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Temps de lecture estimé : 9 mn
29/07/10
Résumé:  Marc, rentré tard dans la nuit après un long déplacement, se réveille auprès de son aimée.
Critères:  fh amour voir cunnilingu anulingus pénétratio fdanus tutu -amourdura -couple
Auteur : Le voyageur  (Amoureux de LA Femme, de la mienne en particulier)      
Retrouvailles

Trois semaines en Afrique, contexte difficile, communications entre nous compliquées, rares, frustrantes. Enfin le retour, avion, voiture, j’arrive chez nous au beau milieu de la nuit.


Je rentre comme un voleur, pour ne réveiller personne : toi, nos enfants, même si je meurs d’envie de tous vous serrer dans mes bras après cette longue séparation. Je me sens sale, fatigué et je ne pense alors qu’à une douche réparatrice. J’y passe un long moment, me délasse, apprécie le parfum du gel douche, mélange de gingembre et citron vert : j’adore ! Je me sèche, me rase, me lave les dents, me sens enfin frais, propre, présentable.


J’entre dans la chambre, aucune lumière, la nuit est trop sombre ; alors je ressors, rallume la salle de bain, un filet de lumière me permet alors de te voir, pelotonnée sous la couette, je me dis que ce serait injuste de te réveiller : tu dors si bien, tu as l’air si bien. J’éteins à nouveau la lumière et me glisse sous la couette mais en restant de mon côté, si je te touche il va falloir que je te fasse l’amour, tout de suite.


Mes yeux s’étant habitués à l’obscurité, j’arrive à te voir, alors je te regarde, tu es belle, endormie ainsi, je t’aime, j’ai envie de toi. Mais le sommeil a raison de moi.


Je me réveille d’un coup trois heures plus tard, sans raison extérieure, le jour se lève et les volets laissent entrer un peu de clarté. Il est 6h30. Je m’approche doucement de toi, je relève une mèche de cheveux afin de voir ton visage. Malgré ma délicatesse, ce simple geste te fait geindre doucement, tu t’étires et tu te mets sur le côté, me tournant le dos, en une douce invitation que m’annonce un sourire coquin, sans que tu aies ouvert les yeux.


Alors je viens me coller contre toi, derrière toi comme on le fait souvent. Je veux sentir la douceur de ton corps, sa chaleur qui me brûle délicieusement à chaque fois. Envie de sentir tes fesses reculer pour venir trouver ma queue. Elles ne la trouveront pas, comme souvent, pour ne pas que tu te sentes pressée par mon érection, j’ai coincé mon sexe entre mes jambes. Un petit gémissement de regret m’indique que ce matin tu avais envie de me sentir, et de LE sentir, dur, tout de suite. Tes p’tites fesses d’amour ne trouveront qu’à se caler contre mon ventre et semblent s’en contenter, résignées.


Je soulève doucement tes cheveux, dépose de tendres baisers dans ton cou, ma bouche se fait douce, abandonne la naissance de tes cheveux pour gagner la sublime rondeur de tes épaules. Mes baisers s’y attardent, le temps de voir ta peau hérissée ; ma bouche reprend alors sa course exploratrice, descend le long de ton bras pour atteindre le creux de ton coude et t’y faire sentir ma langue.


Je me décolle de toi, mes baisers passent de ton bras au creux divin de ta taille et se font de plus en plus gourmands, remontent sur ta hanche, je descends doucement vers le fond du lit, mes mains viennent doucement saisir tes fesses et ma bouche vient s’enivrer de tout ce qu’elles ont à m’offrir.


Ma langue se fait conquérante, tente de se faire inquisitrice, tu protestes doucement alors que ton corps bascule pour m’offrir un meilleur accès à tous tes trésors. Ma langue se déchaîne, lèche et tente de pénétrer tout ce qu’elle peut, s’active de tes fesses si divinement offertes, jusqu’à aller ouvrir les douces lèvres de ta chatoune. La position, malgré mes efforts, ne me permet pas d’atteindre ton clito que je meurs d’envie de sucer, de sentir entre mes lèvres.


Alors ma bouche remonte, retrouve avec bonheur ce que tes fesses d’amour cachent et ma langue s’affole comme pour chercher à entrer là, puis ma bouche se fait moins gourmande et remonte vers le bas de ton dos, mes baisers remontent le long de ta colonne vertébrale, mon corps se rapproche du tien, je remonte jusqu’à ce que ma bouche se niche à nouveau entre ton épaule et ton cou.


Ma main, elle aussi, glisse de ta hanche et remonte pour atteindre ton sein gauche, l’empaume délicatement, j’adore cette sensation irrésistible de sentir mes mains si bien remplies par tes seins divins. La position ne permet qu’à ma main gauche d’atteindre ce nirvana tactile, la pointe de ton sein vient délicieusement chatouiller le creux de cette main si chanceuse et me donne une envie irrépressible de le sentir dans ma bouche. Je me soulève légèrement pour pouvoir l’atteindre. Ma main, partageuse, laisse libre accès à ton sein et je te suce avec une gourmandise qui frise la gloutonnerie. Le mouvement qui m’a permis d’embrasser ton sein a libéré mon sexe d’entre mes jambes et il vient claquer contre tes fesses. Je continue de sucer ton téton délicieusement érigé, ma main droite s’immisce dans tes cheveux pour caresser ta tête voluptueusement.


Ta main gauche, elle, vient choper ma queue et la dirige au creux de tes fesses qui se mettent à bouger et viennent se frotter sur mon gland gonflé à bloc, comme si elles voulaient s’empaler sur mon sexe. Toujours délicieusement surpris d’une telle démarche, mon bassin bascule à l’inverse pour que l’attouchement tellement affolant prenne de la profondeur… « Non, non, non, pas là… » Mais je n’ai pas le temps de comprendre que ton bassin a lui aussi basculé et c’est ta p’tite chatte trempée qui engloutit ma queue tendue, me coupant le souffle.


Je bloque tes mouvements pour profiter de l’instant, ainsi fiché tout au fond de toi, tu n’as pas laissé perdre un millimètre, je reste quelques secondes ainsi sans bouger, je me concentre pour gonfler ma queue et te la faire sentir bouger d’elle-même en toi. Tu réponds en me démontrant que ta rééducation post-natale a été terriblement efficace, tu me masses de l’intérieur, c’est délicieux, c’est diablement excitant mais c’est insoutenable alors mes mouvements commencent presque à faire ressortir mon sexe de toi et à nouveau t’investir lentement mais inexorablement.


Je vais et viens très lentement en toi mais je vais le plus loin possible. Ma main a repris les caresses sur tes seins, ma bouche ses baisers au creux de ton cou, ma main droite masse ton cuir chevelu, tu as l’air bien, si bien, mais je vais arrêter tout ça. Doucement, je me retire, mes mains t’invitent doucement à te mettre sur le dos, tu protestes gentiment, pour la forme, je me glisse au-dessus de toi. Ma queue trouve elle-même son chemin et investit à nouveau ta chatoune, et je viens te rouler ce que j’aime appeler une pelle d’enfer.


Ma langue se fait à nouveau envahissante, inquisitrice, passionnée, irraisonnée, mes mains tiennent tes mains, mon bassin se frotte contre le tien, ma queue est tout au fond de toi, si bien que je sens les fils de ton stérilet. J’aime cette idée d’atteindre tes profondeurs. Dans ces moments, j’aimerais être « plus long », je suis sûr que malgré tes dénégations, tu aimerais « en avoir » un peu plus.


Je sens tes seins gonflés contre ma poitrine, je t’embrasse toujours, nos mains se serrent mutuellement en une tendre communion, je continue d’aller et venir en toi. Je voudrais que le temps s’arrête, ou plutôt que notre union dure toujours, aussi intensément, aussi voluptueusement, aussi sensuellement, aussi sexuellement. Je T’aime et veux te le faire sentir, je veux que tout ton corps ressente l’Amour que j’ai pour Toi, je sais qu’il sent le désir que tu m’inspires, toujours, toujours, mais c’est mon Amour pour Toi qui me fait te prendre de façon si passionnée, qui fait durer « la pelle » que je continue à t’offrir, que l’on partage.


Je T’aime et je veux que tu jouisses, mes mouvements continuent d’y travailler. Ma bouche quitte la tienne, tu reprends ton souffle comme à la fin d’une longue apnée, mais ma bouche et ma langue ont de plus en plus faim de Toi. Je me relève un peu sur les bras, tout en continuant mes mouvement en toi, mais je veux te voir, voir tes yeux bleus, voir ton visage si doux, ton sourire si apaisant. Je veux voir ta poitrine, gonflée, fière, dont les pointes sont dressées comme pour appeler les caresses, alors je ne résiste pas, ma bouche fond comme un vautour sur ton sein gauche et le dévore, ma langue venant lutter contre ton téton si bien érigé.


Ma main gauche vient cajoler ton sein droit, mes doigts serrent sa pointe délicatement mais fermement et je sens en toi l’effet que ça te fait, ton bassin vient davantage à la rencontre du mien. Moi ça m’affole et j’ai peur de perdre le contrôle, il y a trop longtemps que l’on n’a pas fait l’amour, maudits déplacements ! J’ai peur de jouir, je sais que quand mon sperme a jailli en toi, après ce n’est plus pareil pour toi, alors il faut que je me calme.


Je me cale tout au fond de toi et remonte pour cette fois déposer un doux, presque chaste, baiser sur ta si jolie bouche. Puis je descends, je viens embrasser tes seins l’un après l’autre, ma langue titille tes tétons pour les exciter au maximum. Puis je vais poursuivre ma descente, mes petits baisers furtifs parcourent ton ventre, font mine d’aller vers ton nombril, mais l’évitent au dernier moment, je me retire de Toi. Là encore tu râles un peu, mais je continue à descendre, pour poser ma joue contre ta douce toison, si douce, jamais connu ça avant, une telle douceur et je me caresse le visage contre ta chatoune, j’adore, c’est délicieux. Mais je sens que tu t’impatientes, alors je me glisse tout au fond du lit et installe mon visage entre tes jambes, je veux te voir, je veux voir ta chatoune. Pour te faire comprendre à quel point , je te le dis :



Tu sais que quand j’emploie ce mot « ta chatte », c’est que je suis à cent mille ! Tu ouvres alors mieux tes jambes, et je m’extasie, tu m’offres le plus érotique des spectacles, mais je ne perds pas de vue mon objectif : te faire jouir, je ne veux pas que ton excitation retombe ; alors, ça aussi j’adore le dire, je viens rouler une pelle d’Amour à ta chatoune, je te lèche, le plus profondément possible, je suce tes lèvres, je suce ton clito, je l’aspire. Je te sens te tendre, réagir, ta respiration s’accélère, ma bouche redescend vers ton périnée, ma langue va retrouver tes p’tites fesses.


La position fait que mon nez est à l’entrée de ton sexe, je sens que ça te fait de l’effet, si l’idée de ma queue dans ton p’tit cul t’effraie la plupart du temps, tu adores que ma langue s’y attarde, ce qu’elle fait en ce moment. Puis ma bouche remonte, mon nez, délicatement participe aux caresses, toute la zone est délicieusement trempée, de par ma salive, mais aussi grandement de par la cyprine que tu m’offres généreusement.


Ma bouche retrouve ton clito, je t’entends soupirer, je veux passer à la vitesse supérieure. L’index de ma main gauche vient participer à la fête, il s’introduit en toi et trouve la zone qui te fait haleter davantage, ma langue tourne sur ton clito, ma main droite vient empaumer ton sein gauche. Là, je te sens monter, mes doigts serrent plus fort que tout à l’heure ton téton, tu montes encore d’un cran, ma bouche lèche, ma langue pénètre, mes lèvres sucent, mon doigt caresse, ma main masse ton sein, tu te tends, de plus en plus, tu gémis, ta respiration accélère encore, tu transpires, c’est bon, je suis heureux de te faire du bien. Alors mon doigt va te donner le coup de grâce, il quitte ta chatoune, caresse ton périnée et vient s’enfoncer délicatement, doucement mais le plus loin possible dans ton p’tit cul si affolant. Je le sens serrer mon doigt, je le bouge très lentement, ton bassin se soulève pour rencontrer encore mieux ma bouche, ma langue danse une folle sarabande sur ton clito, mes doigts pincent ton téton et là, enfin, tu viens, tu jouis, tu m’inondes, tu gémis encore et alors il faut que j’arrête tout, très vite, car après la jouissance, tu ne veux plus rien sentir, d’ailleurs tu me vires presque !


Je me retire donc et là je te regarde, je t’admire : tu es encore plus belle dans le plaisir, je suis heureux de t’avoir fait jouir. Tu te recroquevilles en position fœtale, je viens m’installer derrière toi, te prends dans mes bras, t’embrasse doucement, je cale à nouveau ma queue prête à exploser entre mes cuisses, et je savoure ce moment de tendresse, je suis bien, je T’aime, je suis fou de Toi, toujours, toujours.