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n° 14034Fiche technique17218 caractères17218
Temps de lecture estimé : 11 mn
05/09/10
corrigé 12/06/21
Résumé:  Une envie soudaine...
Critères:  fh inconnu hotel strip 69 préservati confession -totalsexe -bourge
Auteur : Paco 75      Envoi mini-message
Une envie...

J’ai envie d’un mec… Juste d’un mec, n’importe lequel… Enfin presque… Et celui-là, en face, me chauffe depuis un moment, l’air de rien. Blond, la quarantaine, assez mince, ou plutôt pas trop enveloppé… Il a de belles mains, des doigts longs. Je repense aux bêtises du genre : grandes mains = grosse queue… En fait, je m’en fiche un peu, que sa queue soit grosse ou pas. Pas ridicule quand même ! Ce que je veux, c’est qu’elle soit raide, qu’elle bande pour moi, que je puisse en jouir.


Mais commençons par le commencement… J’ai bientôt 40 ans, divorcée depuis deux ans, une petite fille en garde alternée et un bon boulot, un peu prenant mais qui met du beurre dans les épinards. Je ne suis pas un canon, pas moche non plus. J’aime bien mes jambes et mon petit 90B en poire. J’affine ma silhouette avec des talons le plus souvent, puisque je ne mesure qu’1m62 (soixante deux, j’y tiens). Pas de « copain » régulier depuis mon divorce, d’abord parce qu’il a fallu digérer çà, et puis parce qu’il faut préserver ma fille. Quelques coups d’un soir, en vacances (ah les animateurs ! ce n’est pas un mythe !), au mariage d’une copine puis au baptême de son premier (mais pas avec le même). Et là, aujourd’hui, j’ai envie…


Après une après-midi de soldes où j’ai passé mon temps à me déshabiller, à me regarder, à essayer toutes sortes de vêtements et de sous vêtements, je suis rentrée chez moi, je me suis regardée encore sous la douche et je me suis trouvée bandante !


Alors, au diable l’éducation et les bonnes manières, je me suis faite belle, j’ai mis mon plus petit string, en voile transparent, une jupe légère et un haut moulant, des préservatifs dans mon sac (quand j’ai divorcé, j’ai mis la main sur le stock de mon ex !!!) et direction la ville voisine, et le bar de son meilleur hôtel (où je n’ai aucune raison de remettre les pieds plus tard…). Il y aura bien un mâle en goguette, de passage, seul pour la soirée et plein d’appétit. Et si aucun ne me plait, je les laisserai au moins tous frustrés, comme je le serai aussi !


Avant d’arriver au bar, dans ma voiture, les appréhensions et difficultés pratiques à surmonter se manifestent quand même. D’abord, il ne faut pas tomber sur un malade… par sécurité, j’envoie un message à ma meilleure amie :



Ensuite, comment faire s’il y a du monde, pour aborder ou être abordée… ? D’autant que je ne veux pas passer pour une professionnelle ! Je n’en ai pas l’air mais on ne sait jamais… Déjà, il faut que le monsieur manifeste son intérêt et fasse des manœuvres d’approche. Ensuite, je lui glisserai un petit mot écrit avant de m’éclipser aux toilettes :


Laissez votre numéro de chambre si vous voulez m’y offrir un verre. Je vous y retrouverai.

PS : Je ne suis pas une ‘pro’…



Culotté mais explicite. Et si l’élu se méfie encore, tant pis pour lui.


Me voilà donc en position, perchée sur un tabouret. Évidemment, cela dégage mes jambes et mes jolis pieds chaussés d’escarpins, mais rien de provoquant non plus. La jupe reste sagement à sa place. À priori, les choses devraient bien se passer. Le blondinet vient de se lever et s’approche du bar, pour s’installer à côté de moi.



Pas très original mais ce n’est pas important. Je ne sais pas s’il a senti que j’étais en chaleur… Je me demande si les hommes le ressentent. Certains sans doute, ceux qui ont le plus de « succès avec les femmes ». En le regardant avec mon plus beau sourire :



Je me lève et, en passant tout près de lui, je lui glisse mon petit papier du bout des doigts sur le bar. Sans me retourner, je me précipite aux toilettes, le rouge aux joues… mais la culotte décidément humide. Je m’enferme dans une cabine et je respire un grand coup. Je dois faire le tri dans mes désirs. Je veux rester maîtresse du jeu de bout en bout. Je ne l’embrasserai pas, trop connoté. Je garderai ma culotte. Il faisait trop chaud pour porter des bas dehors, mais pas dans une chambre climatisée… Je prends la paire neuve qui ne quitte jamais mon sac, au cas où. Couleur chair pour aller avec tout. J’ôte mes chaussures et je tends ces petits bouts de nylon sur mes cuisses. Je suis sûr qu’ils lui feront de l’effet. Bon, allez, un coup d’œil au maquillage, une retouche de rouge sur mes lèvres… et retour au bar.

Juste à côté de mon verre, le petit papier est là, face tournée vers le comptoir. D’un air dégagé, je demande au barman combien je lui dois.



Je ramasse mon sac et retourne enfin le « billet doux ». Chambre 269… Un bon présage ? Oui, j’accepterai le 69, et aussi la chandelle. Pas de missionnaire ou de levrette, positions trop « soumises ». Je me dirige vers l’ascenseur, un couple monte en même temps que moi. L’homme me déshabille du regard, pas très discrètement. Comme je quitte la cabine, j’entend sa compagne lui dire « Non mais ne te gène surtout pas ! »… J’ai l’impression d’être une bombe sensuelle. La chambre 269, au bout du couloir. Je frappe. Un timide « Entrez », puis il réalise que je ne peux ouvrir de l’extérieur et il m’ouvre, en s’écartant pour me laisser passer. J’entre et j’entends la porte se refermer. Le lit est fait. La télévision est éteinte. Il a rangé sa valise et toutes ses affaires et sorti une bouteille de champagne, une demie, sans doute du mini bar. Il est derrière moi, je le sens. Je me retourne et ne lui laisse pas le temps de parler :



Sans dire un mot, il s’installe dans le fauteuil, près du lit. Je n’ai jamais suivi des cours de strip-tease. Mon ex avait essayé de me brancher là-dessus mais j’ai toujours décliné. Je vais improviser. Surtout je veux garder le contrôle, continuer à le sentir captivé par mon corps, par ma voix… ce qui a l’air de marcher ! Il a même l’air intimidé, ébloui presque !


J’ai l’impression que mon corps est en ébullition et tous mes sens exacerbés. J’entends le bruit lisse de mon top qui glisse sur ma peau quand je l’enlève, le bruissement de mes cheveux quand je les replace en secouant la tête parce que je le vaux bien, je sens ses yeux brûlants sur ma gorge, entre mes deux seins, sur mes tétons, bien visibles sous le voile noir quasi transparent de mon soutien-gorge… Je détache ma jupe, mais avant de la laisser tomber je lui demande d’enlever sa chemise à son tour. Quand il se lève, je vois nettement l’érection qui déforme son pantalon de toile. Un frisson me parcourt et je me passe langoureusement la langue sur les lèvres. Je veux être salope, je veux cette queue. Alors qu’il s’apprête à se rasseoir, je l’arrête d’un geste et je lâche ma jupe qui tombe à mes pieds en corolle.



Il est fasciné, les yeux rivés sur mon string minuscule, qui ne cache rien. Je sens mon sexe complètement ouvert, obscène, je perçois même l’odeur de mon excitation… Je m’allonge à demi sur le lit, les jambes écartées devant lui, qui se bat avec sa ceinture. Ma main effleure ma minuscule culotte, entraînant une nouvelle décharge. Il est maintenant nu devant moi. Moins timide, il ne cache pas son sexe complètement érigé. Il bande, et c’est tout ce que je veux. Je passe un pied toujours chaussé entre ses jambes et caresse ses bourses du cou de pied. À son tour de frissonner. Il attrape ma jambe et caresse mon mollet gainé de nylon fin. Je sens son membre qui palpite.



Il s’exécute, lançant sa main plus haut sur ma cuisse, l’autre maintenant mon mollet plaqué sur sa bite dure. Ma main glisse sous le voile de ma culotte cette fois-ci. Quelle puissance érotique, et même quelle obscénité : mes doigts aux ongles rouges, sous le nylon noir qui couvre à peine mes grandes lèvres écartelées par l’excitation ! Mon clitoris, qui est assez gros, se tend pour attirer l’attention… Je repousse sa main, me renverse sur le lit en lui disant :



Et pour faire bonne mesure j’écarte mon string trempé. Mon complice doit apprécier d’être dirigé. En tout cas, il réagit au quart de tour et approche sa bouche de mon sexe brûlant mais, taquin, il commence par embrasser le haut de mes cuisses, juste au-dessus de la jarretière de mes bas. Je sens sa barbe naissante qui pique ma chair si tendre à cet endroit. J’ai envie de lui hurler mon désir, à réveiller tout l’étage, pour qu’il ne me fasse plus languir, mais ça y est il vient de poser ses lèvres sur ma chatte et commence un « french kiss » profond entre mes grandes lèvres… Je suis aussitôt emportée par une vague intense, qui part de mon bas-ventre et vient tendre encore plus mes tétons, si c’est possible. Mon bouton d’amour, qui est assez gros, jaillit de sa carapace et vient frotter sur l’élastique de ma culotte, toujours écartée pour ne pas gêner la manœuvre. Mon inconnu est doué et se délecte de mes jus, sa langue me fouille pendant que ses mains me caressent les cuisses avec douceur et fermeté. Quant à moi, je m’agite sur le lit, tantôt appuyant sur sa tête tantôt pinçant mes pointes, en me cambrant vers sa bouche. Comme il relève la tête (il faut bien qu’il respire, le pauvre garçon), j’écarte mes petites lèvres pour exposer mon joli clitoris qui n’en peut plus de se tendre. Le temps de passer la langue sur ses lèvres et il replonge. À nouveau, il m’offre un teasing d’enfer, utilisant la pointe de sa langue agile pour faire le tour du capuchon, glisser une petite caresse furtive, sans appuyer…


Je n’en peux plus. Puisque c’est un expert, je vais lui montrer que moi aussi, je sais y faire.



Toujours obéissant, il s’allonge à côté de moi, sur le côté en me présentant son service trois-pièces, en pleine forme. À moi de jouer ! J’ai toujours pensé que pour bien sucer, il faut bien saliver. Je prépare donc ma bouche en le branlant doucement. Il est bien dur, une toison pas trop débordante, appétissant. Une main sous ses couilles, je fais glisser son gland sur mes lèvres, sans les ouvrir encore… Il gémit et replonge vers mon clito. Comme il le titille, j’enfourne sa bite d’un seul coup dans ma bouche bien chaude, pour la ressortir et la reprendre… Elle palpite sous ma langue comme j’attaque le gland à petits coups précis, longeant le frein, repassant sur l’œil du cyclope… Il en a arrêté de me lécher, tant ça lui plait. Mais il a quand même enfilé plusieurs (deux, trois ?) doigts dans mon sexe et pratique un massage vaginal des plus agréables. Il doit chercher le fameux « point G »… Cherche mon grand, ça me fait un bien fou… Et je lui donne à mon tour des oui, c’est bon, travaille moi la chatte. Tu aimes que je te suce ? pour maintenir l’ambiance. Dommage qu’il n’y ait pas une caméra. J’adorerais me voir dans cette scène, en porno star amatrice !


Puisqu’il ne me lèche plus, je me dégage pour me retourner et venir me placer entre ses jambes. Encore un peu de sucette, sur la longueur cette fois-ci, depuis ses couilles jusqu’au bout. Il est vraiment bien dur. Je m’attarde sur ses sacs à foutre en le branlant fermement… Ma langue pointe même jusqu’à son petit trou. Je sens sa surprise mais il ne me repousse pas… Je ne suis cependant pas là pour son plaisir mais pour le mien. Et il est temps de me faire remplir le ventre. Je suis ouverte et dégoulinante, je me sens prête à jouir très vite et très fort…



Toujours parfaitement discipliné, il attrape un préservatif sur la table de nuit et le déroule sur son membre, que je maintiens fermement à la base pour le garder bien dur.



Je me place sur lui, en lui tournant le dos. Je ne veux pas qu’il voit mon visage chavirer par la jouissance. Il n’aura pas d’autre plaisir que celui de la décharge de son sperme dans ma chatte brûlante. J’écarte ma culotte, toujours fidèle au poste, j’attrape son sexe et je le place à l’entrée de mon sexe.



Attrapant mes hanches, il s’enfonce d’un coup, mais dans cette position c’est moi qui suis maîtresse du jeu et, en écho à ce premier coup de reins, je commence un va-et-vient langoureux sur cette hampe qui nous relie. Concentrée sur mon plaisir, je la sens caresser toute la longueur de mon vagin quand je monte, et écarter mon sexe quand je descends et que je pousse mon bassin contre le sien. Je sens son regard posé sur mes fesses, ses mains caressent mon dos et cherchent à attraper mes seins. Je guide ses doigts vers mes tétons qui pointent pour qu’ils les pincent et les triturent fort.


La tension de mon corps monte d’un cran, j’amplifie mes mouvements en les accélérant, de plus en plus. Les ondes annonciatrices de la « petite mort » commencent à irradier depuis mon ventre. Dans ma tête, je revois cette journée, tous les événements qui ont fait grandir cette excitation latente et qui m’ont conduite dans cette chambre d’hôtel, avec un inconnu qui me baise sauvagement, comme une chienne en chaleur, jusqu’au point culminant…


Whaouh, une première décharge se produit et me soulève littéralement. Mon vagin se resserre autour de la bite anonyme qui le remplit et la décharge de mon partenaire provoque une deuxième vague de jouissance, intense, que j’accompagne d’un grand cri de femme satisfaite. Mon partenaire pourra se rengorger en sortant de sa chambre tout à l’heure…


Ça y est, j’ai eu ce que je voulais. Maintenant, l’étape délicate du départ. Il faut partir vite, me rhabiller et le laisser avant qu’il puisse réagir, demander une adresse ou un téléphone que je ne donnerai pas. Tant pis pour lui s’il a le post-coïtum triste ! J’attrape son sexe, à peine débandé (bravo !) et je le sors doucement de mon vagin. J’ai les jambes un peu flageolantes et, en me penchant pour ramasser jupe et petit haut, je manque de tomber…


Sans le regarder, j’emporte mes affaires dans la salle de bain. Juste me rhabiller, je prendrai un bon bain à la maison avec peut-être un de mes jouets favoris, qui sait, et un coup de peigne pour pouvoir sortir sans trop me faire remarquer. Quand je ressors, il est là, debout, nu, un sourire timide sur les lèvres.



Je lui claque une bise sur la joue et me voilà dehors… Son voisin de chambre sort à ce moment-là, hasard ? Je sens qu’il me suit du regard et, très droite sur mes talons, j’en rajoute un peu sur mon déhanché… L’ascenseur, le parking, je pars en trombe.


Au premier feu, en rallumant mon portable, un message de ma meilleure amie :



Non, ma chérie, celle-là, je ne te la raconterai pas, ou pas tout de suite en tout cas. Qui sait s’il y en aura d’autres ? Les pages jaunes sont pleines d’hôtels !