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n° 13802Fiche technique40288 caractères40288
Temps de lecture estimé : 23 mn
07/04/10
Résumé:  Pour faire la promotion d'un club sportif, il est souvent nécessaire de payer de sa personne !
Critères:  fh fplusag noculotte intermast cunnilingu 69 fsodo -extraconj
Auteur : Propilot            Envoi mini-message
Les bienfaits du sport !

DRRIINNGGG !


Je levai le nez de la cuvette des WC et, prenant appui sur la céramique, je me relevai avec le sentiment que mes oreilles m’avaient joué un mauvais tour.


À cette époque maintenant lointaine, j’étais célibataire et ce mardi matin de repos m’avait permis de mettre un peu d’ordre dans mon petit studio et de faire le minimum de ménage qu’imposent les règles les plus élémentaires de l’hygiène, même pour un jeune homme qui vit seul.


Debout dans les WC, pieds nus, en short et en tee-shirt, ganté de caoutchouc, les poings sur les hanches, j’attendais la confirmation de ce que j’avais cru entendre, en tournant la tête vers la porte d’entrée.


Je n’attendais personne en particulier et à cette heure de la matinée je ne voyais pas bien qui pouvait bien s’intéresser à ma modeste personne.


Après quelques secondes, pensant que, comme Jeanne d’Arc, j’avais rêvé, je me remis gaillardement à ce travail passionnant consistant à nettoyer les WC.


DRRIINNGGG ! DRRIINNGGG !


Là j’en étais sûr, on avait bien sonné à la porte.


Je ne pris pas le temps de retirer mes gants et ainsi équipé, j’allai ouvrir me doutant qu’aucune de mes rares copines ne se trouverait derrière la porte. En passant dans le petit séjour, je me fis la remarque que ça sentait le propre. C’est pas grand chose, mais pour le jeune célibataire que j’étais, soucieux de garder son chez-soi bien propre, c’était important. Eh oui ! Même à 21 ans, on prend vite des habitudes de vieux garçon !


Un petit coup d’œil alentour avant de manœuvrer la clenche pour m’assurer que tout était à peu près en ordre et j’ouvris.


Derrière la porte, se tenait une jeune femme d’une bonne trentaine d’années, vêtue des pieds à la tête d’une tenue de tennis. Pas très grande, un peu potelée mais, malgré tout, très bien proportionnée avec tout ce qu’il faut là où il faut, du moins de ce que je pouvais en voir. La gente dame aux cheveux mi-longs tirant sur le roux se tenait là, devant moi avec un grand sourire qui lui barrait le visage.


Manifestement, c’était bien à moi qu’elle souhaitait parler.


Après m’avoir méthodiquement observé de la tête aux pieds, sa perspicacité et la surprise de me voir pareillement accoutré l’encouragea à s’excuser :



Le temps radieux de cette matinée et la bonne humeur qui m’animait m’invitaient à répondre de la manière la plus agréable qui soit, même si j’étais occupé :



La femme se mit à rire, étonnée et ravie qu’elle était par ma réponse.


Son visage ne m’était pas étranger, mais j’étais incapable de définir où j’avais bien pu croiser cette femme.


Cette situation est toujours inconfortable. On sait qu’un visage ne nous est pas inconnu mais il nous est impossible de restituer le contexte dans lequel a eu lieu la rencontre. Très souvent, c’est juste à cause de la tenue vestimentaire qui n’est pas cohérente avec celle que l’on a coutume d’associer à cette même personne. Quelque chose a changé ; changement qui remet totalement en cause notre mémoire malgré notre certitude.


J’en étais là, un peu désolé de ne pas montrer que je l’avais d’une certaine manière reconnue sans pouvoir dire qui elle était.


C’est elle qui reprit l’initiative.



Le club de tennis communal… Non ! Décidément, je ne voyais toujours pas où j’avais croisé cette jeune et belle femme.



Elle semblait gênée. Un peu comme si elle était à court d’arguments face à cette question qu’elle n’attendait pas.



Une lueur d’espoir se lut dans son regard. Ses grands yeux noisette scintillaient.



Je découvris à l’instant même que j’avais une voisine. Une voisine mignonne de surcroît ! Il faut dire que mon métier m’imposait de très longs et nombreux déplacements dans le monde entier et je n’étais chez moi que deux ou trois jours chaque mois. Alors évidemment, je ne pouvais pas connaître l’ensemble des résidents du petit bâtiment que j’habitais.


Trop contente de disposer d’un solide argument, elle reprit son explication, tout en souriant.



« Aïe ! Si le mari s’en mêle, je peux dire au revoir à mes hypothétiques fantasmes ! » marmonnai-je dans ma barbe.


J’avais beau dépoussiérer le fond de ma mémoire, je ne voyais pas une seconde qui pouvait être l’heureux homme qui partageait son lit. Et en plus, je m’en moquais comme de ma première vareuse.



Le compliment fit mouche. Elle se mit à rosir et tout en baissant la tête elle précisa :



C’est à ce moment précis que son regard la dénonça. Je vis en effet au plus profond de ses yeux – qu’elle avait superbes – comme un éclair qui devait me faire comprendre qu’elle n’était manifestement pas là pour seulement me présenter son club de tennis.


J’étais jeune et sans réelle expérience des femmes. Je ne parle pas des gamines, non, mais des femmes. Celles qui savent ce qu’elles veulent. Je n’avais pas encore découvert tous les subterfuges qu’elles sont capables de mettre en œuvre pour arriver à leurs fins. Même aujourd’hui, je reste béat d’admiration devant ces femmes qui vont jusqu’au bout de leurs idées et de leurs désirs, même si elles sont rares. Les femmes, pas les idées !


Mais là, son regard fut pour moi un peu comme un déclic. Elle venait chercher quelque chose qu’elle n’avait pas par ailleurs. Mais quoi ?



Sans vraiment me rendre compte que j’étais un gros balourd, je persistai dans mes doutes.



À mieux l’observer, cette femme était très désirable, même si sa qualité de femme au foyer était latente. On sentait son malaise de s’adresser à un homme, ou plutôt un jeune homme qui n’appartenait pas à son entourage direct et qui plus est, sans réelle justification.


La baie vitrée de mon appartement était ouverte et avec la porte d’entrée, un courant d’air frais déplaçait la chevelure légère de mon interlocutrice.


C’est en regardant le duvet ambre sur ses bras se dresser que je remarquai qu’elle avait la chair de poule.


Était-ce à cause de sa timidité ou simplement parce qu’elle avait froid ?



C’est bien les femmes ça ! Elles font tout pour vous pousser à la faute et quand l’occasion s’offre enfin à elles, elles font mine de vouloir faire machine arrière. Vous savez, le fameux « NON ! NON ! » que l’on doit impérativement traduire par : « Oh ! OUI ! ».


Le langage des femmes restera pour moi un mystère ! Suis-je vraiment le seul ?



Elle finit par entrer, avec cette attitude caractéristique des gens qui ont la désagréable impression de déranger.


L’entrée étant très étroite à cause de la penderie, bien que la porte fut grande ouverte, elle entra en me frôlant de son épaule découverte. Je pus ainsi observer quelques tâches de rousseur sur ses bras et ses épaules.


J’aime bien les petites tâches de rousseur. Elles donnent sur le visage un petit air mutin pas désagréable.


Je ne pus rien sentir de particulier sur son passage. La baie vitrée ouverte nous inondait d’une odeur très agréable mais persistante d’herbe fraîchement coupée. On entendait au loin le bruit des tondeuses en pleine action en ce tout début de printemps.


L’appartement était bien distribué malgré une surface totale habitable restreinte. Toutefois, j’avais réussi à aménager ce studio d’une façon assez pragmatique m’autorisant ainsi à disposer d’une grande table de séjour, d’un meuble type living, d’un canapé qui faisait aussi office de couchage, dès lors qu’il était déplié, et d’une petite table basse. Le tout sans aucun style, bien évidemment.


L’archétype de la garçonnière !


J’étais assez fier de ce premier appartement et je faisais en sorte de le garder propre au cas où…


Et là, manifestement, je flairai l’opportunité ! Du moins commençai-je à le supposer ou en tout cas à l’espérer secrètement.


Elle était là, debout, un peu perdue au milieu de l’unique pièce, les bras croisés sous la poitrine, tenant dans une main une sorte de formulaire plié et dans l’autre un volumineux trousseau de clefs. Sa robe courte me permit d’observer à loisir que sa musculature de sportive n’entachait en rien l’harmonie de ses courbes. Ses petites chaussettes blanches lui donnaient un petit air d’enfant.


Ne sachant pas trop où elle pouvait s’installer, elle fit un rapide tour d’horizon sans prendre de décision quant à l’endroit où elle allait se poser.



Je la laissais parler sans répondre, un peu pour la mettre mal à l’aise. C’est mon côté macho.


Après quelques secondes d’un silence assez pesant pour elle, je repris la discussion afin de ne pas faire durer ce grand moment de solitude.



Tu penses ! Il n’était que 10 h 30 et elle savait pertinemment qu’elle avait assez de temps devant elle pour atteindre le but qu’elle semblait s’être fixé et dont je n’avais pas encore découvert les tenants et les aboutissants. Encore une manœuvre typiquement féminine ! Rappelez vous le fameux : « NON ! NON ! »


Je la laissai seule quelques secondes, le temps pour moi d’aller poser mes prothèses en caoutchouc sur le lavabo de la salle de bains, de ranger mes produits ménagers et de m’assurer que j’étais présentable.


C’est en me retournant pour sortir de la salle d’eau, que je me retrouvai nez à nez avec elle.


Elle s’était autorisée une petite visite de mon nid douillet. Maintenant j’en étais sûr : elle n’était pas venue gratuitement, mais avec une idée bien arrêtée en tête.



Sans se démonter, elle me prit la main gauche et en la levant à la hauteur de sa poitrine, elle dit doctement :



Ne cherchant pas à interpréter plus avant sa dernière remarque, je la pris par les épaules et en lui faisant faire un demi-tour j’ajoutai :



De retour dans la pièce principale, elle finit par prendre place sur une chaise, près de la table.



Elle ne se sentait pas très à l’aise. J’avais le sentiment qu’elle venait de prendre conscience de l’inconfort de sa situation ; situation dans laquelle elle s’était elle-même engouffrée.


Assise comme elle l’était et sa tenue étant plutôt taillée pour s’ébattre sur un court de tennis, je pouvais lui voir le haut des cuisses. Le très haut des cuisses…


Elle avait beau essayer de faire mine de rallonger la jupe, rien n’y faisait ! Elle ne se rendait même pas compte que chaque fois qu’elle se baissait un peu pour tirer sur le bas de son vêtement, elle m’offrait le spectacle de sa poitrine blanche et opulente sans excès.


Je la laissais faire et je me délectais de cette vision qui avait pour conséquence évidente et naturelle une augmentation manifeste de mon orgueil situé sous le niveau de la ceinture.


Chaque semaine, lorsque je me lançais dans les tâches ménagères, j’avais pour habitude de ne porter qu’un tee-shirt léger et un short très court en une espèce de nylon très moulant qui avait la vertu de me laisser totalement libre de mes mouvements. Le slip était banni par le simple fait qu’il ressortait du short et que la transpiration le faisait se coller sur ma peau, ce qui m’était très désagréable.


Avec mon short spécial ménage, je pouvais difficilement masquer mon émotion. Aussi, pour ne pas avoir l’air trop idiot et surtout éviter d’attirer l’attention de mon invitée surprise, je m’installai sur une chaise, juste en face d’elle, espérant par la même occasion bénéficier d’une vue imprenable sur son entrejambe.


Les mecs sont bien tous les mêmes !



Elle baissa à nouveau la tête et je pus observer son visage s’empourprer.


Un petit compliment ne mange pas de pain et ça fait toujours plaisir surtout lorsqu’il est sincère.


Elle commença alors à m’expliquer le pourquoi de sa visite. Elle essayait de faire venir de nouveaux membres dans son club afin, entre autres choses, de pouvoir justifier auprès de la commune des subventions que les dirigeants pouvaient espérer obtenir.


Je restais malgré tout perplexe sur le fait qu’elle était venue frapper à ma porte en particulier. L’innocence de ma jeunesse ne m’avait pas encore ouvert les yeux sur son dessein. Ceci ne m’empêchait pas de me rincer l’œil, ce qui, compte tenu du désert affectif que je traversais à cette période de ma vie, ne pouvait que me réconcilier avec la gent féminine, fut-elle plus âgée que moi.



Cette dernière remarque fut pour moi comme un déclencheur. Je compris qu’elle n’était pas venue que pour me proposer une adhésion à son club. Membres actifs… tu parles !



Là, j’ai marqué un point décisif, car les événements s’accélérèrent sans même que je puisse les contrôler. La partie ne m’appartenait plus. Elle avait l’avantage.


C’est en me levant devant elle pour lui proposer une boisson que la situation bascula d’un coup.



En baissant la tête vers mon short dont je ne pouvais plus vraiment maîtriser l’excroissance qu’il laissait deviner, j’essayai de faire montre d’une certaine modestie à laquelle je ne croyais pas un instant.



Ayant estimé que les mondanités stériles avaient assez duré, elle prit les opérations en mains.


Me considérant comme un benêt dont elle n’arriverait pas à rien soutirer sans mettre la main à la pâte, elle se pencha vers moi et posa ses mains sur l’arrière de mes cuisses nues.


En une caresse délicate, elle se mit à masser mes muscles avec un certain doigté tout en commentant ce qu’elle faisait ou envisageait de faire.



Un peu comme pour rechercher mon assentiment, elle leva la tête et me regarda droit dans les yeux.



Trop heureux de la voir prendre l’initiative et considérant son comportement comme une autorisation tacite, tout en me rapprochant d’elle, je m’aventurai à lui toucher les seins avec encore un semblant de retenue.



Tout en blasphémant sur son bonhomme, elle poursuivait son exploration. L’une de ses mains s’arrêta sur la bosse de mon short, bosse qui ne faisait que s’amplifier au fil du traitement inhumain qu’elle me faisait subir.


Elle caressait au travers de la toile légère le fondement de ma masculinité qui commençait à se sentir un peu à l’étroit.



Je glissai une main dans le soutien-gorge de la jeune sportive avec la ferme intention de faire sortir l’un de ses seins qui, s’ils étaient volumineux, n’en restaient pas moins fermes.



De l’autre main, je fis glisser la fermeture à glissière située sur le côté de sa petite robe blanche.



Elle glissa ses doigts experts sur la ceinture en élastomère de mon short et d’un geste lent amena le vêtement jusque sur mes chevilles.


En se redressant, elle caressa mes jambes, d’abord sur l’arrière, puis elle dériva sur le devant des cuisses pour finir sur mon orgueil au garde-à-vous, comme le serait un légionnaire au lever des couleurs.



J’étais là, debout devant une femme que je ne connaissais que depuis un petit quart d’heure, avec le sexe droit comme un i, en train de pétrir sa poitrine comme un jeune puceau qui découvre pour la première fois les plaisirs de la chair.


J’avais plus l’air d’un gland, si je puis dire, que d’un moulin à vent !


Jamais je n’aurais à l’époque pensé qu’une femme mariée puisse se dépraver de cette manière. Elle devait être bien malheureuse avec son homme pour en arriver à cette extrémité.


Je ne la blâmais pas, bien évidemment. Je restais simplement médusé devant le besoin qu’exprimait cette belle femme, à sa manière.


Avec le recul, je me dis que j’aurais peut-être dû m’y prendre avec un peu plus d’assurance en prenant l’initiative qu’elle attendait certainement. Mais bon ! À cet âge là, les femmes n’étaient pas ma priorité. Aujourd’hui, si elles sont essentielles à ma vie, ce sont les opportunités qui se font de plus en plus rares !


En même temps qu’elle commençait un mouvement lent de masturbation, elle me caressait le ventre et sentait mon entrejambe. Elle semblait apprécier cette odeur très particulière.



Les caresses aidant, je voyais mon sexe s’enhardir au fil des secondes bien agréables que j’étais en train de vivre. On ne s’était jamais autant intéressé à mon entrejambe. Les copines que j’avais alors manquaient manifestement de pratique et d’expérience. Plus rien ne serait comme avant. Elle me faisait découvrir ce qu’une femme était capable de faire pour faire jouir un homme, juste pour le plaisir des sens.


Elle continuait la masturbation d’une main et de l’autre elle inventoriait mes formes les plus intimes. Un coup sur les fesses, un coup sous les testicules, un coup sur le ventre. Elle s’arrêtait quelques instants sur le seul trou disponible à cet endroit précis. Elle massait son périmètre, délicatement, allant jusqu’à oser entrer son index quelques secondes, juste le temps pour moi de me redresser, comme par réflexe et de mettre ainsi un peu plus en avant ce qu’elle tenait dans l’autre main.


Mon érection aurait fait de l’ombre à un âne ! Je ne me savais pas capable d’une telle prouesse physiologique. Autant le dire de la façon la plus triviale qui soit : elle me faisait bander !


J’essayai, bien maladroitement, de la dévêtir afin que je puisse lui faire profiter de mon incompétence que je n’hésiterais pas à qualifier de juvénile et ô combien malhabile.


Le haut de sa petite robe de tennis était maintenant replié sur son ventre et je pouvais lui caresser les seins lourds et blancs qu’elle me présentait fièrement. J’avais réussi à faire sortir de son soutien-gorge les deux belles mamelles dont les tétons se dressaient vers moi, entourés d’une aréole marron clair qui semblait s’élargir sous l’effet de mes caresses. Elle aussi, d’une certaine manière était en érection.


Régulièrement, elle levait la tête vers moi et son regard empli d’envie ne me laissait aucun doute sur le plaisir qu’elle prenait. Ses yeux en disaient long sur le bonheur qu’elle vivait à l’instant « T ».


Elle appliquait sa langue sur toute la surface de mon sexe qui n’en pouvait plus.


Une fois bien humidifié de sa salive odorante, elle me prit dans sa bouche. D’abord le gland qu’elle suça en aspirant fort, puis toute la longueur de ma verge. Jusqu’à la garde.


Je sentais mon gland au fond de la gorge de cette femme qui pouvait enfin assouvir le besoin qu’elle avait de faire vibrer un homme sous ses doigts. Elle avait pris le contrôle de mon corps.


Quand elle engloutissait la longueur de mon sexe, elle posait son nez sur mon pubis et remuait sa tête pour me donner encore plus de sensations, tout en massant délicatement mes testicules. Elle prenait autant de plaisir que moi. Elle redécouvrait les plaisirs du sexe.


Étant à deux doigts de l’explosion, je lui retirai la tête et, pour mieux profiter de ses seins, je glissai mon bâton d’amour entre ses deux mamelons laiteux qu’elle s’appliquait à serrer avec ses mains pour mieux me masturber.



Cette dernière affirmation faisant l’unanimité, elle me reprit dans sa bouche avec l’intention manifeste de me faire jouir entre ses lèvres. Elle voulait goûter à mon sirop sans même savoir si je serais capable de poursuivre nos ébats pour elle aussi la faire jouir.


Il était trop tard pour la prévenir. Je me mis à exploser égoïstement, bien au chaud sur sa langue.

Les nombreuses petites giclées de sperme me délivraient une décharge électrique dans le bas-ventre chaque fois qu’elle déglutissait. Elle buvait mon bonheur. Elle se délectait de mon nectar. Elle n’en laissait pas échapper une goutte en aspirant mon gland.


Je jouis comme jamais. C’est à ce moment précis que je compris ce que le plaisir charnel voulait dire. J’étais sur une autre planète.


Vidé, les jambes molles et le bas-ventre comblé, je relevai ma partenaire pour l’embrasser langoureusement.


En se relevant, sa petite robe tomba à ses pieds et je découvris alors la beauté de cette femme. Elle aussi avait anticipé la situation, car elle ne portait pas de culotte.



Ma remarque eut pour effet de dessiner sur son visage un magnifique sourire qui me confirma qu’elle avait atteint son but. Elle se sentait à nouveau désirable et masquait difficilement sa joie d’avoir fait jouir le jeune homme sur lequel le hasard lui avait fait jeter son dévolu.


Ses formes et sa peau me confirmaient qu’elle avait enfanté. Elle était belle. Elle symbolisait la femme, au sens le plus noble, le plus artistique du terme. Rien de commun avec ces soi-disant mannequins qui pour maigrir ont besoin de perdre un os ! Non. Elle resplendissait de féminité.


Nous nous serrâmes très fort l’un contre l’autre pendant que mes mains découvraient ses formes. Je la couvris de baisers. J’avais envie d’elle.


En me reculant un peu, je lui pris les épaules et je lui dis :



Mon émotion physiologique étant quelque peu retombée, je dirigeai ma partenaire vers le canapé.



Je n’eus pas à beaucoup insister pour qu’elle accepta ma proposition. Elle avait faim, c’était évident !


Une fois allongée, elle ouvrit les jambes, pour s’offrir à moi. Elle me souriait et ses yeux brillaient du désir qu’elle avait qu’on s’occupe un peu d’elle.


Je découvris une toison rousse très fournie qui masquait en partie les lèvres gonflées et rougies par l’envie, même si sa grotte de plaisir était déjà béante d’excitation.


Il faut rappeler qu’à cette période, les femmes ne s’épilaient que les jambes. Elles tiraient une certaine dignité à présenter aux hommes une large toison épaisse et touffue. C’étaient selon les règles de la mode du moment, le summum de la féminité.


Son bouton d’amour était en pleine érection. Il se dressait tel un phallus. Je ne pensais pas qu’il puisse être possible pour une femme d’avoir un clitoris aussi proéminent. On aurait dit le sexe d’un nouveau né.


Ses lèvres ruisselaient d’un liquide blanchâtre et chaud, très odorant. C’était pour moi la première fois que je voyais ainsi une femme exhiber fièrement son envie.


Je posai mes lèvres sur son clitoris turgescent. Je le suçai délicatement tout en lui assenant des petits coups de langue qui, chaque fois, faisait tressauter la belle femelle dont je pétrissais les seins durcis par le désir. J’étais en train de faire ni plus ni moins qu’une fellation à cette femme qui semblait découvrir une pratique qu’elle n’avait jusqu’à présent jamais eu le bonheur d’expérimenter.


Ma langue explorait les moindres recoins de son intimité. J’aspirais ses lèvres et je buvais son liquide d’amour. Elle sentait bon la femme offerte, prête à subir les assauts du jeune mâle que j’étais, mâle pour le moins en rut qui reprenait lentement de la vigueur.


Pendant que ma langue voyageait sur toute la longueur de sa fente échancrée, sachant que la nature a horreur du vide, j’insérai mes doigts dans ce trou qui attendait qu’on le remplisse. À l’intérieur, je sentais le volume de la cavité augmenter à chaque mouvement de mes doigts. Ma main était trempée par la jouissance de ma partenaire. Elle criait en silence. Les yeux fermés, les mains me retenant la tête sur son entrejambe, elle jouissait intensément mais silencieusement. Elle se crispait à chacun de mes passages avec ma langue sur son phallus dressé vers le ciel. Elle exultait.


Sentant que mon orgueil reprenait ses esprits, je m’installai sur ma complice dans la position du 69.


Pendant que je lui caressais le sexe avec ma langue, elle me suçait divinement. Par moments, elle s’attardait sur ma rosette qu’elle léchait pour ensuite introduire sa langue avec la ferme intention de voir mon muscle se relâcher. Lorsqu’elle estima mon trou suffisamment disponible, elle introduisit son index jusqu’à aller titiller ma prostate. Je jouis sans éjaculer. Un vrai bonheur que je ressentis pour la première fois.


Les soins prodigués par ma partenaire n’ont pas tardé à redonner la santé à mon sexe. Il était à nouveau dans des dispositions sans lesquelles il n’est pas de plaisir possible. Pour être clair : je bandais à nouveau comme un âne !


Comme me le faisait récemment remarquer une de mes rares conquêtes extra conjugales, ce n’est pas un sexe mais un bras d’enfant avec une tête de lapin !


Sans aller jusqu’à contredire cette femme douée d’un certain sens de l’observation que je ne peux que saluer et féliciter, je m’autorise à tempérer son propos en précisant qu’elle exagère un peu ! Quoique…


Me sentant à nouveau prêt pour un autre set, je retournai mon équipière. Elle était maintenant à quatre pattes sur le canapé, bien cambrée, parée à subir l’assaut que je lui réservais, me dévoilant tous les charmes de son intimité.


Sa croupe était bien dodue, bien blanche avec un peu de cette cellulite qui embellit les femmes. Ses seins étaient suspendus dans le vide, attendant une main secourable pour en limiter le lourd balancement.


Je me mis en bonne position et, les mains bien posées sur ses fesses, je m’immisçai dans sa grotte magique. Un vrai miracle, on se serait cru à Lourdes !


Quelques allers-retours sur toute la longueur de ma hampe faisaient tressauter de bonheur ma cavalière. Elle respirait fort et poussait de tous petits cris étouffés.


Tout en continuant de la satisfaire, je lui pétrissais un sein et j’insérais dans son petit trou mon pouce afin de lui rendre la pareille. Je ne crois pas me tromper en affirmant qu’elle aimait ça.


Voyant qu’elle appréciait avec délice cette intrusion, je présentai mon gland à l’entrée de la grotte interdite.


Sans même attendre un quelconque assentiment de sa part, je la pénétrai en douceur dans le but avoué de jouir au plus profond de ses entrailles.


Je ressentis une courte crispation, toute naturelle, pour ensuite me délecter de l’ouverture qu’elle m’offrait. Elle avait passé le stade de la douleur et profitait désormais d’un plaisir qu’elle n’imaginait pas.



Insistant de plus en plus fort sur son trou qu’elle supposait jusqu’à cet instant interdit, je me mis à déverser toute la semence que j’avais encore en réserve avec presque une pointe d’amour.


Nous jouissions ensemble, à l’unisson et à la même cadence. Nous ne faisions plus qu’un corps.


Ce moment de bonheur fut trop court à mon sens, mais il fallait bien se rendre à l’évidence, l’endurance d’un homme, aussi jeune soit-il, a des limites que j’avais largement franchies et en tout cas sous-estimées. Je n’en pouvais plus, j’étais ruiné de plaisir. Je ne tenais plus debout. Je me concentrais à prendre mon souffle.


La belle s’était totalement relâchée, essayant de retrouver ses esprits et sa respiration.


Couché sur elle, je lui susurrais à l’oreille des mots réconfortants pour lui faire oublier la douleur que j’avais été contraint de lui infliger, bien malgré moi, pour lui faire découvrir de nouveaux plaisirs.


Elle était resplendissante, comme toutes les femmes qui ont joui intensément. J’aurais voulu que cet état de grâce dure une éternité.



J’ai malgré tout pris le temps de la vêtir tout en la caressant pour encore pleinement profiter de son corps de déesse et de ses formes de femme.


Nous nous embrassâmes une dernière fois avant qu’elle ne passe le seuil de ma porte avec la promesse qu’on remettra ça un autre jour, dès qu’elle verra mes volets ouverts.


L’occasion d’une nouvelle rencontre au sommet ne s’est jamais représentée. Je n’ai pas dû ouvrir les volets au bon moment !


Une seule fois j’ai eu l’opportunité de la croiser dans le village, en compagnie de son illustre comptable de mari. Effectivement, il avait bien l’air d’un comptable passionné par les chiffres.


Nos regards se sont discrètement croisés et j’ai pu lire dans ses yeux ce qu’elle tentait de me dire :


« Quel con ! »