| n° 13936 | Fiche technique | 7798 caractères | 7798Temps de lecture estimé : 5 mn | 12/07/10 |
| Résumé: Dans un train, un homme essaye d'en voir un peu plus du corps de sa voisine... | ||||
| Critères: fh train voir exhib nopéné | ||||
| Auteur : Coquin3424 (que le corps des femmes m'est désirable) Envoi mini-message | ||||
Encore un congrès où il faut aller… pour me faire voir, pour vendre mon territoire, faire des rencontres professionnelles de collègues, d’éventuels prestataires… Je m’étais installé à la voiture 12, place 92, comme le stipulait le bon d’embarquement. Ou plutôt c’était mon intention initiale… Puis mon regard s’était posé en passant sur cette jeune blondinette en jupe, et j’avais feint que ma place se trouvait dans la rangée en face d’elle. De la place que j’avais choisie, j’avais une vue admirable et discrète à la fois sur son corps. Je pouvais feindre de lire et d’écrire, et en même temps mon regard pouvait se glisser entre les deux sièges devant moi pour la regarder subrepticement en face.
Elle était d’une certaine beauté fraîche… Un beau sourire dans une grande bouche. Des regards sympas (parfois presque fripons) à son voisin, un jeune de son âge (16 ans 18 ans 20 ans ?) Une bonne voix un peu grave avec des accents aigus… qui me faisait bander presque malgré moi ! À l’entendre il me semblait sentir l’odeur un peu acide qui émanait de ses cheveux, le type de senteurs qui éveille mon désir.
C’est assez incroyable comme mon attirance, mon indifférence ou ma répulsion pour l’odeur que dégage le cuir chevelu d’une femme peut bloquer mon désir ou au contraire l’exacerber à l’infini. Si j’avais écouté plus souvent cet indicateur, j’aurais évité des relations sexuelles décevantes ou insisté pour en provoquer qui auraient sûrement été au moins aussi sublimes que celles que j’ai connues avec celles dont la seule fragrance du cuir chevelu faisait dresser ma virilité…
Pour en revenir à ma voyageuse du jour, elle portait une jupe ample et longue qui ne montrait aucune velléité provocante. Je continuai mon voyage, mi-l’étudiant, mi-l’observant à la dérobée. Au bout d’une heure, elle eut sommeil. N’ayant pas de voisin en face et ayant besoin d’étendre ses jambes pour son confort, elle les allongea sur la banquette d’en face. Elle le fit tout naturellement, et sans intention érotique (du moins apparemment), mais ce mouvement dévoila ses jambes nues fort loin sous sa robe : je voyais maintenant jusqu’à son genou. Elle s’endormit ainsi. Et je continuai, mi-studieux, mi-voyeur, le sexe toujours en début d’érection.
Pendant son sommeil, elle effectua un mouvement (inconscient ?) de rotation sur le côté, sûrement pour davantage de confort, qui me dévoila bien plus : la cuisse se montrait désormais intégralement entre les pans de sa jupe et une ombre entre les cuisses me laissait dubitatif sur la nature de son sous-vêtement. Sa jambe glissa encore un peu plus sur le côté et je n’eus plus de doute : elle ne portait pas de culotte et je voyais, en vue « aérienne », plein de boucles un peu plus brunes que sa chevelure. Mon sexe dans le pantalon tenta de se déployer bien plus et trouva l’obstacle contraignant du tissu. Je me penchai un peu, commençant à sentir aussi de la sècheresse dans ma gorge sous le coup de l’émotion et, tout à coup, un choc lié à l’atteinte d’un sommet de voyeurisme…
Un mouvement de détente lui avait fait glisser un peu son corps vers le siège en même temps que je me penchai. L’angle de vue s’était tant amélioré que… les lèvres de son sexe se dessinaient nettement sous mes yeux. Mon cœur battait fort dans ma poitrine, des frissons me secouaient et je n’osais plus bouger. Cette fois, la salive afflua dans ma bouche, en quantité excessive : je venais d’atteindre le nirvana du plaisir scopique : Une « origine du monde » se dévoilait sous mes yeux. Le Saint Graal de tout bon voyeur. L’accès au plus grand et plus fort du mystère féminin : cette deuxième bouche de dentelle de chair porte des étoiles du bonheur de la sexualité et en même temps porte d’entrée de ce lieu si mystérieux d’où nous venons tous. La vulve de la femme est la quête suprême de tout chasseur d’intimité volée, si rarement atteinte. Dans le meilleur des cas nous devons nous contenter d’un têton, déjà œuvre si magnifique et si source d’émotion, une culotte ou quelques poils pubiens. Mais là, ces lèvres magnifiques, touchantes de tendresse, quelle récompense immense, inattendue et bouleversante…
Les lèvres de ce beau sexe étaient longues, la droite un peu plus épaisse que la gauche et des tous petits bourrelets habillaient la chair nue. Quelle émotion ! Et quelle érection ! Cette fois, mon sexe tentait désespérément de percer mon pantalon et je dus le déplacer avec ma main pour supprimer le début de douleur qui s’installait. Rien que le contact lié à ce déplacement accrut encore mon excitation, et je ne pus faire autrement que de laisser ma main en contact avec ma verge, en évitant toutefois de la bouger pour ne pas me faire remarquer. Heureusement mon grand journal sur "La XXVIème biennale d’études sur l’incidence économique des régimes dissociés" me protégeait largement de mes voisins.
J’étais en page 35 de ce journal mais sa lecture, quoique très passionnante d’habitude (chacun ses goûts !) devenait soudain aussi inintéressante que la plupart des commentaires sportifs d’un match de football (là aussi chacun ses goûts !) Mon cerveau était obnubilé par ce sexe de femme si bellement exposé à mon seul regard, le taux de mes hormones devait monter en flèche et toutes les photos de figues, mollusques, fruits de la passion, cerises de mon journal venaient se comparer sans honneur au merveilleux tableau vivant qui s’exposait discrètement sous mes yeux.
Était-ce mon imagination ? Une amplification de mon sens olfactif par mes hormones viriles ? Il me semblait distinguer maintenant une fragrance douce et épicée à la fois qui pourrait conceptuellement provenir de la source exhibée à mes yeux. Et pourtant cela me semblait rationnellement improbable. Cependant, je m’enivrais de cette subtile odeur, fût-elle imaginaire !
Le train continua son long trajet vers ma destination et ma voisine d’en face ne bougeait pas d’un poil, si j’ose m’exprimer ainsi. Quant à moi, je m’habituai à baigner dans cette ambiance si innocemment pornographique, le nez tendu vers ce bouquet incomparable, la verge aussi (que dis-je : la testostérone a raison de la tentative de retenue de mon vocabulaire), les yeux discrètement écarquillés vers le spectacle, la salive plein la bouche, n’osant pas bouger, ni déglutir, de peur de prévenir cette actrice forcément involontaire.
Je ne sais comment je tins les cinq heures du voyage, et en même temps il me parut si court ! Aucun autre voyage n’était nécessaire : ma destination idéale était là : devant ce sexe de femme exposé à mes yeux.
Déjà, le contrôleur annonçait l’arrivée imminente à la destination finale du train, mon objectif initial de voyage.
À ce moment, je ne sais pourquoi, je relevai les yeux vers son visage : ses yeux étaient grands ouverts et me regardaient : elle me voyait mater sans vergogne sa vulve. J’eus un instant de panique et commençai par retirer brusquement la main qui était en contact indirect avec mon sexe. Cela la fit sourire et me rassura. Elle n’avait pas refermé les cuisses et je ne savais plus où regarder… son sexe, son visage, mon livre, mes chaussures, ailleurs encore ? Un mélange de panique, de peur, de bonheur et même de colère m’envahit. Cette fente et sa propriétaire avaient donc un tel pouvoir sur moi…
Remarque : C’est ma toute première histoire…