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n° 13980Fiche technique47648 caractères47648
Temps de lecture estimé : 27 mn
06/08/10
Résumé:  Une femme disparaît, alors que son mari retrouve une partenaire de ses années étudiantes...
Critères:  fh 2couples couple couplus voir exhib fellation cunnilingu 69 pénétratio échange -policier -entrecoup
Auteur : Mongil
Petite nouvelle policière et érotique

Vendredi, 2 heures du matin, une détonation dans la nuit. Dans ce petit village de Champagne, quelques habitants sursautent dans leur sommeil…


Au petit matin, lorsque les voisins se retrouvent sur le pas de leur porte :



Il faut dire que la dame en question est une vieille fille, pas si vieille mais un peu bigote, qui guette généralement, à l’affût des événements du village. Lorsque le maire se joint au groupe de voisins réunis devant le bâtiment elle l’apostrophe :



Le maire essaye de calmer la rumeur :



Vu les réponses négatives et l’insistance de ses concitoyens, principalement de la voisine, qui en rajoute :



Le maire se décide et appelle la gendarmerie de Reims. Ceux-ci arrivent une bonne demi-heure plus tard et le serrurier qui les accompagne ouvre la porte d’entrée. Les gendarmes repoussent les curieux qui, si on les laissait faire, seraient à l’intérieur avant eux. L’adjudant qui pénètre en premier dans le hall arrête d’un geste ses hommes. Il leur indique sur un guéridon un pistolet et au sol les débris d’un vase… Il désigne l’un des sous-officiers et lui demande de faire le tour de la maison en ne touchant à rien. En examinant l’arme, il constate qu’elle a effectivement servi récemment.



Le groupe de curieux a, avec cette information, déjà de quoi occuper les ragots et ne s’en prive pas. Les curieux finissent tout de même par se lasser et chacun rentre chez soi en attendant d’autres nouvelles.


Lorsque, quelque temps plus tard, le Commandant Gérard de la PJ de Reims arrive sur les lieux, il ne trouve sur place nul autre indice que le revolver, qui semble effectivement avoir servi tout récemment, et les débris du vase. Dans la salle de bains, il trouve un essuie taché de sang, mais il peut appartenir à l’un comme à l’autre. Il ne connaît pas leur groupe sanguin !


Il envoie l’un de ses adjoints recueillir les témoignages des voisins immédiats, convaincu que cela ne lui apprendra pas grand chose, mais cela fait partie de la routine. Les témoignages font d’ailleurs état d’un ou de deux coups de feu ! Il décide également, en attendant de retrouver l’un ou l’autre partenaire du couple, de laisser un policier en surveillance devant la maison.


La seule action possible actuellement est de lancer un avis à la police de la route pour que la voiture des Devoisin soit signalée. Nous sommes déjà à ce moment vendredi soir. 18 heures que les époux Devoisin ont disparus.



*****



Le week-end se passe sans nouvelles, il n’y a que les ragots de village qui fonctionnent à merveille. Chacun a sa petite anecdote, sa petite histoire à raconter. D’après les renseignements que peut donner le maire aux policiers, les époux Devoisin sont des gens apparemment normaux et sans problèmes, lui travaille dans les chais d’une maison de champagne bien connue, il est œnologue de formation. Elle tient une boutique de prêt-à-porter à Reims. Ils ont restauré cette grosse bâtisse ayant appartenu au médecin du village et y ont emménagé il y a deux ans. Ils reçoivent, contrairement au gens du village, souvent des amis et passent aux yeux de Marguerite pour de joyeux fêtards. Ce qu’elle leur envie sans doute dans son subconscient. Elle les a même vus avec des amis, à moitié nus dans leur jardin, à l’occasion d’un barbecue, où elle a vu madame se faire caresser par d’autres hommes et son mari ne se privant pas de gestes déplacés envers les femmes de ses amis. Cela, elle ne le raconte pas aux enquêteurs parce qu’elle devrait avouer avoir ménagé dans la haie un espace pour les espionner. Elle a depuis organisé avec une escabelle un nouveau point de vue pour observer les fenêtres arrières de la maison.

Déjà trois jours que les Devoisin ont disparu.



*****



Le lundi en début de soirée, le Commandant Gérard reçoit enfin un appel de la gendarmerie de la route, une de leur voiture banalisée suit actuellement la voiture des Devoisin sur l’autoroute A26 en direction de Châlons-en-Champagne. La voiture semble donc prendre le chemin de leur village, le Commandant invite les gendarmes à suivre le véhicule. Lorsque celui-ci arrive devant le domicile conjugal, le Commandant de la PJ leur demande d’interpeller le conducteur avant qu’il ne rentre chez lui et de le lui amener. Par radio il est averti de l’identité du chauffeur, c’est Guy Devoisin, le mari !


Lorsque celui-ci est présenté à l’officier de la PJ, sa première réaction est de demander les raisons de son arrestation, ayant été amené par la police de la route, il s’imagine avoir à son insu commis une infraction grave ou provoqué un accident.



Il décroche son téléphone et demande qu’on lui passe la communication. Lorsqu’il raccroche, oubliant le vouvoiement pour le tutoiement comme toujours lorsqu’un policier croit tenir un suspect, il s’adresse à nouveau à Guy :



Il décroche une nouvelle fois son téléphone et demande cette fois qu’on lui passe les thermes.



Guy fouille dans son portefeuille et en extrait une photo de son épouse.



Il appelle un collaborateur et lui confie la garde du suspect. Il va chez le juge d’instruction pour lui faire part des premiers résultats de l’enquête et lui demander de diffuser l’avis de recherche.


Cela fait 90 heures que Madame Christine Devoisin a disparu.



*****



Lorsqu’il revient, il avertit Guy Devoisin qu’il va être temps de tout lui raconter.



Guy reprend sa version des faits en expliquant tout d’abord que pour la serviette de bain, son épouse s’en est servie, jeudi elle terminait sa phase d’ovulation ce qui explique les traces de sang.



Il reprend son explication : Ils avaient décidé de partir dans la nuit pour arriver en fin de matinée à Alet-les-Bains. Ils avaient programmé de partir à deux heures du matin et après avoir sorti la voiture du garage et avoir chargé les bagages, il est retourné vers le hall où se trouvait sa femme.


En y pénétrant, elle l’a interpellé en disant :



En même temps en maniant l’arme et d’un geste maladroit, son coude a heurté le vase qui est tombé et le coup est parti en passant par la , sifflant à l’oreille de son mari.



Il reprend en précisant qu’à ce moment il lui a dit de monter dans la voiture, que le moteur tournait et qu’il mettrait de l’ordre en rentrant.

Ils ont pris la route et comme prévu sont arrivés en fin de matinée à Alet-les-Bains. Après l’avoir déposée devant l’hôtel, dès qu’elle est arrivée devant la porte, il est reparti. De là, il a pris la route en direction d’Albi pour se rendre chez sa mère ou il avait prévu de passer le week-end. Lundi, il a repris la direction de la Champagne où les gendarmes l’ont interpellé. Il ne peut rien dire de plus.



À ce moment l’officier de la PJ intervient :



Il appelle un de ses adjoints pour garder Guy et quitte le bureau pour retourner chez le juge d’instruction et lui demander, sur la base des éléments, un mandat de dépôt permettant de garder son suspect. Le juge considère que cela est un peu prématuré et lui demande d’attendre la fin de la garde à vue avant de prendre une décision.


Le commandant Gérard prend le temps de manger un sandwich et de boire un café avant de rejoindre son bureau où se trouve son suspect qui lui a juste eu droit à une tasse de café.



Il explique alors :



Lorsqu’elle est arrivée, après une chaleureuse embrassade, elle m’a suggéré de passé le week-end chez elle. Elle est séparée de son mari et vit seule ! J’ai accepté (non sans arrière pensée).


Il n’entre évidemment pas dans les détails de son week-end pour l’inspecteur ! Dans sa tête cependant, il repasse en revue son agréable séjour chez Christine. Lorsqu’ils sont arrivés chez elle, sans même attendre d’ouvrir ses bagages, lui souhaitant la bienvenue, elle s’est glissée dans ses bras pour l’embrasser. Après leurs pudiques baisers sur les joues, leurs regards se sont croisés et leurs lèvres se sont jointes pour un vrai baiser. Leurs bouches ouvertes fouillées par leurs langues ont rapidement fait monter leur désir. De ses mains Guy a exploré ce corps qui s’offrait et a commencé par ouvrir le chemisier pour découvrir une superbe poitrine libre de toute entrave.


Christine glissant une main entre leurs corps, constate, tâtant au travers du tissu son sexe dressé, l’excitation de son compagnon. Un effeuillage total s’ensuit rapidement et leur faim de l’autre est telle qu’ils se retrouvent enlacés charnellement dans le divan. Les caresses mutuelles et les baisers érotiques ont fait que lorsque Guy la pénètre, l’orgasme de Christine vient rapidement et entraîne celui de Guy au creux de sa chatte.


Ils se retrouvent, tellement leur besoin de l’autre fut violent, affalés dans le fauteuil et à bout de souffle. Après quelques minutes de récupération, elle lui dit d’un air goguenard :



Guy reprend son récit : Il explique qu’après s’être changé, ils se sont rendus au restaurant « l’esprit du Vin » où Christine avait réservé une table.



Il reprend son récit pour informer son interrogateur qu’ils n’ont plus quitté l’appartement jusqu’au lundi, jour de son départ. Qu’ils se sont raconté leur vie depuis l’université, elle lui a montré des photos. Lui, la seule qu’il a pu lui monter était celle de Christine qu’il vient d’ailleurs de céder au commandant Gérard. Elle lui a appris qu’elle donne des cours de langues au lycée Toulouse-Lautrec et qu’elle s’est séparée de son mari pour des raisons pratiques, qu’ils n’ont pas d’animosité mais que son métier le fait voyager au travers de la planète, il travaille pour une agence de voyages, et qu’ils n’avaient pratiquement pas de vie commune de ce fait. Ils continuent à se voir lors de ses passages dans la région, il passe même en général la nuit chez elle !


Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’elle lui a avoué qu’à chacun de ses passages, son mari et elle reprennent volontiers leurs ébats amoureux. Ils ne sont plus mari et femme mais amants.


Il repasse dans sa tête leurs confidences réciproques entrecoupées d’ébats érotiques. Ils passent pratiquement le week-end en tenue d’Adam et Ève. Lorsqu’il lui a montré la photo de Nathalie, sa femme, elle n’a pas manqué de lui faire remarquer qu’elle la trouvait très jolie. Il a rétorqué :



Partant d’un éclat de rire, l’idée les avait mis en train pour une nouvelle partie de « jambes en l’air ». Leur temps s’est passé entre l’égrenage de souvenirs, quelques repas et quelques douches. Le plus clair de leur temps, ils l’ont passé à faire l’amour. Après leurs premiers ébats rapides et fougueux, il se rappelle avoir pris le temps, dès le premier soir au retour du restaurant, de découvrir sa partenaire. Après les caresses et les baisers, la découverte de ses parfums intimes, le plaisir de l’amener vers l’orgasme par les mains, par la bouche et la langue pour connaître ses préférences.


Elle non plus ne s’est pas privée pour découvrir les caresses préférées de son partenaire. Il se rappelle le premier soir comment après l’avoir amenée au plaisir par les succions de son bouton d’amour et l’incursion de sa langue dans son intimité, elle l’avait retourné et après une exploration lente de son corps l’avait emmené lui aussi vers l’orgasme en engloutissant sa virilité tout en caressant son entrejambe.


L’inspecteur le tire de sa rêverie.



Le commandant de la PJ appelle l’un de ses inspecteurs et lui demande de contacter la PJ d’Albi pour qu’elle fasse une descente demain matin à l’aube chez la mère et la petite amie de Guy. Celui-ci se rebiffe :



Guy hausse les épaules, il ne peut plus rien leur dire. On l’amène en cellule, il va enfin pouvoir se reposer un peu.


Il y a quatre jours que Nathalie, sa femme, a disparu.



*****



Il a dans son cachot tout le temps de se remémorer les moments de plaisir de son incartade matrimoniale. À un moment où ils prennent une douche ensemble après l’amour, Christine, lui tournant le dos, il se place derrière elle, se collant à ses fesses, ce qui a tôt fait de lui redonner l’envie d’elle. Ruisselants sous la cataracte tiède, il la prend en se glissant entre ses cuisses et s’accrochant à ses superbes tétons, les mène vers un nouveau plaisir, avant de glisser plus haut son phallus entre ses fesses et le savon aidant pénétrer son œillet. Jouant de son bouton d’amour, il l’emmène vers un nouvel orgasme en jouissant au fond de ses entrailles.


À un autre moment, Christine, mutine, lui demande :



Guy la basculant lui fait comprendre en se plaçant tête bêche et en se glissant entre ses jambes tout en lui offrant sa virilité que sa femme adore le 69 en prémices. Alors qu’ils ont joui, elle lui dit :



Lui renvoyant la question, quelques moments, plus tard par rapport à Marc, c’est en le chevauchant qu’elle lui répond. C’est elle cette fois empalée sur son phallus qui les mène vers un nouvel orgasme.



Ses souvenirs érotiques s’estompent bientôt pour faire place à quelques courtes heures de sommeil. À Albi, à l’aube une équipe de la PJ se présente au domicile de la mère de Guy. Celle-ci, réveillée en sursaut, vient leur ouvrir et est bien sûr très surprise de voir débarquer chez elle la PJ avec un mandat de perquisition. Elle ne peut que les laisser entrer, l’officier qui dirige le groupe envoie deux hommes dans le jardin de la propriété et deux autres dans la maison à la recherche d’indices. La mère de Guy s’est réfugiée dans sa cuisine et se fait un café en attendant…


L’officier qui la rejoint lui explique que son fils est soupçonné d’avoir fait disparaître sa femme ! Elle tombe des nues et lui explique que son fils et sa femme s’entendent à merveille et que cela n’a pas de sens.


Les deux équipes rentrent bredouilles de leurs investigations, même si,intriguées par un parterre fraîchement retourné dans le jardin, ils se sont crus obligés de creuser pour vérifier que cela ne cachait pas une fosse !


Au même moment un autre groupe se présente à l’appartement de Christine, elle aussi surprise dans son sommeil. Comme elle dort nue, elle n’a que le temps d’enfiler rapidement un peignoir pour ouvrir et, comme la mère de Guy, tombe des nues à la vue du mandat de perquisition. Les deux inspecteurs fouillent son logis. Dans le placard de la chambre, ils trouvent un portable, Christine étonnée leur dit ne pas le connaître. Ce qu’elle ne sait pas c’est que le portable de Nathalie s’était glissé par inadvertance dans le bagage de François et en est sorti tout aussi inopinément pour choir dans le placard de la chambre.


Lorsque Guy est réveillé par un planton, c’est pour le ramener vers le bureau de l’inspecteur. Celui-ci l’interpelle immédiatement en lui demandant :



Son interlocuteur ne lui répond pas immédiatement mais transmet ce renseignement à quelqu’un au bout du fil. Après un moment il ajoute pour son interlocuteur :



Dans l’appartement Christine n’y comprend rien, elle est complètement sidérée d’apprendre que Guy est en garde à vue suite à la disparition de son épouse. L’un des inspecteurs est une femme, elle lui signifie avoir reçu l’ordre de la transférer sur Reims, l’accompagne dans sa chambre et lui enjoint de s’habiller. Christine lui demande de la laisser seule, elle est nue sous son peignoir. La policière lui dit qu’il n’en n’est pas question elle n’a qu’à se déshabiller devant elle. Christine ôte son peignoir.



S’étant approchée, elle se permet même de lui prendre un sein… Christine se rebiffe.



En disant cela, elle la tire par les cheveux et colle ses lèvres sur les siennes. Heureusement son collègue derrière la porte s’impatiente, mettant fin à ses attouchements provocateurs.


Dans le bureau de la PJ à Reims, Guy est abasourdi en apprenant l’arrestation de son amie. Il a beau protester, on le ramène dans sa cellule. Le commandant Gérard lui apprend seulement qu’on a trouvé le portable de son épouse chez Christine !


Lorsqu’il est seul, il essaye de comprendre, la seule explication est que Nathalie a par erreur glissé son portable dans son bagage et qu’il est tombé chez Christine ! Gérard va une nouvelle fois lui dire qu’il raconte n’importe quoi !


Cela fait quatre jours et 10 heures que Madame Christine Devoisin a disparu.



*****



En fin de journée, le commandant Gérard fait amener Guy et l’informe que Christine est arrivée et qu’elle se trouve dans le bureau du juge d’instruction. Celui-ci les attend pour une confrontation. Lorsqu’ils pénètrent chez le juge, Christine veut s’adresser à Guy mais d’un geste le juge lui intime de se taire. Il commence par leur demander de confirmer qu’ils ont bien passé le week-end ensemble sans se quitter à aucun moment ? L’un comme l’autre ne peuvent qu’approuver.



Christine ne peut que répéter qu’elle en ignore tout. Guy, lui, essaye d’exposer ce à quoi il est arrivé en y réfléchissant dans sa cellule.



Le juge, reprenant la parole, informe Guy que malgré l’avis de recherche, il n’y a toujours par de nouvelle de Mme Devoisin.


Cela fait quatre jours et 16 heures que Christine a disparu.



*****




Le juge réfléchit un moment et invite l’inspecteur à le suivre dans une autre pièce.



Un rien dépité de devoir lâcher son suspect, le commandant Gérard ne peut qu’accepter la décision du juge. Il décide cependant de placer un homme en surveillance jusqu’à vendredi, avec instruction de ne pas les lâcher des yeux.


De retour dans son bureau le juge s’adresse aux deux intéressés par leur signaler leur mise en liberté et les convoquer d’office dans son bureau vendredi à 16 H. Lorsqu’ils se retrouvent à l’air libre, Guy hèle un taxi et propose à Christine de l’accompagner chez lui.



Arrivé chez lui, il commence par rentrer la voiture dans le garage, elle est devant la maison depuis son arrestation. Il constate que sa chère voisine Marguerite est comme à son habitude aux aguets derrière sa fenêtre. Vu la présence de Christine, elle aura de quoi raconter. Dans le salon, ils essayent à deux de comprendre ce qui leur arrive. Guy n’est pas vraiment inquiet pour son épouse. Si vraiment il s’était passé quelque chose de grave, il aurait été averti, surtout du fait de l’avis de recherche lancé par la police. Ils décident donc d’attendre vendredi, Christine ne doit pas rentrer à Albi, ce sont les congés scolaires.


Oubliant pour l’heure leurs soucis, ils se retrouvent très vite enlacés. Toujours aussi attirés sexuellement l’un vers l’autre ils se retrouvent nus dans le salon, couchés sur le tapis chacun la tête entre les cuisses de l’autre, se donnent du plaisir en prémices à d’autres joutes amoureuses. Après une première série d’orgasmes, Christine calme le jeu en proposant une petite dégustation, il est vrai qu’ils n’ont pas déjeuné à midi. Elle se rend donc dans la cuisine pour explorer le frigo et les armoires à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. La fenêtre de la cuisine donne vers le jardin et lorsque Guy la rejoint, il se rend compte que la voisine Marguerite est grimpée sur quelque chose pour lorgner par-dessus la haie vers leur maison, elle peut donc les admirer dans leur plus simple appareil.


Guy, un rien provocateur, se colle dans les reins de son amie, ce qui le remet rapidement en condition. Debout devant la vitre, il prend Christine par derrière, amplifiant volontairement ses mouvements pour faire profiter au maximum la voyeuse du va-et-vient de sa virilité entre les fesses de son amante. Christine, qui n’a pas remarqué le manège, profite une nouvelle fois de ce membre qui lui donne tant de plaisir. Après en avoir joui, elle se retourne et, s’agenouillant le gobe, sous les yeux exorbités de Marguerite, jusqu’à en obtenir la récompense souhaitée qu’elle avale goulûment. À ce moment Guy lui montre la voisine qui se voyant découverte s’écroule derrière la haie.


Il est temps de manger un morceau, tout ce qu’ils ont trouvé c’est une boite de raviolis et du fromage. Pour ce soir se sera suffisant, ils vont d’ailleurs se coucher tôt, la journée a été éprouvante. Après un dernier câlin ils s’endorment rapidement. L’inspecteur en faction lui attend la relève.


N’ayant rien à faire de la journée, ils restent tard au lit.


Cela fait cinq jours et 10 heures que Madame Christine Devoisin a disparu.



*****



Ils profitent de ce supplément de temps qu’ils vont pouvoir vivre ensemble pour refaire le tour des plaisirs charnels. Lorsqu’ils se lèvent enfin, c’est sous la douche que leur jeu sexuel se termine. Se savonnant mutuellement c’est de leurs doigts agiles qui enserrent où pénètrent qu’ils amènent l’autre à la jouissance. Lui en masturbant de ses doigts ses deux puits d’amour et son clitoris pour recevoir dans sa main son éjaculation femelle. Elle, branlant à deux mains le membre et les couilles de son amant pour en obtenir le long jet qui fuse entre leur corps.


Lorsqu’ils sont prêts, ayant encore deux jours à attendre, ils décident de faire quelques achats. Guy sort sa voiture et les voilà en route pour le supermarché le plus proche. Derrière eux, la voiture banalisée de la police les prend en filature. Guy le fait remarquer à sa compagne. Arrivés au magasin, ils décident de s’amuser un peu au détriment du policier en se séparant dans les rayons, obligeant celui-ci à faire un choix. Il suit Guy. Le jeu ne les amuse qu’un moment et ils se rejoignent pour terminer ensemble les achats. Après quoi ils se dirigent vers un petit resto que connaît Guy pour un vrai déjeuner. Ils admirent le policier qui stoïquement reste dans son véhicule pendant qu’eux se régalent.

Lorsque dans l’après-midi ils rentrent, la voisine qui est sur le pas de la porte rentre précipitamment chez elle fuyant leur salut amical en claquant sa porte. La journée comme celle du lendemain leur paraît bien longue même s’ils passent une partie de leur temps à faire l’amour, une autre partie au restaurant. Ils ont tout de même hâte de se trouver le lendemain pour mettre un terme à cette aventure loufoque. Ils se retrouvent donc comme prévu à 16 H dans le bureau du juge.


Cela fait sept jours et 14 H que Mme Devoisin a disparu.



*****



Le juge leur apprend que ce sont deux inspecteurs qui se rendront à la gare pour si elle s’y trouve accueillir Nathalie. Il repose aux deux suspects la sempiternelle question :



La réponse est-elle aussi toujours la même :



Peu avant 17 H, le téléphone sonne. Le juge a une brève conversation avec son interlocuteur qu’il termine en disant :



Il se rend compte qu’aussi bien ses vis-à-vis que le commandant Gérard qui assiste à l’entretien se posent des questions.



Il se lance dans une longue explication d’où il ressort que les deux policiers ayant repéré le stationnement gênant d’un véhicule, ont constaté qu’un couple l’occupait. Il ajoute avec un plaisir non dissimulé :



Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre et pénètrent Nathalie et son compagnon qui n’est autre que Marc, l’ex mari de Christine. Ils sont surpris de trouver là elle son mari et lui son ex femme. Christine et Guy ne sont pas moins surpris de voir Nathalie en compagnie de Marc. Se regardant et comprenant ce qui leur arrive, ils partent ensemble d’un énorme éclat de rire qui laisse le juge et les autres personnes présentes bouches bées. Ils se jettent même, Nathalie dans les bras de Guy et Christine dans ceux de Marc pour s’embrasser, heureux de se retrouver.


D’un air pincé, le juge leur dit :




ÉPILOGUE


Lorsqu’ils se retrouvent dehors, Guy propose que tout le monde se rejoigne chez Nathalie et lui, ils auront mutuellement des choses à se raconter ! Arrivés à leur domicile, Guy leur dit :



Chacun approuve ce prologue et en premier Guy explique à son épouse et à Marc, tout d’abord le quiproquo qui lui a valu ainsi qu’à Christine d’être soupçonné de la disparition de Nathalie. Ensuite il leur raconte ses retrouvailles avec son amie et en sous-entendus à peine voilés, leurs ébats érotiques. Ses interlocuteurs le poussant d’ailleurs à les décrire plus qu’il n’en a l’intention. Cela semble éveiller leurs fantasmes sexuels.


Après Guy, c’est Nathalie qui prend la parole pour leur donner l’explication de sa disparition en compagnie de Marc. Curieusement, c’est aussi lors de leur séjour chez la mère de Guy qu’elle a retrouvé dans un magasin où elle faisait des achats, son ami. Ils s’étaient connus pendant leurs études à H. E. C. et avaient eu une courte aventure ensemble. À ce moment ils avaient eu envie de se revoir. Pour cela, elle avait renoncé à sa cure thermale, envisageant plutôt une cure érotique et n’avait donc réservé ni sa cure ni son hôtel. En fait Marc l’attendait dans le parking de l’hostellerie de l’évêché et sitôt la voiture de Guy repartie, ils avaient pris la route des Pyrénées où Marc possède un chalet.



En fait elle se rappelle cette première fois dans sa tête, alors qu’ils avaient juste fermé la porte derrière eux, Marc s’était jeté sur elle :



Sans plus attendre, il avait presque arraché ses vêtements pour découvrir ce corps de femme qu’il avait connu à 20 ans et qu’il découvrait mûri et toujours aussi beau. Après l’avoir allongée sur un divan, il avait parcouru tout son corps de ses lèvres, lui procurant de doux frisons, pour finir entre ses cuisses par un baiser de son sexe qui l’avait fait jouir une première fois. Elle avait immédiatement pris le relais de la chasse au plaisir en déshabillant son compagnon pour elle aussi l’amener au plaisir entre ses lèvres gourmandes.


Elle poursuit son récit en précisant que Marc ayant prévu du ravitaillement pour la semaine, ils n’avaient pratiquement pas quitté le chalet.



Son récit terminé, d’un air coquin, elle demande à Christine :



Personne ne relève cette dernière phrase, mais cela cogite dans leur tête !



Leurs sourires en disent long sur leurs fantasmes. Passant à autre chose leur hôte leur dit avoir prévu pour le retour de sa femme un plat qu’elle aime particulièrement, une fondue bourguignonne, pour trois, il n’avait pas prévu Marc ! Mais quand il y en a pour trois… Les deux filles décident de s’occuper de la cuisine, aux messieurs de s’occuper de la table et des boissons. Guy étant œnologue sa cave ne manque pas de bonnes bouteilles. La table dressée à la terrasse qui est éclairée, ils rejoignent la cuisine avec une bouteille et quatre verres.



Tout en trinquant, Guy, très en forme, leur raconte l’épisode érotique vécu avec Christine dans la cuisine sous l’œil épieur de la voisine. Comme il fait noir, il ne sait pas si elle les observe.



Tout en disant cela, il s’est collé derrière sa femme et lui prend les tétons à pleine main sous son tee-shirt qu’il soulève pour dévoiler sa superbe poitrine.



Et se collant à son tour dans les reins de Christine, il relève également son top pour dévoiler une autre paire de seins tout aussi agréable. Les filles apprécient mais les invitent à les laisser terminer leurs préparations s’ils veulent passer à table. Ces messieurs se résignent et regagnent le living. Ils passent à table pour déguster ce plat qu’affectionne Nathalie. Presque à la fin, Guy laisse malencontreusement choir dans le caquelon son morceau de viande.



Après un aparté dans l’oreille de Marc, elle décide :



Guy ne se fait pas prier et l’embrasse gentiment sur les lèvres.



Ce qu’il ne savent pas, c’est que Marguerite, la voisine, après avoir vu sur son escabeau le pelotage en cuisine, les épie maintenant au travers de la haie. Elle voit Guy reprendre Christine dans ses bras pour un baiser profond et qui, tout en l’embrassant dénude ses tétons pour les caresser à pleine main. Elle voit Marc s’approcher de Nathalie et derrière elle, lui caresser également la poitrine tout en admirant l’autre couple dont les attouchements deviennent de plus en plus érotiques. Christine a déjà une main dans le pantalon de Guy qui l’a pratiquement dévêtue, seul un cache-sexe subsiste. Les deux autres excités par le spectacle sont également très avancés dans leur déshabillage…


Il ne faut que quelques minutes de plus pour que les quatre dont la connivence ne fait plus de doute se trouvent nus. Marguerite voit les filles prises d’une même envie à genoux entre les jambes de leur partenaire dont elles dégustent la virilité. Elle voit Nathalie qui se redresse et s’approche de l’autre couple et l’entend dire à Christine :



Elle la voit chevaucher Guy en lui tournant le dos tandis que Christine toujours à genoux caresse les deux sexes réunis. Involontairement, peut-être, Marguerite a glissé une main sous sa robe tablier et sous sa culotte, trempée de mouille, elle se masturbe ! Elle voit Marc qui, ne voulant pas être en reste, rejoint le trio et s’accouple à son ex par derrière. C’est dans cette position qu’ils trouvent pour la première fois un orgasme commun. D’abord Nathalie empalée sur son homme, sucé par Christine.



Dans le même temps, Christine joue avec les testicules de Guy. Lui aussi jouit en inondant le con de sa femme.



C’est ensuite Christine baisée en levrette par son ex qui explose.



À son tour Marc gicle son sperme dans sa chatte.



Tout à leur plaisir, ce qu’ils n’ont pas entendu, mêlé à leurs cris de jouissance, c’est le cri de Marguerite qui a trouvé un orgasme et s’est effondrée de plaisir dans son gazon.


Décidément, parfois les hasards font bien les choses. Sans l’intervention de la voisine ils n’auraient peut-être jamais pu se retrouver à quatre pour découvrir de nouvelles facettes de leur sexualité. Marguerite quant à elle, n’aurait sans doute jamais vécu un live show ni joui aussi violemment.


Après avoir débarrassé la terrasse, Guy leur dit :



Arrivés dans la chambre, Nathalie s’adresse à Christine :



Guy et Marc, déjà complices, ont compris le message et quatre mains caressent Christine partout, se glissent sur ses seins, entre ses cuisses, tandis que des lèvres de Guy lui agacent les tétons et celles de Marc le bouton d’amour. Son corps vibre sous le plaisir, elle attire entre ses lèvres le sexe de Marc qui est à portée et bascule sur lui pour offrir sa croupe à Guy. Prise en sandwich entre ses deux partenaires, elle ahane de bonheur. Nathalie, en spectatrice excitée, une main entre ses jambes, se donne du plaisir. Christine n’arrête pratiquement pas de jouir et un orgasme plus puissant la secoue au moment où elle reçoit l’éjaculation de Marc entre ses lèvres et celle de Guy dans sa chatte.


Lorsque les deux hommes quittent leur partenaire commune, Nathalie s’approche d’eux et ne leur laisse pas l’occasion de faiblir. Un membre dans chaque main leur fait reprendre toute leur rigidité, aidés de sa bouche qui les gobe à tour de rôle. Sûr de leur désir renouvelé, elle s’empale sur Marc et, se couchant sur lui, dit à Guy :



Guy, s’allongeant sur sa femme, se glisse lentement le long du phallus de son ami. Les deux sexes réunis emmènent par leur va-et-vient commun Nathalie vers un plaisir continu. Christine, aux côtés du trio, caresse la poitrine de sa nouvelle amie et se penche pour l’embrasser sur la bouche. Nathalie aussi, sous les coups de boutoir des deux membres qui n’en forment qu’un et les baisers profonds de Christine se cambre en un orgasme violent au moment où ses amants réunis giclent au fond de son vagin.


Leur première nuit à quatre fut un régal du sexe, après que les filles aient pu goûter au plaisir d’être lutinées par deux hommes en même temps, elles ont offert à leurs partenaires, à tour de rôle de posséder deux femmes. Guy a baisé sa femme et éjaculé dans son con, en masturbant les deux étuis de chair de Christine, Marc a fait l’amour à son ex et dans le même temps, minette à Nathalie en retrouvant entre ses lèvres intimes sa jouissance mêlée au sperme de son amant précédent et les a fait jouir toutes les deux avant de gicler lui aussi sa semence. Ils ont aussi fait l’amour à quatre, les femmes s’embrassant ou tête bêche en 69, pendant que les hommes leur font l’amour changeant de partenaire à chaque orgasme de leur amante. Ce fut une nuit de débauche et de délice !


Le samedi matin lorsqu’ils s’éveillent, le soleil est déjà haut dans le ciel.