| n° 13901 | Fiche technique | 17533 caractères | 17533Temps de lecture estimé : 11 mn | 15/06/10 corrigé 07/07/21 |
| Résumé: Rituel de magie auquel assiste un jeune homme un peu forcé. Qui tourne à l'orgie. | ||||
| Critères: fffh jeunes religion fépilée campagne fdomine chantage exhib nudisme pied cunnilingu anulingus partouze sorcelleri | ||||
| Auteur : Pieteke | ||||
L’impatience commence à me mordiller les entrailles. Elles m’avaient promis que je n’aurais pas longtemps à attendre mais cela fait deux heures que je suis là, à compter les grosses pierres bleues qui forment les murs de cette pièce vide. Au début, la fraîcheur de l’endroit m’avait ragaillardi mais le soir qui tombe crache par la fenêtre sans vitre l’humidité des bois qui, petit à petit, me glace les os.
Je commence à rêver de ce soir. Une bonne bière d’Orval, accompagnée de morceaux de fromage, dégustés étalé dans le fauteuil du chalet, en écoutant le bois se tordre sous les flammes du feu de cheminée et en matant la belle Catherine. Qu’elles finissent leur rituel à la con et qu’on rentre !
J’entends enfin la porte qui s’ouvre. Ouf ! Je ne sais pas ce qu’elles vont me faire, mais au moins, je vais bouger d’ici ! Ma sœur entre d’abord dans la pièce, suivie de Catherine et de sa frangine Julie. Le spectacle est joli, ma foi. On s’y croirait ! Toutes les trois sont vêtues d’une toge blanche qui leur arrive au ras des fesses, elles ont du lierre dans les cheveux et de larges bracelets aux poignets. Les trois grâces tiennent chacune une bougie allumée en main. La faible lueur, éclairant leur corps dans cette pièce que la venue du soir rend de plus en plus obscure, m’offre un assez joli spectacle. Et Romain qui n’est pas là pour voir ça !
Ouais, c’est ça. Ma sœur, Sarah, est une allumée de première. Je suis certain qu’elle a manipulé les deux autres pour participer à son rituel de magie à la con. Que leur a-t-elle promis, à elles ? Quand elle m’a juré que j’aurais droit à un rendez-vous avec Catherine, je n’ai pas hésité une seconde. La plus top de ses copines est une bombe genre suédoise et actrice de film de cul. Je mate ses jambes bronzées presque entièrement dénudées. Mon regard s’arrête sur ses pieds nus. J’aimerais déjà te les réchauffer, ma belle, plutôt que de faire le singe pour ma sœur.
Sarah mène la danse, évidemment. Elle se tourne et je suis le cortège. Sortir me fait un bien fou, il fait bien plus chaud dehors que dans cette vieille grange. Nous empruntons un petit chemin qui serpente dans la forêt. Il fait de plus en plus noir. Julie est juste devant moi, mais je ne parviens presque plus à distinguer son derrière dont la plastique n’est pas en reste sur celle de sa sœur. Je ne vois plus que des tissus blancs qui ondulent et trois petites lumières qui vacillent.
Après dix minutes de marche environ, nous arrivons dans une petite clairière éclairée par des torches posées sur des petits poteaux installés en cercle, à distance égale. Au milieu du cercle, une pierre plate trône au milieu d’un pentagramme tracée au moyen d’un épais fil blanc. Décidemment, elle a tout prévu, notre sorcière. Du moment qu’elle ne me sacrifie pas, tout va bien.
Les trois vestales se placent autour de la pierre, en se tenant les mains. Sarah lève la tête vers le ciel.
J’ai envie de pouffer de rire. Mais ma fanatique de frangine risquerait de bien mal le prendre. Cela fait des mois qu’elle prépare ce truc. Elles continuent pendant de longues minutes leurs litanies, je ne fais plus attention aux paroles. Ma sœur allume un petit feu sur la pierre. Il prend rapidement. Dedans, elle jette des herbes aromatiques qui répandent une odeur âcre. De la sauge ? Je la vois jeter une sorte de poudre dans les quatre directions, tout en continuant ses incantations.
Un gong me tire de ma torpeur. Sarah vient de taper sur une sorte de disque en étain.
Elle disparaît du cercle et je crains déjà que dans sa folie, elle ne tue une poule ou un autre petit animal. C’est que je suis sensible, moi ! Je la vois revenir en tenant dans une main une corbeille et dans l’autre une bouteille. Ouf !
Je commence à me lasser. Voici plus d’une heure que je regarde leurs conneries. C’était marrant au début, mais cela devient lourd. La fatigue me gagne. Je regarde ma montre : onze heures ! Comment perdre son temps efficacement…
Ma prêtresse de sœur dispose quelques fruits au pied de la pierre. Elles se mettent à chanter, maintenant !
Sarah s’approche de Catherine. À ma stupéfaction, elle retire la broche qui maintenait sa toge et celle-ci glisse à terre. Nue. Mon sang ne fait qu’un tour, mon adrénaline monte. Ma fatigue disparaît, je renais. Et en même temps, je ne sais plus où me mettre… Catherine a les formes voluptueuses que j’avais devinées. De beaux seins lourds, de larges hanches, un beau cul rond, de bonnes cuisses. La lumière des torches rend le spectacle encore plus sensuel. En dehors du cercle, dans le noir complet, je peux la mater à loisir. Sarah va ensuite vers Julie et réédite le meilleur moment de la soirée. Julie est très belle aussi, mais beaucoup plus fluette. Le corps bronzé de Catherine a, à la lueur des flammes, des reflets dorés. Celui de sa sœur est tout blanc. Des petits seins bien fermes, un derrière bien dessiné, des jambes frêles. Elle est un peu moins sexy, mais néanmoins jolie. C’est au tour de la meneuse d’ôter son déguisement. C’est marrant de voir comme ma sœur a un peu du physique de ses deux amies : plus ronde que Julie, ses formes sont cependant moins provocantes que celles de Catherine. Sa rousseur parcourt tout son corps et cache sa blancheur, ce qui fait vraiment d’elle un « modèle » intermédiaire des deux autres. Quand je pense que ce vieux Romain ne pouvait se libérer, ce week-end. Lui qui rêve de ma frangine depuis tout jeune…
Elles se prennent par la main, reprennent leurs incantations. Mais c’est qu’elles connaissent bien leur texte, les poulettes ! Elles s’asseyent, Sarah prend la bouteille.
Et elles se passent la bouteille. Je me rends compte que ma gorge est complètement sèche et leur demanderais bien un coup si je n’avais pas peur des représailles de la Grande Prêtresse.
Pendant environ dix minutes, elles boivent, chantent, tournent en rond. Mes yeux, jusque là toujours scotchés sur la scène deviennent à nouveau lourds… le sommeil est persistant, malgré le spectacle.
Sarah avait dit ça d’une voix forte, presque rauque, les yeux grands ouverts. Elle commence à me faire flipper.
Comme en transe, elle s’approche de moi. Enfin, le final !
Les deux autres me regardent, effarées.
Sarah devient rouge. Elle s’approche de moi et tire sur le col de mon t-shirt si fort qu’elle me fait mal au cou.
Sans attendre, Catherine se jette sur mon short et le déboutonne avec rapidité (l’habitude, sans aucun doute) pendant que Julie me tient les bras. Elle abaisse le tout et mon membre pend, maintenant à la vue de toutes. Bon, trop tard maintenant. Résigné, j’enlève mon t-shirt. Je tire la gueule.
Cela m’émoustille un peu, d’être à poil comme ça, devant les autres. Je me sens un peu bête et gêné mais curieusement, excité. Sarah me tend la bouteille. Je porte le goulot à mes lèvres et vide un grand trait. Pouah ! Que c’est fort !
Je prends un plus petit coup. L’estomac vide depuis midi, l’alcool me monte à la tête rapidement. Elles se repassent la bouteille.
Bon, je vais les laisser terminer… je me couche.
Catherine se rapproche. Elle se tient debout, à cheval au-dessus de moi. Je vois sa chatte rasée, ses seins énormes qui se détachent sur le fond étoilé, reflétant la flamme des torches. Elle commence à onduler, s’abaisse doucement. Je sens maintenant son minou humide et lisse contre mon ventre. C’est chaud. Elle approche son visage du mien, sort la langue et me lèche du menton au front. Elle commence à bouger son bassin. Je deviens dingue. L’attente valait le coup ! Elle lèche mes épaules, à grandes lapées. Comme une affamée, elle me renifle, s’excite sur moi. J’ai honte que ma sœur soit là et la cherche du regard.
Ce que je vois me fait oublier mon petit coin de paradis. Debout, l’une contre l’autre, Sarah et Julie flirtent à pleine langue. La jambe de ma sœur est avancée dans l’entrejambe de son… amante et cette dernière s’y frotte doucement.
Je les avais toujours vues sortir avec des mecs. Jamais je n’aurais imaginé qu’elles étaient bi. Peut-être encore une de ces modes. En colère et considérant le spectacle que m’offre ma sœur comme une permission pour me laisser aller avec Catherine, j’essaie d’oublier les deux dingues qui se touchent et regarde Catherine dont la langue est en train d’explorer l’intérieur de ma cuisse. Cela me procure des frissons. Elle continue son chemin, me lèche les pieds. Jamais on ne m’avait fait ça, c’est agréable. Je bande de plus en plus fort. La blonde est comme un petit animal, elle souffle fort, joue tellement de sa langue que son visage en est un peu déformé. Elle arrive à mon sexe. Sans douceur, elle le prend en bouche et commence à le sucer avec un rythme d’enfer. Sa main me masturbe pendant que sa langue fait des miracles sur mon gland. Je me sens prêt à exploser. Elle se tourne, met sa chatte au-dessus de ma bouche. Elle est trempée. Avide d’elle, j’ouvre la bouche bien grande en essayant de prendre la plus grande part possible de cette partie de son anatomie. Je la lâche, observe ce magnifique sexe glabre, écarte ses lèvres, viens titiller son clitoris de ma langue.
Je sens le visage de Sarah à côté du mien, en extase devant le cul de Catherine. Ça me dégoûte, j’ai envie de la repousser.
Elle parle comme une folle. Elle semble avoir l’esprit ailleurs, d’être complètement à l’ouest. Je me sens un peu ivre aussi. Je me sens incapable de lutter et la laisse faire.
Comme un pèlerin qui découvre le graal, elle s’approche du petit trou de Catherine qu’elle lèche avec amour. Vraiment gênant, pour moi. Au dessus de ma bouche, la langue de ma sœur se tortille dans l’anus de son amie, laquelle prend visiblement son pied. La troisième larronne est allongée à côté de nous et se doigte avec une frénésie sauvage. Nos gémissements s’élèvent de la clairière. La proximité avec Sarah m’empêche de jouir. J’ai envie de prendre Catherine. Je tourne la tête.
Nous nous séparons, ce qui semble frustrer un peu Sarah. Je me place derrière Catherine. Ma sœur a alors la mauvaise idée de s’allonger devant celle que je m’apprête à pénétrer. Sans hésiter, la belle blonde plonge sa tête dans la toison rousse de sa prêtresse. Je regarde vers le haut pour éviter de voir cette scène et m’introduis dans le trou de Catherine. Il est trempé, chaud, accueillant, y glisser me fait un bien fou. Je prends bien ses hanches, essaie d’investir leur largeur. Je tire, pousse, tire, pousse, je suis aux nues. Pour oublier l’activité buccale de ma partenaire, qui touche de trop près l’intimité de mon aînée, je plonge mon regard droit devant moi, dans l’obscurité de la forêt.
Soudain, frayeur. Je ne sais si c’est la faim, leur breuvage, la fatigue, mais il me semble voir, entre deux torches, une ombre géante dont je distingue mal les contours, une ombre qui donne l’impression de nous observer.
Effrayé, je me retire brusquement de Catherine, qui bronche à peine et continue ses ébats avec Sarah. Je bascule sur mon derrière, rampe vite vers Julie, qui est toujours en train de se caresser comme une damnée. Je la secoue, elle me regarde.
Ses yeux sont un peu vagues.
Elle ne m’écoute pas. Elle se lève, m’embrasse, me couvre de baisers. Impossible à raisonner non plus, celle-là. Sa petite taille m’excite. Quelle différence avec sa sœur ! Rassuré par ces bras qui me serrent, j’oublie la vision, la laisse s’asseoir sur moi, lui rends ses baisers. Je ne sens presque pas son poids. Assis sur l’herbe, elle m’étreint et commence un sensuel va-et-vient. Tout son corps ondule. Elle halète dans mon oreille. Elle est tendre et si délicieuse…
Les deux autres viennent s’installer à côté de nous et nous caressent pendant que nous nous laissons aller aux joies du sexe. À ce stade, je me contrefiche de la présence de ma sœur. Je veux en finir. J’accélère le rythme, sens le fond du vagin de Julie. Je pousse, pousse, elle crie. Se contracte. Je sens des secousses par saccades autour de mon sexe. À son souffle, celui des deux autres se joint, comme si elles ressentaient le même plaisir au même moment. Je me lâche, sens ma semence se répandre en elle, puis couler sur mes cuisses.
ooo000ooo
Je verse du café dans la tasse de Sarah. Je n’ose pas la regarder. Les deux autres non plus, d’ailleurs. Je ne sais pas trop comment me comporter.
Je me demande si j’ai bien compris. Elles ont zappé un truc, ou quoi ? Et quel sang ? Instinctivement, je regarde mes mains, mes bras. Pas la moindre trace de coupure.
Je regarde les deux sœurs dans les yeux. Elles ont le même regard que d’habitude, jovial, plein de vie. Elles semblent déjà avoir oublié nos ébats de la veille. Je n’insiste pas, retourne dans la cuisine chercher du lait. Ma sœur me suit. Elle s’approche de moi et glisse dans mon oreille :
Je lève la tête vers Sarah. Son regard me fait froid dans le dos. Il est sombre et effrayant. Ce regard, c’est certain, n’est plus le même que d’habitude.