| n° 13863 | Fiche technique | 38015 caractères | 38015Temps de lecture estimé : 22 mn | 16/05/10 |
| Résumé: Certes, elle mérite d'être punie, mais la punition en est-elle vraiment une ? | ||||
| Critères: fhhh cocus nympho sport douche vengeance facial fellation cunnilingu pénétratio double sandwich fdanus fsodo -totalsexe | ||||
| Auteur : Dark Vador (Le nom est noir, mais la plume est blanche.) Envoi mini-message | ||||
J’y repense en l’attendant et je m’interroge. Comment parvient-elle à maîtriser un tel double jeu ? Être une si honorable épouse, une si respectable mère de famille, et nourrir en même temps autant de pensées impures avec autant d’obstination ? Des pensées que ma pudeur naturelle m’interdit d’exposer ici, et surtout pas sur ce site, ce serait incongru ! N’en a-t-elle pas honte ? Oh que non, m’a-t-elle confié ! A-t-elle la moindre volonté de chasser de son esprit toutes ces images infectes ? Surtout pas ! Ce qui lui importe, c’est le sexe, le sexe et encore le sexe. Son intégrité ne peut qu’en souffrir : elle est trop au lit pour être honnête.
Elle m’a plusieurs fois avoué, dans des moments d’abandon et sous la délicieuse torture de mon doigt, fantasmer sans cesse sur les appendices masculins et ce, qu’importent les tailles, les grosseurs, les couleurs. Des membres bien durs entre ses cuisses ouvertes et devant sa bouche avide. Penser à une verge est chez elle frénétiquement récurrent et lui donne l’envie de… de… d’en disposer de plusieurs. De préférence, en même temps. N’est-ce pas en totale contradiction avec la bonne éducation et les valeurs de la morale judéo-chrétienne transmises par nos parents ? Quoique, et à bien y réfléchir, si nos parents n’avaient pas aimé ça, serions-nous là ? Cette grave question reste ouverte.
En venant à ce rendez-vous, elle le sait, je l’en avais avertie, qu’elle va être punie pour tous ces dévoiements. La nécessité d’un châtiment s’impose, elle en convient. Sans doute, le suppose-t-elle, sera-t-elle punie par là où elle pèche, bien qu’elle ne voie pas trop en quoi cela la changerait de nos rapports habituels. Je soupçonne qu’au lieu d’être anxieuse, elle se réjouit.
La voilà ! Elle dépose sa voiture devant le stade et presse le pas pour arriver au club-house, où je l’attends comme convenu. Pourquoi le club-house ? Parce qu’en tant que bénévole d’un club de foot, j’y ai accès à ma guise et que les lieux se prêtent bien à mon projet, d’autant plus qu’en matinées de semaine, ils sont déserts. Et le foot n’exclut pas les activités d’un niveau intellectuel plus élevé, que je sache.
Personne alentour. Elle n’a même pas le temps de toquer. Je la fais entrer sans attendre et referme la porte derrière elle. Je la scrute de la tête aux pieds. Elle n’est ni belle ni laide, mais elle me plaît. Elle serait passe-partout si elle n’avait un gigantesque petit quelque chose qui flashe l’attention et fait pousser le baobab : une aura de sensualité rayonnante, celle d’une Justine qui appelle sur-le-champ les malheurs de la vertu.
Dans l’entrée, sans lui laisser une seconde, je la saisis gentiment derrière les cheveux et la tire vers le bas en ordonnant :
Elle s’exécute illico. Docile et fébrile, elle fait glisser ma fermeture éclair et s’empare de ma virilité qui a déjà pris du volume.
Elle parcourt avec ses lèvres la hampe de chair tandis que le bambou durcit d’autant sous ses doigts. Ma rigidité lui sied. Je prononce le mot code :
Elle ouvre la bouche et avale l’engin. Elle sent ma main qui fait pression derrière sa tête.
Le mandrin lui remplit la bouche, et sa tête entame un preste va-et-vient. Elle savoure le cylindre de chair avec sa langue et le mordille. C’est à la fois chaud, ferme et caoutchouteux. Si le jardin des délices existe et qu’il a des fruits, ce sont ceux-là. Elle pompe avec application. Je la laisse faire encore un moment, puis lui retire précipitamment la tête en arrière, pour m’éviter l’explosion. Elle a failli me surprendre, tant son talent est grand. Je la relève et l’entraîne vers un vestiaire spacieux. Il y a des bancs le long du mur, une large table centrale avec un grand matelas jeté dessus, comme par hasard…
Je colle mes lèvres sur les siennes, pour la goûter longuement, manière de mise en bouche, en lui caressant la nuque. Les langues s’emmêlent. Je m’offre le plaisir de palper ses seins à travers son chemisier, tandis que mon autre main passe sous sa jupe, paume tournée vers le haut, et lui remonte entre les cuisses jusqu’à la chatte. Elle tend son pubis vers l’avant et je lui coince les grandes lèvres, pour chercher le bouton et le rouler entre mes doigts à travers la chair et le tissu.
L’effet est immédiat : ses genoux plient, elle s’affaisse légèrement, comme si elle voulait s’asseoir. J’en profite pour la pousser contre la table à laquelle elle tourne le dos, puis la couche sur le matelas, les pieds pendants, les bras en croix, offerte. Dans son regard, il y a une flamme vicieuse, car elle sait qu’elle est proche de la prétendue punition. Ma caudalité va avoir du boulot. Oui, lecteur, je sais, le néologisme est osé ! Mais dans caudalité il y a alité, tout comme dans moralité. On y est presque, non ?
Mes mains repassent sous sa jupe, remontent sur les côtés jusqu’aux hanches, redescendent vers les genoux puis remontent à nouveau, lentement, cette fois-ci par l’intérieur tendre des cuisses. Elles arrivent au slip. J’effleure, je frôle, je tâte, je caresse, puis j’appuie le bombé de sa chatte, j’exerce des pressions sur la fente avec le bout des doigts. Sa respiration commence à s’altérer. Ma tête remonte sous son vêtement. Je mordille la motte à travers le coton, puis je roule la jupe par dessus ses seins. Et là, plaisir royal, je me redresse pour mieux admirer ce qui va s’offrir à moi.
De deux doigts, je saisis l’élastique du slip sur chaque côté et tire lentement vers le bas, très lentement. Je n’ai jamais compris le string : où est le plaisir d’enlever un timbre-poste ? Est-ce qu’on emballe un cadeau dans un confetti ? Je dévoile d’abord sa toison brune, puis son sexe charnu aux lèvres déjà perlées d’humidité. Quelle chatte ! Bien fendue, gonflée et chaude. Cette fente ! C’est indéniable : avec une telle fente on ne peut qu’être à la fois sur la bonne et la mauvaise pente… Je prends tout mon temps pour contempler le trésor dévoilé. Je relève que mon voyeurisme excite ma partenaire et réveille la femelle qui fixe mon visage. Je la stimule :
Il y a une provoc évidente dans le ton. J’achève de lui retirer le sous-vêtement et le jette sur un banc. J’en fais de même avec la jupe, le chemisier et le soutien-gorge. Elle est maintenant nue. Je caresse ses seins, les soupèse et les flatte. Des seins magnifiques, dessinés pour la main. Puis j’ouvre ses cuisses. Elle tressaille. Je rafle deux chaises, chacune pour poser à plat un pied pendant de la table.
Finies les fioritures. Ce qu’elle veut, maintenant, c’est le cylindre de chair pour sa chatte trempée de mouille, une queue bien dure et… qui dure. Je me déshabille en vitesse. Mon membre se dresse, agressif et tendu. La pécheresse attend le moment béni du péché.
Elle espère sans doute (et à raison) que mon dard n’aura aucun égard pour son intimité. Elle se relève un peu, le saisit et le dirige vers sa fente. Je suis resté debout, je me place contre elle. Elle frotte d’abord l’engin sur son sillon, sa main vient et revient tandis que ses traits se crispent. Elle retarde au maximum le moment de la pénétration car la frustration née de l’attente fait encore grimper son excitation. Lorsqu’enfin elle n’en peut plus, elle marque l’arrêt à l’entrée de ta chatte, et je plonge d’une seule poussée, en cognant brutalement contre son entrejambe.
D’entrée, je la casse, et se faire casser, elle aime ! Cette saine activité de type cylindre-piston, vouée à un simulacre de reproduction de l’espèce, la rend dingue. Sa tête roule en tous sens. Ses pensées se focalisent sur ma virilité qui lui remplit le ventre, chaude et brutale. Se faire défoncer le plus fort, le plus vite et le plus longtemps possible, voilà son credo. Elle n’en n’aura jamais assez d’une bite qui va-et-vient entre ses cuisses. Et telle que je la connais, il lui en faudrait certainement encore une autre en bouche, une troisième en main. Et deux ou trois autres autour d’elle pour lui gicler du sperme sur le visage et les seins. Je le sais, elle me l’a tant répété, chaque fois que l’excitation lui faisait perdre toute retenue !
Je la pilonne sans relâche. Elle croise ses jambes autour de mes reins et soude sa motte contre mon pubis, pour mieux ressentir chaque coup. On peut améliorer cela. Je saisis un peignoir qui traîne là, le replie et le place sous ses reins. Maintenant elle est cambrée au maximum, elle ressent mieux la queue qui pistonne sa chatte, il n’en faut pas plus pour lui faire perdre la tête. Elle hurle, elle dit des mots orduriers que je n’ose répéter. Je la force à reconnaître, jeu habituel, qu’elle est une épouse dévoyée qui aime la bite, et cela surmultiplie son ardeur.
Encore le jeu habituel : je l’oblige à m’avouer – et à dessein – qu’elle aimerait bien que son mari la voie dans cette position, cuisses ouvertes, en train de te faire ramoner par un autre et qu’elle aimerait le sucer pendant qu’il la regarde. Et même qu’il la prenne en vidéo. Elle abonde dans mon sens avec volubilité.
Je renforce le rythme et l’apothéose déferle. Un grand cri lorsque l’orgasme l’emmène au septième ciel, masqué par ce misérable plafond de vestiaire ! Elle demande la giclée en bafouillant, elle veut le sperme, elle supplie pour être giclée. Et quel langage !
Alors, je lâche mon jus, d’un coup, en un seul jet. Là, elle explose complètement. J’ai de la peine à maîtriser la furie qui se débat sur le matelas.
Deux minutes plus tard.
Alors, à sa grande surprise, je me lève et ouvre la porte du vestiaire :
La voix de son mari :
Stupéfiée par cette apparition, surprise en flagrant délit d’adultère, elle ne sait pas quel comportement adopter. De la crainte passe sur son visage. Par réflexe, elle croise les mains sur son intimité.
Son mari s’approche d’elle et lui parle doucement.
Précipitamment et piteusement :
Regard noir vers moi, mais j’ai la réponse prête :
Son mari, souriant :
Il lui saisit la tête et la force à le regarder. Le jeu :
Je lui avais déjà posé la question, même réponse :
Il lui lâche les cheveux et lui prend les seins à deux mains pour les caresser. Ses doigts agacent les bouts qui durcissent. Son regard dans le sien :
Il se tourne vers la porte encore ouverte :
Le ciel lui tombe sur la tête : trois gars entrent dans le vestiaire. Ils sont déjà nus. Ils ont dû se déshabiller dans l’autre vestiaire et, malgré son extrême surprise, elle ne peut s’empêcher de reluquer en premier leurs queues. Des queues comme elle les aime : longues, épaisses et dures. Elle réalise illico ce que ces queues ont en tête (… de nœud ? – pardonne-moi, lecteur pour ce mauvais nœud de mot). Bref, que ces queues sont là pour elle, rien que pour elle et toutes pour elle. Cela lui électrise le bas-ventre. Ses mains cachent toujours sa pudeur. Son mari et moi lui saisissons doucement les poignets et lui écartons les bras. Aucune résistance. Sa motte s’offre impudiquement à la vue des trois étalons qui n’en perdent pas une miette.
Elle s’exécute sans réticence. Elle saisit dans leurs regards des flammes de concupiscence qui lui dopent la libido et s’ouvre d’autant plus. Elle les nargue :
Elle obéit, descend de la table et se met à genoux, délicieusement résignée et fascinée par les trois tiges. Son mari se déshabille en vitesse, la quatrième arrive. Elle tend les mains et saisit chacune d’elles à tour de rôle. Dans son esprit, elle a déjà pris plusieurs longueurs d’avance : enfin, le moment si souvent souhaité est arrivé ! Elle les imagine dans son ventre et dans sa bouche, et ne devine que trop bien les sensations qui l’attendent. Ses lèvres se posent sur ces pieux mais c’est plus fort qu’elle, sa bouche s’ouvre et elle les goûte l’une après l’autre. Sa langue s’active. Les trois hommes lui malaxent les seins et le ventre tandis que le mari et moi, lui caressons la nuque et le dos pour redescendre par les hanches et les contourner jusqu’à la chatte. Là, c’est l’enfer : deux partenaires qui la branlent simultanément, tandis que qu’elle suce des queues qui l’étouffent à moitié.
Le mari se faufile entre eux et annonce :
Puis, s’adressant à elle :
Les trois étalons la relèvent, l’entourent en se collant à elles, et l’emmènent sous la douche en promenant leurs mains sur elle. L’eau chaude coule sur le groupe. Resté en retrait avec le mini-caméscope, je filme le groupe de cinq : le mari, les trois étalons et la femme promise à leurs bites. Des flacons de gel-douche circulent de main en main. Les hommes s’en mettent plein les paumes. L’épouse infidèle aussi, qui n’attend pas d’en enduire les queues dressées. Elle saisit deux bites avec ses mains pleines de gel douche et commence à les branler. Jamais elle n’aurait rêvé vivre une telle situation et profiter d’une telle aubaine. Son mari se tient face à elle et lui étale soigneusement le gel douche sur la chatte. D’autres mains enduisent ses cuisses, sa nuque et ses seins. Un doigt atteint le clito et le titille. L’effet est immédiat, elle commence à dandiner d’une jambe sur l’autre. Le troisième se place derrière elle et lui caresse le dos. Avec le gel douche, elle a l’impression de se faire tartiner avec du sperme, un régal pour l’épiderme, ce qui l’excite encore plus.
Une main atteint ses fesses, les caresse, puis un, puis deux doigts parcourent sa raie et arrivent à l’œillet. Elle a toujours craint la sodomie, mais aujourd’hui, cette caresse la chamboule. Un doigt bien lubrifié s’introduit en elle. Pour sa plus grande surprise, la sensation n’est pas désagréable, au contraire. Elle qui avait une crainte sacrée de ce genre de pratique et l’avait toujours refusée à son époux, découvre un plaisir nouveau. Le doigt commence à aller et venir ; elle en frémit et frémit derechef lorsqu’un second doigt s’ajoute au premier. Le mouvement de piston, d’abord prudent, devient de plus en plus incisif. La sensation est inimaginable. Elle ne peut s’empêcher de penser ce que ce serait avec une bite, un membre qui irait jusqu’au fond d’elle. Elle ferme les yeux et se laisse aller. Toutes ses mains sur elle la tourneboulent. Celles de son mari continuent leur travail de sape. De l’une, il caresse son mot de vénus, de l’autre, il lui met deux doigts dans la chatte et la pistonne frénétiquement tandis que le doigt d’un des étalons a réussi à se faufiler pour lui titiller le clito. Elle est toujours debout, elle trépigne, elle sent qu’elle va éclater, elle ne se contrôle plus :
Elle explose, complètement tendue et cambrée, les yeux exorbités et parcourue de tremblements. Puis elle se relâche comme une poupée de chiffon en pliant les genoux. Elle n’a pas le temps d’arriver au sol. Des bras vigoureux l’ont saisie, sous les aisselles, sous les genoux et sous les reins. Elle se retrouve sur la table, couchée sur le dos.
Les quatre hommes l’entourent, prêts à l’assaut. Je prends du champ pour mieux filmer. La scène montre deux des étalons qui s’emparent chacun d’une main et la posent sur leur queue. Elle s’en empare d’instinct. Ils se rapprochent de son visage. Son mari :
Elle ouvre grand la bouche et ses lèvres réussissent presque à entourer les deux glands. Sa langue passe de l’un à l’autre, la sensation est fantastique. Vivre une telle expérience, c’est Byzance. Elle tente d’enfourner les deux queues, mais elles sont trop grosses. Néanmoins, elle savoure intensément. Ce qu’elle savoure aussi, ce sont les mains qui se promènent sur son corps mouillé, qui lui malaxent les seins, agacent les tétons, descendent vers sa chatte, lui doigtent le clito. Son excitation enfle démesurément. Elle se met à onduler du bassin. Le quatrième étalon s’est placé face à elle et lui écarte les cuisses. Il commence par les caresser sur la face interne. Ses mains montent et descendent, comme pour la faire languir, mais en montant, elles se rapprochent de plus en plus de sa féminité.
L’étalon pousse son gland contre la chatte et commence à caresser les lèvres de haut en bas, lentement, avec application, sans négliger le clito luisant et dressé.
Son mari, s’adressant à elle, toujours le jeu :
Elle, la bouche pleine :
Elle sort les queues de sa bouche et bafouille :
Le hasard fait que, simultanément, l’étalon la pénètre dans un mouvement brutal en poussant un grand « han » tandis qu’une giclée de sperme épais et chaud lui éclabousse la figure. Elle ouvre la bouche. Le second jet s’y engouffre. Elle déglutit avec précipitation, pour n’en point perdre une goutte. Des mains étalent le premier jet sur ses joues, son front, ses cheveux et sa gorge. Ces caresses sont reçues comme une bénédiction.
Mais ce qui la rend folle, c’est le mandrin qui la défonce à grands coups rageurs. L’étalon ne ménage ni sa peine, ni son plaisir, ni sa partenaire. Son mari la baise mieux que bien, elle adore sa queue, mais jamais elle n’a connu une pareille sensation. Elle a l’impression de n’être plus qu’un tout : une chatte et une queue, sur lesquels le temps s’est figé en un seul mouvement. De savoir son mari à côté d’elle au moment où un membre étranger s’active entre ses cuisses l’excite encore d’avantage. Elle avait lu (dans Doux Nœud ?) que beaucoup de femmes qui ont connu cette situation – se faire (dés ?) honorer par un tiers en présence de leur conjoint – connaissent une jouissance décuplée. Elle s’était toujours demandé si c’était vrai. Maintenant elle sait : c’est encore mieux ! Elle saisit le regard de son époux qui a les yeux scotchés sur le va-et-vient du bambou de chair entre ses cuisses. Il lui murmure des encouragements :
La bite qui s’active dans son fourreau est dure comme du béton, mais douce comme du velours. Elle suce de concert celle qui l’a giclée pour lui redonner de la vigueur. En baissant les yeux, elle aperçoit l’abdomen tablette-de-chocolat qui vient lui cogner les cuisses avec frénésie. Son étalon surprend son regard, retire sa queue dressée de son ventre, la lui montre, puis replonge à nouveau dans la chatte en enfonçant jusqu’à la garde. Brusquement, il accélère encore puis se crispe :
Elle reçoit la giclée de sperme dans les entrailles et s’arc-boute, tétanisée. Elle hurle son plaisir.
Les étalons et son mari sont obligés de la maintenir sur le matelas. Elle se détend enfin, court moment de répit avant le membre suivant. Cela ne dure guère. Les hommes la soulèvent, la mettent sur les genoux. L’un d’eux se couche de dos sur la table, membre dressé.
Docile, elle enjambe le nouvel étalon, saisit sa queue et la dirige sous elle. Son mari ordonne :
La nouvelle queue est aussi délicieuse que la précédente. Peut-être même plus grosse, ce qu’elle apprécie d’autant. Elle descend petit à petit et finit par engloutir le membre épais sur toute sa longueur.
Elle obéit en montant et descendant sur le pieu par flexions des genoux. Je continue à la filmer, effectuant un rapide gros plan sur son visage que le plaisir renaissant commence à crisper. Puis je filme les mains qui caressent ses seins et son ventre. Une main descend vers sa chatte, se faufile entre les chairs, et un doigt lui titille le bouton. Sa respiration de femelle queutée et branlée en même temps s’accélère, tout comme son mouvement d’ascenseur qu’elle aide en prenant appui sur sa main gauche tandis que de la droite, elle s’accroche à un membre et le suce avidement. Le second étalon, tout en lui titillant le clito, se branle de plus en plus vite, sa bite dirigée vers elle.
Des tremblements la saisissent. Elle sent qu’elle ne tiendra plus longtemps. Ce doigt l’assassine, elle ne peut plus lutter contre lui et cette queue enfoncée en elle de concert. Elle quitte la queue qu’elle suce :
La première giclée l’éclabousse en pleine figure. La seconde sur les seins. Le gars se déplace pour envoyer la dernière giclée sur sa nuque et son dos. Immédiatement, des mains tartinent le sperme sur tout son corps, elle en fond d’aise. Elle ferme les yeux, imaginant être plongée dans un bain de sperme, avec toutes ces mains qui s’occupent d’elle sans oublier la moindre parcelle de sa peau.
Son mari :
Elle, toujours assise sur la bite, les traits crispés :
L’un des gars se place derrière elle et la plaque sur le partenaire couché en la poussant dans le dos. Ses seins s’écrasent contre lui. Elle sent un doigt flatter son œillet. Le gel est tiède, c’est agréable. Puis le doigt pousse sur l’œillet, s’insinue petit à petit et pénètre en elle. Il adopte un mouvement de va-et-vient. Elle retrouve la sensation découverte sous la douche : pas désagréable du tout, et même que… Elle sent un second doigt la pénétrer, et la sensation se renforce, s’ajoutant au plaisir du mandrin qu’elle a dans la chatte. Son mari l’encourage :
Elle s’interrompt. Elle sent les doigts la quitter et un gland se positionner contre l’œillet. Il appuie doucement puis force le passage petit à petit, en douceur. Le lubrifiant facilite grandement l’action de l’envahisseur. Il s’enfonce, il s’enfonce à petits coups. Aucune douleur, contrairement à ce qu’elle a toujours craint, rien que du plaisir. La queue va jusqu’au bout. Elle sent le ventre du gars contre ses fesses. Puis la queue se retire, revient, se retire, revient. La sensation est inimaginable. Elle est abasourdie de découvrir une telle symphonie de plaisir. Deux membres en même temps : le pied absolu. Le pieu dans sa chatte bouge peu, mais celui de derrière accélère son mouvement, se fait de plus en plus rapide. L’étalon qui la sodomise l’agrippe aux hanches et la martèle. Elle en devient folle…
Le sodomite accélère. Elle sombre dans la folie. L’un des partenaires à côté de son visage lui tourne la tête vers lui. Il se branle avec frénésie et sans prévenir, lui envoie un puissant jet de sperme sur le côté du visage. Elle se tourne vers lui, bouche ouverte, comme pour chercher de l’air. Un second jet s’y engouffre. Son mari, avec tendresse :
Le sodomite se déchaîne. Elle est vigoureusement secouée par la bite qu’elle a dans les entrailles et cela renforce l’action de celle qui lui occupe la chatte. Elle se sent tout lâcher…
La déferlante de plaisir l’agite en tous sens, mais les mains la clouent à nouveau au matelas. Elle sent le membre dans sa chatte cracher le sperme.
Pendant quelques secondes, la conscience étouffée par le plaisir, elle ne perçoit pas les mouvements autour d’elle. Les partenaires échangent leurs places. Elle se retrouve couchée sur le ventre, les cuisses écartées et sent une autre queue, la plus grosse des trois, forcer le passage de son œillet ! Immédiatement des coups de piston rageurs s’enchaînent. Elle pense s’anéantir.
Les coups s’interrompent. Son partenaire, aidé par les autres, effectue une rotation et se couche sur la table en l’emmenant dans son mouvement. Elle est couchée de dos sur le ventre de l’enculeur, dont la bite reste enfoncée dans son fondement. Un autre partenaire lui saisit les jambes, les relève et les cale contre ses épaules. Il la pénètre par la fente. Au tour de la chatte d’être pistonnée. La violence de ses coups remue également le pieu qui l’empale. Le plaisir est double, la sensation est ineffable. Elle y trouve ses rêves les plus fous : être traitée comme une femelle soumise, sans le moindre ménagement, pour le maximum du plaisir. Elle plane sur un océan de volupté. Sans compter qu’un des étalons la doigte diaboliquement. Sans compter que son mari lui a mis sa verge en bouche et la lime en tenant sa tête des deux mains. Elle pousse des gémissements sourds :
Il sort son membre et elle peut crier sans retenue. Elle hurle à chaque estocade.
Les deux queues qui la liment simultanément lâchent soudain leur giclée de sperme. Elle doit être au paradis des épouses infidèles. Elle sent en même temps la liqueur chaude qui l’inonde et les deux bambous de béton qui continuent à la limer. Enfin, elle se relâche, anéantie. Jamais elle n’a joui comme ça, et jamais elle n’aurait cru qu’une telle intensité de plaisir puisse exister.
Son mari la regarde en souriant.
Elle n’a plus de force pour protester, mais elle en retrouve pour collaborer avec enthousiasme. Des mains reprennent leurs caresses, d’autres mains lui ouvrent les cuisses. Elle sent à nouveau une queue lui empaler l’œillet et s’appliquer à la limer frénétiquement. C’est celle de son mari. Comblée, elle abandonne le combat avec délectation, elle écarte les cuisses à souhait et à fond… Elle s’empare d’un membre, l’avale. Elle est aux anges : la punition est aussi bonne que le péché.