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n° 13956Fiche technique8291 caractères8291
Temps de lecture estimé : 6 mn
29/07/10
Résumé:  IL et ELLE réalisent des jeux de rôles, certes romancés. Certains passages ont été vécus.
Critères:  fhhh fsoumise hdomine exhib noculotte double fdanus fsodo gangbang attache yeuxbandés fouetfesse init
Auteur : Epicurien            Envoi mini-message
Un soir de folie

19/07/10


Elle en a envie, mais c’est la première fois. Le doute l’assaille, la peur lui noue le ventre. Pourtant, elle voudrait qu’une force magique l’aide à faire ce premier pas.

Elle l’a suivi, elle s’est habillée pour lui, pour eux aussi, pour qu’ils la regardent, la désirent.


Au restaurant, le serveur revient souvent, bien plus que nécessaire, pour voir sans doute.

Le tissu a glissé sur ses cuisses gainées de bas, sa robe portefeuille est ouverte assez haut pour que, de sa main, il puisse caresser l’intérieur des cuisses et son sexe nu.


Il lui a interdit de serrer les genoux, « pour le service », a-t-il dit en lui indiquant comment placer ses fesses en bord de chaise, mais aussi secrètement, pour les autres clients par dessous la table.

Pendant le repas, il lui ordonne d’aller retirer son soutien-gorge, de donner du lâche à sa ceinture, et de revenir en tenant son sous-vêtement à la main.

Tandis qu’il l’avait vue, décente, se lever et traverser la salle, à son retour, les hommes présents observent ses seins nus dans le décolleté profond et sans doute, ont-ils compris ce qu’elle tenait en sa main.


Cette exhibition la trouble, elle soutient quelques regards et baisse les yeux pour d’autres, mais cela sans provoquer l’excitation qui lui ferait perdre tout contrôle, et c’est bien cela qui lui fait peur : ne pas se contrôler.

Elle le voudrait pourtant ; jouer, prendre quelques risques, allumer, faire bander. Mais pour cela, il faut une première fois, une première réussie, rassurante, excitante et jouissive, pour être prête les prochaines fois.


À la fin du repas, il lui dit :



De retour à la voiture, il lui demande de se tourner en mettant ses bras derrière le dos, lui menotte les mains, lui refait face, saisit ses seins et en mordille les tétons, puis noue un bandeau sur ses yeux.

Ils s’asseyent, il démarre et quitte ce quartier.


Quelques minutes plus tard, et après un premier passage pour avertir et se rassurer sur le nombre de voyeurs présents, il s’arrête, l’embrasse tendrement en accrochant à son cou un collier de cuir, et lui dit doucement :



Elle se doute. Il va la montrer, exhiber les parties sensibles de son anatomie. La peur est là, le bandeau la rassure un peu, qu’il le fasse en voiture aussi, modeste rempart contre l’imprévu.


Il dénoue le lien de sa robe, l’ouvre afin de dévoiler son corps nu, puis actionne la manette et couche partiellement le siège.


Elle ne dit rien, accepte la soumission, maintient ses jambes ouvertes et profite de la douce masturbation.


Pourtant elle sait – des images furtives lui traversent l’esprit – il a déjà tenté de l’exhiber ainsi, mais elle s’était braquée à la vue de ces inconnus. Et puis là, il y a des bruits sourds à l’extérieur, mais il est trop tard, son corps, lui, ne peux plus lutter, son ventre coule, ses seins se durcissent ; elle sait que des hommes regardent au travers du carreau. Elle fait onduler son bassin pour accompagner la caresse tandis qu’il lui place les pieds sur le tableau de bord.


Il glisse sa main libre dans son dos afin de libérer ses poignets. Elle saisit son membre qu’elle sait déjà sorti de sa cache, fait coulisser ses doigts sur la peau douce qu’elle aime tant sucer.


Malgré le plaisir montant, elle l’entend actionner la vitre passager. Une main chaude se pose sur son sein ; d’abord elle se raidit, puis gonfle sa poitrine pour tendre son buste et offrir ses seins à cet inconnu.

Heureux de cette bénédiction, l’homme lui prend sa main libre pour la poser sur sa queue dressée ; elle s’en empare vigoureusement et synchronise ses mouvements sur les deux membres. Un premier orgasme la soulève de son siège.


Il la maintient ouverte et effleure son ventre avec les lanières de cuir qu’elle connaît bien ; un frisson traverse son corps et elle ne retient pas ses mots :



D’autres hommes s’approchent doucement, alors il tire sur la laisse et guide sa bouche vers le membre offert. Elle tend ses lèvre et engloutit la queue épaisse et longue ; elle ne peut s’empêcher de fantasmer, un noir peut-être.


Le temps ne compte plus, il s’est arrêté, comme pour préserver cet instant où tout est permis.


Il sort de la voiture et en fait le tour, leur fait signe de faire place. Ils obéissent, trop heureux que le spectacle puisse continuer. Il ouvre la portière et saisit la laisse qu’il tire pour l’obliger à sortir. Debout dans le noir et déséquilibrée, elle ne retient pas sa robe qui tombe à ses pieds. Ils commentent, murmurent des mots crus et grossiers, orduriers dans un français approximatif et teinté d’accents qui ne laissent aucun doute sur leurs origines, africains, slaves, maghrébins. Ils tendent les mains, touchent et fouillent cette femme nue, offerte sur le trottoir.


Il se plaque contre son dos, embrasse son cou, sa queue glisse entre ses fesses, peut-être va-t-il la prendre. Il pelote ses seins tendus, puis appuie sur ses épaules pour qu’elle s’agenouille, sans doute veut-il qu’elle le suce. Mais il appuie encore, elle est a quatre pattes entre ces hommes ; il tire la laisse afin qu’elle avance et lui ordonne de dire ce qu’elle est :



Un coup s’abat sur sa croupe et la surprend, d’autres s’en suivent. Les lanières de cuir pénètrent le sillon de ses fesses, fouettent ses lèvres intimes, atteignent son bouton sensible. Elle se surprend à ouvrir ses jambes, puis s’écrie :



Il la saisit par les cheveux et lui fait relever la tête. Une queue pénètre sa bouche, une autre entre dans son ventre détrempé, des doigts fouillent son fondement. On la relève un peu et deux queues se retrouvent dans ses mains. Elle adore ça ! Elle en veut plus et se déchaîne, va au-devant des assauts. On enjambe son corps tandis qu’un autre remplace celui qui quitte déjà son ventre. Une poussée force son anus à s’ouvrir, le gland puis toute la queue la pénètre ; elle sent les deux membres, séparés par une fine membrane, s’entrechoquer dans son corps. Plusieurs fois par sa porte étroite elle sera pilonnée, et plus encore dans son ventre. Une giclée chaude se déverse sur son épaule et son sein, une autre la surprend et se déverse sur sa langue. Leurs gestes deviennent plus brutaux mais il leur ordonne d’être gentils avec la dame, ils se calment un peu de peur qu’il y mette fin.


Elle prend, lèche, suce, tout ce qui se présente ; elle est submergée par une multitude d’orgasmes. Les queues qui la burinent se vident et sont remplacées, les emballages de préservatifs sont déchirés les uns après les autres, elle ne peut compter. Elle subit les outrages de ces inconnus et jouit toujours plus.


Puis comme si rien n’avait existé, ils s’écartent et s’éloignent en silence, la laissant là, tremblante, épuisée. Il la relève et la couvre, la fait asseoir et enlève le collier. Il ferme la porte et, de retour à sa place, l’embrasse fougueusement. Sa bouche a le goût salé des foutres copieux qui s’y sont déversés. Il démarre et quitte les lieux.


Quand elle se réveille au petit matin, elle est blottie contre lui endormi dans leur lit douillet. Était-ce un rêve ? Sa main descend vers son sexe trempé mais il n’y a pas de sperme. Ouf, elle était protégée ; son bouton est endolori, ses lèvres sont gonflées, son anus est sensible, le goût sur sa langue ne lui est pas inconnu, alors elle se serre contre lui et se rendort avec un petit sourire de satisfaction.


Elle l’aime !