| n° 14133 | Fiche technique | 19248 caractères | 19248Temps de lecture estimé : 12 mn | 11/11/10 |
| Résumé: Un homme, une femme, un soir, un restaurant, et tout change, du plus soft au plus hard. | ||||
| Critères: fh couple fmast hmast intermast pénétratio fsodo baillon tutu -couple | ||||
| Auteur : Actarus69 | ||||
Super soirée que ce restaurant, et quelle rigolade, vraiment un bon moment ; en plus cette petite tenue te va à ravir, tout ce que j’aime, sexy et classe.
À refaire, évidemment : quelle chance tu as eue que je ne me jette pas sur toi dans le parking, tellement tu m’excitais. Le vin aidant, je suis sûr que tu n’aurais rien dit.
Maintenant, il est un peu trop tard, tu somnoles, et nous arrivons à la maison. Tes jambes reposent sur le plastique du tableau de bord ; les lumières orangées de la rue donnent une couleur ambre foncée à ta peau, j’y planterai bien mes dents. Ta façon de dormir, la tête sur le côté, tes jambes relevées, avec cette petite robe tombée sur le haut de tes cuisses, a quelque chose de charnel, voire de sexuel.
Je monte sur le trottoir de la maison et tu le sens car tu te réveilles de toi-même.
Me voilà de retour, c’est bizarre, j’aurais parié que tu serais déjà dans le lit, à dormir car, même si le vin te rend pompette, au point, comme tu aimes le dire, de ne « plus te contrôler », ce n’est que le temps du repas. L’alcool te rend beaucoup plus somnolente qu’entreprenante.
Pour ce soir, tu ne t’es même pas déshabillé, tu bois encore, mais de l’eau cette fois.
On ne peut pas tout avoir, une bonne soirée et une bonne baise… Résigné, j’enlève ma veste et je la pose sur le dos d’une de ces chaises, que l’on doit changer à tout prix. Tu viens vers moi en m’embrassant pour me dire que c‘était une super soirée. Le « bonne nuit chéri, désolé, mais tu ne m’en veux pas, je suis cassée », va arriver, d’une seconde à l’autre.
Ta bouche est fraîche de l’eau que tu viens de boire et ta langue douce et ferme à la fois, comme à son habitude.
C’est quand même bizarre de sentir tes tétons si durs qui pointent jusqu’à travers ma chemise, alors que le sommeil te gagne toujours à ce moment de la soirée.
Je me tourne pour éteindre la lumière de la lampe du salon, laissant cette petite lumière orange du bar, qui me rappelle celle de la rue.
Je boirai moins la prochaine fois, me dis je.
L’image va alors avec le son, lorsque je me retourne.
Accoudée sur la table, les jambes écartées, tu as retroussé ta robe sur tes fesses. Ce n’est donc pas l’alcool qui a chanté ces doux mots à mes oreilles.
Tu me répètes, sur un ton qui ne me laisse aucun autre choix avec cette teinte de supplique :
Comme pour mieux me montrer ce que tu veux, au cas où je serais devenu sourd, tu places tes mains sur tes fesses et, dans un geste obscène mais d’une excitation rare, tu écartes tes fesses, me laissant tout le loisir de voir la ficelle de ton string séparant tes globes charnus, dévoilant ton sombre sillon, convoitise de mes désirs les plus fous.
Tes mots, tes gestes, ont un effet choc. Telle une électrocution, le sang de ton mon corps s’est immédiatement engorgé dans mon sexe, me faisant le mal d’une érection aussi soudaine que volumineuse.
Et tu le sais…
Sans avoir vu la bosse qui déforme mon pantalon, à le faire craquer, tu me lances, comme un coup de fouet :
Je ne sais que faire, que penser : comment l’enseignante de la journée peut-elle se transformer en une telle « salope », en si peu de temps ?
C’est ce que j’aime chez toi… ta façon de jongler avec tes hormones, de te jouer de moi comme un chat avec une pelote de laine, tu me surprendras toujours, même après treize ans de mariage.
Tu vises là où il faut, et en plein dans le mille. Mais je distingue que ce n’est pas uniquement pour mon plaisir que tu fais ça. Ton string te trahit. En effet, une grosse tache au centre de celui-ci, assombrit le tissu normalement immaculé.
Ton sexe, tellement ouvert, ne peut retenir les flots de mouille, qui ont imbibé ce rempart de coton, qui épouse littéralement le relief de ton sexe, comme aspiré par l’intérieur.
Ton sexe, ta mouille, folie hypnotique de mes désirs.
Comme si tu lisais dans mes pensées, tu attrapes alors la ficelle détrempée pour l’écarter, comme si elle pouvait cacher encore quelque chose :
Le peu de lumière de la pièce fait briller le surplus de ton jus que ton sexe ne peut contenir, ça déborde, ça coule, c’est un cru record que celui-ci. Mille lumières scintillent entre tes lèvres grandes ouvertes.
Comble de tout, tu trempes ton majeur dans ce torrent bouillonnant, et l’apporte luisant de ton jus à ta bouche pour en enduire tes lèvres… buccales ; un gloss on ne peut plus naturel !
Si c’est l’effet de ton doigt, qu’est-ce que cela va être, quand je te pénétrerai, t’écartèlerai, t’empalerai, comme le ferait une épée, à toucher le fond de ton vagin, que mes couilles viendront taper sur ton clitoris turgescent et tuméfié de plaisir.
Tu baisses ce qui reste de ton string, au niveau de tes genoux, tes jambes viennent de s’affaisser, ta peau se grêle de picots. Normal, tu viens de glisser tes mains sous ton ventre. De deux de tes doigts, tu écartes tes lèvres, déjà complètement béantes, pour mieux faire sortir ton clitoris, que tu tritures fébrilement de ton autre main.
Ce n’est pas ma femme que j’ai sous les yeux, c’est un volcan en éruption avec son cratère vomissant sa lave bouillante !
C’est une chienne en rut, qui attend son chien !
Une grotte inondée, qui déborde outrageusement !
Non, simplement une femme qui, après presque vingt ans en commun, se pose en femme qui vit sa sexualité comme elle l’entend, « dé-tabou-ïsée », sans faux semblant, débridée, en toute liberté, s’épanouissant, s’affranchissant même de son rôle de mère et de fille, pour devenir, de temps en temps « la salope de maîtresse » de son mari.
Mais arrêtons-là ce romantisme psycho-philosophique déplacé, car de romantiques dans cette pièce, il ne reste que les fleurs blanches en plastiques dans le coin, à côté de la télé.
J’ai sorti mon sexe. Dire qu’il est dur serait un euphémisme.
Une goutte de ce liquide séminal que tu aimes tant, coule déjà de mon gland, dûe sûrement à ce déferlement d’image et de sons, d’une violence sexuelle sans pareille. Je dois rester concentré, pour ne pas jouir juste en te regardant te branler. La pièce s’est remplie d’une chaleur et d’une odeur d’excitation quasiment palpable.
Seul ton souffle court et lourd résonne, agrémenté de ces bruits de clapotis que font tes doigts en jouant avec ton sexe qui n’en finit pas de baver, de cracher ton jus, ton nectar, ton miel.
Voyeur de ma femme, je me suis mis aussi à me branler faisant coulisser ma main, me servant de ma mouille pour mieux lubrifier mon sexe et reproduire ce que ferait ton vagin. Malgré la certaine distance qui nous sépare, la chaleur de ton sexe me chauffe, ses effluves me dilatent les narines, comme le meilleur des poppers, imprégnant tout les pores de ma peau.
Je me rapproche encore plus de toi ; tu me marmonnes, entre ton plaisir et la colère de ne pas me voir :
J’arrête sur le champ, car la décharge est au bord de mon gland, je ne veux pas maintenant… D’abord je veux sentir tes chairs brûlantes sur ma bite, je veux entendre mes couilles claquer sur toi, le clapotis obscène de nos jus.
Je vais fermer les rideaux :
Moi aussi, après tout, je me lâche.
J’en attendais pas autant. Je m’approche, non sans avoir fermé à moitié les rideaux, quand même. Mon sexe à la main, comme un surin prêt à perforer sa victime.
Le temps s’arrête.
Mon gland est à l’entrée… ta main a abandonné ton bouton pour caresser mes couilles par en dessous… tes fesses se soulèvent, comme pour mieux m’aspirer…
Visant ton trou luisant, je m’enfonce en toi, d’un coup brutal et imprévu, te clouant sur la table d’un plaisir bestial, te faisant lâcher un râle, comme une suffocation :
À la manière d’un ballon relâchant le surplus d’air, comme un soulagement d’avoir au fond de tes entrailles, mon pieu, qui est le tien.
C’est un ordre ? Tu vas en avoir pour tes envies.
Je t’attrape alors les cheveux, relevant ta tête, mais aussi pour mieux te posséder, me permettant de me frayer un chemin encore plus profond au fond de ton sexe. L’autre main sur ton épaule, pour te bloquer, te pousser vers moi, pour m’enfoncer encore plus loin.
Tu as les yeux fermés, tu râles, tu gémis, tu souffles, tu es rouge, tu transpires, tes cheveux collent à tes tempes. Tu n’es plus ma femme, tu es une femelle en rut, qui grogne, qui grommelle, qui gémit son plaisir, en une suite de sons, de soupirs, de souffles.
Ta complète soumission, ton abandon au plaisir, ta rémission sous mon coup de queue, me fait voir rouge, m’aveugle, je brûle de tant d’excitation. La violence du sexe me possède, je suis une bite géante, je ne pense que pour jouir et te faire jouir.
Un nœud au centre de ma poitrine m’aspire, je veux arracher tes vêtements, te mordre, te dévorer, que tu sois moi.
Je me mords les lèvres devant ce flot d’excitation qui me noie.
Je suis dans une machine à laver, programme essorage… ça tourne ! Je ne vois plus rien que ton corps ruisselant, je n’entends que tes soupirs, je ne sens que la chaleur de ton sexe qui entoure le mien.
Comme un serial-psychopathe aveuglé par ses pulsions, je ne vois que ma victime et rien d’autre.
Je voudrais te perforer, te transpercer, voir ma bite ressortir par ta bouche, je deviens fou, je perds pied, je sens que la vague arrive… vite, reprendre le dessus !
Je ressors de ton ventre, et je me rends compte que ce n’est pas moi qui te possède mais bien toi qui, dès que je t’ai pénétrée, m’a fait perdre la tête.
Je suis le possesseur possédé.
Dans un bruit obscène de succion, je retire ma bite de ton sexe. Elle brille de mille feux de ton jus.
J’ai envie de te la mettre dans la bouche pour que tu me la nettoies de ta langue agile, mais pour l’instant j’ai d’autres desseins en tête.
Ça y est, j’ai pris le pli, moi aussi, de te soumettre.
CLAC ! …
Sans doute encore dans les nuages de ce vide dans ton ventre, tu n’as pas réagi rapidement, et ma main a claqué sur une de tes fesses. Te faisant sortir de ce léger coma.
T’exécutant sur le champ, tu écartes tes globes caramel, dont l’un garde encore la rougeur de mes doigts.
Ce n’est pas assez ouvert, je me baisse pour enlever ce qui reste de ton string, pour le mettre en boule, et te l’enfouir dans la bouche, plus pour camoufler tes cris de plaisir que de douleur. Tout ceci dans un simulacre de violence, une façon théâtrale du : « attention à ce qui va t’arriver ».
Je ne comprends pas ce que tu me dis, mais tu joues parfaitement le jeu de la soumise sous la surprise et la peur de ce qui va lui arriver. D’une main sur ton cou, je maintiens ta tête sur la table, pour que tu gardes la cambrure idéale. Sachant parfaitement ce que je vais faire, tu te cambres toi-même, comme pour me dire que tu n’attendais que ça.
De l’autre main, je guide mon sexe encore tout luisant, vers l’entrée sacrée, la petite porte, l’autre chemin.
Je n’ai pas vu que tu avais enlevé ton bâillon de slip pour me dire :
Comme pour te punir, sans te prévenir, je dévie et reviens vers ta grotte brûlante et dégoulinante, et d’un coup sec, je te pénètre, si vite et fort, que j’en touche le fond de ta matrice. Tu es encore plus brûlante qu’il y a quelques instants, c’est dû sans doute à ta mouille qui s’est refroidie sur mon sexe pendant ces quelques secondes :
Par surprise et par plaisir, me dis-tu.
Mais c’est surtout pour mieux lubrifier mon sexe, et mieux te pourfendre par la suite.
Je remets la boule de string dans ta bouche et, histoire de t’anesthésier, quelques allers-retours bien profonds, puis sans te prévenir, je ressors :
Je me fiche de ce que ça veut dire. Cette fois je ne rigolerai pas, je me dirige vers ton cul ; ton trou du cul, si serré que l’on dirait une bague autour de ma bite. Je place tes mains sur tes fesses, tu as compris qu’il faut que tu les écartes, comme une offrande, que tu vas me faire.
Tu vas offrir ton petit trou du cul sur l’autel de l’orgasme.
Pour la forme, un petit mouvement de ta tête de mécontentement, qui veut plus dire « encore » que « arrête ». Je me place et je pousse ; mes sécrétions, tes sécrétions aidant, je suis étonné de la facilité avec laquelle mon gland est rentré.
Ton bâillon a sauté, ce n’est pas grave, je t’entendrai mieux jouir.
Je prends tes mains que je croise dans ton dos ; ton offrande, ta soumission sont maintenant plus que totales, elles sont définitives.
Tu es l’objet de mon désir, mon objet du désir.
Je te lâche une main, en te disant :
Ce que tu fais sur le champ, avec au passage, des petits massages de mes couilles, histoire de mieux soupeser, et de sentir à quel point tu vas être inondée.
Autant la pénétration a été facile, autant je m’enfonce difficilement dans cet anneau si peu utilisé. Je le vois à ton visage, tantôt imprimé de rictus de douleur, tantôt de plaisir mais surtout ponctué de :
Mais tout bascule l’instant d’un éclair, comme un signal, telle une piqûre, je vois que tu perds le contrôle, ton expression change, ton visage s’empourpre, ton souffle devient court, ton corps tremble, tes mâchoires se serrent, tes doigts s’activent sur ton clitoris, qui doit te faire mal de tant de plaisir que tu contiens.
Tu m’entraînes dans ta chute. Je perds pied aussi, je m’agrippe à ton corps, plantant dans la graisse de tes hanches, symbole de ta sensualité, mes doigts en imprimant en même temps un mouvement, long, puissant et régulier de pénétration.
Tu souffles, peut-être par douleur, peut-être par plaisir, je ne peux plus m’arrêter, tant pis je continue.
Je reviens en arrière, ne laissant que mon gland à l’intérieur, tu souffles plus fort, ton corps tremble encore plus vite, tes jambes flageolent comme un pantin déhanché, maintenant c’est ton clitoris que tu frottes sur tes doigts dans un mouvement de hanches désynchronisé, tu mords ta joue de l’intérieur.
C’est le moment que je choisis pour revenir lentement et profondément à la charge, pour écarteler de nouveau tes chairs intérieures …
Dans un soupir salvateur, tu laisses l’orgasme te ravager, t’emporter, te noyer.
Les soubresauts de ton plaisir, de tes muscles intimes, achèvent toute résistance de ma part, l’orgasme me terrasse à mon tour, mais dans un éclair de lucidité, je ne veux pas jouir en toi.
Je veux voir mon sperme blanc sur ta peau café, histoire que le plaisir soit total.
Je me retire vite, trop vite, pour toi :
Je vois alors en même temps que des milliers d’étoiles qui éclatent, les spasmes de mon sexe qui éjectent de longues traînées de sperme chaud au creux de tes reins, qui se regroupent en une flaque blanche, que je ré-étale avec mon gland sur ta peau brûlante.
Je me penche sur ton dos, pour lécher les gouttes de sueurs, regrettant déjà de ne pas avoir bu, tout à l’heure, ton jus sacré à la source. Mais je veux aussi que ta chaleur m’irradie comme un baume sur ma peau… Tu as posé tes mains et écarté tes doigts sur la table, comme une reddition, un drapeau blanc que l’on hisserait après une bataille…
Tiens de la musique qui résonne dans la pièce…
C’est quoi cette musique…
Pour portable ? c’est quoi cette musique ?
Mon réveil ! mais il est quelle heure ?
Comme un poisson qui sort de l’eau aspiré par la canne à pêche, je suis tiré par le haut…
…
…
Il fait nuit, je suis allongé, tu dors à côté de moi…
QUOI !
Merde, il est 7 h 53, je suis en retard, tu dors à côté de moi sans t’imaginer une seconde de ce que tu viens de vivre, et quel pied on a pris…
Je me lève à la flash, et je sens comme un gel froid sur mon pubis… mais alors, ça veut dire que… ma nuit a été agitée…
Aïe, avant le café, je crois que je vais passer sous la douche…
… N’empêche… c’était quand même un super restaurant…