| n° 14008 | Fiche technique | 12229 caractères | 12229Temps de lecture estimé : 8 mn | 18/08/10 |
| Résumé: Elle danse avec un autre et disparaît pour revenir une heure plus tard. Je suis cocu et un peu jaloux. | ||||
| Critères: fh couleurs danser fête jalousie fellation pénétratio -extraconj | ||||
| Auteur : Matcalin Envoi mini-message | ||||
Un soir de bal avec son mari et leurs amis, Jo se laisse séduire par un jeune Antillais.
Collée contre son jeune cavalier, Jo se laisse entraîner par la musique. La biguine dansée avec ce jeune black est très « collée-serrée ».
Ce jeune, André, Josette le connaît depuis quelques semaines. C’est un adjoint de son mari, affecté près de lui le temps de son service militaire. Lors de leurs croisements dans la caserne, elle a remarqué que ce jeune homme cherchait à lui parler et la dévorait des yeux. Cela l’avait troublée. Elle n’avait rien dit de ce comportement à Alain son mari.
Ce soir, ils sont avec tous leurs amis à un bal organisé à Basse Terre et le jeune homme vient de l’inviter à danser. Elle l’a suivi après un regard vers son mari, qui des yeux lui a dit oui.
Dans ces bals, ils ont pour habitude de danser avec d’autres, ils se rejoignent généralement pour danser les slows. Ce soir, Alain danse souvent avec Annie, cette jeune femme blonde est sa cavalière préférée et Jo en est parfois un peu jalouse. Elle devine qu’Alain est attiré par cette fille. Plusieurs fois, elle les a vus danser un peu trop serrés, leurs ventres, leurs cuisses, se frottant l’un sur l’autre. Il a envie d’elle, c’est certain.
Très vite, dès qu’André l’a entraînée vers la piste en la tenant par la main, Jo a été émoustillée par ce contact assez familier. Après quelques pas, il l’a collée contre lui. Surprise Jo s’est laissée faire. À la table là-bas, son mari, occupé à rire avec leurs amis, ne regarde pas vers la piste.
Au rythme de la biguine, le ventre du jeune homme frotte souvent le sien, la danse est sensuelle. Dans son dos, sur ses reins, la main du jeune homme la tient fermement contre lui. Parfois, quand leurs cuisses se frôlent, Jo sent la protubérance de la verge au repos contre la jambe du jeune antillais. Une verge vers qui, malgré elle, ses pensées s’égarent. Jo ne peut s’empêcher de la deviner épaisse et longue. Jo est de plus en plus troublée. Le jeune s’excite au contact de son beau corps de femme de trente-cinq ans, sa jeune verge a pris du volume, elle le devine quand il la frôle. Jo amusée, flattée aussi de l’émoi qu’elle suscite chez son cavalier, ne peut s’empêcher de se dire qu’à ce rythme, il va bientôt ne plus pouvoir cacher son état. Il va jouir dans son slip.
Pour laisser les danseurs reprendre leur souffle, sans arrêter cependant de jouer, l’orchestre a enchaîné sur un slow langoureux. Josette se retrouve collée à son jeune danseur. Les lumières baissent dans la salle de bal.
Jo est un instant déconcertée, elle n’a pas l’habitude de danser ces danses faites pour les amoureux, les amants, avec un autre que son mari. Là-bas aux tables, elle le devine, Alain doit la chercher des yeux. Puis rassurée, elle a vu avec une pointe de jalousie, cette Annie serrée et se trémoussant sur la piste avec Alain.
Troublée par le jeune corps serré contre le sien, elle s’abandonne à la musique. Contre son ventre il y a aussi la troublante présence du membre de son cavalier. Déjà pas mal excité par la biguine dansée à la fin collée-serrée, il ne peut plus maîtriser l’émotion qu’elle lui inspire. Jo ne peut ignorer l’état dans lequel elle l’a mis, avec son corps de femme dans la plénitude de ses trente-cinq ans. Il bande le petit coquin.
Jo est amusée, le jeune n’est pas trop certain de sa réaction. Et puis là-bas, son mari doit en faire autant à Annie, sa chérie. Alors elle aussi va en profiter.
Comme pour faire comprendre à André que cela ne l’effarouche pas, elle se colle étroitement à lui. Pose la joue contre son épaule.
Jo émue ne répond rien. Ils dansent un peu. André s’enhardit, sa main est maintenant posée sur le haut de sa croupe. Le membre dur frotte contre ses cuisses, son pubis, son ventre. Malgré elle, Jo sent le désir envahir ses reins, son sexe devient de plus en plus humide. Depuis son mariage, il y a plus de dix ans, elle n’a jamais trompé Alain. Mais ce soir, oh ce soir, sous le ciel des tropiques, l’envie la gagne. L’envie du gros sexe noir de son cavalier, contre qui elle s’abandonne de plus en plus.
Et puis, il y a maintenant cette main qui masse ses fesses et la colle si intimement sur la jeune virilité dressée. Il y a aussi maintenant cette bouche qui dévore son cou. Quand, par un jeu de lumière, la salle devient presque obscure, il y aussi cette bouche qui cherche la sienne qui ne se refuse pas. Cette langue qui se lie à la sienne pendant que la verge bandée s’incruste si fort contre son intimité. André la veut. Et que fait Alain en ce moment avec Annie ?
Dans le noir, tout en l’embrassant et la devinant consentante, André la caresse. Sa main est maintenant par-dessus sa robe à hauteur de son sexe et la masse langoureusement. Puis voyant qu’elle ne se dérobe pas, profitant de l’obscurité de la salle, elle descend sur ses cuisses. Quand la main chaude remonte sous sa robe, instinctivement, elle a ouvert ses cuisses. Sur sa culotte, puis dessous à présent, la main est sur elle, sur ce qu’elle a de plus intime. Elle mouille et cela facilite l’entrée du doigt dans sa fente ouverte.
Sans attendre sa réponse, la prenant par la main, il l’entraîne dehors, dans la nuit chaude et complice des Antilles.
Jo a la tête qui tourne, elle ne sait plus trop où elle est, elle a oublié son mari Alain qui, la danse terminée, doit maintenant la chercher dans le bal. Ils sont dans le parking. Impatient d’elle, André la plaque contre une voiture et la trousse tout en l’embrassant amoureusement. Jo se laisse faire, elle a envie d’avoir en elle le membre dur du jeune homme. Sa petite culotte baissée par une main impatiente tombe à ses chevilles. Déjà elle perçoit entre leurs corps la main d’André, qui s’active, le bruit du zip, des froissements d’étoffe pendant qu’il la sort de son pantalon. Puis elle devine enfin, entre eux, la verge dure, dressée, qui va la prendre. Dans un râle d’envie, elle s’ouvre, se tend, s’offre au gland chaud qui fouille les lèvres gluantes de mouille de sa petite chatte.
D’une seule poussée de ses reins impatients, il l’a pénétrée. Il est gros, long et la remplit complètement. Ce qu’elle ressent n’a rien à voir avec ce que lui fait son mari. À demi-couchée sur le capot d’une voiture, Jo se fait prendre comme une fille, mais elle en a si envie. Dans son vagin serré autour du membre de son jeune amant, la grosse verge noire lui procure des sensations que son mari ne lui a jamais données. Des sensations qu’elle a cependant déjà connues avec les deux hommes qui l’ont possédée avant son mari. Deux hommes de quarante ans, qui lui ont fait découvrir le sexe. Abel, à qui elle s’est donnée pour la première fois, comme maintenant, derrière un petit bal, et Jean, son ex-patron, qui la voulait tant et qui, à force d’insister, avait fini par la posséder sur la table de l’arrière-cuisine, pendant une absence de sa femme.
Cuisses nouées autour de la taille de son jeune amant, Jo se laisse emporter par le plaisir. Elle gémit, geint sa jouissance sous les coups de boutoir puissant du jeune mâle qui la chevauche. Il a ouvert son corsage et tout en la pistonnant, lui suce goulûment les seins.
Avec un râle d’extase, André vient de lui envoyer plusieurs giclées chaudes de son sperme au fond de sa grotte d’amour. Il l’a prise de longues minutes avant de s’abandonner enfin au plaisir. Pendant leur copulation Jo a éprouvé des orgasmes continus. Des orgasmes comme avec Abel et Jean, des orgasmes, qu’avec Alain, elle n’a jamais connus.
Ils se sont relevés, alors Jo reconnaissante du plaisir reçu, prend dans sa main le membre encore presque raide de son amant. Elle veut le toucher, le voir, le sentir, le goûter. À genoux, tenant André par les fesses, elle lèche le sexe qui l’a fait si bien jouir. Elle l’avale, le suce, le branle. André lui tient la tête à deux mains et la guide. Très vite Jo sent les sursauts des tressaillements du jeune membre qui se gonfle encore. Elle reçoit et avale la jeune et chaude semence de son amant dans un râle de bonheur.
Ils s’embrassent encore, se disent des mots d’amour. Puis profitant d’une nouvelle biguine endiablée, regagnent la salle de bal sans êtres vus.
À la table, il n’y a plus personne. Jo panique un peu.
Ils sont dans la foule, Jo laisse cependant André l’embrasser sur les joues. Il en profite pour la serrer encore un peu. Puis Jo, le cœur battant, rejoint l’endroit où avec leurs amis, ils ont garé leur voiture. Il ne reste plus que la leur, Alain est auprès.
Pendant le trajet Alain ne lui a pas adressé la parole. Sans doute ces danses avec Annie ne sont pas toujours aussi innocentes qu’il en paraît. Il a qu’à se la faire, il en a tellement envie. Comme ça, elle aura moins de remords de le tromper avec André. Il lui a donné tant de plaisir ce coquin, avec son gros bâton.