| n° 13877 | Fiche technique | 19138 caractères | 19138Temps de lecture estimé : 12 mn | 28/05/10 |
| Résumé: Trois femmes prennent le café et le mari participe un peu malgré lui à la collation. | ||||
| Critères: fffh collègues strip fellation nopéné humour | ||||
| Auteur : Petibonum | ||||
Un café… crème.
Ma femme, Joëlle, est infirmière à domicile. Elle travaille ainsi le matin, de 6 h 30 à 13 h 30, puis, après une pause bien méritée, reprend vers 17 h 30, jusqu’aux environs de 20 h 00.
Avec ses collègues, elles se retrouvent parfois chez les unes, chez les autres, soit pour déjeuner ensemble, soit pour simplement échanger quelques mots autour d’un café, histoire de passer agréablement le temps durant cette fameuse pause, trop souvent destinée par ailleurs à faire les courses pour les besoins du ménage.
Le jour où m’est arrivée cette histoire extraordinaire, et que je n’aurais jamais imaginée, sauf peut-être dans un coin très caché de mon subconscient, j’avais pris une journée de RTT, parce que j’avais diverses bricoles à faire à la maison. Les enfants étant à l’école pour la journée, j’étais assez satisfait de ma matinée et avais préparé le déjeuner pour le retour de Joëlle. Au moment du dessert, le téléphone sonne. C’est Nathalie, une de ses collègues, qui lui demande si, avec Nicole une autre collègue, elles peuvent venir passer pour le café.
Joëlle ne m’avait pas vraiment demandé mon avis, mais ça ne me gênait pas, bien au contraire, Nicole et Nathalie sont probablement les deux collègues les plus mignonnes de ma femme, et je ne les avais pas vues depuis un certain temps.
Les voilà donc qui sonnent, quelques minutes plus tard. Échange de bises traditionnel et à nouveau petit couplet sur les excuses et le « on ne voulait pas vous déranger ». Je remarque qu’avec les premiers rayons de soleil de cette fin du mois d’avril, les collants ont disparu et qu’elles sont jambes nues, Nathalie a même des chaussures ouvertes qui laissent apparaître ses orteils vernis, ce qui me plaît toujours énormément chez une femme.
Pendant qu’elles s’installent au salon, Nicole et Nathalie sur le canapé et Joëlle dans un fauteuil, je propose de préparer le café, ce qu’elles acceptent, commençant déjà à parler de tout et de rien, sans plus se préoccuper de moi. De la cuisine, je les entends évoquer l’état de santé de leurs patients, mais ça n’a pas l’air trop grave, car la conversation est souvent ponctuée de rires.
Pendant que le café passe, je décide de faire un peu de présentation, un plateau, des tasses, pas de sucre car elles n’en prennent pas, mais je n’oublie pas les petits carrés de chocolat, toujours appréciés.
Ma présentation fait effet, car j’ai le droit à un compliment poli de Nicole :
Et c’est alors que l’histoire, jusqu’à présent classique, commence à basculer dans l’extraordinaire, car, sans vraiment comprendre ce qui se passe, j’entends Nathalie qui enchaîne :
Je hausse bêtement les épaules sans même répondre et ce sont Nathalie et Nicole qui reprennent en chœur :
Nouvel haussement d’épaules, mais je lance quand même un regard interrogatif en direction de Joëlle qui renchérit, connaissant mon côté un peu exhibitionniste :
Et la voilà déjà debout, me tendant la main pour que je l’accompagne dans notre chambre. Je fais mine de résister, pour la forme, mais la situation commence à attiser ma curiosité sur la tournure que pourraient prendre les événements. Assis sur le lit, je fais remarquer à Joëlle que je connais ses collègues depuis un certain temps, il est vrai, mais que nos relations sont toujours restées très convenables. Je n’obtiens qu’un large sourire en guise de réponse et j’évite de justesse la jupe que Joëlle a lancée dans ma direction. Je l’enfile quand même et je me débarrasse de mon pantalon.
Le retour dans le salon est ponctué d’un :
Effectivement, je n’y avais pas pensé et je retire donc les chaussettes, sous les rires des trois femmes. Puis c’est Nathalie qui demande :
Mon seul regard interrogateur ne lui suffit pas comme réponse et elle continue aussitôt :
Je réponds que non et j’accompagne ma réponse en soulevant ma jupe pour montrer mon caleçon, dans un geste sans aucune élégance, ce que remarque aussitôt Nicole :
Et me voilà donc assis sur le canapé, observant Nicole, qui s’est mise de dos, et commence à onduler du bassin, tout en remontant lentement ses mains le long de ses cuisses, entraînant à leur passage les côtés de la jupe, mais sa culotte reste cachée à notre vue. Cela dure une bonne minute, lorsque tout d’un coup, à la manière des danseuses de french cancan, Nicole bascule brusquement en avant et relève d’un seul coup sa jupe.
Le spectacle offert me confirme, si besoin était, qu’il n’y a pas de collant mais la surprise, c’est qu’il n’y a pas de culotte non plus et je découvre deux magnifiques globes rebondis, encadrant un sillon superbement bien dessiné. Et comme Nicole s’est profondément penchée en avant et que ses cuisses sont légèrement écartées, j’aperçois également l’extrémité de sa toison, visiblement pas épilée du tout. Mais la vision ne dure que quelques secondes et déjà elle se relève et nous fait face, avec un grand sourire, visiblement ravie de la surprise qu’elle vient de nous faire.
C’est Nathalie qui réagit la première par un :
Nouvelle protestation de ma part, mais je sais que la partie est perdue d’avance et bon gré, mal gré, sous les rires et les encouragements des filles, je retire mon caleçon en essayant de ne rien montrer puis tente maladroitement d’imiter Nicole, pour finalement me pencher en avant et relever ma jupe dans le même mouvement. Le spectacle semble leur convenir car j’ai droit à des bravos sonores ainsi que quelques réflexions sur ma pilosité, il est vrai assez fournie. J’estime avoir de la chance, car elles ne m’ont pas demandé de montrer le reste, et je me demande si elles ont remarqué la déformation de la jupe, sur le devant, que j’essaie de cacher lorsque je me rassieds. Elles restent en tout cas discrètes sur le sujet.
Me voici donc de nouveau assis dans le fauteuil, face à Nathalie et Nicole, dont j’essaie discrètement, mais vainement, d’apercevoir l’entrejambe, car elle serre très sagement les cuisses. Chacun a pris sa tasse de café et trente secondes s’écoulent tranquillement lorsque soudain Nathalie s’exclame :
Difficile de ne pas comprendre l’allusion et même si intérieurement cette proposition excite ma curiosité pour deviner jusqu’à quel point ce petit jeu peut aller, je suis quand même très gêné par la présence de Joëlle que je questionne du regard.
Sa réponse fuse dans l’instant, avec un grand rire :
Déclaration qui déclenche aussitôt le fou rire de ses amies et qui me conduit à abandonner les derniers scrupules qui me restaient. Je me lève donc du fauteuil et me dirige vers Nathalie, le sexe pas encore complètement érigé mais déjà bien gonflé par toute cette histoire, et la proéminence sous la jupe est désormais impossible à cacher. Les regards qu’échangent les trois femmes ne laissent aucun doute sur le fait qu’elles ont remarqué mon état et je décide de retirer directement la jupe en leur annonçant que je suppose qu’il est inutile que je la garde plus longtemps.
Nathalie et Nicole protestent pour la forme, indiquant qu’elles auraient préféré un strip-tease plus lent, mais elles sont vite admiratives sur la taille de mon sexe, que le côté exhibitionniste de la situation a contribué à rendre complètement dressé. Et c’est Joëlle qui a droit aux félicitations (alors que c’est quand même moi le propriétaire de l’objet), avec des reproches amusés sur le fait qu’elle ne leur avait jamais rien dit sur cette belle dimension, à elles, ses meilleures copines pour qui elle ne devrait pas avoir de secrets. Et Nicole qui enchaîne avec un :
Je lui donne raison, c’est vrai, quoi, j’avais l’air malin, le sexe à l’air, en face de trois copines qui d’un seul coup, ne s’intéressaient plus à moi.
Nathalie prend alors les choses en main, si je peux m’exprimer ainsi, puisque sans aucune caresse préliminaire, elle m’empoigne la verge et entame un va-et-vient qui a pour effet de me décalotter complètement et de faire apparaître un gland volumineux et bien rouge qui a droit, lui aussi, à son lot de compliments. Je ne cherche plus à contrôler la situation, je crois d’ailleurs que cela fait un moment que je ne la maîtrise plus et je me laisse faire, guettant du coin de l’œil les réactions de Joëlle. Elle semble apprécier le spectacle, comme si le sexe que sa collègue tient dans sa main n’était pas le mien, mais celui d’un étranger qu’elle découvrirait pour la première fois. Je ferme les yeux et me laisse aller à apprécier l’instant peu ordinaire que je vis. Les commentaires et encouragements qu’échangent les trois amies ne constituent désormais plus qu’un bruit de fond, auquel je ne fais guère attention.
C’est le contact d’une main sur mes bourses qui me fait ouvrir les yeux à nouveau, pour apercevoir que c’est Nicole qui me procure cette caresse, « pour tenir la crème à bonne température », précise-t-elle pour se justifier. C’est alors que Nathalie, toujours en train de mener ses va-et-vient le long de ma tige ressent un certain échauffement et fait remarquer que c’est bizarre, car je ne lubrifie pas, ce que lui confirme Joëlle, en précisant que c’est toujours comme ça. Effectivement – je ne sais pas si c’est grave – mais je ne produis pas ces fameuses gouttes préalables et ça ne nous gêne pas dans notre couple.
Nicole, que je sens à la fois excitée et un peu frustrée par le manque d’action, saisit aussitôt l’occasion pour annoncer que c’est elle qui va se charger de me lubrifier et, sans laisser à Nathalie le temps de réagir, elle lui prend mon sexe des mains et l’embouche en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. La surprise renforce le côté agréable de cette nouvelle caresse et je n’ai même pas le temps de songer que c’est la première fois que Joëlle me voit avec la bite dans la bouche d’une autre – d’ailleurs, c’est la première fois tout court depuis notre mariage, je suis d’un naturel fidèle – qu’elle intervient, d’un ton calme, mais ferme :
Le ton qu’elle emploie ne permet pas de savoir si c’est du lard ou du cochon et Nathalie et Nicole préfèrent ne pas insister, allant même jusqu’à s’excuser d’être allées trop loin. Mais Joëlle les rassure en leur expliquant simplement qu’en bonne hôtesse de maison, c’est à elle de préparer la crème et elle m’attire alors vers elle.
Et c’est une nouvelle surprise pour moi, car la fellation ne fait vraiment pas partie des caresses favorites de Joëlle, en général, elle abandonne au bout de deux minutes, en me précisant que mon petit oiseau, c’est dans son minou qu’elle le préfère. C’est ainsi qu’à part une fois durant notre voyage de noces, c’est à dire il y a un peu plus de six ans, elle ne m’a jamais amené à la jouissance avec sa bouche, mais je ne le lui ai pas demandé non plus, connaissant son peu d’enthousiasme.
Je m’étonne d’autant plus que cette fois-ci, cela va se faire devant des témoins et que c’est la première fois que nous partageons ainsi notre intimité, mais aujourd’hui, je ne suis plus à une surprise près.
Et voilà donc mon épouse qui, sans la moindre gêne apparente, s’agenouille devant moi, après avoir pris le soin de déposer un coussin sous ses genoux, et m’enserre fortement le sexe à sa base de sa main droite, tout en me caressant les couilles avec la gauche. Par correction, ses collègues restent à bonne distance, mais ne perdent pas une miette du spectacle. Elles aperçoivent ainsi la langue de Joëlle qui passe lentement sur ses lèvres, avant de venir faire de petits mouvements sur les endroits sensibles de ma verge, en commençant bien évidemment par le gland puis en descendant jusqu’à la base, histoire de léchouiller un peu les bourses puis en remontant à nouveau vers la tête de mon pieu de chair. Après plusieurs va-et-vient qui me paraissent d’une extrême lenteur, les lèvres de Joëlle s’entrouvrent pour aspirer mon sexe et je ressens la chaleur laissée par le café sur sa langue et ses joues. La sensation est extrême, d’autant plus que sa langue roule tout autour du gland, me procurant un plaisir encore plus grand.
Je ne sais pas si c’est par défi envers ses copines, ou bien pour me faire découvrir des talents qu’elle m’avait encore cachés, mais j’ai l’impression qu’elle se surpasse et je n’ai jamais ressenti une telle excitation chez elle auparavant, lorsqu’elle accepte de me prendre en bouche. Un tel traitement, ajouté à la présence de ses deux collègues, qui se sont maintenant rapprochées très, très près, ne tarde pas à avoir des effets sur l’impossibilité à me contrôler plus longtemps et j’annonce à Joëlle que je vais partir très vite et je cherche à me retirer, connaissant son dégoût pour le sperme.
Et c’est une nouvelle surprise pour moi, puisqu’elle me garde en bouche et prononce une sorte de « Mmmm » dont je ne sais pas s’il correspond à un acquiescement ou bien à de la gourmandise de sa part. Toujours est il que, dans un grand cri que je n’arrive pas à contrôler, je me répands en longues giclées au fond de sa gorge, situation que maîtrise parfaitement Joëlle car elle ne desserre pas les lèvres et conserve la totalité de ma liqueur en bouche, sans s’étouffer pour autant.
C’est ensuite avec une certaine élégance qu’elle laisse s’écouler le sperme dans une tasse et qu’elle annonce, triomphante, sous les bravos de ses deux collègues :
Encore sous le coup de la jouissance, je ne sais pas trop quelle attitude adopter et je retourne discrètement m’asseoir dans le fauteuil, tout en récupérant mon caleçon.
En me voyant faire, Nicole déclare que, puisque je me rhabille, elle va en faire de même et à ma (nouvelle) grande surprise, je la vois sortir sa culotte de dessous les coussins du canapé et la remettre, sans la moindre gêne. Je la soupçonne même de faire un peu traîner les choses pour me permettre de bien admirer sa superbe toison, effectivement bien fournie, mais taillée avec soin.
C’est alors que je commence à comprendre que j’ai fait l’objet d’un scénario élaboré par avance, ce que me confirmera Joëlle par la suite. Un doute affreux surgit alors dans mon esprit et je demande si les maris de Nathalie et Nicole ont également eu droit à un scénario du même genre en présence de Joëlle, mais je n’obtiens pour toute réponse :
Et en guise d’au revoir, j’ai l’impression que les bises de Nicole et Nathalie sont nettement plus appuyées que d’habitude et sont accompagnées d’un « Bravo Thierry, c’était très bien … et merci pour la crème. »
Au fait, la crème, finalement elle est restée dans la tasse, c’était bien la peine d’en faire toute une histoire !