| n° 14004 | Fiche technique | 39460 caractères | 39460Temps de lecture estimé : 24 mn | 15/08/10 corrigé 12/06/21 |
| Résumé: La première fois où Mélanie a connu les plaisirs lesbiens. | ||||
| Critères: ff ffh jeunes vacances piscine -fhomo -fbi | ||||
| Auteur : Caval (Naturiste aimant les femmes et les chevaux) | ||||
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Résumé : Élodie (18 ans) en terminale d’un bac informatique loge chez une amie, Mélanie. Elle fait connaître à sa logeuses les joies du naturisme. Elles deviennent rapidement amantes.
Didier (le frère jumeau d’Élodie) est lui aussi fervent naturiste. Elle s’est confiée à lui sur les rapports saphiques qu’elle entretient alors qu’elle ne se sent absolument pas homosexuelle. Il se trouve que lui-même baise avec son copain de chambrée en fac tout en restant profondément hétéro.
***
C’est donc avec beaucoup de plaisir que je retrouve Mélanie. La fougue qui nous anime ne nous laisse pas le temps de nous dévêtir. À peine la porte de l’appartement refermée, nous nous jetons dans les bras l’une de l’autre, et nous échangeons un baiser des plus savoureux, mêlant nos langues et échangeant nos salives. Nous nous caressons à travers les vêtements. La main de ma maîtresse, s’insinue à travers les boutons de ma chemise vers ma poitrine. Je l’ouvre pour lui donner accès à ma peau. Elle tire sur les bretelles de mon soutien-gorge pour dénuder mes seins qu’elle prend en bouche. Que ses attouchements sont agréables ! Mais je ne la laisse pas finir, je veux moi aussi profiter de son corps. Je me coule à ses pieds, remonte sa robe jusqu’à la taille et baisse prestement son string de dentelle pour m’occuper du son sexe déjà humide. Pour m’offrir un meilleur accès, elle pose une de ses jambes sur mon épaule : elle est largement ouverte, permettant à ma langue de s’immiscer dans les moindres recoins de ses muqueuses.
Après la langue, j’y mets un, puis deux doigts. Je fouraille en elle et elle jouit : j’ai atteint pour la première fois son point G. Elle ne jute pas comme moi, mais je dois la retenir pour qu’elle ne tombe pas sur le sol. À ma totale merci, je lui enlève ses vêtements tout en pelotant ses seins, son beau cul rebondi et toutes les autres parties de son corps. Elle n’est pas longue à reprendre son souffle. Alors j’ôte moi aussi mes vêtements et me mets à califourchon au-dessus de la tête, lui offrant mon sexe à sa vue et à sa langue, qu’elle agite tout de suite. Moi, dans cette position, je peux m’occuper de ses seins, que je caresse, que j’agace, que je pétris telle de la pâte à tarte. Je joue au petit mitron avec ses belles miches.
Ses mouvements autour de mon sexe et de mon cul sont absolument divins. Elle y met la langue, les doigts sans retenue. Pourtant je résiste pour ne pas jouir immédiatement. Mélanie avait commencé à m’initier pour retenir mon plaisir afin qu’il soit plus intense. Ainsi lorsque j’explose, la jouissance est beaucoup plus violente, plus agréable ; c’est comme un rayon qui me traverse de part en part me vrillant le corps ; je vibre alors de tout mon être obtenant une osmose à la fois douloureuse et douce comme de l’ouate. Le plaisir irradie ma tête, mon ventre, mes seins, mon sexe et même mes jambes qui deviennent incontrôlables.
Avant de jouir, nous nous élançons vers la chambre et c’est sur le grand lit que nous continuons nos ébats. Nous collons nos chattes l’une à l’autre, sexe contre sexe ; par un doux mouvement, nous nous branlons ainsi mutuellement. Il ne faut plus attendre très longtemps dans cette position pour atteindre le firmament. Nous explosons conjointement, une explosion de nos entrailles. Après cette irradiation, nous nous enlaçons tendrement.
Nous nous endormons ainsi, dans les bras l’une de l’autre. Lorsque je me réveille, il fait nuit noire, pourtant la lampe du couloir est restée allumée et éclaire la chambre. J’ai l’idée de recueillir dans mon sexe un peu de mes sécrétions. Je passe ce doigt humide sous le nez de ma maîtresse alanguie. Ses narines palpitent et elle soupire. Alors je porte ma bouche à ses seins ; si je pouvais ainsi exciter ses beaux mamelons sans la réveiller. J’y vais tout en douceur, avec le bout de la langue, par petites touches. Les pointes s’érigent, la poitrine durcit et ma compagne gémit doucement. Je me dis que le sexe pourrait lui aussi subir le même traitement durant son sommeil. Ayant les jambes ouvertes, je ne trouve aucune barrière pour accéder à sa douce toison. Enfin je vais à la découverte de ses lèvres intimes qui se couvrent rapidement de cyprine.
Mélanie m’avoua s’être réveillée alors que je m’occupais de son sexe, mais avait choisi de me faire croire qu’elle dormait encore, tant mes léchouilles étaient délicates et agréables. Elle ne voulait pas briser cette douce sensation.
***
Les confessions de mon frère m’avaient, je l’avoue, quelque peu excitée, et je me disais que Mélanie avait, elle aussi, peut-être quelques histoires avec des filles. Elle m’avait dit qu’elle avait connu une femme fontaine, un peu comme moi, alors je n’étais pas la première, combien y en avait-il eu ?
Nous arrivons dans sa propriété tard en soirée le mercredi. Il n’y a personne et après un petit repas improvisé nous allons nous coucher pour récupérer de la route. La maison comporte trois chambres : celle de ses parents, celle de son frère et la sienne avec deux lits. Nous allions donc dormir dans la même pièce. Le lendemain, je me lève la première, prépare le petit déjeuner. Elle vient me rejoindre dans la cuisine avec son pyjama en fine toile, les pans de la chemise tenus par deux boutons, laissant deviner les rondeurs de sa poitrine et le pantalon retenu à la taille par un élastique. Le tissu n’est pas transparent, mais si fin qu’apparaissent nettement les pointes de ses seins. Je vais prendre une douche et je suis très surprise lorsqu’elle entre dans la salle d’eau alors qu’elle sait bien que j’y suis. Mais elle fait comme si rien n’était.
La journée est splendide, nous allons pouvoir profiter pleinement de la piscine. Je mets mon maillot, prends une serviette de bain et je sors de la maison. Anne-Lise est déjà étendue sur un transat avec son maillot deux pièces. À cette époque-là, je ne savais rien du naturisme et surtout je ne pratiquais pas, mais j’avais pris l’habitude pour les bains de soleil de retirer le haut pour éviter les marques disgracieuses. Je lui demande donc :
Elle me lance un grand sourire, comme si elle espérait que je propose ainsi de me mettre topless.
Nous ôtons toutes les deux notre haut. Je vois son regard se poser sur ma poitrine nue de façon soutenue. Elle a le regard d’un mec lorsqu’il regarde les nichons d’une fille pour en apprécier leur rondeur, leurs formes, leur grosseur.
Elle rapproche son visage de plus en plus de ma poitrine. J’en suis presque troublée. Jamais un mec, dans une séance de bronzette, ne m’a scrutée de cette façon. D’ailleurs, je l’aurais sans doute rembarré en beauté. Je n’aime pas beaucoup qu’on me mate ainsi. J’aime lorsqu’un garçon me regarde nue, mais lorsque je suis avec lui pour faire l’amour, pas autrement, comme ça en public.
C’est d’ailleurs pour cela que j’ai beaucoup aimé la plage naturiste, car personne ne te regarde vraiment. Je ne sais comment réagir avec une fille au regard si inquisiteur, qui semble si attentive à la texture de mes seins. Je m’attends presque à ce qu’elle me demande si elle peut les toucher, mais elle ne le fait pas et se rallonge sur son transat. Je suis incapable de dire ce que j’aurais répondu si elle me l’avait demandé.
Le midi nous prenons une collation en restant les seins nus, puis revenons auprès de la piscine. Le jardin de la maison et la piscine n’ayant aucun vis-à-vis, il n’y a aucune crainte qu’on nous voie. C’est peut-être ce qui poussa Anne-Lise à me dire :
D’abord, je ne suis pas très partante, la nudité comme ça, au soleil n’étant pas dans ma culture ni dans mes habitudes. En fait, c’est toi qui as réussi à me convertir.
Elle est déjà en train de baisser sa culotte. Comme je ne veux pas jouer les chochottes, j’ôte moi aussi mon slip de bain en lui tournant le dos : un reste de pudeur sans doute. Quand je me tourne, elle est face à moi totalement nue à quelques pas. Je peux l’envisager ainsi intégralement, tandis qu’elle ne se prive pas d’en faire de même en regardant mon corps.
Je constate alors qu’elle n’a plus aucun poil au niveau du pubis alors que ma chatte n’a subi qu’une « épilation maillot ». Elle retourne se coucher sur le transat en s’arrangeant pour ouvrir largement ses jambes, exhibant ainsi son intimité à mon regard. Je suis troublée d’être nue là, près de cette piscine, avec cette fille tout aussi nue que moi qui me fait des avances en me félicitant pour ma beauté. Et ce sexe glabre n’est pas fait pour me rasséréner. Au contraire, il m’intrigue, je la trouve ainsi plus nue que nue et j’ai du mal à le quitter des yeux.
Presque malgré moi, je m’approche de son transat et appose le bout de mes doigts sur son bas-ventre. Elle me prend le poignet pour que je la caresse doucement, juste au-dessus de son sexe légèrement entrouvert. Le trouble qui m’envahit est décuplé lorsqu’avec son autre main, elle prend un de mes seins et commence à le malaxer. Je mets quelques instants à reprendre mes esprits et m’extraire de ce piège qu’elle m’a tendu. Pour toute excuse, elle dit :
Le reste de l’après-midi se passa ainsi sur la terrasse avec quelques plongeons dans la piscine. Mon amie resta beaucoup plus sage et ne m’assaillit plus de ses flatteries sur mon physique. Elle avait sans doute senti qu’elle me mettait mal à l’aise.
Le soir venu, je passe dans la salle de bains, histoire de me faire une petite toilette. J’enlève mes vêtements et m’enroule dans une serviette pour regagner notre chambre commune. Arrivée devant le lit, je défais la serviette et prends ma chemise de nuit. Je tourne le dos à Anne-lise, mais je suis persuadée qu’elle me regarde, tant et si bien que je m’y prends mal, n’arrivant pas à enfiler correctement et naturellement ma chemise. Sans que je m’en aperçoive, elle s’est levée et se serre contre mon dos :
Sans que je réagisse, elle a un de mes seins dans la main et me plaque contre elle par une pression sur mon ventre. D’ailleurs je reste tétanisée, ne sachant quoi faire. Je n’arrive pas à savoir ce qui m’empêche d’échapper à l’étreinte de mon amie. Ce n’est pas sa force, qui n’a rien d’herculéenne, ce n’est pas la peur car je n’en ressens aucune, seulement peut-être une appréhension pour ce qui va se passer. Je pense qu’il y a en moi une part de désir, même si à ce moment, je ne veux me l’avouer. Lorsque sa main m’a touchée, j’ai senti comme une décharge électrique et une seconde quand j’ai senti son corps dans mon dos, car elle était nue, tout comme moi qui n’avais pas réussi à mettre mon vêtement de nuit.
Voyant mon peu de résistance, elle me retourne, plaquant cette fois-ci ses seins contre les miens et m’embrasse fougueusement. Je ne réponds pas à son baiser, mais je demeure les lèvres légèrement entrouvertes et sa langue a tôt fait de s’insinuer dans ma bouche. Je suis totalement passive, comme pétrifiée et à la merci totale de mon amie. Je sais que je ne pourrai rien faire, que je serai son objet, sa chose. Habituellement mon caractère ne pourrait supporter une telle situation, je n’aime pas être menée, être dominée ainsi. Cependant, perdant toute volonté, je me livre à cette femme. Oui, je vais devenir l’esclave sexuelle d’une femme, moi qui pensais que les lesbiennes étaient des filles paumées qui n’arrivent pas à lever de mecs ou qui étaient frigides.
Voilà, elle me fit l’amour.
Ainsi s’achevait le récit d’Anne-Lise. Je ne pouvais m’en satisfaire, aussi je lui dis :
Mélanie se place devant moi, exactement comme Anne-Lise devait l’être au moment où elle avait interrompu son récit. Elle me caresse les seins, puis une de ses mains vient se placer entre mes cuisses. Elle me renverse sur le lit et me couvre le corps de baisers, commençant pas les pieds, les mollets, les cuisses, elle oublie intentionnellement mon bas-ventre tandis que ses lèvres et sa langue remontent vers mes seins qui sont durs et dont les pointes sont érigées. Elle les malaxe, les triture, les baise à m’en faire mal, mais c’est une vague de plaisir qui monte en moi. Elle s’en aperçoit et calme le jeu pour que je ne parte pas trop vite. Elle redescend le long de mon ventre, mais attend que je reprenne mon souffle pour s’attaquer à mon sexe.
Elle appuie sur les lèvres vaginales pour qu’elles s’ouvrent naturellement. Je sens sa langue s’agiter, sur les grandes lèvres, les petites lèvres, s’insinuer en moi. Voyant sans doute que mon clitoris est bien sorti de son petit capuchon, elle l’embouche, le tète, le lèche, le prend entre ses doigts pour le triturer. Je crois que la vague de jouissance va m’engloutir une nouvelle fois. Mais là encore, elle arrête, vient coller son corps contre mien et m’embrasse.
Elle ne revient à ses caresses intimes que lorsque j’ai repris mon calme. Elle me met sur le dos et s’installe confortablement entre mes jambes légèrement relevées. Elle caresse mon corps, je garde les yeux fermés tant la sensation est délicieuse. Elle enfonce délicatement un doigt dans mon vagin largement ouvert, puis deux. Elle explore mes entrailles, je ne peux me retenir plus longtemps et j’éjacule mon jus. Je pousse un cri déchirant en enserrant la tête de ma compagne entre mes jambes, comme dans un étau. La jouissance, plusieurs fois retenue, n’en a été que plus intense, plus dévastatrice.
Une fois remise de mes émotions, étant consciente que mon initiatrice, ma maîtresse n’a pas joui, je tente de lui donner les mêmes caresses qui m’ont amenée à la jouissance. Mélanie sait bien mieux que moi contrôler son plaisir, aussi n’ai-je pas à vérifier l’instant où elle va jouir. Après avoir caressé ses seins de toutes les manières qu’il est possible de le faire, durant de longues minutes, agaçant leurs pointes déjà érigées sous l’effet de l’excitation, je me dirige sans attendre vers son ventre. J’écarte ses poils doux et soyeux pour découvrir totalement son sexe. Ses lèvres charnues sont déjà gorgées de sang et d’un seul coup de langue, elles s’ouvrent délicatement, tirant de ma chérie un gémissement. Son clitoris s’offre à moi, sorti de son capuchon, je ne peux pas le laisser sans caresse : j’humecte mes doigts avec le jus qui suinte de ses muqueuses et prends le bouton que je branle comme je l’aurais fait avec un minuscule sexe d’homme.
Le souffle de Mélanie se fait de plus en plus court. Elle me prend par les cheveux et m’écarte de son bouton pour lui épargner un orgasme trop rapide. Je m’exécute donc et m’applique sur ses lèvres, puis humectant encore une fois ma main, là je me dirige vers son anus. L’anneau est tendu, mais pas inviolable. Une langue de rose a tôt fait de détendre les chairs. Je lance un majeur inquisiteur dans son puits, ce qui fait sursauter ma compagne, mais elle ne proteste pas. Je vais et viens dans la gaine étroite avant de rajouter un second doigt. Avec l’autre main, c’est son vagin que j’investis. Trois doigts rentrent facilement tant elle est ouverte, accueillante et humide. Après quelques minutes de cette double pénétration, Mélanie se cabre, ressert ses muscles sur mes mains. Elle jouit intensément. Le spectacle est magnifique. Elle gueule littéralement son plaisir avant de s’écrouler sur le lit. J’attends qu’elle se soit détendue totalement, pour retirer mes deux mains. Je lèche les doigts qui étaient dans le vagin pour y goûter avec délectation la cyprine.
Elle m’avoua que ce que je venais de faire, ressemblait beaucoup à ce qu’elle avait prodigué à son initiatrice lors de leur première nuit d’amour. Et elle continue son récit :
Donc nous sommes le vendredi. Durant la matinée nous nous reposons de la nuit torride que nous venons de passer. Un déjeuner accompagné d’un petit rosé bien frais nous remet en forme. Pour échapper à la chaleur du début d’après-midi, nous regagnons notre chambre au rez-de-chaussée, nous rabattons partiellement les volets et nous sommes repartis sur les terres de Lesbos. Là nous nous donnons mutuellement des caresses, je ne suis plus seulement passive, je reçois autant que je donne. L’une des nouvelles découvertes, c’est lorsque mon amie place son sexe tout contre le mien, nos lèvres vaginales sont en contact les unes avec les autres et nos clitoris se branlent mutuellement. L’excitation monte en nous et nous bougeons l’une contre l’autre de plus en plus rapidement. Une première jouissance nous emporte sans retenue. Abattues, nous nous endormons dans les bras l’une de l’autre. Mais bien vite nos doigts inquisiteurs repartent à la découverte de l’autre, nos bouches collées l’une à l’autre, nous partageons des baisers à la fois sucrés et brûlants.
C’est alors que je vis ce visage d’homme qui nous regardait derrières les volets. Je poussais un cri en me détachant d’Anne-Lise tout en essayant de cacher ma nudité. Je me sentais honteuse, prise en faute, découverte. Mon amante tourna la tête en direction du voyeur et lâcha :
Et à mon attention elle dit :
Anne-Lise sort pour parler à son frère. Il est arrivé à l’improviste et dans nos ébats nous n’avons pas entendu sa voiture se garer près de la maison. Il a vu une partie de nos jeux, mais ce qui dérange le plus Anne-Lise, c’est que son frère ne sait pas qu’elle est lesbienne. Elle réalise tout de suite qu’il va la faire chanter pour qu’il ne révèle pas à leurs parents ses penchants sexuels.
Deux solutions s’offrent à nous lorsqu’elle revient :
Je refuse un tel marché. Je suis déjà assez traumatisée par le seul fait de savoir qu’un homme m’a vue entièrement nue faisant l’amour à une autre femme.
Elle présente de tels arguments, que je baisse la garde et accepte de reprendre nos caresses. D’ailleurs j’en ai tellement envie, que je ne conçois pas de mettre fin ainsi à mes orgasmes lesbiens en compagnie de mon amie. Cependant, j’ai beaucoup de mal à ne pas penser à ce mec que je ne connais pas et qui derrière les volets nous observe. J’étais persuadée qu’il se masturbait en nous regardant.
Cette séance passée avec Anne-Lise ne dure pas très longtemps et ne nous apporte, ni à l’une, ni à l’autre, une grande jouissance. Juste une sensation agréable. Le voyeur s’est éclipsé. Il avait sans doute trouvé la jouissance plus rapidement que nous avec sa main.
Avec ma maîtresse, nous sommes sorties de la maison après une rapide douche pour venir nous allonger près de la piscine. Je n’ai pas remis mon haut de maillot. Mes seins sont à l’air comme à chaque fois que je vais sur une plage. Je ne me vois pas changer d’attitude parce qu’un voyeur est dans les murs. Anne-Lise a revêtu une culotte, mais laisse ses seins libres également. Son frère est déjà dans la piscine, comme si de rien n’était. D’ailleurs il ne fait aucune allusion sur ce qu’il a vu. Il s’est bien rincé l’œil et semble s’en contenter.
Mais lorsqu’il sort de l’eau, je m’aperçois qu’il est totalement nu. Sans aucune pudeur il se balade ainsi à poil devant nous. Je dois dire qu’il était beau, ce mec : le ventre plat, les membres musclés, un peu de poils sur le torse et une très belle queue à la fois longue et volumineuse… et encore là elle était au repos.
Lorsque je vais me baigner, il me rejoint dans l’eau, et lorsqu’il s’approche de moi, je ne cherche même pas à m’esquiver. Prestement il détache la seule ficelle qui sur le côté attache mon maillot. Je suis nue et à sa merci, mais je ne proteste pas, bien au contraire, je réponds à son baiser et je laisse ses mains se poser sur mes seins et descendre entre mes jambes. Anne-Lise ne doit rien perdre du spectacle : je me donne au frère de mon amante. Je prends le beau sexe en main. Maintenant qu’il est en érection, il est vraiment volumineux. Je le branle vigoureusement sous l’eau, tandis que Daniel explore avec des doigts experts mes muqueuses. Soudain il introduit deux doigts dans mon antre. Cet attouchement m’électrise et je ne peux retenir un petit cri. Je me détache de lui et rejoins le bord de la piscine.
Nous n’allons pas plus loin. Mais le soir même, Daniel nous dit :
J’ouvre des yeux énormes. À aucun moment je ne pense que c’est à moi qu’il propose cette partie à trois. Je reste tellement interloquée que je ne trouve pas les mots pour m’exprimer.
Tout de suite je pense, quelle courge, mais lui attrape la balle au bond :
Une fois dans notre chambre, Anne-Lise ne sait pas quoi dire. Elle sait qu’elle ne peut pas me demander plus que la séance d’exhibition de l’après-midi. Me livrer aux regards libidineux de son frère, c’était une chose, mais me faire baiser par lui avec sa copine, en est une autre. J’avais beaucoup de peine pour elle et réfléchis rapidement, trop rapidement peut être. Qui m’a permis de découvrir l’amour entre femmes ? Anne-Lise. Qui m’a procuré ses si doux orgasmes ? Anne-Lise à nouveau. Je devais lui venir en aide.
Anne-Lise me remercie de mon geste.
***
Le lendemain matin, Daniel nous demande ce que nous avons décidé. J’ai envie de baiser, pas faire l’amour non, baiser simplement avec lui. Alors que sa copine soit avec nous dans le lit, ça ne fait qu’ajouter du piment à ce plan cul. Parfois je suis comme ça, un peu salope. Ma maîtresse répond donc à son frère d’une façon ferme :
Daniel va donc chercher Martine à la gare comme prévu. Elle arrive en fin de matinée alors qu’Anne-Lise et moi sommes allongées près de la piscine. On fait les présentations et, une fois qu’elle a déposé ses valises dans la chambre de son homme, elle vient nous rejoindre dans la même tenue que nous : topless. Elle était très mignonne comme annoncée : les cheveux blonds comme les blés, un visage fin mais à la bouche sensuelle. Ses seins sont d’une taille modeste, mais tiennent bien, pointant fièrement. Elle plonge dans la piscine et nage pendant plusieurs minutes. Puis en sortant elle nous dit :
Sans pudeur et devant les yeux libidineux de son copain, elle enlève son maillot. C’était une vraie blonde, la toison fine de sa chatte étant elle aussi comme les blés. Je remarque également que si elle a gardé ses poils, elle a rasé ceux autours de ses lèvres et son clitoris, laissant bien apparaître son sexe. Je crois qu’on appelle cela une coupe à l’italienne. Elle s’essuie, passant la serviette sur son sexe, écartant les lèvres de celui-ci. Voyant cela, Daniel lui aussi quitte son slip exhibant une queue qui bande fièrement.
Ce n’est qu’en début d’après-midi qu’Anne-Lise aborde avec Martine le sujet de ce fameux fantasme :
Devant la résolution inébranlable de Martine, Anne-Lise me glissa à l’oreille :
Dès le repas du soir avalé, Martine, Daniel et moi-même nous montons dans la chambre de nos ébats. La porte n’est pas encore refermée que je me jette sur la fille, lui arrachant le paréo qu’elle porte : elle est nue dessous. Je la jette sur le lit, je me couche sur elle, l’écrase du poids de mon corps et l’embrasse fougueusement.
Daniel nous rejoint sur le lit et se place devant nous pour présenter son sexe déjà en érection. Martine le gobe, j’attends quelques secondes, puis la pousse pour avoir moi aussi ma ration. Sur la tige dressée, nous nous embrassons toutes deux, nos langues se rencontrent sur cette hampe chaude. L’une s’occupe des bourses en mouvement, l’autre de la tige, puis nous inversons. Le mâle est déjà au summum de l’excitation ; comme je ne veux pas qu’il parte trop vite, j’entraîne Martine pour un break lesbien.
Alors que je suis en train de lécher le sexe de ma partenaire, je sens une paire de mains remonter le long de mes hanches. La chemise que j’avais revêtue, puis la ficelle de mon string sont écartées. Une chaude et râpeuse langue s’aventure sur mon intimité. Je ne suis pas longue à mouiller, tant l’excitation est grande. Il sait bien y faire ce mec, il me fait autant de bien que je peux en faire à sa copine. Il tente de me pénétrer. Mais je tiens à rester maîtresse des opérations. Je me dégage et je le renverse sur le lit. J’approche ma bouche de sa tige et reprends la fellation.
Martine, elle, se couche tout contre son amant, l’embrasse amoureusement. Il a pris entre ses doigts son sexe et il lui malaxe les lèvres, y insinue un ou plusieurs doigts. Je me dégage de cette queue bien excitée dans ma bouche et déplace Martine pour qu’elle vienne s’empaler sur son copain. Une fois bien en position, je place mes jambes de part et d’autre du visage de Daniel, et lui présente mon sexe qui demande des caresses. La fille coulisse sur la queue de son copain, tandis que lui me lèche les lèvres et le clitoris. Je prends un pied infernal à voir cette fille chevaucher ainsi son copain, à voir le membre entrer et sortir de son con.
Elle n’est pas longue à jouir. Et s’écroule sur le corps de son homme. Je la déplace pour prendre possession de la bête. Il n’a rien perdu de la belle érection, je lui pose un préservatif et à mon tour je m’empale dessus. Il me renverse, la crapule, pour être sur moi. Martine remise sur pied vient se placer entre nos jambes : elle suce alternativement le sexe de son homme qui coulisse en moi et mon propre sexe. Dans une magnifique extase, Daniel et moi jouissons ensemble. Nous nous embrassons tous trois en nous tripotant : moment agréable après la tourmente.
Je demande à Martine de me lécher le sexe, ce qu’elle fait assez habilement. Comme je constate que Daniel n’a pas commencé à rebander, je me place en 69 avec ma partenaire. En investissant son vagin dégoulinant, je vais à la recherche du point G. Je le trouve presque tout de suite et là, c’est un déluge qui asperge mon visage tandis que le corps de la fille se cambre sous l’effet du plaisir. J’ai une partie de ce jus en bouche et le répartis en parts égales en embrassant les deux membres du couple.
Je remarque avec plaisir que l’homme a repris des forces et l’invite à me pénétrer en levrette (avec un nouveau préservatif, on n’est jamais trop prudent). Il entre d’un coup et me défonce littéralement, mais c’est divinement bon. Autant on peut aimer les douceurs qui sont données dans l’amour, surtout par une fille, autant un peu de violence peut provoquer aussi une jouissance infernale. Mais je ne veux pas jouir sur lui. Je l’invite à prendre sa compagne. Il décide de la sodomiser en la plaçant au-dessus de lui. Il la lubrifie un minimum avec sa propre mouille. Pendant l’intronisation, elle geint et couine. Une fois bien en elle, il commence un va-et-vient qui semble satisfaire sa partenaire, puisque maintenant, elle gueule… de plaisir. Je lui caresse les seins, les tripote, les malaxe, les embrasse, les mordille… Cela décuple son plaisir, semble-t-il. Elle jouit avec une rare intensité. Daniel se retire et se finit à la main, pour éjaculer sur nos corps. Martine ne semble pas être capable du moindre mouvement. Alors je viens recueillir sur sa poitrine la semence de son homme pour lui faire goûter.
J’entreprends à nouveau de remettre en forme le sexe du bel étalon, avec bien du mal. Après bien des efforts, il bande à nouveau. J’ai juste le temps de lui enfiler un nouveau préservatif et il me bascule pour me prendre dans la posture de l’enclume (c’est son nom dans la kamasoutra). Je suis allongée sur dos, il me remonte les jambes haut, jusqu’à placer mes pieds sur ses épaules. Il vient en moi encore plus profondément. Comme je suis abondamment lubrifiée, je ne ressens aucune douleur, seulement dès l’intronisation un réel plaisir. Cette posture ne peut que plaire à ce macho : pouvoir entrer en moi très profondément et voir son sexe entrer en moi. Il se prend pour un vrai dominateur. Moi je suis comblée. Il sort à mon grand dam et je vois tout de suite qu’il veut me sodomiser.
Et je dirige son sexe vers la chatte de sa copine. En fait c’est moi qui dirige tout, c’est moi la véritable dominatrice. Il la prend dans la même posture que moi tandis que je me mets à califourchon au-dessus de sa tête de la fille. Elle me prodige une minette qui me fait littéralement fondre. Je jouis une nouvelle fois, Martine m’accompagne et Daniel déverse son foutre dans le vagin de sa copine. Après ces orgasmes à répétitions, nous nous endormons enlacés. Lorsque je me réveille dans la nuit, je m’extirpe de leurs bras et viens retrouver ma chère Anne-Lise. Elle ne dort par et glissant une main entre ses jambes, je constate qu’elle mouille : elle s’est branlée en m’attendant. Elle vient me lécher les seins où elle recueille le sperme et la mouille séchée de mes deux partenaires.
Le lendemain, nous sommes repartis vers nos études sans reparler de ce que nous avions fait cette nuit-là.