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Temps de lecture estimé : 9 mn
20/10/10
Résumé:  Un homme et sa soumise rencontrent une jeune femme et la prennent à leur service. Une histoire d'amour et de plaisir peu ordinaire commence...
Critères:  ffh hplusag jeunes amour fsoumise humilié(e) contrainte cunnilingu fist sandwich fdanus sm confession -couple+f -fsoumisah
Auteur : Attachant  (Homme de 53 ans, très attachant)      
Un an de bonheur (Anne-Laure, Marie et moi)

Les hommes rêvent souvent d’amour à trois, les femmes aussi parfois… Celui que j’ai vécu a duré un an et nous a rendus heureux, ma compagne (qui était aussi ma soumise), une très jeune fille qui est venue pour nous servir tous les deux, et moi. En vérité, nous nous aimions tous les trois : ce n’était pas une histoire de coucherie, mais une véritable histoire d’amour que nous avons partagée – d’ailleurs le départ de Marie a aussi marqué le début de la fin de mon couple avec Anne-Laure, qui n’a duré qu’un an de plus. Et bien entendu, je n’ai plus jamais eu d’expérience aussi forte.



Anne-Laure était une jeune femme brune et très belle, un peu pulpeuse, de 32 ans. J’en avais 45 à l’époque et nous vivions à Toulouse, dans un grand appartement où se trouvait une chambre inoccupée avec un cabinet de toilette : on a eu l’idée de la sous-louer et Marie, une très jeune fille, blonde, gracile, une grande gamine un peu réservée de 20 ans, s’est présentée… C’est comme ça que tout a commencé. Elle occupait la chambre contre un loyer dérisoire qu’elle payait quand elle avait des sous – c’est-à-dire presque jamais – et quelques heures de ménage qu’elle faisait de temps à autre, mais si mal que je préférai le faire à sa place.


Comme elle était aussi jolie que sympathique, on a pris l’habitude de dîner avec elle (plutôt qu’elle se fasse réchauffer des boîtes de conserves pas bonnes dans sa chambre…) et progressivement on a fait sa connaissance. C’était une fille remarquablement cultivée, intelligente et très vive sous sa timidité apparente… et Anne-Laure est bien vite devenue très amie avec elle : avec moi, Marie avait plus de réserve, tout au moins au début.


Les deux filles se sont échangé des confidences, vous savez ce que sont les confidences des filles et sur quoi elles portent (rires) – et Marie a avoué être très attirée par les pratiques de soumission, sans les avoir jamais expérimentées, que ce n’était pas son petit ami qui lui ferait des choses pareilles, et en rougissant elle a ajouté que si nécessaire, elle entrerait dans un harem pour être en permanence à la disposition d’un homme et avoir la joie d’être parfois choisie par lui, pour son plaisir et sa jouissance.


Anne-Laure, que Marie ne laissait pas indifférente, m’en a parlé, m’a dit son trouble et son envie qu’on essaie, si toutefois j’étais d’accord. Bien sûr que j’étais d’accord ! Mais à condition que les deux filles fassent aussi l’amour entre elles, et chacune d’elle avec moi, et tous les trois ensemble. Le soir même, nous avons proposé à Marie de nous rejoindre dans notre chambre…


Je lui ai fait passer un interrogatoire : Elle était nue, accroupie, les genoux écartés et les reins cambrés. J’ai fixé rapidement quelques règles de comportement qu’elle ne devrait pas transgresser et je lui ai demandé quelles étaient ses pratiques sexuelles favorites, ses fantasmes non réalisés et quelles positions l’amenaient le plus vite à la jouissance, ainsi que de nous dire en termes précis ce qu’elle espérait de nous. Ça a été très bref, très cru, presque violent.

Puis je lui ai demandé de nous présenter son corps afin de nous montrer ce qui désormais était à nous lors de nos jeux érotiques, elle s’est levée et après mise à quatre pattes, jambes écartées, un peu maladroitement et en rougissant beaucoup : elle s’est montrée à nous comme une fille de peep-show, pendant une dizaine de minutes.


Et après on est allés au lit, j’ai ordonné à Anne-Laure de l’embrasser et de commencer à la caresser et après j’ai rejoint les deux filles. Crois-le ou pas, la première fois, nous avons eu tous les trois un plaisir très simple, très intense et très tendre, sans aucun jeu de domination ni de soumission.


Les fois d’après… ça a été différent. Lentement, Marie est devenue un pur objet de plaisir, à ma disposition dans un premier temps, à celle d’Anne-Laure ensuite, lorsqu’elle a découvert qu’elle était dominante avec les femmes. Il m’est arrivé de punir Marie très sévèrement (j’étais vraiment fâché, il faut dire…), de la prendre sans la prévenir, d’user d’elle brutalement, par ses trois orifices que j’ai remplis de mon sexe l’un après l’autre (la bouche, puis le sexe, puis à nouveau la bouche, et enfin les fesses, où j’ai eu mon plaisir), il nous est arrivé de l’humilier, de la rabaisser, et très souvent de nous servir d’elle ou d’exiger qu’elle nous serve. Toujours elle nous a dit qu’elle se sentait faite pour ça : ses jouissances étaient nombreuses, très longues et très intenses.


Très ironiquement, Marie préparait une thèse sur la notion de liberté chez Spinoza : ce qu’elle étudiait avait vraiment peu de rapport avec ce qu’elle aimait vivre ! Elle était *très* soumise et dévouée, se vivait comme une esclave, comme un objet, comme une femelle de compagnie, comme un petit animal domestique : toujours prête à notre service, comme l’est une jeune catin, comme doit l’être « la petite salope de ses maîtres, toujours ouverte, toujours mouillée » (c’est elle qui le disait). Aussi, nous avons eu la chance que Marie prenne une contraception (elle avait un petit ami qu’elle aimait fort, mais qui n’a jamais été au courant de ce qui se passait…) ce qui fait que rien ne nous était interdit dans les actes d’amour et de volupté – peut-être est-ce une sensation que bien des jeunes femmes ne connaissent pas encore : sentir le sexe d’un homme entrer en elles, couler en elles, sans ce maudit bout de caoutchouc…


Marie rêvait de gang-bang et d’être prise comme un animal : pour son anniversaire de 21 ans, nous l’avons emmenée dans un club échangiste (endroit par ailleurs très glauque, à mon avis) où nous l’avons donnée en pâture aux hommes et aux quelques femmes qui se trouvaient là : elle a été prise quinze fois, successivement ou simultanément, par qui le voulait bien, tandis que nous la regardions et que nous la tenions fermement pour qu’elle reste docilement à la disposition de ceux et celles qui la prenaient – je crois que jamais je ne l’avais entendue crier si fort aux moments de ses orgasmes.


Et puis un soir… Ce que nous avons fait ce soir-là à Marie, j’en avais envie depuis longtemps et avec Anne-Laure, nous avions évidemment tout combiné par avance. C’était quelques mois après le début de notre sorte de couple à trois.


D’abord, il faut préciser quelque chose que ceux et celles qui omettent de caresser convenablement l’anus de leur partenaire ne savent sans doute pas : la paroi qui sépare le vagin et le rectum (qu’on veille me pardonner ces mots un peu techniques et peu agréables) est très mince, tellement mince que si on introduit un doigt dans chacun de ces conduits et qu’on pince un peu (sans faire mal !) ou qu’on frotte les doigts l’un contre l’autre, on les sent (comme si on avait, par exemple, simplement mis un gant de ménage en plastique et qu’on se frottait les doigts), c’est d’ailleurs une sensation très agréable aussi bien pour la personne qui fait la caresse que pour celle qui la reçoit.


Donc ce soir-là, nous avons appelé Marie dans notre chambre… Anne-Laure et moi étions sur le lit, enlacés, en train de nous embrasser et de nous caresser. J’ai fait signe à Marie de s’asseoir sur une chaise et je me suis occupé d’Anne-Laure, j’ai saisi ses poignets, j’ai ouvert ses cuisses d’un coup de genou et je l’ai pénétrée : je l’ai remplie, je l’ai comblée, puis je me suis retiré – bien avant le plaisir évidemment. Pendant tout ce temps, Marie était restée assise, nue, sur un siège à côté du lit et attendait en nous regardant, cuisses écartées et une main sur son sexe : patiente, immobile.


Alors j’ai demandé à Anne-Laure de « préparer » Marie, dans notre langage d’amoureux cela signifiait l’exciter et la faire mouiller (Anne-Laure adorait le goût du sexe de Marie, et son odeur la rendait folle), la lubrifier aussi, pour que je puisse la prendre plus facilement. Anne-Laure s’est agenouillée devant Marie, a écarté plus encore ses cuisses, les a soulevées très haut et les a posées sur ses épaules, tandis qu’elle lui léchait le sexe, le périnée, l’anus, tout en empoignant et caressant ses seins. Au bout d’un moment, Anne-Laure a glissé un doigt, puis deux, dans le sexe de Marie, puis elle a fait de même avec son anus ; bien sûr, je la regardais faire.


Quand elle l’a jugée prête, elle l’a conduite vers moi. Marie s’est mise au-dessus de moi et Anne-Laure a guidé mon sexe vers le sien et elle l’a empalée. Après, elle a appuyé sur ses épaules pour que Marie s’allonge, elle lui a attrapé les poignets et les a liés dans son dos. Elle a aussi noué une cordelette à chacune de ses chevilles, cordelettes dont elle a noué les autres extrémités aux pieds du lit : Marie était totalement prisonnière.


J’ai enlacé Marie très fortement, je lui ai ordonné de se cambrer puis de ne plus bouger, j’ai saisi ses fesses entre mes mains, je les ai caressées et écartées. Et Anne-Laure a doucement introduit un doigt entre les fesses de Marie, elle l’a fait tourner dans le petit trou pour élargir celui-ci sans lui faire mal, elle l’a enfoncé de plus en plus loin (bien sûr, mon sexe sentait au travers de la paroi si fine ce doigt qui s’enfonçait, c’était incroyablement excitant et agréable) et a commencé à le faire aller et venir. Puis elle a introduit un deuxième doigt, très doucement, très lentement, pour que Marie n’ait pas mal et ne se contracte pas.


Et, avec ses deux doigts enfoncés dans les fesses, elle a caressé mon sexe qui appuyait contre la paroi, elle faisait aller et venir ses doigts, elle m’a branlé… Elle m’a masturbé au travers du corps de Marie, en frottant mon sexe enfoncé dans la chatte de ses doigts enfoncés dans l’anus – jusqu’à ce que je jouisse et que j’éjacule. Jamais on ne m’avait masturbé de façon si douce et si forte, au travers du corps d’une femme. Marie avait le visage pressé contre le mien, elle ne bougeait pas du tout mais tremblait un peu ; elle gémissait et haletait.


J’ai bien vite desserré mon étreinte, j’ai doucement et tendrement caressée la nuque de ma jeune soumise, ses cheveux, ses flancs, son dos, ses fesses : je le faisais surtout pour la rassurer et pour la protéger – je ne voulais pas qu’elle se sente en danger. Anne-Laure faisait de même avec sa main restée libre.


Mon plaisir est venu très vite et a été très grand, tellement cette caresse était forte et tellement je sentais que la passivité de Marie, son utilisation comme pur objet, comme putain qui accomplit le fantasme d’un homme et d’une femme et qu’on peut prendre comme on veut (presque comme une poupée gonflable !) était un merveilleux cadeau qu’elle nous faisait. Mais aussi : obéir était sa plus grande passion. J’étais tellement étourdi et frissonnant de désir, d’excitation, de plaisir que je ne pouvais plus bouger. Et Marie dégoulinait sur moi tant son sexe était trempé…


Aussitôt après, Anne-Laure a nettoyé ses doigts avec un peu d’eau et elle s’est caressée le sexe et les seins, se mettant bien vite à gémir à son tour… Elle a eu un immense plaisir. Puis elle a délivré Marie de ses cordages, l’a allongée sur le lit avec les cuisses ouvertes et elle a nettoyé, à petits coups de langue, le sperme qui coulait de son sexe… et c’est Marie qui à son tour a recommencé à gémir, qui m’a lancé un coup d’œil pour savoir… et je lui ai dit :



Puis nous nous sommes endormis, enlacés les uns aux autres, chacun dans les bras de l’autre, s’embrassant et changeant de bras pendant toute la nuit.


Le lendemain, Marie était toute heureuse, elle rayonnait comme un éclat de soleil : elle a chanté toute la journée. Le soir, elle a confié à Anne-Laure que tout au long de cette double pénétration, elle avait été sur le point d’arriver à l’orgasme, que ça avait été pour elle comme une sorte de jouissance continue, de basse intensité et très forte en même temps, et que jamais elle n’avait été si heureuse de servir…


À la fin de l’année scolaire, Marie nous a quittés. Souvent, je pense à cette année d’initiation et d’épanouissement que nous lui avons offert. Car c’en est un pour certaines femmes que d’être soumises. Et c’est un réel sentiment de grandeur et de liberté pour elles d’aller si loin dans le renoncement de soi. J’espère qu’elle a continué à vivre cet épanouissement aux pieds d’un homme.


Cet homme, s’il existe, je l’envie : transformer une belle jeune femme en merveilleuse et émouvante femelle, soumise au désir et à la jouissance, c’est lui faire le plus merveilleux cadeau qui puisse être. Jouet sexuel, obéissante, contrainte, forcée, humiliée, malmenée, avilie, mise au service de l’homme qu’elle aura rencontré pour qu’il soit son propriétaire : Marie, dont je souhaite qu’elle soit devenue la maîtresse absolue du plaisir.