| n° 13873 | Fiche technique | 11698 caractères | 11698Temps de lecture estimé : 8 mn | 23/05/10 |
| Résumé: Des vacances qui promettaient d'être ennuyeuses, des voisins serviables, une tournure inattendue de la fin de la soirée... | ||||
| Critères: hh fhh hbi vacances facial fellation hsodo -hbi | ||||
| Auteur : Cherchez l'erreur | ||||
C’est l’été ; le mois d’aôut, et nous partons faire du camping. Comme tous les ans. Comme tous les ans, nous allons retrouver la famille, les amis et les habitués, toujours les mêmes têtes ! Je déteste ces quinze jours toujours identiques, je meurs d’ennui rien que d’y penser.
Cette année nous avons remplacé notre vieille toile bleue contre une magnifique caravane pliante. Le seul problème, c’est qu’il faut monter l’auvent, et nous sommes les premiers arrivés, pas moyen d’aller pleurer misère chez le beau-frère ! Mon mari Arthur et moi commençons donc à nous battre avec l’armature, puis la chaleur et la fatigue aidant, nous nous disputons joyeusement. Les traditions sont respectées. De l’autre côté de l’allée, une famille nous observe avec intérêt, puis avec amusement, enfin en riant franchement. Mais ils finissent par avoir pitié, et nous disent :
Nous faisons connaissance autour d’une bière bien fraîche, ils sont parisiens et nous sympathisons rapidement. Leurs parents sont là avec eux, mais repartent le lendemain, alors que pour nous c’est l’inverse, la smala n’est attendue que deux jours plus tard. Le soir arrive, et les hommes décident de finir de monter l’auvent, alors que les femmes, déclarées incapables restent assises pour les admirer, les encourager, mais surtout pas les conseiller.
Ils sont beaux nos hommes, en short, torse nu, couverts de sueur, et ils s’entendent bien, rient, plaisantent et finissent par avoir raison du casse-tête.
Deux apéritifs plus loin, nous partons chercher des pizzas et finissons par manger ensemble. La nuit tombe sur le camping, les beaux-parents partent se coucher, ils ont la route à faire le lendemain. Une heure après, la femme de Pierre déclare forfait à son tour, il ne me reste plus qu’à en faire autant. La fatigue de la route aidant, je suis sûre de m’endormir très vite. Pourtant je suis nerveuse. Je sais que par le passé Arthur a eu quelques aventures avec d’autres hommes. Et il m’a bien semblé que ses yeux étaient posés plus souvent sur Pierre que sur le plan de montage. Bien sûr, il n’y a pas eu de geste équivoque, mais une fois que l’idée trotte dans la tête… J’annonce que je vais me coucher aussi. Les hommes décident de fumer une dernière cigarette, avec une dernière bière.
Je ne trouve pas le sommeil. J’essaie d’écouter leur conversation, mais ils ne sont pas très bavards, et la distance m’empêche de comprendre. Puis je les entends se lever, plier et ranger les sièges…
J’écarte doucement le rideau de toile de ma chambre, et observe mes deux lascars. Ils me tournent le dos, et côte à côte, bien plantés sur leurs jambes, se mettent à pisser dru. Les bières qui ont jalonné la soirée ont bien rempli leur vessie, et j’entends les jets s’écraser longuement au sol.
Je comprends vite que je ne me suis pas trompée. Arthur a légèrement tourné la tête, et regarde pisser Pierre avec une lueur dans les yeux que je connais bien. Il a fini, mais ne bouge pas. Arthur s’en est aperçu. Sans bouger, il lui dit :
À voix très basse, Arthur le rassure, il est sûr que je dors profondément.
Et il regarde ce qu’Arthur tient toujours dans la main.
Ils se reculent un peu, de façon à ne pas être gênés pas les feuillages. Ils sont bien à l’abri des regards étrangers, seulement éclairés par la lune. Ils se font face à présent, chacun tient son sexe dans sa main. Celle de mon mari est déjà bien droite, et il la caresse lentement. Celle de Pierre par contre, même si elle a gagné en volume, commence seulement à se redresser. Il la garde posée sur sa paume, et la flatte doucement. On voit nettement chaque afflux de sang la rallonger peu à peu, elle tremble et s’étire, puis se soulève par petits à-coups. Arthur tend sa main libre, et la pose sur la queue de Pierre. Elle frémit plus fort, et gagne encore en volume. Il a refermé sa main autour. Elle est encore souple, et il joue avec elle quelques instants. Il resserre la main, puis la retire pour admirer sa réaction. Il fait un anneau de ses doigts, et le fait coulisser. L’alcool doit sans doute y être pour quelque chose, mais il semble que cette queue aime se faire prier pour se déployer. Et Arthur en a les yeux brillants de plaisir.
Il regarde Pierre dans les yeux, puis sa verge toujours encapuchonnée. Il se met à genoux, prend le gland dans sa bouche et le tète. Les veines qui sillonnent la verge gonflent par saccades. Il est maintenant tendu comme un pieu, épais. Pierre pousse son bassin en avant, et s’enfonce dans la bouche de mon mari, puis ressort complètement, et sa queue se dresse à la verticale et vient taper contre son ventre. Son gland est gonflé, charnu, et laisse échapper une larme laiteuse.
Pierre se relève. Sa queue bouge toute seule, elle se soulève par saccades. Je le connais bien, il est capable de jouir sans y avoir touché. Ils se rapprochent l’un de l’autre, leurs bouches se trouvent, et leur baiser est lent et profond. Leurs mains explorent leurs corps, faisant naître des frissons de plaisir. Leurs bassins se sont soudés, et je peux voir leurs queues pressées l’une contre l’autre. Ils les écrasent, les font rouler l’une sur l’autre. Pierre a empoigné les fesses d’Arthur pour le sentir encore plus fort contre lui. Sa main glisse le long de sa raie, un doigt s’insinue entre ses cuisses. Arthur se cambre et gémit, le doigt remonte, s’arrête sur la rondelle, puis repart entre les cuisses. Arthur se presse contre lui, frotte sa queue contre la sienne. Il passe sa main entre leurs corps, empoigne leurs deux membres et commence un lent va-et-vient qui les fait haleter et se redresser.
C’est maintenant au tour de Pierre de s’agenouiller. Il happe le gland déjà humide, le lèche, en fait le tour d’une langue gourmande, agace la petite fente et recueille quelques gouttes de miel, puis il glisse le long de la hampe, la lèche, la mordille. Sa main prend le relais pendant qu’il lui gobe les bourses. L’excitation les a raffermies, et Pierre les fait rouler dans sa bouche. Son autre main lui caresse l’arrière des cuisses, remonte, et cette fois le doigt s’arrête sur la rondelle pour la masser. Sa bouche s’active sur le membre frémissant, ses lèvres serrées autour montent et descendent. Arthur pousse pour s’enfoncer toujours plus, pendant qu’un doigt s’introduit en lui. Il râle et halète ; il attrape Pierre par les cheveux pour lui imposer son rythme et l’obliger à l’avaler tout entier. Pierre a maintenant deux doigts enfoncés en lui et peu à peu il les fait coulisser de plus en plus vite. Arthur se raidit, il a fermé les yeux. Dans un souffle il dit :
La bouche de Pierre se retire de la queue. Il l’empoigne et le branle furieusement pendant que dans son cul ses doigts augmentent encore leur va-et-vient. Le gland cramoisi vient taper sur son visage. De grands frissons montent le long de la hampe, elle gonfle encore et encore, et une grande giclée laiteuse vient s’écraser sur le visage de Pierre. Il continue à le caresser, jusqu’à ce que les jets se tarissent.
Arthur se relève et lui nettoie le visage avec ses baisers. Puis il lui dit :
Pour toute réponse, Pierre l’embrasse goulûment, goutant sa propre semence dans la bouche de mon mari. Il bande plus que jamais. Son gland, gonflé et charnu brille sous la lune. Arthur le prend en main, mais il est hyper sensible, et tressaille. Je vois Pierre parler doucement à l’oreille d’Arthur. Il le prend par les épaules, et le retourne pour le plaquer contre la caravane. Celui-ci n’a pas complètement débandé, et je vois la forme de sa queue s’imprimer en relief dans la toile. Pierre s’est accroupi, sa langue s’affaire sur la rondelle, la mouille, la fouille. Arthur se laisse faire, totalement soumis.
À l’intérieur de ma chambre, je ne peux pas résister, et je passe une main sur la bosse que j’ai sous les yeux. La surprise le fait reculer un peu, puis aussitôt il s’écrase à nouveau sur la toile, et j’entends :
À qui s’adresse-t-il ? Aucune importance. Pierre se relève, écarte les fesses de son amant et presse son gland entre ses fesses ouvertes. Je repose la main sur la toile, et trouve sa fraise encore gonflée. Je l’effleure, la presse, tourne autour, et elle se déplace, grimpe, poussée par une queue vigoureuse qui reprend vie.
Une poussée franche me dit que Pierre a forcé l’entrée. Je suis les contours de la colonne de chair à travers la toile, je vais lui faire perdre doublement la tête ; c’est plus fort que moi. Pierre lui a agrippé les hanches, le pénètre lentement, se retire, revient d’un coup sec, et reprend sa chevauchée. Pendant ce temps, je branle fermement ce cadeau de chair, à présent épais et dur comme du marbre. Pierre a maintenant entamé sa course au plaisir. Il donne de violents coups de reins, recule jusqu’à presque se retirer, puis revient puissamment et j’entends son ventre claquer contre le dos d’Arthur.
De mon côté, ma main s’active, monte et descend de plus en plus vite, je veux luis électriser la queue à travers la toile. J’entends ses râles, mêlés à ceux de Pierre à chaque poussée. D’une main je griffe le gland, l’autre accélère encore. Je sens cette barre d’acier frissonner et frémir.
Pierre accélère son rythme, je maintiens le mien. Arthur râle sans discontinuer. Sa queue est parcourue de spasmes, elle vibre, et la toile s’imprègne de son second orgasme. Pierre a senti le fourreau de chair se resserrer violemment autour de sa queue lors de la jouissance, et le plaisir le submerge. Il mord la nuque d’Arthur pour ne pas crier, et reste collé à lui, secoué par les spasmes qui le font exploser en flots bouillants, encore et encore.
Ils restent un moment l’un contre l’autre, sonnés par l’intensité du plaisir, puis se séparent, et se sourient, presque gênés. Tout va bien, les vacances sont sauvées !