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n° 13933Fiche technique18357 caractères18357
Temps de lecture estimé : 11 mn
12/07/10
Résumé:  Un début de journée qui s'annonce chaude et ensoleillée.
Critères:  fh couple pénétratio -couple
Auteur : Mister LuJ      Envoi mini-message
Au lit

La cafetière avait fini de cracher. Le grille-pain venait d’envoyer en l’air deux tartines dorées et croustillantes. Le plateau n’attendait plus qu’elles. Tout y était. Les tasses. Le café pour lui, le thé pour elle. Le jus d’oranges pressées dans les verres. Les tartines, les croissants, la confiture, le miel, le beurre tendre. Même une rose fraîchement coupée. Plantée dans un verre, elle s’ouvrirait au fil de la journée… Touche de rouge dans cet ensemble pastel. Touche de senteur dans cet assortiment de parfums sucrés.


Il était tôt, le jour ne se lèverait que dans quelques heures. En cette matinée frileuse du mois de novembre, il avait réussi à s’extirper sans la réveiller. Sans la brusquer. Il était heureux, même s’il détestait les matins. Ce matin, c’était différent. Il avait envie. Envie de la voir sourire dès l’ouverture de ses jolis yeux. Il avait eu envie de la surprendre. De lui montrer qu’elle est l’Étoile parmi les étoiles.


Encore endormie, elle avait pris la diagonale du lit, profitant de la chaleur qu’il avait laissée en sortant du lit. Il posa le plateau sur la table de chevet, la regarda. Puis, délicatement, il s’approcha d’elle. Déposa un baiser sur ses paupières closes. Un tressaillement… Un œil s’ouvre. Les narines se dilatent en sentant le café, le pain grillé et le thé…


Elle sourit… Il chavire.



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Plus tard, les tasses sont vides, la rose est toujours dans son verre, les tartines et les croissants n’ont laissé que des miettes, le beurre a fondu un peu plus. Le miel et la confiture de framboises sans pépin trônent au milieu des reliefs d’un petit déjeuner aussi revigorant que tendre.


Gourmande, elle plonge son doigt dans le miel, et le porte à sa bouche. Il la regarde faire. Il sent son sang couler plus vite dans ses veines. Elle sent son regard. Elle voit son pouls qui accélère. Elle joue avec son doigt enduit de miel. Elle le regarde dans les yeux. Il n’ose bouger, ne voulant rompre la magie de l’instant. Elle plonge à nouveau son doigt, sans le quitter des yeux et lui demande :



Avant d’attendre une quelconque réponse qu’il n’aurait de toute façon pas su articuler, elle pose son doigt sur son sein. Elle tourne autour de son téton rendu déjà dur par le jeu auquel elle a envie de jouer.



Il ne résiste pas… Il se penche vers elle… Sa bouche approche doucement, sa langue pointée vers ce monticule de plaisir sucré. Le contact la fait frémir. Un frisson lui parcourt l’échine. Elle laisse échapper un soupir lorsque la langue commence à s’engluer de miel. Elle se laisse aller en arrière en léchant son doigt sur lequel il reste de ce nectar liquide. Elle ferme les yeux. De délicat, il devient vorace. Sa langue s’aplatit. Sa bouche s’écrase sur le sein. Il a presque envie de mordre.


Il a posé sa main sur l’autre sein, joue avec le téton, le pinçant et le faisant rouler entre ses doigts. Il a envie d’elle. Son sexe le lui dit. Mais il a aussi envie de jouer. Alors, après avoir nettoyé le sein offert de tout le miel, il plonge son doigt dans la confiture et dessine une spirale autour du nombril de sa belle. Surprise par le contact, elle a un hoquet. Furtif, à peine un sursaut. Elle le regarde lécher son doigt. Puis elle le voit approcher sa bouche de son nombril. Instinctivement, elle écarte légèrement les cuisses.


L’envie la prend. Elle voulait jouer. Il joue encore alors qu’elle voudrait changer de jeu. Elle soupire. Il fait aller sa langue dans le creux, il suit la spirale. Il la lèche. Il en oublie la confiture. Il passe sa langue sur son ventre. Il sent les muscles abdominaux se contracter sous son passage. Encore une fois, il se sent vorace, mordille le ventre, pose ses mains sur les hanches tendues. Il veut la posséder et pourtant il retarde l’instant. Sa langue parcourt le ventre jusqu’à la base du sein gauche. Elle remonte sur le sein, fait le tour de la pointe érigée vers le plafond, redescend vers la cuisse.


Elle souffle… Elle se sent partir vers des plaisirs qu’elle appelle de ses vœux. Elle pose ses mains sur sa tête. Elle aimerait qu’il se glisse entre ses cuisses. Il fait durer. Il lèche la hanche. Il lèche le haut de la cuisse. Elle écarte les cuisses de façon clairement significative.



Il sent sa volonté vaciller. Comment refuser ce qu’elle attend, ce qu’elle demande. Il glisse de l’extérieur à l’intérieur de la cuisse. Il respire son envie. Il voit le désir qu’elle lui porte. Tout doucement, il souffle sur cette fleur offerte, odorante, enivrante, tellement tentante. Son souffle se fait caresse. Il la fait se cambrer davantage. Elle s’ouvre à lui. Il plonge.


Sa bouche se fait inquisitrice, libératrice. Il la dévore, l’aspire, la boit. Sa langue à plat monte et descend recueillant un miel d’une saveur bien plus intense que celui des montagnes. Il boit son désir. Elle gémit. Elle gronde. Elle ne contrôle plus.

Il fait durer son baiser. Il ne veut plus s’arrêter. Il se nourrit d’elle. Il la regarde. Elle a la tête rejetée en arrière. Sa poitrine monte et descend à un rythme effréné. Elle gémit, halète, grogne son plaisir.


Il la sent sur le point de jouir. Il comprend qu’il ne la pénétrera pas. Il a voulu jouer. Il jouera maintenant jusqu’au bout. Il plaque sa bouche. Retient sa respiration. Ses avant bras passés sous ses cuisses, ses mains posées sur ses hanches, il la maintient contre lui. Il la sent se contracter. Il la sent se coller à lui. Les muscles de son cou se tendent pour empêcher sa tête de reculer. Sa langue continue de s’activer à l’abri du regard. Elle agace le bouton débordant d’envie avec lequel elle joue depuis quelques minutes déjà. Il accélère.


Un spasme. Un cri étouffé. Le bassin se soulève. Le surprend. Il tente de suivre le mouvement pour ne pas se détacher d’elle. Il veut rester en contact. Elle resserre les cuisses. Lui emprisonne le visage. Il ne respire plus. Elle ne desserre pas l’étau. Ses mains agrippent les draps. Elle jouit dans un gémissement. Elle se laisse retomber sur le lit. C’est fini. Elle le repousse. Elle doit rompre le contact. Elle veut profiter de cet état de grâce dans lequel il l’a plongée.

Il pose sa tête sur son ventre. Il sourit.


Finalement, il ne déteste pas tous les matins, au contraire.



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Elle redescend. Doucement. Elle reprend son souffle. Elle le regarde en souriant. Elle resserre les cuisses. Pose sa main sur la tête de celui qui a fait tourner la sienne.

Elle l’entend respirer lentement. Elle le sent heureux. Satisfait. Elle a envie de lui. Encore. Mais autrement.


Elle lui caresse les cheveux. Il tourne son visage vers elle. Il la regarde avec ses yeux bleus remplis de bonheur. Le ciel est là, dans ses yeux à lui. Et le soleil y brille déjà malgré l’heure encore matinale.

Dans un élan irrépressible, elle se laisse glisser sous lui pour aller l’embrasser.


Ils se retrouvent sur le côté, face à face. Leurs bouches jouent ensemble. Leurs langues. Leurs lèvres.

Elle laisse parcourir sa main sur son torse imberbe. Elle descend. Elle le cherche. Elle le trouve.

Il bande de façon indécente. Elle aime cette indécence. Elle la désire. Elle la caresse.


Sa main s’enroule autour de cette colonne de chair gonflée de désir. Elle serre et sent dans sa main le sang qui bat, qui vit, qui lui exprime toute son envie. Sous la pression, il décolle sa bouche de la sienne. Il souffle doucement. Il sait qu’il pourrait jouir à tout moment. Il ne veut pas. Elle veut. Ils jouent encore. Un jeu qui ne pourra que les satisfaire. Ils le savent tous les deux. « Pas de perdant. Tout le monde gagne » comme on dit dans les fêtes foraines.


Il s’étend sur le dos, regarde le plafond et ferme les yeux…


Elle pose sa tête sur son torse. Elle regarde l’objet de son désir brûlant. Elle continue à le caresser. Sa main monte et descend au rythme de son souffle. Elle aime le sentir comme ça. Perdu entre envie et retenue. Elle alterne la pression et la caresse délicate. Elle tourne la tête. Pose sa bouche sur son sein. Elle titille de la langue le téton qui s’offre à elle. Elle joue avec. Elle le sent s’abandonner. À sa merci. Elle profite du pouvoir qu’elle a sur lui. Elle accélère sa caresse. Elle joue avec sa langue sur le torse de cet homme dont elle cherche la jouissance. Elle voit son ventre onduler sous l’effet conjugué de sa main et de sa bouche. Elle sent son torse monter et descendre en fonction de sa respiration de plus en plus saccadée. Elle aime le voir. Elle regarde à nouveau sa main aller et venir. Elle veut voir l’effet qu’elle lui fait. Elle voit ses orteils se replier, se crisper. Elle voit son ventre rentrer sur lui même. Elle accélère. Elle sait que le moment tant attendu arrive. Elle continue. En haut. En bas. En haut. En bas. En…


Dans un râle rauque, dans une crispation soudaine, elle voit son homme se soulever. Il ne touche plus le lit que par les talons et la tête. Elle ne le lâche pas. Surtout pas. Elle regarde avidement les longs jets de sperme qui s’échappent propulsés par le plaisir dont il est envahi. Elle regarde sa main continuer encore quelques mouvements. Son sperme se répand par vagues sur son ventre. Un dernier mouvement de la main. Un dernier soubresaut. Elle voit ce liquide chaud et cher à ses yeux s’écouler sur ses doigts. Elle ne le lâche toujours pas. Elle est soudée à lui.


Il redescend vers le lit. Se laisse tomber dans un dernier grognement. Elle commence déjà à sentir son sexe perdre en volume. Elle le sent se dégonfler, libéré du désir qui le gorgeait.


Elle sourit, jette un œil sur son visage radieux.


Puis, lentement, goulûment, elle pose sa bouche sur son ventre. Sa langue a envie de goûter son plaisir.

Elle ne s’en privera pas… surtout pas…


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Elle sort de la douche, les cheveux enroulés dans une serviette. C’est la seule serviette qu’elle porte. Son corps nu s’offre à la vue de son amant qui n’en perd rien. Ses seins fermes malgré leur taille généreuse, sa toison réduite à un ridicule triangle pubien rasé très court. Ses hanches arrondies, ses cuisses musclées même si elle aurait voulu les avoir plus fines. Son sourire éclatant et ses yeux si grands. Il ne pouvait détacher son regard de ce corps qu’il avait aimé quelques instants plus tôt.


Elle se détourne, se dirige vers l’armoire. Il la suit du regard. Toujours ces hanches, ces cuisses, ces fesses. Il se serait damné pour ces fesses-là. Il se lève, se plante derrière elle et pose ses mains sur ses hanches. Elle se retourne, dépose un baiser léger sur ses lèvres et lui indique la douche. Il la lâche à regret et va se doucher.


L’eau chaude ruisselle sur sa peau, la chaleur le délasse, le caresse. Il se savonne longuement, presque sensuellement, ses mains parcourant son corps sans poils. Il profite des senteurs, de l’eau, de la mousse, il a presqu’envie de chanter.


Il se rince, profite encore un peu de la chaleur de l’eau qui l’enveloppe. Il coupe l’eau, attrape une serviette, se sèche les jambes, sort de la douche en attachant la serviette autour de sa taille. Un coup de brosse à dents, un coup d’œil dans le miroir. Le voilà frais et pimpant. Il sort de la salle de bains. Il s’arrête sur le pas de la porte, souffle coupé…


Elle est au milieu du lit, à quatre pattes, offrant son intimité à sa vue. Elle se caresse impudiquement, écartant ses lèvres avec ses doigts, torturant son clitoris, gémissant déjà. Elle tourne la tête, le dévisage.



Il la regarde, sent l’excitation l’envahir, le besoin de la posséder. Sa queue n’attend pas pour réagir. La serviette le gêne, il l’enlève, libérant ainsi son dard pointé vers le haut. Elle a réussi à le faire bander en trois mots et sans le toucher. Elle le supplie en continuant d’insinuer ses doigts dans son sillon dilaté par l’envie.



Il s’approche, s’agenouille, pose ses mains sur ces fesses qu’il aime tant, approche sa bouche.



Il ne contrôle pas la situation, il se redresse, la queue tendue, gorgée d’envie, gonflée comme jamais. Il se place derrière elle et avant qu’il ait pu esquisser le moindre geste, dans un mouvement de recul violent et brutal, elle s’empale sur lui. Déséquilibré par la surprise et la violence du contact, il lui attrape les hanches. Il est planté en elle. Elle ne bouge plus. Elle a poussé un gémissement pendant qu’elle satisfaisait son envie de lui. Il est là, sentant son vit enserré dans la chaude moiteur de ce nid douillet. Il commence lentement à aller et venir. Il sait qu’il ne jouira pas trop vite. Il a déjà joui, il y a peu de temps. Il s’enfonce profondément à chaque mouvement. Ses cuisses viennent au contact des cuisses de celle qu’il possède ainsi. À chacun de ces contacts, elle pousse un cri. Elle se fait chienne. Elle ondule son bassin au rythme de ses mouvements. Elle veut être à lui, entièrement. Elle veut être sa chose. Elle veut qu’il la fasse crier.

L’effet de surprise est passé. Il accélère les mouvements. Il serre plus fort les hanches entre ses mains.



Ces mots ont le don de l’électriser. Son sang bout. Il se laisse aller. Il sait que ses doigts laisseront des traces sur les hanches. Il n’en a cure. Il veut la baiser. Elle a réussi son coup. Elle le rend fou.

Il fait claquer ses couilles sur ses cuisses, son pubis sur ses fesses. Plus ça claque, plus il a envie que ça claque. Ses mouvements se font plus durs, plus violents.


Ils ne sont plus des amants amoureux, ils sont devenus bestiaux.


Il sent la cyprine couler sur sa queue. Il sent qu’elle est à lui. Elle s’est offerte complètement.


Il écarte ses fesses pour plonger son regard sur son œillet. Il le voit palpiter. Il sent son appel. Il le caresse du pouce. Il voit son membre tendu entrer et sortir, il voit son pouce tourner autour de l’orifice convoité. Il l’entend geindre. Elle se laisse embarquer. Elle est sous l’emprise du plaisir. Elle n’entend plus rien d’autre. Juste ses cris, et son sang battre ses tempes. Elle ruisselle, elle le sent, elle le sait. Elle veut être la salope dont il pourra abuser jusqu’à la jouissance.


Elle le lui dit.

Il enfonce son pouce. Facilement. Surprise, elle pousse un nouveau cri.



Elle gémit un oui à peine audible.

Il la fait répéter.



Il continue ses mouvements amples, brutaux, primaires.

Elle est remplie. Sa queue, son pouce. Elle aime ça, elle se sent entièrement à lui, rien que lui. Elle est sa proie, son amour, son plaisir.

Il ne peut pas l’aimer plus que dans ces moments-là, quand il la possède entièrement, quand il sait que pour lui, elle devient garce, pour lui, parce que c’est lui, et uniquement lui.

Une vague de chaleur le traverse. Sa queue se gonfle, enfle, se remplit d’un désir qui bientôt sortira en jets chauds et saccadés.


Elle se contorsionne sous ses coups de reins. Elle se mord la lèvre inférieure pour retenir son envie d’exploser là, maintenant.



Ses mains reprennent leur position sur ses hanches. Il imprime les mouvements qu’il veut à ce corps qu’il connaît si bien et qui ne cesse de l’exciter. Il le fait aller et venir, vite, plus vite, plus fort. Il va jouir, ses mâchoires se crispent. Ses grognements se font plus rapprochés. Un dernier coup de rein. Il est plaqué à elle. Il jouit en quelques saccades. Ses yeux se ferment. Il se voit en elle. Il voit son sperme de frayer un passage, se mélanger à sa cyprine, se diluer, se fondre, ne faire qu’un.

Et il sent son vagin se contracter. Si fort qu’il lui comprime la verge. Elle a un spasme. Elle ne peut même plus gémir. Elle ne peut plus bouger. Chaque mouvement lui est devenu douloureux tant le plaisir qui l’a emportée est fort. Elle reste collée à lui, il le faut. Elle doit attendre. Encore un tremblement, encore un soupir. Elle revient à la vie. Se laisse tomber sur le lit. Vide et remplie à la fois. Légère et lourde. Heureuse et épuisée.


Il se laisse tomber à côté d’elle, le souffle court, éreinté, vidé. Se met sur le dos, ferme les yeux, cherche sa respiration, cherche son contact, le trouve. Leurs mains se serrent au point de faire blanchir les phalanges.


Il est sur le dos, elle est sur le ventre. Ils se tiennent la main. Ils ne se regardent pas. Ils n’en ont pas besoin. Ils sont l’un l’autre. En communion. Ils respirent fort, ils essaient de ne pas revenir trop vite.


Le soleil est maintenant haut dans le ciel et la journée commence…