour moi.


Je me souviens d’un ensemble couleur crème dont le tissu peu opaque devenait très vite indiscret sous une certaine lumière. La jupe se portait taille basse. Nous visitions à cette époque des appartements, et la douceur de la saison permettait de porter des tenues plus légères. Le jeune homme de l’agence nous accompagna, et je me rendis compte avec plaisir qu’elle lui plaisait tandis que son regard appréciait son décolleté généreux.


Il nous fit visiter les pièces, je laissais ma compagne s’approcher des fenêtres pour contempler le paysage. Le conseiller immobilier pouvait se rendre compte comme moi que la jupe devenait transparente à contre-jour et j’étais fier de le voir admirer ses courbes si sexy, le dessin de ses fesses admirables, la courbe de ses hanches, de l’intérieur de ses cuisses. Elle s’agenouilla pour ouvrir les portes basses d’un placard. Un string affolant tant il était minimaliste dépassa de la jupe. Cela dura un moment pendant lequel l’homme ne quitta pas son cul des yeux. Le faisait-elle exprès ? Je ne le pensais pas. Mais la situation m’excitait et me rendait très heureux.


Ma période préférée était l’été. Surtout lorsque nous n’étions que tous les deux. Je pouvais me trouver très troublé qu’elle prenne des attitudes sexy sur la plage. Elle aurait pu se mettre nue et courir dans les vagues que j’aurais été fou de joie, que j’aurais ressenti un amour sans borne !

Je l’incitais à porter des maillots de bains suggestifs… Petits balconnets au tissu très fin qui laissait pointer ses tétons très visiblement. Culotte sans trop de tissu qui ne lui couvrait que la moitié des fesses et ne montait pas très haut sur le pubis… Comme c’était la période où je prenais soin de lui raser régulièrement les poils autour du sexe, ses lèvres se dessinaient nettement sous l’étoffe humide. Je brûlais d’être à la fois voyeur de ma propre épouse, et de l’inciter à adopter un comportement légèrement exhibitionniste. Je souhaitais l’offrir à d’éventuels voyeurs comme j’aurais souhaité qu’une femme se comporte avec moi. Lorsqu’elle nageait, il arrivait qu’une vague plus forte lui découvre davantage un sein, que les nageurs les plus proches apercevaient avec gourmandise. Quand elle plongeait dans l’eau, elle avait un petit mouvement de reins qui faisait saillir son cul, et l’espace d’une seconde, on discernait sa motte nichée entre les cuisses.


Je passais la plupart de mon temps disponible avec l’appareil photo à la main, prêt à immortaliser ces moments délicieux.

D’abord des photos en intérieur, mais ensuite des photos à l’extérieur, avec le risque d’être surpris, ce qui était beaucoup plus excitant. Nous nous dirigions vers un endroit discret d’un parc, et elle relevait la robe pour me montrer ses dessous, ou parfois sous ma suggestion, pour me révéler l’absence de dessous. Moi, je rêvais qu’un homme l’aperçoive ainsi à travers la haie qui devait la camoufler.


Je me souviens qu’un soir j’avais obtenu qu’elle n’ait pas de soutien-gorge sous un chemisier un peu transparent qui laissait deviner l’aréole sombre de ses mamelons. Nous sommes allés au restaurant, et nos voisins, deux hommes, ne se gênaient pas pour la mater sans cesse. Je savais qu’elle était excitée. Je le voyais à ses yeux. Au milieu du repas, tous deux éméchés, je lui fis passer un petit message :



D’une audace folle, sous le regard muet de stupeur de nos voisins, elle fit glisser son string le long de ses cuisses pour me le tendre. Lorsqu’elle quitta la table pour aller aux toilettes, leurs regards étaient fixés sur ses cuisses que la courte jupe révélait très haut. Ils espéraient sans doute apercevoir son intimité. Et moi aussi !


Après ce repas, je la suivis sur le trottoir peu éclairé d’une rue de Paris. Je lui suggérai de me montrer ses fesses. Elle souleva sa jupe, fit ainsi quelques pas en tortillant son popotin lascivement sans se rendre compte que dans une voiture garée tous feux éteints se tenait un conducteur à qui rien de cette scène surprenante n’échappait. Je me collai ensuite à elle, lui massant les fesses en relevant la jupe assez haut de telle sorte que l’homme puisse les contempler à la lumière des lampadaires. Des deux mains, j’écartai ses fesses qu’il puisse entrevoir sa chatte.

De retour au domicile conjugal, je lui fis ensuite l’amour comme un fou, lui bouffant la chatte et le cul comme un damné, me barbouillant le visage contre sa fente, la prenant par derrière en pensant au spectacle offert au conducteur.


Mon épouse me permettait de vivre un trouble excitant par procuration. Le trouble provoqué par la rencontre d’une femme à l’exhibition audacieuse. Elle m’offrait ainsi l’occasion d’être un voyeur comblé. L’audace me gagnait peu à peu.


Dans un pavillon de vacances, j’avais repéré qu’un voisin se tenait parfois derrière une fenêtre pour regarder mon épouse dans son transat. Elle avait souvent les cuisses écartées, et j’imaginais qu’il devait se rincer l’œil. Un midi, au moment de la sieste, je parvins à convaincre mon épouse de la raser, sur la terrasse. Je plaçai la serviette dans l’axe du voyeur éventuel. Je ne savais pas s’il était là, mais imaginer qu’il pouvait contempler à loisirs le sexe de ma tendre aimée tandis que j’écartais ses lèvres me faisait bander.


La danse fut le théâtre de quelques expériences. Les jupes courtes pour aller en club salsa devinrent habituelles, parfois sans culotte, et je la dévorais des yeux lorsqu’un danseur talentueux la faisait tourner en révélant ses jolies cuisses fuselées. Je tremblais de désir en attendant le bref instant où ses fesses, son sexe pouvaient s’offrir à la vue d’un spectateur attentif… Assise à côté de moi, je caressais sa cuisse, remontant sous la jupe doucement, effleurant sa chatte humide de désir.


Au retour, il lui arrivait, avec une maladresse timide, de se dévêtir dans la voiture. C’était excitant de la voir jupe retroussée, ou le pantalon sur les chevilles. Mais j’adorais surtout lorsqu’elle posait un pied sur le tableau de bord, ou mieux encore lorsqu’elle était seins nus. Elle attendait toujours qu’il n’y ait pas de voiture, mais lorsqu’un véhicule allait nous dépasser, je ne la prévenais pas en attendant avec extase le regard du conducteur sur sa poitrine. Il lui arriva même de se caresser, ou se laisser caresser dans cette tenue.


Un soir sur l’autoroute, elle rabattit son siège et se mit entièrement nue, un pied relevé et la main entre ses cuisses. Lorsqu’elle se caressait ainsi, elle fermait les yeux. Je me débrouillais alors pour doubler lentement un camion. L’éclairage stroboscopique devait permettre au chauffeur de deviner l’indécence de sa position, l’érotisme de cette situation.

Combien de fois en partant en vacances n’ai-je rêvé qu’elle s’endorme à mes côtés avec la jupe haut perchée sur ses cuisses, que je puisse rouler à côté d’un poids-lourd pour que le chauffeur admire en plein jour les formes voluptueuses de la femme de ma vie !




L’expérience la plus follement troublante qu’elle m’ait donné l’occasion de vivre se passa à la terrasse d’un café de la place de la Sorbonne… En face de nous se tenait un jeune homme d’allure distinguée, d’origine italienne sans doute. J’avais la main posée sur la cuisse de ma femme qui portait ce jour-là une jupe très fluide qui s’ouvrait en portefeuille. Je découvrais peu à peu sa cuisse, révélant la lisière du bas sans jarretelle qu’elle portait. Elle avait les jambes croisées, et je savais que dans cette position l’homme pouvait jeter un œil très haut sur ses cuisses.


Le serveur s’en rendit compte. Il passa de plus en plus souvent en jetant un regard ravi. Je demandai alors à ma compagne de décroiser les jambes. Je lui proposai d’avoir l’audace d’exciter cet inconnu en lui montrant davantage. Qu’elle ait cet amour, cette envie de me faire plaisir et qu’elle ait ce geste fou d’indécence sexy d’écarter les cuisses pour lui montrer sa culotte.


Elle me regarda. Son trouble immense était évident. Et tout doucement, elle décroisa les jambes. L’Italien jetait un œil régulièrement vers elle, vers ses jambes. Dans un petit mouvement de balancier, elle ouvrait légèrement les cuisses dans sa direction… L’homme souriait, ravi du paysage sensuel et sexy qu’il pouvait apercevoir.


Je la vis alors lui sourire aussi. Elle écarta davantage les jambes et se figea en rougissant tandis que cet homme découvrait la peau de l’intérieur des cuisses, puis le liseré des bas. Je l’imaginai se demander avec excitation quelle culotte elle portait, espérer sans trop y croire, une absence de dessous. Je ne sais que trop bien la chaleur qui parcourrait son sexe lorsqu’il s’interrogerait sur ce triangle sombre qu’il commençait à discerner : culotte noire ou poils pubiens ?



Dans un dernier mouvement, elle lui signifia la mesure de son audace et écarta largement ses cuisses, le sexe offert à sa vue, les lèvres mises à nu, roses, luisantes de la mouille qui trahit la perversité troublante de mon épouse, mon adorable femme, l’ange de ma vie. Et je sus alors qu’il la voyait belle, tandis qu’elle adoptait ce regard mystérieux, presque hautain de celle qui domine, qui dirige, qui fait tourner les têtes.