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Temps de lecture estimé : 34 mn
15/04/10
Résumé:  Je suis sûre que c'est l'homme de ma vie.
Critères:  fh hagé bateau fmast facial fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo champagne -initfh -hplusag
Auteur : Emmanuelle B  (jeune femme célibataire)

Série : Mon Homme

Chapitre 02 / 02
La Révélation

C’est un rayon de soleil à travers le sky-dôme qui me fait revenir à la réalité. Une main sur ma hanche me rappelle la présence à mes cotés d’un homme prévenant, amoureux et expert !


J’ai toujours dans ma main, le sexe au repos de Jérôme. J’entends sa respiration calme ; il dort. Je ne peux pas me retenir. Je dépose un baiser sur le bout de son gland. Pas de réaction ! Je m’enhardis et du bout de ma langue pointue, je titille la petite fente. La main se lève de ma hanche et retombe en claquant :



Surprise par la gentille claque sur ma peau, j’aspire le gland dans ma bouche chaude ! En une seconde, je n’ai plus rien dans la bouche, je suis basculée sur ses genoux et les bras tenus en arrière, je suis immobilisée.



J’éclate de rire :



Une deuxième claque retentit sur mes fesses. Mais, comme le dit Brassens, ce n’est qu’une caresse ! Jérôme se lève, et m’emporte dans ses bras. Il passe par le carré, sort sur le pont et je réagis trop tard. Il plonge et me garde dans ses bras. Un grand plouf ! L’eau fraîche me transit. Jérôme m’a lâchée mais il est près de moi. Accroché au tableau arrière du bateau qui fait office de plate-forme, il m’attrape entre ses jambes et m’attire à lui. Je me cramponne à ses cuisses. Face à moi son entrejambe, gonflé attire mon regard. Je cherche à avancer et je dépose un baiser sur son sexe qui repose entre ses cuisses. Jérôme réagit vite :



Je le regarde droit dans ses yeux verts et lui susurre :



Il écarte les jambes, me laissant couler. En remontant, il me tend le bras et d’une seule traction, me sort de l’eau. Debout il m’enlace et me chuchote à l’oreille :



Je hoche la tête pour acquiescer. Il me prend la main et me guide vers la minuscule salle d’eau. Il me fait entrer et me suit. L’eau ruisselle sur nos peaux salées. Jérôme se colle à moi et instantanément, une chose se dresse entre nous ! Je le regarde en rigolant :



Nous rions ! Jérôme s’agenouille devant moi. Il insinue sa tête entre mes cuisses qui s’ouvrent naturellement. Une langue pointue découvre mon bouton d’amour et le caresse, l’aspire, le tète, le roule. La sensation est étonnante. Je suis toute à ces sensations lorsqu’elles cessent. Jérôme, en se relevant à glissé ses bras derrière mes jambes. Il me soulève. Je m’accroche à son cou. Je suis comme un papillon épinglé, car « Pinocchio » m’a embrochée comme une vulgaire poularde. Son sexe me pénètre sans aucune retenue. J’ai l’impression d’être fendue en deux. Jérôme, conscient de la situation n’en profite pas trop :



Je l’embrasse à pleine bouche et quand je lui rends ses lèvres, je lui dis :



Jérôme pousse alors lentement en avant. Mes deux bras accrochés autour de son cou, je me soulève pour retarder l’intromission puissante. Mais Jérôme sait qu’il peut me faire mal et il me pistonne doucement, il me lime tendrement. La réaction ne se fait pas attendre. Les sensations qui naissent dans mon bas-ventre, sont étranges et délicieuses. Instinctivement, je m’ouvre, mes cuisses laissent le passage à l’homme, à son sexe puissant qui m’emplit totalement. Je suis heureuse, heureuse d’être prise, d’être ouverte, d’être disponible, d’être prise par l’homme que j’aime. Jérôme a augmenté la cadence de ses pénétrations. La jouissance arrive. C’est incroyable ! Il suffit qu’il soit près de moi, qu’il me touche pour que je décolle et que je prenne mon pied, comme la dernière des traînées… Mais non, je prends mon pied comme une femme amoureuse qui est satisfaite par l’homme qu’elle aime ! Je sens sa bite devenir de plus en plus dure et c’est à ce moment là que je lui dis :



Il s’exécute immédiatement. Son sexe me pénètre entièrement, dilatant mon sexe, repoussant les parois de mon ventre.



Le plaisir grandit et monte dans mon ventre. Je ne peux pas me retenir. Je crie ! Chaque poussée, chaque coup de buttoir me conduit à exprimer mon plaisir. Il me lime de plus en plus fort. Mes seins sont écrasés contre son torse.


Il pose ses mains sur mes hanches et me serre, s’accroche pour pouvoir encore mieux me pénétrer. Soudain, il ralentit son rythme. Je pense qu’il doit être fatigué car la position est athlétique, mais non. Il recommence de plus belle. Je fais jouer mes muscles intimes. Il a l’air d’apprécier. J’essaie de serrer de façon régulière sa queue dans mon ventre. Je le sens de plus en plus excité. J’enfonce ma chatte sur sa bite dressée. Ses mains se baladent sur mon corps et, de plus en plus, sur mon cul. Je m’ouvre, je veux qu’il me pénètre encore plus, que sa queue envahisse totalement mon ventre, mon sexe. Soudain, ses mains glissent vers mes fesses. J’aime. J’aime le contact de ses pouces sur le haut de mes rondeurs. Je pousse un petit cri de surprise : un doigt vient de caresser mon anus ! Je découvre une sensation nouvelle. J’ouvre les yeux. Il me regarde et avec ce demi-sourire qui le rend si craquant, il me demande :



Bien entendu, je devine où il veut en venir. Comme toutes les femmes, je voulais bien découvrir le plaisir de la sodomie. Mais, les vieux restes de mon éducation judéo-chrétienne font le reste. C’est un endroit sale, donc on ne doit pas jouer avec. Et la peur d’avoir mal, fait le reste de l’appréhension. Je lui dis :



Sans que son regard ne quitte le mien, il me dit :



Et il m’embrasse fougueusement. Sa main se repositionne. Son index, passe le long de son sexe et du mien, récoltant ma mouille abondante qui dégouline de ma fente. Gras de ma cyprine, il vient me masser ma petite rondelle fripée. Aussi bizarre que cela puisse être, la caresse est agréable. Des sensations douces de plaisir et la caresse devient un vrai bonheur. Ma petite rondelle s’assouplit et le massage circulaire la rend plus sensible ! Mon trou est très humide et doucement sans avoir l’air de faire des choses sales, son index entre dans mon fondement. Oh, il n’entre pas en entier, mais seulement un peu, juste l’extrémité de sa phalange. Il s’anime de petits mouvements lents et courts, la sensation est étonnante. Mais une légère brûlure arrive :



Aussitôt, sans que je n’en dise plus, l’index ressort doucement sans me blesser. Je l’embrasse comme si l’air me manquait….

Puis il me pilonne de nouveau, lentement. Et là c’est le bouquet ! Je jouis d’une manière intense et fulgurante. Je hurle mon plaisir et Jérôme se vide en moi. Nous sommes épuisés. Jérôme tombe à genoux et moi assise, dans le bac à douche. Nous terminons notre douche après avoir soufflé puis nous nous quittons.


De retour dans la chambre, je passe un paréo tandis que Jérôme, nu comme un vers, s’active dans la cuisine. Quelques minutes plus tard, le repas est prêt : salade de tomates et mozzarelle, et un superbe homard grillé accompagné d’une sauce hollandaise… En plus, Jérôme est un fin cordon bleu !


Le café est le bien venu. Nous décidons de faire un peu de bronzette. Nous somnolons sur le pont, étendus sur les matelas. Le soleil nous endort. Je m’approche de Jérôme et lui dépose un baiser sur le haut de sa fesse. Il grogne un peu et me souffle :



Espiègle, je le nargue et lui répond :



Il rit de bon cœur. Je viens tout contre lui. Je me chatte. Installée sur le côté, je passe ma cuisse dans le creux de ses reins. Mon sexe nu se colle à sa hanche toute aussi nue.

Il pose son bras sur ma taille. Nous sommes bien. Nous nous endormons. C’est la fraîcheur de fin de soirée qui nous sort de notre torpeur. Jérôme s’éveille. Nos regards se croisent. Je m’empresse de déposer un baiser sur ses lèvres. La pointe de ma langue tente de forcer sa bouche. Son regard rit et il serre ses lèvres. Je lui bise le bout du nez pour me venger. Nous rions.


Cela fait combien de temps que je n’ai pas autant ri ?


Nous nous levons et rangeons les matelas. Nous retournons dans le carré. Jérôme me tend mon paréo. Il enfile un short et un polo. La soirée se termine. Le soleil couchant éclaire d’or l’intérieur du bateau. Jérôme prépare un repas léger… tomates, melon, bar grillé, fruits… Nous dînons dans le carré extérieur puis, calés l’un contre l’autre, nous regardons la nuit tomber. Je me suis pelotonnée au creux des bras de mon homme. Je suis bien. La nuit est bien noire quand Jérôme me chuchote à l’oreille :



Le fait qu’il précise « notre » lit me surprend :



Je l’embrasse à pleine bouche. Il répond à mon baiser. Il fait chaud et nous sommes nus. Nous nous couchons, lui sur le dos, moi, contre lui. Je pose ma tête dans le creux de son épaule. J’installe ma cuisse entre les siennes en prenant garde de relever son sexe et ses couilles pour ne pas les écraser d’un coup de genou accidentel. Sourires !


Mais le mal était fait. Doucement, contre ma cuisse un frôlement me surprend. Instinctivement, je baisse les yeux. Je découvre la cause de ce frôlement : se dressant entre les cuisses musclées de Jérôme, un objet oblong est debout, pointant vers le plafond. Jérôme bande comme un âne ! Son sexe est absolument magnifique et d’une taille qui me fait frémir. Je lui demande en bégayant un peu :



Jérôme me répond avec un petit sourire :



Jouant la naïve, je lui réponds :



Jérôme continue sur le même registre :



Toujours naïve et ingénue, je lui réponds :



Jérôme éclate de rire, puis me dit :



Mais, il faut bien le dire, je n’ai aucune envie de laisser cette chose là se perdre ! J’avoue être comme hypnotisée par le sexe dressé, flamboyant, triomphant ! Jérôme poursuit :



Jérôme est très perspicace… c’est vrai, j’en ai très envie ! Mais j’aime jouer avec un homme lorsqu’il a une envie très forte :



L’allusion, à peine voilée, m’émoustille. Je sens mon visage s’empourprer. Jérôme poursuit :



Je me rapproche et lui chuchote à l’oreille :



Jérôme entre dans mon jeu :



Je descends le long du corps de Jérôme. Je me retrouve face au pénis raide, dur tendu et dressé devant mon visage. Je glisse ma main doucement entre les cuisses de Jérôme, caresse au passage les couilles et remonte lentement jusqu’à la verge tendue à la verticale. J’attrape à pleine main l’énorme matraque et la caresse avec une grande douceur. Presque religieusement, je masse la hampe dressée, couvrant et découvrant de son prépuce le gland violacé. À chaque fois que le gland est découvert, je le titille de la pointe de ma langue. Les petits gémissements de Jérôme me laissent croire qu’il apprécie mon traitement local. Il ne peut se retenir et murmure :



Je souffle sur la tête du gland. Doucement, j’approche mon visage de cet objet tant convoité. Ma bouche et ma langue prennent le relais de ma main. De la pointe de ma langue, je parcours la tige gonflée, dure et cernée de veines saillantes. La queue saute dans ma main. Je la sens se gonfler, prendre encore plus de volume. Un gémissement de satisfaction m’encourage dans ma manœuvre. Toujours avec la pointe de ma langue, je titille la fente du gland toute gonflée de sang. Des gouttes de liquide séminal s’échappent de la petite fente qui orne la tête du gland ! Je m’empresse de laper la liqueur de l’homme que j’aime : il a bon goût ! Ma main droite continue de caresser doucement la hampe tendue. Je m’efforce de maîtriser la montée lente et inexorable du plaisir de Jérôme. Ma main et ma langue conjuguent leurs actions pour accentuer, exacerber le désir de l’homme. J’alterne coups de langue, caresses manuelles et buccales tout le long de son sexe et sur le gland. L’envie de Jérôme se fait de plus en plus pressante. Je perçois des spasmes dans sa verge. Doucement, tendrement, il m’indique que sa venue est proche. Il pose sa main derrière ma nuque et murmure de nouveau :



Heureuse de cette remarque, je le regarde avec une touche de malice et de plaisir. Je me lèche les lèvres, les humecte pour les poser sur le gland. Ma main guide sa queue vers moi et du bout des lèvres je dépose quelques baisers sur le gland. Jérôme émet des râles de plaisir.



Jérôme pose sa main sur ma tête. Il me caresse les cheveux. J’embrasse son pubis. Puis une envie folle me traverse l’esprit : et si je caressais son sexe avec mes seins ? Je modifie ma position et m’installe à quatre pattes. Mes seins ballottent. Je les guide pour qu’ils enserrent le sexe majestueux. Puis je me relève doucement et de leur pointe, je frôle la tête de son gland. Les mouvements de bassin de Jérôme confirment ma bonne intuition : il aime ! Je bloque la hampe entre mes deux seins et la comprime quelques instants, voluptueusement. Le gland se gonfle, se gorge de sang. Il est magnifique, violacé, lisse.


J’abandonne la position et je regarde Jérôme. La tête posée sur l’oreiller, il me regarde aussi. Je le prends en bouche tout en le regardant droit dans les yeux. Il me sourit et s’abandonne complètement. Sa main retrouve ma chevelure. Jérôme glisse ses doigts dans mes cheveux. Il exprime la fameuse phrase fatale à laquelle je m’attendais :



J’ouvre la bouche pour lui répondre. Jérôme en profite. Sans violence, il maintient ma tête avec sa main et conjointement, d’un mouvement lent du bassin, son sexe entre dans ma bouche. Je suis vaincue. J’entame la fellation attendue. Mais je dois l’avouer, Jérôme n’a pas besoin de me forcer. J’ai très envie de le sucer, j’ai envie de sexe, de ce sexe qu’il m’offre. Il s’engouffre dans ma bouche et je suce avidement mon compagnon. Celui-ci ne reste pas inactif. Une main se faufile vers moi et empaume mon sein. J’enfonce sa queue le plus profondément possible dans ma gorge, ma langue s’enroule autour de cette chaude colonne. Son gland est tellement turgescent que je manque d’étouffer. Je le repousse tout en continuant à l’agacer de ma langue. Je reprends la queue en bouche et commence un petit mouvement de va-et-vient, absorbant à chaque fois un peu plus du sexe entre mes lèvres accueillantes.


Jérôme ne cesse de gémir doucement. Par cette plainte, je sens le bonheur que j’offre à mon homme, à l’homme que j’aime. L’amour me fait perdre tout sens de la réalité. Je suis maintenant, entièrement dévouée à ma tâche. Les yeux fermés, les lèvres humides coulissant sur la queue, j’absorbe consciencieusement le membre de Jérôme. À genoux sur la couche, mes seins sont libres d’accès. Jérôme ne s’en prive pas. Sa main me flatte, me caresse, titille mon téton. Après quelques minutes de ce traitement, Jérôme n’est plus présent. Il commence des commentaires décousus et des grognements explicites. J’ai l’impression que son sexe se gonfle encore, qu’il devient de plus en plus gros, de plus en plus long, bref de plus en plus imposant. Mais, c’est la vérité, malgré la taille du sexe de Jérôme, je l’avale maintenant presqu’aux trois-quarts. Cela me paraît invraisemblable. Comment ma bouche peut-elle absorber, avaler un tel objet sans difficultés ?


Je le suce très lentement. Chaque mouvement avance un peu plus loin que le précédent. Je lèche soigneusement l’énorme bourgeon, puis mes lèvres se distendent, s’arrondissent et descendent le long de la colonne massive et élancée. Le gland entre dans ma bouche chaude et humide. En serrant doucement les lèvres, je le bloque. Ma langue reste en mouvement, s’enroulant autour du gland, arrachant un soupir d’aise à Jérôme. De temps en temps, je reprends ma respiration, maintenant de la main, une délicate caresse sur le membre luisant pendant quelques secondes, avant de le reprendre en bouche à nouveau. J’avale alors sa queue et il pousse un râle de plaisir. J’accentue ma succion.


Mes seins ballottent doucement au rythme régulier de ma fellation. Je me cambre pour mieux offrir mon sein à la caresse des doigts de Jérôme. Très excitée, je poursuis ma fellation. Je finis par absorber complètement sa verge dans ma bouche. Cette succion totale arrache un râle à Jérôme. Sa queue, pourtant énorme, grosse et noueuse, est entièrement dans ma bouche. Je ne bouge plus. Son gland est engagé dans ma gorge et le moindre mouvement brusque provoque en moi des haut-le-cœur. Je me relève doucement, laissant la queue de Jérôme orpheline de ma bouche.


Je le regarde. Jérôme est aux anges, les yeux clos. Je lui demande en minaudant :



Pendant quelques secondes aucune réponse ne parvient à franchir les lèvres de Jérôme.



Chipie, je continue sur le même registre :



Jérôme ne peut retenir un rire… Je plonge de nouveau vers le sexe dressé. Je l’avale de nouveau, bien à fond, le gland butant contre ma luette.

J’aspire, creusant mes joues. Je le pompe consciencieusement, ma langue tournant autour du gland.

Mais ma fougue amoureuse me fait bouger et le gland vient malencontreusement contre mes dents. Consciente du mal que j’ai pu faire, je laisse le sexe et interroge Jérôme :



Galvanisée par cette réponse, j’accentue ma cadence. Je constate de visu le résultat de mon action sur le visage de Jérôme. Son visage détendu par instant se crispe dans des moments plus intenses. Afin de l’exciter encore plus, je cesse de le sucer. Jérôme ouvre les yeux. Nos regards se croisent et les yeux dans les yeux, lèche le sexe sur toute sa longueur. Je lui jette un regard égrillard, salace. L’effet est instantané. Son sexe prend encore plus de volume. Je n’hésite pas et je me jette sur cette chose. Les dents bien dégagées, je frotte doucement le gland, comme si j’allais le dévorer. Je le suce de nouveau, avec une ardeur violente, comme si mon avenir en dépendait. Jérôme pousse de petits gémissements plaintifs et ne peut réprimer des mouvements de bassin. Sa verge bute au fond de ma gorge, son gland contre ma luette. Jérôme se contrôle difficilement. Je sens le plaisir monter en lui, monter dans sa queue. Je veux l’avoir et je ne cesse pas de le sucer, aucun répit. Je le pompe avec avidité. Les bruits des mouvements de sa queue dans ma bouche humide envahissent la chambre. Je serre mes lèvres autour de sa verge en dessous du gland et ma langue s’enroule autour de lui. Jérôme geint et me prévient doucement :



Devant cette annonce que j’attends avec beaucoup d’impatience, je continue mon œuvre. Soudain, Jérôme se raidit puis explose. Un râle suivi d’un grognement ponctue sa jouissance.



Je suis prise un peu au dépourvu. Après les épisodes précédents, je ne pensais pas que Jérôme pouvait encore avoir les testicules aussi pleins. Une énorme quantité de sperme me remplit la bouche, m’inonde la gorge. Malgré ma déglutition, les jets répétés ne me permettent pas d’avaler toute cette production. J’entrouvre les lèvres et le surplus dégouline le long de la hampe, me poisse la main et inonde le pubis de Jérôme. Je lâche le sexe toujours triomphant. Les derniers jets m’éclaboussent le visage et les cheveux. Je finis de déguster la semence mâle. Légèrement salée, je lui trouve un bon goût, contrairement à mes amants précédent auxquels j’ai accordés cette gâterie. Je lève les yeux vers Jérôme. Les siens sont clos et son visage respire la sérénité. Mais je ne peux pas laisser mon homme dans cet état. Alors, consciencieusement, je reprends en bouche le sexe masculin qui perd un peu de sa fermeté. Je le nettoie, le lèche pour faire disparaître toute trace de semence. Une fois ma main propre, je continue et je nettoie aussi de la langue, le pubis, les testicules et les cuisses de Jérôme.

Jérôme ouvre les yeux et me demande :



Je commente sa question :



Nous éclatons de rire. Je repose ma tête sur son ventre. Nous nous endormons ainsi.

C’est un rayon de soleil qui me réveille. Devant moi, majestueux, le sexe de Jérôme se dresse. Jérôme s’adresse à moi :



Je m’empresse de déposer un petit baiser sur le gland luisant. Aussitôt, le sexe frémit. Mais je me lève quand même et lance :



Jérôme éclate de rire :



En effet, je suis nue comme un ver. Nous sortons en riant comme des fous. Un plongeon dans l’eau froide et nous nous rinçons sur le pont. Vite, nous nous habillons. Jérôme est déjà aux manœuvres. Nous quittons le petit port, havre de paix. Le spi est lancé. La vitesse augmente instantanément. Je m’installe entre les cuisses de Jérôme. D’une main, il tient fermement la barre, l’autre s’étant aventurée sous mon pull et empaume mon sein. Je suis bien. Le soir tombe et la côte se découpe à l’horizon. Bientôt il fait brun. Quand nous entrons dans le port, il est presque vingt-trois heures. Jérôme maîtrise la mise au mouillage. Puis l’instant de se séparer arrive. Il m’accompagne jusqu’au box où j’ai garé ma voiture. Nous nous quittons sur un baiser fougueux.


En arrivant à mon appartement, je passe un message à Jérôme :


« Je suis bien arrivée ! Je pense à toi ! Je te remercie de ce week-end de rêve ! »


Je me couche nue sous mon drap et me caresse en pensant à lui. Le plaisir arrive intense, fulgurant, merveilleux. Je m’endors heureuse, repue !




Le travail m’occupe beaucoup, toute la journée du mardi. Aussi, c’est le soir en rentrant à l’appartement que je pense lui faire une surprise. Je vais l’inviter samedi soir à la maison, lui proposer un dîner suivi d’un week-end d’amour !


Plus le temps avance, plus je m’aperçois que je suis amoureuse de lui, plus il me comble. Pendant ces deux jours passés ensembles, nous avons fait l’amour. J’ai été très heureuse. Je souhaite lui rendre la pareille. Que puis-je lui offrir ? Un dîner en amoureux ? Quelque chose d’important ? En amour ? Mon dieu, je n’ai pu lui donner mon pucelage, je l’avais déjà perdu ; ma bouche, il n’est pas le premier homme que j’ai sucé… Une idée surgit ! Une chose que je n’ai jamais faite, une chose qui m’effraie un peu mais dont j’ai toujours eu envie… La sodomie ! Je vais lui offrir mon pucelage anal !


Dès mercredi je réserve chez un traiteur un buffet froid. Ensuite je laisse un message sur le portable de Jérôme :


« Invitation à dîner, samedi soir à mon appartement 20 h 30 ! »


Dans l’heure qui suit, je reçois un SMS de confirmation :


« C’est avec un grand plaisir que je serai votre invité samedi soir ! Bisous ! »


Je ne me sens plus. Le bonheur me submerge. Toute la semaine, je suis sur un nuage.


Samedi soir, mes collègues me libèrent vers dix-huit heures. Passage chez le coiffeur pour un rafraîchissement de ma coupe, l’esthéticienne pour un maquillage de vamp, retour à l’appartement peu avant vingt heures. Que vais-je mettre comme tenue ? « Jeune femme BCBG » ou bien « Jeune femme très aguicheuse » ? Cette fois, mon choix est fait : je serais aguicheuse, vamp, séduisante pour mon homme !


Ma robe blanche : un collier de tissu d’où partent deux pans qui sont sensés me cacher les seins et qui en réalité ne font que susciter l’envie de les écarter pour voir ce qui se cache derrière. Les deux pans sont attachés à une jupette courte, très courte, laissant mes cuisses bronzées à la vue de tous ! Mais surtout, le tissu est particulièrement transparent. Je ne pourrai donc mettre aucun sous-vêtement ! Jérôme saura exactement à quoi s’en tenir et quels sont mes envies !

J’enfile mes talons hauts à lanières blanches.


Vingt heures, la sonnette de la porte d’entrée retentit. Ce n’est pas encore lui ? J’enfile mon peignoir et par le judas constate que ce n’est pas Jérôme. C’est le traiteur ! En quelques minutes, la table est dressée, le buffet au frais ! Quelques minutes plus tard, nouvelle sonnerie ! C’est un autre livreur ! Je lui ouvre. Il me tend un bouquet de roses rouges merveilleuses et un boîtage isotherme d’un grand nom de champagne ! Je signe le bon et m’empresse de mettre les roses dans un vase et la bouteille au frais.

Tout est prêt pour accueillir mon amant !


Il est 20 h 30 ! Je suis prête mais anxieuse ! Mes genoux s’entrechoquent. J’ai peur, peur de le décevoir, peur qu’il ne joue avec moi, peur que je ne sois qu’une passade pour lui !


Enfin, la petite musique de la sonnette me ramène à la réalité. Tremblante, je m’approche de la porte d’entrée. Je me regarde une dernière fois dans la glace qui orne le mur près de la porte. Je me trouve très séduisante. Je jette un coup d’œil dans le judas. Il est là derrière la porte, appuyé négligemment à la rambarde du palier. Je le fais patienter un peu et je me lance. J’ouvre la porte. Il est là, face à moi. Un pantalon de lin sable, une chemise un peu plus soutenue, des nu-pieds de cuir dans les mêmes nuances et son sourire qui me fait fondre ! Il a vu que je le détaille :



Je ne peux que bégayer :



Il me questionne de nouveau :



Je manque à tous mes devoirs, mais Jérôme me fait perdre la tête :



Il entre et me saisit pas la taille. Il prend mes lèvres et sa langue envahit ma bouche. Trouvant ma langue, elle joue avec elle. Je n’ai pas eu le temps de réagir que je lui cède. Je n’ai aucune volonté de rébellion. Bien au contraire, je l’embrasse de toutes mes forces. Nous reprenons notre souffle. Je lui prends la main et l’entraîne vers la terrasse.


Sur la table, deux flûtes et le seau avec sa bouteille de champagne nous attendent. Aussitôt, en mâle dominant, il débouche avec maestria le champagne et nous sert. Il me tend la flûte et me dit :



Avant de boire, je l’embrasse sur les lèvres doucement. Je me blottis aux creux de ses bras. Je plaque mon dos à son torse et il m’enlace. Sa main se pose sur mon sein qui, instantanément réagit. Le téton pointe, déformant le tissu. Le pouce de Jérôme joue avec cette pointe durcie par le désir. Il dépose un baiser dans mon cou. Nous sommes bien. Le soir tombe sur la plage et le soleil commence à se coucher. Nous avons presque siroté toute la bouteille de champagne. Je me sens euphorique ! Mon voisin d’en-dessous a mis de la musique douce, du R&B. Jérôme m’invite à danser. J’accepte. J’adore danser mais que je n’ai jamais dansé avec lui. Il me dit :



Je viens contre lui. Il me prend dans ses bras. Ses deux mains se posent sur ma peau nue au creux de mes reins. Le contact m’électrise. Je passe mes bras autour de son cou et me plaque contre son corps. Je suis bien. Il danse bien me guide me fait évoluer tout en douceur. J’ai l’impression de toujours avoir dansé avec lui. Le morceau arrive à sa fin. Je n’ai pas envie de quitter le cocon de ses bras. J’oublie tout. Je me sens protégée dans ses bras. Son parfum me chavire. Un frisson de bonheur me parcourt le corps. Je me pelotonne contre lui. Jérôme me chuchote à l’oreille :



Surprise, je réagis après quelques secondes :



Il me retourne face à lui et passe sa main sous mon menton et me fait le regarder :



Je plante mes yeux dans les siens :



Jérôme continue :



Je contre sa remarque :



C’est alors que Jérôme se lâche complètement :



Desserrant notre étreinte, je le regarde, étonnée, sans savoir quoi dire ! Jérôme se méprend sur mon attitude :



Des larmes me montent aux yeux instantanément. Je m’accroche au cou de Jérôme :



Les larmes roulent sur mes joues. Jérôme tente encore un dernier effort pour que notre union ne soit pas bâtie sur des assises chancelantes :



Je souris et il se demande pourquoi ce sourire éclaire mon visage :



Jérôme est scotché ! Ses yeux brillent et débordent de larmes. Nous sommes ensembles enlacés, pleurant de joie et de bonheur. Comme je ne sais pas quoi dire, je me dégage des ses bras, et nous sert le reste de la bouteille. Je lui tends sa flûte, trinque et bois la mienne d’un trait. Mon esprit est chamboulé. Je me repasse le film que nous venons de vivre. Je dansais dans ses bras. J’étais bien. L’instant était plein de plaisir et de sensualité. Et puis d’un seul coup, il me déclare qu’il est amoureux de moi depuis ce jour de juillet. C’est exactement ce que je pensais à cet instant là. Jérôme est là face à moi. Il nous débarrasse des flûtes.


Il se retourne, m’attire près de lui et me serre dans ses bras. Comme à son arrivée, je suis bien dans ses bras. Je me sens protégée par cet homme, en confiance totale. Il embrasse mes cheveux. Puis, du bout de sa langue, il boit mes larmes. Je le laisse faire, puis je l’embrasse à pleine bouche. Notre baiser dure très longtemps. Notre étreinte dure une dizaine de minutes. Sa déclaration d’amour m’a fait du bien. Quand je pense à l’envie que j’avais de lui donner mon pucelage anal, je souris. Tout est tombé à l’eau avec sa déclaration d’amour. J’aime Jérôme et je sais que nous avons déjà commis l’irréparable et que tout ce qui pourra se passer maintenant ne pourra que cimenter notre union. Quoi que me propose Jérôme, je sais que je vais craquer, qu’à l’avance j’accepterai. Nos regards se fondent. Nous savons tous les deux ce qui va se passer. J’en ai envie, mon corps réclame cet homme mûr. Je l’embrasse passionnément. Nos langues se cherchent, se trouvent, jouent ensemble. Mon corps se tend. Le désir me prend. Je le dis à Jérôme :



Jérôme avec son sourire désarmant me lance :



Sa dernière phrase est comme un détonateur. Plus rien ne peut me retenir. Je me jette littéralement sur lui. J’ai envie de me donner totalement à lui, de me donner entièrement. Collée contre son corps, je le guide vers le canapé du salon. Je lui viole, lui mange la bouche. Ma langue se déchaîne dans sa bouche, joue avec la sienne. Mais Jérôme ne reste pas inactif. Ses mains me caressent les fesses par-dessus ma robe blanche. Puis lentement, elles la remontent, libérant mes rondeurs. Ma robe se réduit à un bouchon autour de ma taille. Ses doigts courent sur ma peau. Des frissons parcourent mon corps. Je me sens fondre. Je suis excitée. Je plaque mon ventre contre le sien. Je frotte mon pubis contre la bosse de son pantalon. Ses mains empaument mes fesses pour me plaquer encore plus contre lui, Jérôme me tire vers lui, écartant mes fesses. Ses doigts glissent dans mon sillon. Un doigt inquisiteur plonge vers le bas et trouve mon petit trou. Il le caresse, le flatte. Arrivé à ses fins, l’autre main délaisse ma fesse et remonte vers ma taille. Remontant encore, elle entraîne ma robe qui s’apparente plus à un chiffon qu’à une robe de soirée. Il lâche ma bouche le temps que le frêle rempart de tissu vole par-dessus ma tête. Je suis entièrement nue à l’exception des mes escarpins ! Jérôme au contraire est toujours habillé !


Il me caresse le haut des épaules, massant doucement mon cou, descend le long de ma colonne vertébrale. De nouveau, il empaume mes fesses. Il profite de mon arrière-train. Mais, il me souffle dans un baiser dans le cou :



Je ris de sa remarque grivoise puis lui lance :



Je m’attaque aux boutons de sa chemise et la lui retire. Je ne peux m’empêcher de déposer une guirlande de baisers sur son torse. Il est très peu poilu, presque imberbe. Mon désir ne fait qu’augmenter. Mon corps me trahit. Je suis complètement trempée. J’ai la furieuse impression de n’être plus étanche, de faire sous moi. L’envie est violente. Je m’attaque à son pantalon. La ceinture, le bouton, le crochet, un autre bouton, la fermeture éclair de la braguette, c’est un parcours du combattant pour trouver l’objet tant convoité ! Je tire vers le bas le vêtement. Il m’aide en posant ses chaussures. Je me mets à genoux. Je me retrouve face à un très joli slip noir qui est déformé par son contenu. Je saisis la ceinture élastique et tire le tout vers le bas. Mais l’objet de mon désir ne laisse pas passer aisément la ceinture. Je tire un coup sec. Le fragile sous-vêtement rejoint le pantalon en tas. Mais dans mon mouvement d’impatience, le sexe imposant de Jérôme m’a tapé le menton. Face à moi, son sexe toujours aussi massif, m’indique la direction du plafond.


Il est superbe, magnifique, fier arrogant. L’envie de le cajoler, de le câliner me prend. Je le caresse doucement de la main. Je l’enserre et le branle doucement. Ce sexe gonflé de sang, luisant, me fascine. Je ne peux pas me retenir de le fixer. J’ai très envie de l’embrasser. Nos idées semblent naviguer de concert ! Une main se pose doucement sur ma tête. Je sais ce que veut dire cette attitude. J’avance vers cette si belle queue. Je dépose un premier baiser sur le haut du gland.


J’ai très envie de l’embrasser. Avec mes anciens amants, j’ai toujours trouvé cette caresse humiliante, dégradante. Je ne la pratiquais qu’à contrecœur et pour leur faire plaisir. Jamais je n’avalai leur semence. Mais, avec Jérôme, tout a changé ! Je n’ai qu’une envie : le prendre en bouche, le sucer, jouer avec pour rendre mon homme fou de plaisir ! Je veux qu’il aille jusqu’au bout de sa jouissance. Avec Jérôme, pour la première fois, j’ai plaisir à recevoir sa semence dans ma bouche. Le week-end dernier, je me suis régalée. Ce soir je suis particulièrement gourmande, salope même. Je continue ma fellation. Jérôme me parle, me guide. Les conseils de mon homme, m’excitent encore plus. Je gobe ce gland majestueux qui me nargue. Je le prends en bouche. Je le suce, agace la petite fente qui en orne le bout.


Soudain, Jérôme prononce une litanie que je ne comprends pas. Son sexe remplit totalement ma bouche. Il grossit encore. Ma main enregistre des spasmes dans le sexe. Je me prépare à l’éjaculation. La première giclée me surprend. J’avale, mais les giclées suivantes arrivent en rafales. La quantité de sperme manque de m’étouffer. Jérôme veut se retirer de ma bouche, mais je me cramponne à cette chose vivante. Je ne veux pas perdre une goutte de la liqueur de mon homme. Je me décide d’avaler toute sa production. Je le regarde en déglutissant. Contrairement à mes anciens amants, son sperme a bon goût. Je suis fière d’avoir tout avalé. Je me suis conduite comme la pire des cochonnes, mais j’aime cela ! Jérôme débande doucement dans ma main. Son sexe perd de sa consistance. Jérôme a les yeux clos. Il profite de sa jouissance. Doucement il en émerge. Il me dit alors :



Jérôme s’agenouille face à moi. Il m’allonge sur le tapis du salon. Il me couvre de baisers. Il m’attaque dans le cou, derrière l’oreille. Aussitôt, des frissons parcourent mon corps. La chair de poule recouvre ma peau. Puis, il descend sur ma poitrine, picorant mes seins, dégustant mes tétons gonflés. Il les saisit entre ses lèvres, les lèche, les aspire, les mordille. Ses lèvres se font douces et fortes alternativement. Il s’empresse de prendre un mamelon entre ses dents.



Sa langue trace des cercles autour de l’aréole de mon mamelon. La pointe de sa langue se fait dure et titille mon téton rigide de désir. Il me lèche comme j’aime. Je me cambre pour mieux m’offrir pour lui donner ces deux mamelons qu’il désire tant. Ses mains empaument et serrent mes seins avec force. Comprimés, ils font saillir les tétons. Mon corps réagit à ses sollicitations. Mon sexe s’humidifie, enfin c’est un doux euphémisme ! Je suis complètement trempée ! L’intérieur de mes cuisses se poisse de ma liqueur qui déborde de mon vagin. Une immense vague de chaleur envahit mon corps. Sans cesser de me téter les seins, une main est descendue le long des mon flanc puis glisse vers mes cuisses. Je n’offre aucune résistance, bien au contraire. Je lui laisse le passage et elle découvre mon sexe. Jérôme est un expert. Il trouve immédiatement mon petit bouton d’amour. Comme moi, cette partie précise de mon anatomie n’attend que cette rencontre. Le contact doux et pressant me fait crier. J’implore des caresses :



Jérôme, conscient de mon envie me répond :



Jérôme délaisse mes seins pour descendre vers mon ventre. Il plonge sa langue pointue dans mon nombril générant une cascade de sensations toutes plus terribles les unes que les autres. Mon corps est électrisé. Il écarte un peu plus encore mes jambes, s’offrant ainsi une vue imprenable sur mon sexe. Prenant appui sur mes pieds, je lui tends mon bas-ventre, laissant ma fente s’ouvrir devant ses yeux. Il admire quelques instants le spectacle de mon sexe bavant de liqueur. Puis il plonge entre mes cuisses. Il passe sa langue tout le long de ma chatte trempée. Je ne peux pas retenir un nouveau cri de surprise. Jérôme passe ses mains sous mes fesses et me maintient juste à la bonne hauteur. Sa langue de nouveau me lape la fente.


Quelques coups de langue plus tard, il plonge entre mes lèvres gonflées et dégoulinantes de cyprine. En même temps, un de ses pouces pénètre ma chatte. Il ne sait que choisir : sans cesse, il entre et ressort. Le mouvement alternatif de ton pouce, jumelé à sa langue caressant mon clitoris si amoureusement me transporte immédiatement. J’halète d’excitation. Je ne me retiens pas. Je gémis et me tords de plaisir. Il agace toujours mon clitoris de sa langue. Sa langue pointue dessine de petits mouvements circulaires de plus en plus rapides. Ma chatte déborde de mon jus. Jérôme me lèche à nouveau pour éponger mon trop plein, et les coups de langue débordent sur mon clitoris.


Me sentant déjà au bord de l’orgasme, Jérôme se relève pour coller sa queue toujours aussi bandée contre mon sexe. Il frotte son gland contre ma chatte, mouillant son membre pour le glisser le long de ma fente. Bientôt je n’arrive plus à me contenir. Il s’empresse de recoller sa bouche à ma chatte. C’est alors que le plaisir explose en moi. L’orgasme est si puissant que je saisis sa tête et la plaque contre mon sexe. Jérôme ne me laisse pas reprendre mon souffle et alors que mon orgasme perdure, il enfonce violement sa langue au fond de ma chatte encore vibrante. Le plaisir est décuplé. Mes yeux se remplissent d’étincelles. Je ne peux retenir un hurlement de plaisir de bonheur ! Il me faut quelques minutes pour revenir sur terre.

Jérôme me regarde avec un sourire de satisfaction. Je ne peux que lui dire :



Il rit de m’avoir fait jouir. Je le serre contre moi. Puis relevant sa tête entre mes mains, le regardant droit dans les yeux, je me lance et lui propose :



Jérôme veut parler mais je lui coupe la parole :



Jérôme me regarde et me dit :



Jérôme m’aide à me retourner. Je me laisse faire, lui faisant une totale confiance. Si je ne savais comment faire, lui apparemment connaissait cette pratique. Il me positionne à genoux et m’oblige à poser mes épaules au sol. Mes seins frottent contre le tapis et mes mamelons se durcissent encore plus sous le contact rêche. Les fesses, ainsi relevées, je me sens offerte, heureuse. Il écarte mes jambes et lèche mes lèvres de sa langue. Sa langue me pénètre. Elle est si douce, si forte, si adroite que mon plaisir grandit instantanément. Il me donne de grands coups de langue sur le sexe. Mais les lapements se font plus longs, plus intenses. En remontant il s’attaque à mon entrejambe. Sa langue flirte maintenant avec mon anus. Des frissons me parcourent le corps à chaque fois qu’il arrive en haut, frôlant presque involontairement ma rondelle fripée.


Personne ne m’a jamais léchée à cet endroit là. C’est très étrange, agréable ! Lentement, un bien-être m’envahit. Sa langue va de plus en plus loin, puis, soudain plus rien. Une autre sensation me surprend : un doigt vient de pénétrer ma chatte. Mes fesses sont écartées et le doigt quitte mon sexe pour remonter mon entre-fesse. Il se pose au bord de mon anus. Il décrit des cercles concentriques sur mon orifice plissé. Il dilate progressivement l’entrée. Le contact est étonnant. Contrairement à mes idées préconçues, cela est agréable, très agréable. Je me cambre pour m’offrir encore plus. Son doigt s’accentue la pression à l’entrée de mon anus. Jérôme humecte mon petit trou. Il bave dessus pour le lubrifier. Une sensation nouvelle m’inquiète un peu : le doigt vient de glisser en moi. Pourtant aucune douleur ne vient, bien au contraire. Le doigt ne bouge plus. Mon sphincter s’habitue à cette présence anormale. Puis il reprend sa progression. Inquiète, je fuis devant l’avancée du doigt. Jérôme stoppe immédiatement et m’interroge :



Jérôme reprend son massage interne. Il enfonce doucement son doigt, très doucement vers mes entrailles. Doucement, le doigt ressort. Jérôme crache dessus et de nouveau me pénètre progressivement. Le plaisir vient. C’est très bon ! Je tends mes fesses pour toujours plus en jouir. Soudain, Jérôme retire son doigt. Je ressens une sorte de vide. Je gémis de déception. Et soudain la peur me saisit. Un contact nouveau arrive sur ma rondelle. C’est chaud et très doux. Je sais que cette fois, je suis au pied du mur. Jérôme vient de poser son gland sur mon petit trou. Je connais la taille du sexe de Jérôme. Je suis inquiète. Le gland force l’entrée de ma grotte secrète. Jérôme m’a bien lubrifiée avec ma mouille et sa salive. La pression sur ma rondelle s’accentue. Elle se défend, résiste. Jamais, elle n’a laissé passer de chose aussi énorme. Jérôme appuie par pressions successives repoussant l’anneau, le façonnant, le dilatant. Soudain, l’anneau se détend. La douleur est fulgurante, intense. Je crie. Jérôme ne bouge plus. J’ai posé la main sur son ventre et l’empêche de continuer. Lui, les deux mains posées sur mes fesses s’immobilise. Je lui demande de faire encore plus doucement. Conscient de la douleur provoquée par cette intromission, il reste statique. Il me parle. Il m’explique comment diminuer la douleur :



Je m’exécute, quelque peu anxieuse. Jérôme recommence à pousser doucement. Mon anus se dilate, épouse le gland, l’absorbe. Je le sens s’écarter au maximum. Son sexe me pénètre entièrement. Mon anus, mes entrailles sont investies par le sexe de Jérôme. J’ai le souffle coupé. Je cherche mon premier souffle, deuxième ou troisième, je ne sais plus ! Jérôme est conscient de la douleur qui est la mienne à cet instant. Il ne bouge pas, reste immobile. Puis, il me prend par les hanches et me questionne :



Toute au plaisir de mon don de moi, je ne lui réponds pas. Je donne un mouvement de reins vers l’arrière en me cambrant encore plus. Mon geste est bien compris comme une nouvelle invitation. Il commence, doucement, lentement à faire des allers-retours. Je me détends. Je commence à aimer ça et gémis une ou deux fois mais plus de douleur. Mon anus recommence à avaler son chibre. Ses mouvements sont doux, souples. Il veille à ne pas me faire mal. Dès qu’il s’aventure un peu trop loin, je pose mes mains sur son ventre, près de son pubis. Je commence à être totalement détendue. Je me cambre un peu plus. Le plaisir grandit lentement et il arrive. Il continue ses allers-retours. Dans un râle, je lui demande :



Je reprends mon souffle. Mais pour la première fois de ma vie amoureuse, je prononce des mots qui n’ont jamais franchi mes lèvres :



Il accélère alors son mouvement. Je serre mon fondement de plus en plus fort. Le plaisir est immense. Je gémis. J’halète. Les mouvements de piston s’accélèrent encore. Mon cul est complètement trempé. Son souffle est court. Je le sens au fond de mes entrailles. Je suis bien, heureuse que mon amant me prenne par le cul, heureuse qu’il soit le premier, heureuse d’être enfin remplie. La douleur mêlée à l’excitation et au plaisir me comble de bonheur. Jamais je n’ai joui comme cela auparavant. Il me défonce complètement. Il me pilonne de plus en plus fort m’arrachant à présent des cris de plaisir. Ce n’est pas possible, je vais jouir !



Mon bassin se soulève comme pris de convulsions. Je jette mes fesses vers lui. Je veux que son sexe se plante entièrement dans mon cul. Je jouis là, comme une femelle en chaleur, terrassée par le plaisir qui me met les larmes aux yeux. Je suis comme une poupée de chiffons. Il fait de moi ce qu’il veut. Il me besogne de plus en plus vite. Je l’encourage à aller plus fort, plus profond. Parfois, il ressort presque entièrement de mon cul mais il revient plus fort que la première fois, la voie étant complètement libre.


Puis, je crie, un de ces cris de jouissance comme l’on en pousse rarement. Pour moi, c’est la première fois que cela m’arrive ! Jérôme a une montée d’excitation incroyable. Son sexe augmente encore de volume. C’est alors qu’il ne peut plus se retenir. Il se vide en moi. C’est un déluge ! Je reçois en moi sa semence. Mon orgasme est d’une telle puissance que j’ai comme une absence, une sorte de trou de mémoire de quelques minutes. Lorsque je reprends mes esprits, je pleure de joie d’avoir connu un orgasme pareil.

Nous nous sommes enlacés sur le tapis et restons silencieux comme ça, sans rien faire ni dire, pendant une heure ou deux, impossible à dire.


Sortant de notre torpeur, nous nous embrassons. Je suis perturbée par l’expérience que je viens de vivre. J’ai encore envie. Je lui demande si nous pourrons recommencer. Il me répond dans un sourire :



Il fait nuit noire quand nous nous relevons. Nous dînons en amoureux. Ensuite je l’entraîne dans ma chambre. Le lit est plus confortable que le tapis du salon. Je me suis blottie dans les bras de Jérôme. Son sexe calé entre mes fesses endolories, il s’est endormi. Seule dans ses bras, je repasse le film de la soirée, de ce que j’ai vécu. En fait, je m’aperçois que j’aime la sodomie. J’avoue que j’ai eu mal à mon petit trou pendant un ou deux jours. Mais j’ai donné à l’homme que j’aime la seule virginité qui me restait.