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Temps de lecture estimé : 26 mn
25/11/10
corrigé 12/06/21
Résumé:  Elodie, en seconde année de BTS, veut trouver un homme pour partager amour et naturisme.
Critères:  fh jeunes nudisme pénétratio fsodo -amourdura
Auteur : Caval  (Naturiste et cavalier)      

Série : Elodie : une femme naturiste

Chapitre 08 / 25
Les mecs et le naturisme

Résumé des épisodes précédents : Élodie après son bac s’éprend de Stéphane, un jeune bachelier adepte du naturisme tout comme elle. Durant l’été, ils ont séjourné dans un centre naturiste. Pour poursuivre ses études en BTS, elle doit quitter Bordeaux et emménager à Rennes.

NB : cette série qui devait avoir à l’origine 25 épisodes se clôturera avec ce 8ème chapitre.



CHAPITRE VIII

Les mecs et le naturisme


Nous passâmes, Stéphane et moi, un été véritablement merveilleux, d’abord dans un centre naturiste, puis sur des plages libres où nous vivions nus, libres et heureux. Que du bonheur. À la rentrée scolaire, je quittai Bordeaux pour commencer un BTS à Rennes. Je logeais chez un couple d’ami, Bénédicte, étudiante comme moi, et François, jeune ingénieur. L’appartement était spacieux avec deux chambres confortables, une salle de bain, une salle de séjour et salle à manger. François avait à disposition ce logis qui appartenait à ses parents, ces derniers travaillant à l’étranger. Le couple était naturiste comme moi, et même si nous ne vivions pas tous les trois nus dans le logement, cela ne posait aucun problème de sortir dans le plus simple appareil de la salle de bain ou de prendre le petit déjeuner en courte nuisette sans mettre de culotte au risque de découvrir un cul nu. Voilà, nous étions des naturistes dans l’intégralité du terme, c’est-à-dire sans la connotation sexuelle que peut avoir la nudité.


Bénédicte me dit que si je voulais, je pouvais amener un mec, l’appartement était suffisamment spacieux pour accueillir une personne de plus. Je me disais que ce n’était pas une mauvaise idée de prendre un compagnon. Pourtant je me consacrais principalement à mes études. Lors de la seconde année de mon BTS, je sentis la nécessité de trouver un compagnon. Je recherchai donc un garçon avec un physique avantageux. Je ne parle pas des dimensions de son sexe ; après tout, mieux vaut avoir un bon conducteur avec une Clio qu’un chauffard avec une Ferrari. Non je voulais qu’il ait un beau visage, un corps harmonieux et avec du charme. Mais un point me semblait absolument indispensable : il devait être naturiste ou qu’il le devienne. Car je ne concevais pas de devoir être en maillot tout l’été sur les plages. J’aimais trop le naturisme et les plaisirs de bien-être qu’il procure pour m’en passer. Je souhaitais être nue durant mes vacances. Avoir des hommes ne pose pas de réel problème, même si on veut qu’ils remplissent les premiers critères, par contre avoir un homme qui accepte d’être nu sur une plage, c’est une autre paire de manches. Aussi lorsqu’un rapprochement se faisait avec un garçon, il arrivait que la rupture soit très rapide si je voyais que pour lui l’option naturiste n’était pas possible.


Il y eu dans un premier temps Marc. J’avais couché une fois avec lui et j’acceptai d’aller avec lui à la piscine. Ce qui m’ennuyait c’était de devoir mettre un maillot de bain, mais je me disais qu’il serait toujours temps de le convertir au naturisme un peu plus tard. De toute façon nous étions en automne, et le temps ne permettait pas d’aller au bord de la mer ou sur le bord d’une rivière. Après un passage dans les vestiaires, j’entrai dans le bain avec un maillot deux pièces. Je constatai que le topless était admis puisque la majorité des femmes qui se baignaient étaient seins nus. Je commençai à enlever le haut pour être comme elles, mais Marc m’arrêta tout de suite :



Je le gardai à contrecœur et lui demandai si la nudité le gênait :



Je coupai court très rapidement avec lui. J’estimai que cette possession de ma personne entravait dangereusement ma liberté. Il m’avait interdit de gérer mon corps comme je le souhaitais. Je ne pourrais jamais avec lui vivre ma nudité librement et naturellement, elle serait pour lui uniquement sexuelle. Pour Marc, une femme nue ne pouvait être qu’une occasion de faire l’amour, rien d’autre. Lorsque pour la première fois, je suis rentrée dans son lit, il avait fait preuve de beaucoup de prévenance et à la fois de vigueur, ce qui était plaisant, mais je le voyais à présent sous un autre angle.



Sur le coup, il fut un peu étonné de ma réaction, ne comprenant pas mon revirement. Pourtant il accepta ma décision.



À la fin de l’hiver je rencontrai un autre garçon, Thierry, avec qui je flirtai un moment. Mais je sentis que bientôt j’allais devoir passer à la casserole. Il m’avait fait des avances plus qu’appuyées auxquelles je répondis avec plus ou moins d’entrain : je ne voulais pas précipiter les choses. Pourtant, lui voulait les accélérer. Une fois dans sa chambre, il me parla sexe comme si rien n’était. Et soudain il me demanda :



Et de baisser son froc et son slip pour me montrer une jolie queue totalement décalottée déjà bien gonflée. Je regardai ce sexe sans gêne, mais me gardant bien de le prendre en main, ce qu’il aurait bien voulu. Puis il remballa la marchandise qui commençait à prendre des dimensions imposantes. Il me demanda :



Un jour, je décidai de tâter le terrain sur le naturisme, me disant que je verrais s’il y avait des ouvertures possibles. Il se mettait volontiers à poil devant moi, mais qu’en serait-il en public ? Donc je lançai :



Il avait une aversion viscérale envers les homosexuels, sans la moindre once de compréhension. Le seul fait de voir d’autres sexes d’hommes le dérangeait et faisait ressurgir immanquablement chez lui son homophobie. C’est difficile à expliquer ou à concevoir, mais ses préjugés allaient jusque-là. Son degré d’intolérance me gênait extrêmement. J’arrivai tout de même à le traîner sur une plage naturiste, mais il me prévint :



Arrivés sur la plage, je posai ma serviette et ôtai mes vêtements. Me retrouvant nue, je jetai un regard à Thierry, il avait gardé son maillot. Je ne dis rien et me dirigeai vers la mer pour me baigner. Il me suivit. Dans la mer, j’essayai de le persuader de quitter son caleçon de bain :



Une fois revenus sur la plage je lui demandai une nouvelle fois de se déshabiller :




Après cette expérience désastreuse, je mis un terme aux relations (très sages puisque je n’ai jamais couché avec lui) que j’avais avec Thierry. Un peu plus tard je rencontrai un autre garçon qui se nommait Benoît. Il n’a pas mis beaucoup de formes pour que je cède à ses avances. Lorsque je me suis retrouvée chez lui, il me prit dans ses bras et m’embrassa fougueusement. Ce baiser étant très agréable, je ne le repoussai pas. Alors il souleva ma robe pour faufiler ses mains sur mon slip. Je me rebiffai, mais ses mouvements étaient habiles et sans appel. Je tentai de résister, mais il éteignit mes protestations en m’embrassant à nouveau et en me pressant contre lui. Puis il libéra mes seins, arrachant plus le haut de ma robe et mon soutien-gorge qu’il ne me les enleva. Il me caressa les seins, je résistai encore, mais je dus avouer que ces attouchements étaient très agréables. Mes mouvements étaient de moins en moins vigoureux. Il prenait littéralement possession de moi, avec une main dans mon entrejambe, qu’il avait libéré de ma culotte et l’autre sur ma poitrine. Je poussai un cri lorsqu’il s’empara de mon clitoris : la pression était presque douloureuse, mais aussi extrêmement jouissive. Alors j’abaissai les armes et me laissai aller entre ses bras. Il réussit à me faire jouir sans même me pénétrer autrement qu’avec sa langue entre mes lèvres intimes. J’étais à demi dénudée sur le lit où il m’avait couchée. Il m’avait quasiment violée et pourtant je ne lui en voulais absolument pas. Je lui dis même :



Il le fit avec une infinie douceur. Je fus alors totalement nue devant lui, qui avait gardé ses habits. Je me laissais voir, admirer. Il détaillait chaque parcelle de mon corps. Mais je voulais profiter également de son corps d’homme :



Il semblait n’attendre que ça, avec presque une trop grande rapidité il quitta tous ses vêtements. Il était vraiment bien gaulé : un corps musculeux et ferme, des fesses biens modelées et un sexe de belles dimensions sans être trop gros, dressé, qui jaillit de son caleçon et qui vint se coller contre son ventre. Je me jetai sur lui et le pris en main pour lécher le gland décalotté, titiller avec ma langue la fente du méat, puis je le mis en bouche pour le sucer, d’abord doucement, puis lorsqu’il appuya sur l’arrière de ma tête, plus rapidement et jusqu’à la garde.


Ma caresse plaisait beaucoup à mon partenaire qui ne tarda pas à augmenter son tonus sexuel si cela était possible. Sa verge, que je pensais être à son paroxysme, gonflait encore dans ma bouche. Pour que son degré d’excitation ne le porte pas à une éjaculation trop rapide, j’alternais des caresses vives puis délicates. Mon amant resta tout d’abord passif, tout à ressentir le plaisir que lui procuraient mes attentions, puis il pratiqua des attouchements sur mes seins dressés, pinçant du bout des doigts la pointe dressée de mes aréoles, en venant malaxer ma conque largement ouverte.


J’aime sucer les hommes, je l’avoue très sincèrement, je ne conçois pas faire l’amour avec un homme sans prendre son sexe dans ma bouche. L’amour c’est comme un dîner : les baisers comme amuse-gueule, puis les hors-d’œuvre que sont les caresses, le cunnilingus ou la fellation. Le plat de résistance, c’est immanquablement la pénétration. Pour le dessert, on peut prendre à la carte le même menu que les hors-d’œuvre avec un peu de crème en plus en guise de chantilly. Mes partenaires ne se sont jamais plaints de mes fellations, en partie parce que je veille toujours à couvrir mes dents avec mes lèvres, afin de ne pas rendre mes succions douloureuses. Je sentis que sa jouissance montait en lui et, voulant à présent qu’il vienne, avec la langue je donnais des petits coups sur le frein. Ce traitement fut radical et une semence abondante fut lancée dans les airs. Elle vint s’écraser sur mon visage, ma poitrine et sur son ventre. Je n’avalai pas ce sperme, n’étant pas assurée de la parfaite santé de mon partenaire. Le risque est peu important, mais il existe tout de même.


Nous reprîmes nos esprits en restant allongés l’un contre l’autre sur le lit. Il me dit en caressant tout doucement mes seins :



Je jetais un coup d’œil sur son sexe qui se redressait déjà.



Ce fut encore une fois un fabuleux moment où nous prîmes tous deux beaucoup de plaisir.


Lorsque nous nous sommes levés après plusieurs assauts, Benoît alla à la cuisine pour nous préparer un en-cas revigorant. Il resta nu le plus naturellement du monde. Je le rejoignis dans la même tenue. Cela nous paraissait naturel à tous les deux d’être ainsi sans habits. Serait-ce un naturiste ? Je ne lui parlai pas tout de suite de mon choix de vie. J’attendis d’avoir passé encore deux journées fiévreuses entre ses bras. Mais lorsque je lui dis que j’aimais beaucoup le naturisme (je ne pris pas de chemins détournés cette fois-ci), il fut enchanté de pouvoir venir avec moi. Les premiers jours ensoleillés de mai, nous permirent d’aller sur une plage dite « familiale » non loin de Rennes. Tout allait donc bien. Mais arrivés sur la plage, j’ai dû vite déchanter. Il se déshabilla sans sourciller. Je remarquai qu’il était en pleine érection et ne faisait rien pour la dissimuler. Je me dis que c’était le début et qu’il allait vite passer à une posture plus adéquate au lieu. Mais, seconde chose déplaisante, il passait son temps à mater les filles qui se trouvaient sur la plage.



J’essayai de lui recommander de se retenir, que nous étions sur une plage naturiste et non pas dans un lupanar. Rien n’y fit. Même, dans l’après-midi il commença à vouloir me peloter et m’invita à passer derrière les dunes. Je le rembarrai prestement et écourtai notre séjour sur la plage. Par la même occasion, je mis fin à notre relation. Je recherchais un naturiste, pas un obsédé qui, dans toute femme, voyait un sexe à découvrir. C’est peut-être la fois où je fus le plus gênée sur une plage. Il avait eu une attitude qui était pour moi forcément indécente. Un mec avec un maillot de bain sur une plage naturiste est moins inconvenant qu’un autre avec le sexe dressé toute la journée en regardant toutes les filles. Je craignais qu’une personne vienne nous voir et nous demande de déguerpir de là.


Pour ajouter une touche finale à mon histoire avec Benoît, c’est qu’il ne comprit pas ma réaction de mécontentement après l’épisode de la plage. Le soir même, je rentrai chez moi et le lendemain l’appelai pour lui signifier la fin de notre relation. Comme il me demandait une explication, je lui dis :



Ne se satisfaisant pas de ça, il est venu me relancer chez moi (en fait chez mes logeurs, Bénédicte et François). Il me dit que si j’avais aimé faire l’amour avec lui, il fallait que je revienne avec lui, que si je n’étais pas capable d’assumer un mec au sexe en pleine forme, c’est que j’avais été mal baisée jusqu’à maintenant et qu’il allait s’occuper de moi, qu’il ne fallait pas que je joue les sainte-nitouche, etc. Pour finir, c’est François qui l’a foutu dehors lui disant que s’il tentait de seulement m’approcher, il s’occuperait personnellement de son cas. Il lança quelques insultes désobligeantes de plus à mon égard puis s’éclipsa. Je ne le revis jamais plus.


J’étais un peu désemparée face à mes recherches infructueuses de trouver un compagnon naturiste comme moi. Pourtant cela devait bien exister, un homme jeune, beau, intelligent et qui puisse se tenir normalement (sans bander et sans mater les filles) sur une plage naturiste. Devais-je le trouver directement sur une plage naturiste, arriver devant lui à poil et lui dire : « J’ai envie de vous » ? Non c’était totalement irréalisable, sauf si je désirais me faire sauter à la va-vite par un mec bien monté. Alors lui dire : « J’aimerais vivre avec vous. » ? Comment peut-on dire cela à une personne dont on ne connaît pas même le son de la voix ? Sur une plage naturiste, le contact entre un homme et une femme se fait naturellement ou ne se fait pas. Dès les premières minutes, on sait si on sera simplement voisin de serviette, ami ou amant.


J’avais vingt-et-un ans, nous étions au début de l’été. Si en amour ma vie n’était pas au point, côté études tout allait bien. J’avais passé les différentes épreuves de mon BTS avec succès. Je n’avais pas les résultats mais selon moi, je ne voyais pas où j’aurais pu échouer. Et effectivement, quelques semaines plus tard, j’avais mon diplôme en poche, prête à entrer dans la vie active. Il me restait donc à faire un mois de stage en entreprise et présenter mon rapport de stage. J’entrai donc dans une grosse boîte de la région rennaise en tant qu’infographiste (la carrière que je voulais embrasser). Comme stagiaire je ne faisais pas la partie la plus intéressante du travail, mais mes compétences furent tout de même remarquées et reconnues. Tant et si bien qu’une fois le stage terminé, on me proposa un CDD d’un mois. C’était toujours mieux que rien.


À la fin du mois de juillet, il y eut un séjour professionnel organisé à La Rochelle pour les cadres, dont je n’étais pas. Pour une raison inconnue, je fus tout de même invitée à ce séjour. Je connaissais un des cadres de l’entreprise, Hervé, depuis mon arrivée dans la boîte. Nous avions sympathisé. Il était beau et avait beaucoup charme, brun, le corps svelte. Je ne pouvais m’empêcher de l’imaginer nu : avec du poil sur le torse, un sexe aux dimensions correctes… Contrairement à beaucoup d’hommes beaux, il n’était pas con. Les hommes qui se sentent supérieurs aux autres par leur seule plastique sont souvent très désagréables et j’ai toujours eu tendance à les fuir. Non, Hervé était tout le contraire de cela.


Comme le voyage était organisé avec des cessions de travail et cessions de détente et des visites, nous avons eu tout loisir de mieux nous connaître. Il était très net qu’Hervé me draguait, mais de façon très discrète et très délicate. Je n’étais pas insensible à son charme et au fur et à mesure de nos discussions il me sembla que nous partagions beaucoup de points en commun. Un soir, lors de notre séjour à la Rochelle, à notre hôtel, il m’invita à prendre un dernier verre dans sa chambre. Je ne savais pas exactement ce qui allait se passer. J’étais attirée par lui, mais je ne voulais pas baisser la garde. Je me disais d’une part que ce beau garçon devait avoir de nombreuses conquêtes amoureuses et que je serais certainement l’une d’elles sur un grand tableau de chasse et d’autre part que je ne voulais pas qu’en répondant à ses avances, cela ressemble à une promotion canapé. Au moment où je suis entrée dans sa chambre, j’étais persuadée que si je faisais l’amour avec lui, ce serait une aventure passagère sans lendemain.


Dans la chambre, je devinai qu’il désirait me dire que je lui plaisais ou quelque chose d’approchant. Il n’était pas du genre à dire, « j’ai envie de toi ». Il était vraiment dans l’embarras. Je décidai donc de prendre les choses en main. Je m’approchai de lui et avec une lenteur toute calculée, je déposai un baiser sur sa bouche. Il répondit à celui-ci immédiatement, mais là ce fut à pleine bouche que nous nous embrassâmes. Au troisième baiser, nous mêlions nos langues. C’était très doux, très suave, nous nous embrassions longuement ainsi, sans qu’il ne demande rien de plus. Il me tenait juste dans ses bras, ses mains posées dans mon dos restaient très sages… peut-être trop sages à mon goût.


Pour le faire craquer, je fis glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules. Dessous, comme à mon habitude, je portais des dessous Aubade : un soutien-gorge qui mettait en valeur ma petite poitrine ronde, quant à la culotte, c’était un string de dentelle. Je me disais que ces accessoires allaient ouvrir son appétit. La robe tomba au sol. Me voyant ainsi en dessous, il me regarda comme médusé. Dans une nouvelle étreinte, le bout de ses doigts rentra en contact avec la peau de mon ventre. Il avançait sur ce désert sans remonter ni vers mes rondeurs, ni vers ma toison pubienne. Il me caressait délicatement et m’embrassait très tendrement. Je lui ouvris la chemise. Comme je l’avais rêvé, son torse était légèrement velu, je le caressai. Il m’ôta mon soutien-gorge et vint vers moi en emprisonnant mes seins dans ses mains. Ce contact m’électrisa, comme s’il était le premier homme à les toucher. Il les regardait aussi intensément que s’il les dessinait, les soupesait, en appréciait l’élasticité, la douceur, la forme. Mes globes durcissaient entre ses mains. Puis c’est sa bouche qui alla à leur rencontre alors que leurs pointes étaient déjà dressées.


J’appréciais ses caresses et les recevais avec délice. Il aurait pu me toucher les seins comme cela pendant des heures, je crois que je n’aurais pas protesté, même si dans mon ventre je sentais une chaleur qui commençait à m’envahir. Il quitta mes seins pour enlever ses vêtements. Ce fut fait en un tour de main. Il était nu, mais ne me laissa pas le temps de l’admirer, puisqu’il replongea vers mes seins. J’arrivai à le repousser car je voulais sa queue. Je l’atteignis ; elle était tout à fait à mon goût, ni celle énorme digne d’un acteur de film porno, ni celle riquiqui de certaines hommes peu pourvus pas la nature. « Pourvu qu’il sache bien s’en servir ». Pour l’instant, je m’employais à la sucer de la plus belle des façons.


Je m’attardai un petit moment sur le gland qui suintait légèrement. Je parcourus le bout rouge, dessinant les moindres contours. Mais je n’allais pas m’arrêter là, j’avais un beau jouet devant moi, je voulais en profiter afin de le découvrir totalement pour mon plus grand plaisir et pour celui de mon partenaire. Je comptais ainsi lui démontrer que j’étais prête à me livrer à lui et que la timidité n’était plus de mise. Tout en happant sa tige, je continuais à pratiquer une légère masturbation de son membre. Je m’évertuais à varier les plaisirs, entre va-et-vient, succions profondes, langue passée sur la tige de sa base au gland comme si je léchais une glace. Je m’emparais également de ses testicules que je prenais délicatement en bouche.


Je sentais sa main sur mes fesses, puis entre mes cuisses, il massait ma vulve à travers le fin tissu de mon string. Il ne fut pas long à écarter la ficelle, lui donnant libre accès à mon sexe qu’il ouvrit. J’avais envie qu’il le prenne en bouche. J’enlevai prestement ma petite culotte que je fis voler dans les airs et je me mis à califourchon au-dessus de son visage pour lui donner un accès direct à mon intimité. Je tenais toujours son joujou en mains, mais j’avais interrompu la fellation, de peur qu’il éjacule dans les airs. Pour l’instant je voulais qu’il explore mon antre avec sa bouche et ses doigts, mais tout à l’heure, c’est son sexe érigé qui devrait investir le mien. Sa langue me coupait littéralement en deux en s’introduisant dans ma conque. Elle frétillait sur mes petites et grandes lèvres, elle s’insinuait dans les moindres recoins de mes muqueuses. Cela me faisait un bien fou. Je mouillais énormément et je savais que s’il faisait pénétrer un doigt inquisiteur dans mon vagin et qu’il effleurait mon point G, j’allais éjaculer. Mais non, il ne jouait que de la langue. Hervé, ce jeune homme timide était devenu un expert dans l’art de caresser une femme.


Il était temps qu’il me prenne si je ne voulais pas être tétanisée par un orgasme. Car je me retenais au maximum, je me contrôlais, mais je sentis que bientôt je ne pourrais plus rien faire pour le retenir. Il me tendit un préservatif, j’ouvris l’étui et déroulai la membrane sur son sexe érigé. Il restait assis sur le lit, les cuisses écartées. Je me plaçai tout contre lui et m’empalai doucement sur son sexe en passant mes jambes derrière lui. Il rentra avec une facilité déconcertante tant mon vagin était bien lubrifié. Mes seins étaient à la hauteur de sa bouche, il pouvait les embrasser, les sucer, les lécher, voire les mordiller tout à loisir tandis qu’il prenait mes fesses dans ses main pour cadencer la pénétration de sa verge en moi. Je la sentais, cette belle queue, se mouvoir et s’activer délicieusement en moi, je contractais les muscles de mon périnée pour la comprimer afin que nos plaisirs soient plus intenses. J’éprouvais, dans cette posture que j’avais jusqu’alors peu pratiquée, une sorte d’extase où je trouvais à la fois du plaisir, mais aussi une grande tendresse. C’était une fusion qui nous liait, une relation d’une rare intimité, surtout avec cet homme que jusqu’alors je n’avais jamais connu bibliquement. Parfois, sans qu’il sorte totalement de moi, nous nous écartions un peu pour voir nos organes génitaux s’unir l’un à l’autre, cela ne faisait qu’augmenter notre excitation. Je n’en pouvais plus et l’orgasme me foudroya, mais mon amant n’en avait pas fini.


Il changea de position, m’allongea sur le lit et se coucha sur moi. Il me pénétra à nouveau, mais sans aucun mouvement, attendant que je revienne de mon extase. Puis il imprima de doux mouvements d’avant en arrière. Mon vagin se contractait sur son membre sans que je m’en rende compte, presque involontairement. La fusion de nos corps était très jouissive, elle me procurait une sensation d’une étreinte totale à la fois charnelle et amoureuse. Jamais je n’avais ressenti une telle sensation, aucun de mes amants n’avait su se montrer si chaud et si intime dans leurs rapports avec moi. Je sentis qu’Hervé n’allait pas pouvoir résister longtemps dans cette douce posture avant de jouir. En effet, un formidable orgasme nous submergea simultanément, nos corps, nos chairs, nos âmes étant en complète osmose.


Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre, comme deux amants. Lorsque je me suis réveillée, j’ai juste eu le temps de regagner ma chambre en peignoir, tenant dans la main ma robe et mes sous-vêtements. Le lendemain matin, ce qui aurait pu être une simple relation sexuelle sans lendemain était devenu pour moi une passion. Je savais que je ne pourrais pas me passer longtemps de lui.



Ce furent les premiers mots. Je frémis en attendant la suite :



Je fus sur le point de défaillir, défaillir de plaisir. Il voulait de moi, il recherchait la même chose que moi, une relation durable, pas une simple passade amoureuse. Nous avons donc passé la dernière journée comme si rien n’était. Le dimanche, nous retournions en train à Rennes. Le soir même, il me téléphona pour me demander si j’étais bien rentrée. Puis il m’invita pour le lendemain soir, chez lui. Je m’empressai d’accepter l’invitation. Cette seconde nuit d’amour fut aussi merveilleuse que la première. Ce que j’aimais beaucoup dans mon nouvel amant, c’est qu’à chaque relation, il me faisait découvrir des positions nouvelles. Particulièrement cette nuit-là, dans son lit après un bon repas et de délicieuses caresses qui nous avaient permis de redécouvrir et enflammer nos corps. Certaines postures étaient presque bestiales, mais terriblement troublantes. L’excitation était énorme et j’en voulais plus. Sa douceur était également à toute épreuve. Si bien que je dis dans un souffle :



Dès la seconde nuit d’amour je demandai à mon amant de me sodomiser. Pourtant c’était une union que je n’acceptais par de n’importe qui et toujours après une longue pratique vaginale. Stéphane avait dû attendre plus d’un mois avant d’avoir libre accès à mon anus. Après avoir bien éduqué mon cul et l’avoir enduit de crème, il s’introduisit entre mes fesses avec une douceur extrême. Je ressentis une douleur sourde que je tus. Mais lorsqu’il fut au plus profond de moi, cette douleur se mua en plaisir, en douce sensation. Elle se décupla lorsqu’il opéra un mouvement de va-et-vient en moi. Je ne pouvais m’empêcher de feuler. Ses mouvements me transportaient vers une jouissance qui arrivait au galop, je la sentis qui m’envahissait, palier par palier. Je ne pouvais ni ne voulais me retenir, je voulais partir alors qu’il investissait la partie la plus intime de moi-même. Je jouis sans retenue. Je n’étais même plus en état de sentir sa queue sortir de mon être et déverser son jus sur mes fesses.


Restait à mettre Hervé à l’épreuve du naturisme. Je décidai de jouer le tout pour le tout : ne pas lui parler, mais le mettre directement dans l’élément. Un week-end où il faisait très beau, nous sommes allés sur une plage naturiste que je connaissais et où j’avais emmené mes deux amants précédents. J’avais revêtu une petite robe d’été sans soutien-gorge, j’avais juste mis un string. Il me dit que j’étais très en beauté. Après avoir garé la voiture, je le guidai vers la plage naturiste. Il ne se doutait vraiment pas où je le menais. Lorsqu’il vit que toutes les personnes sur la plage où nous arrivions étaient nues, il m’a dit :



Il me suivit donc et se déshabilla en même temps que moi. Je constatai qu’il avait un début d’érection mais, contrairement à l’un de mes précédents compagnons, il n’étalait pas sa virilité, il était même ennuyé de cette situation qui pouvait semblait déplacée dans un tel endroit. Il alla rapidement se baigner pour dissimuler son membre qui se redressait dangereusement. J’allai le rejoindre dans l’eau et il me dit ces mots qui me firent grand plaisir :



Je le rassurai en l’embrassant. Je m’employai à le branler, me disant qu’ainsi il serait bien plus calme au sortir de l’eau. Il fut étonné mais ne dit rien, constatant que personne ne nous voyait ou nous remarquait. Il éjacula rapidement dans l’eau : de la nourriture pour les poissons. En finalité, lorsqu’il sortit de l’eau, il n’était plus en érection et lorsqu’il regardait la plage, ce n’était pas en tant que voyeur : il ne regardait pas spécialement les jolies filles mais toutes les personnes qui se trouvaient autour de nous, les hommes qui jouaient au volley, ceux qui batifolaient dans l’eau. Il semblait se trouver bien là, caressé par les rayons du soleil, tout aussi bien que moi.


Avais-je trouvé la perle rare ? Je le croyais, c’était un amant magnifique, à la fois amoureux et partenaire sexuel qui me comblait parfaitement. J’avais pour lui des sentiments que je n’avais jamais connus. En plus il était naturiste, ce qui était pour moi indispensable. Je lui en fis la confidence :



Comme il me l’avait dit dès notre première après-midi à la plage, ce n’était pas sa première expérience naturiste, même s’il n’était pas un habitué des lieux où la nudité en commun se pratiquait. Je lui laisse la parole pour évoquer ces premières expériences du naturisme. Voici ce qu’il me dit :


*

* *



Cette baignade fut très agréable, surtout elle me permit de calmer un début d’érection : je n’avais pas l’habitude de voir des corps nus, et là sur cette plage mon regard fut attiré par des nanas aux formes très attirantes. Jusqu’alors je m’étais toujours baigné avec un maillot et là, la sensation était toute différente. En plus en sortant de l’eau je n’avais pas cette impression de poids entre les jambes, la liberté donc. Je me suis allongé pour sécher au soleil comme si je l’avais toujours fait. Les copains qui étaient nus comme moi en firent autant. Au moment de nous rhabiller pour repartir, ce fut beaucoup plus facile pour nous : nous étions secs et tous nos habits également. Tandis que ceux qui avaient mis un maillot : il fallut l’enlever, remettre un slip, le maillot était mouillé, comment le faire sécher sans mouiller le reste… Ce fut un réel problème pour eux.


Quelques années plus tard, j’ai demandé à ma copine de l’époque de venir avec moi sur une plage naturiste. Sa réponse a été sans appel :



Je n’ai pas insisté sur le moment, mais un jour je suis allé seul à la plage naturiste. J’avais envie de réessayer pour vérifier si vraiment c’était si agréable que dans mon souvenir. C’est ce que j’ai constaté. Pourtant, je n’ai pas recherché à retenter une expérience naturiste avec des copains ou des copines. Il faut indiquer que je n’en ai pas eu l’occasion, même si je ne faisais trop rien pour la provoquer. Je savais que j’aimais me mettre nu sur les plages, sentir le vent, le soleil, l’eau sur ma peau sans tissu, mais je ne mettais pas tous les atouts dans ma main pour que je puisse goûter à cette liberté.


Mes copines suivantes n’étaient pas partantes, voire totalement hostiles pour pratiquer le naturisme. Je suis allé dans des saunas ou bains orientaux où les gens sont nus sans gêne. Certains sont mixtes, d’autres réservés aux hommes ou aux femmes. Bien sûr, presque tout le monde est sans maillot (je ne conçois d’ailleurs pas la nécessité de mettre un maillot dans de tels lieux), mais je ne m’y trouvais pas réellement à ma place. Pour moi le naturisme, c’est le contact direct avec la nature. Enfermé dans des bains, on est très loin de tout cela. Quant à ma dernière copine, avec qui j’ai rompu il y a presque six mois, alors là il n’en était pas question.


*

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En fait, cette copine l’avait plaqué brutalement. À la fin de sa liaison, elle lui avait avoué qu’elle le quittait pour un autre mec avec qui elle couchait depuis plusieurs mois. Par précaution, devant l’inconstance de la fille, il avait fait un test de dépistage du SIDA, qui donna un résultat heureusement négatif. Depuis, il ne s’était pas intéressé à d’autres filles, étant assez déprimé. Il avait pratiqué une sorte d’abstinence sexuelle durant toute cette période.



C’est lorsqu’il me rencontra qu’il reprit appétit à la gent féminine. Nous nous confiions ces petits secrets de notre vie intime, sans gêne, sans honte et sans retenue. Il n’y avait aucun voyeurisme dans ces confessions. Nos révélations venaient selon les occasions ou les hasards de la conversation. Lui comme moi avions l’intelligence de ne pas être jaloux de nos ex réciproques. Hervé est devenu ainsi mon amant et quelques années plus tard mon mari. Nous avons eu ensemble deux magnifiques enfants, une fille et un garçon. Notre vie est toujours axée sur un amour véritable, une sexualité épanouie, parfois coquine, et sur la pratique d’un naturisme familial. Mais ceci est une autre histoire.