| n° 13784 | Fiche technique | 21175 caractères | 21175Temps de lecture estimé : 13 mn | 30/03/10 |
| Résumé: Je passe le week-end avec Laurent dans un chalet isolé à la montagne. Les masques vont enfin tomber ! | ||||
| Critères: hh extracon copains grossexe froid voir exhib intermast fellation anulingus init -inithh -hbi | ||||
| Auteur : Eric Bi (Epicurien... carpe diem !) | ||||
Laurent et moi nous connaissons depuis plus de dix ans. Nous avons partagé les moments les plus heureux de nos vies. Les mariages, les naissances… mais aussi les plus difficiles, les accidents mortels ou les maladies graves. Chacun a pu mesurer sa combativité et sa capacité à rebondir devant les soubresauts foudroyants de la vie. De cette bataille ordinaire est née une amitié spéciale, forte et profonde, largement soutenue par une passion commune pour la randonnée, la montagne, la nature et les voyages. Que d’évasions vécues ou imaginées ensemble !
D’abord célibataires, maintenant mariés et heureux de l’être, nous adorons les petits week-ends et les vacances à la campagne, à la mer ou à la campagne, tout est bon pour passer de bons moments ensemble.
Laurent, la quarantaine bien sonnée, a le charme bien particulier de cette dizaine mêlant maturité et un physique encore pas trop décrépi. Á propos de physique, d’ailleurs, quelques activités sportives et nos escapades sur des itinéraires parfois athlétiques, nous permettent de ne pas bibendumiser, et de rester largement présentables. Pas de gros muscles, mais pas de gras non plus.
Finalement, je me suis souvent fait la réflexion : notre ressemblance est autant physique que philosophique. Pas très grands, plutôt minces, très peu poilus, jusqu’à son sexe circoncis, comme j’ai pu le constater à l’occasion de nombreuses toilettes ou douches communes.
Oui, c’est vrai, je l’avoue, je suis un mateur. Je plonge souvent mon regard dans les décolletés affriolants de ces dames, je ne loupe jamais une jupe un peu trop courte ou des jambes un peu trop écartées, je caresse du regard un bas-ventre ou un string offert à mes prunelles alertes par un pantalon un peu trop taille basse. Mais finalement, je ne suis qu’un homme parmi tant d’autres, n’est-ce pas ?
Il m’arrive aussi de jeter un coup d’œil sur ces messieurs, mais uniquement dans des circonstances bien particulières : les douches communes du club de sport, la piscine, la plage. Oui, je dois le dire, je me sens parfois attiré, je pourrais me qualifier de « hétéro, bi-curieux », comme on dit. Je peux fantasmer sur un beau sexe. Imaginer une belle érection me met moi-même automatiquement au garde-à-vous ! Pourtant, l’idée d’embrasser un homme ou de le caresser me fait carrément l’effet inverse. J’ai parfois du mal à comprendre. Mon expérience se résume donc à quelques jeux sexuels avec deux copains quand j’étais ado, plutôt style « touche-pipi » avancé, le plus abouti ayant été des masturbations communes devant des films de cul. Bref, rien de bien éblouissant !
Mais aujourd’hui je sais que mon attirance est là. Si je mate une vidéo, j’aime que les hommes soient « bien montés », et surtout qu’ils aient un beau sexe, ce qui reste une notion évidemment très subjective. Et puis, les années passant, je me suis mis à regarder des séquences gays choisies. Pas les grosses partouzes entre mecs, mais plutôt les séquences intimes à deux, et particulièrement la sodomie et encore plus les feuilles de rose, que j’avais pu tester à l’occasion d’une aventure hétéro et dont je suis devenu un inconditionnel.
Mais revenons à Laurent. Au fil des années, s’est donc installée une profonde intimité entre nous. Et, petit à petit, j’ai réalisé que cette complicité prenait parfois de drôles de tournures. Laurent semblait ainsi, tout comme moi, prendre un malin plaisir à multiplier les occasions de se retrouver à poil ou en petite tenue quand nous étions ensemble. Les douches au club de sport s’allongeaient bizarrement, et ce n’est que lorsque mon érection devenait trop visible et évidente que je mettais fin à un long savonnage, assez ciblé pour tout dire. Parfois Laurent devait arrêter avant moi d’ailleurs, 1-1, la balle au centre !
Les envies pressantes en pleine nature se sont multipliées, de préférence lorsque nous nous retrouvions tous les deux. En fait, c’est lui qui a commencé, une fois où j’ai dû m’arrêter en pleine forêt pour soulager ma vessie. Au lieu de rester en retrait ou de s’éloigner, Laurent, sans vraiment en avoir l’air, se positionne de façon à pouvoir pleinement observer les opérations. Je me garde bien de me détourner, et avance au contraire mon bassin le plus ostensiblement possible, tout en faisant mine d’être très absorbé par l’admiration des rayons de soleil dans les feuillages. Le problème est que cette situation me fait très vite bander, et je suis presque gêné, mais je ne peux plus rien faire ; je termine avec difficulté mes petites affaires, et remballe le tout vite fait, mine de rien. Le soir même, arrivé au gîte, je m’offre une longue masturbation sous la douche en repensant à cet instant, et je jouis avec une force insoupçonnée.
Depuis ce jour, une sorte d’accord tacite veut que chacun puisse largement, toujours en ayant l’air de rien, largement profiter des nombreuses envies pressantes de l’autre…
Un matin, lors d’un week-end à la campagne, je pense être le premier à me lever mais je tombe sur Laurent, confortablement allongé sur le canapé du salon. Je comprends vite, à ses gestes furtifs, que je suis arrivé au mauvais moment. La déformation énorme de son caleçon en est la preuve résiduelle incontestable. Je ne peux pas détacher mon regard de cette apparition, et je reste quasiment bouche bée, laissant simplement échapper un « salut » en bonne et due forme. Laurent ne bouge pas, et je reste debout, n’osant plus bouger de peur de mettre fin à ce délicieux instant. Moi-même en caleçon, je peux sentir presque immédiatement mon sexe enfler, gonfler, se raidir et se tendre. Nous échangeons quelques banalités, qui permettent de ne pas avoir l’air complètement stupides à rester là, moi bêtement debout devant lui. L’érection de Laurent me paraît énorme, son sexe donnant à son caleçon la forme d’une tente indienne dont il serait le piquet central. Je n’ose regarder le mien, qui est je suppose tout aussi déformé. Nous restons comme cela dix bonnes minutes, parlant de tout et de rien, comme si nous étions tranquillement installés à la terrasse du café. Puis Laurent finit par s’excuser.
Encore une ! Il s’éclipse aux toilettes, mais je sais très bien de quelle envie il s’agit. Son « instant » est très bref, mais, dans l’état dans lequel il était, il ne pouvait pas pisser, ça c’est sûr ! La rapidité avec laquelle il s’est masturbé me surprend, mais je m’empresse de faire de même à mon tour, et constate que quelques va-et-vient à peine suffisent à me faire jouir violemment. Je retiens avec beaucoup de difficultés mes gémissements de plaisir, et ne contrôle pas la puissance de mon éjaculation qui macule le réservoir de la chasse d’eau, le carrelage et la lunette des chiottes. Laurent a dû être plus doué, parce que le temps de tout nettoyer, mon séjour au petit coin se prolonge bien plus que le sien. Lorsque je ressors enfin, il est en train de préparer les petits-déjeuners. Comme d’habitude, nous ne parlerons de rien, et ferons comme si de rien n’était.
Mais les masques finissent toujours par tomber, je m’en doute depuis longtemps, et c’est arrivé ce week-end.
Nous voilà donc en week-end tous les deux : un week-end entre mecs, comme on a pris l’habitude d’en faire une fois par an. Mais cette année, nous nous retrouvons seulement lui et moi. Nous nous décidons pour un week-end ski, et squattons le chalet de sa famille, perdu au milieu des montagnes. L’occasion de se contenter d’un confort plus que limité, mais tellement authentique. Pas d’eau courante, chauffage exclusivement à l’aide du gros poêle à bois de la pièce commune, silence total : le hameau est inaccessible en voiture en hiver.
Après une journée à skier comme des brutes, cent pour cent hors piste (nous profitons de vingt-cinq centimètres de poudre tombée la veille, quelle chance !), nous voilà donc installés, poêle chargé à bloc, ronflant et nous irradiant de chaleur réconfortante. L’ambiance est joyeuse. Nous avons englouti quatre bières chacun au village avant de nous retirer dans notre refuge pour nous tous seuls. J’ai l’impression que les degrés qui s’accumulent dans la pièce me pénètrent littéralement, et j’entre dans un état de bien-être et de plénitude surréaliste. Laurent et moi discutons joyeusement, d’abord emmitouflés, puis nous laissons tomber anoraks, pulls et salopettes de ski les uns après les autres. Nous nous arrêtons au collant et tee-shirt, mais je me surprends à nous imaginer à poil. On serait tellement mieux !
Une bonne tasse de vin chaud nous aide à vaincre définitivement le froid, mais aussi notre discernement. La discussion devient, comme souvent, très mono-sujet : les filles et le sexe. Mais, même si nous partageons parfois quelques secrets de nos vies de couple, nous n’abordons jamais le sacro-saint sujet des rapports sexuels avec nos épouses.
Mais, ce soir, Laurent me fait des confidences.
Je suis plutôt surpris, car j’imaginais Isabelle au contraire assez « portée sur la chose », ou en tous cas plutôt assez libérée.
Bingo ! J’ai le même genre de problème avec ma femme. J’enchaîne aussi sec, et j’ajoute un début d’explication un peu osé : en ce qui me concerne, et sans vouloir paraître prétentieux, il se trouve que j’ai un sexe particulièrement imposant en érection (c’est en tout cas ce que plusieurs conquêtes ont pu me confier, s’étonnant toujours notamment de l’épaisseur de mon pénis), et je pense que c’est plus difficile à cause de ça.
La perche est tendue, et je la saisis immédiatement :
Ça y est, c’est dit, je sens le feu monter envahir mes joues. Laurent vacille légèrement sur sa chaise, mais sa réponse est sans appel :
Ouh là, ouh là ! Je ne sais plus quoi faire. Mais finalement nous nous avouons mutuellement nos séances de voyeurisme et exhibitionnisme non assumées mais tellement excitantes.
Évidemment, mon regard ne peut éviter plus longtemps de plonger sur le collant de Laurent, et ce que je vois est impressionnant. La forme de son sexe tendu se dessine parfaitement sous le fin tissu synthétique. Son gland semble pousser l’élastique et vouloir bondir à tout moment. Je suis scotché à cette vision, et je ne peux plus m’en défaire. Un coup d’œil à mon entrecuisse me confirme ce que je ressens : j’offre exactement le même spectacle à Laurent, qui ne cache pas non plus son obnubilation.
Seul l’alcool a pu me faire dire ça, je n’en reviens pas moi-même ! Laurent approuve d’un son guttural étranglé qui semble vouloir dire « oui oui bien sûr ». Je fais donc doucement glisser mon collant et mon boxer, et dévoile ma bite gonflée à bloc au regard de mon pote, dont je décèle l’énorme émotion au travers de son regard brûlant, et de sa grande difficulté à déglutir. Il m’imite aussitôt, et ce que je vois me fait tourner la tête. Un sexe magnifique, bien droit et lisse, un gland bien proportionné et une épaisseur au moins aussi étonnante que la mienne !
J’ai l’impression que mes yeux vont sortir de mes orbites tellement je suis obsédé par ce sexe magnifique à deux mètres à peine de moi.
Et nous voilà partis à comparer nos mains, bêtement, et encore une fois très hypocritement, car nous attendons tous les deux la même chose :
Ce « je ne risque rien » instille un doute en moi. Que veut-il dire ? Qu’on ne doit pas aller plus loin ? Que je ne le pince pas ? Je suis perturbé et un peu perdu, mais l’alcool n’aide pas à y voir clair, il faut bien le dire. Après l’avoir rassuré, je me risque donc à saisir son sexe entre mon pouce et mon index. Impossible de les rejoindre. Je le lui fais remarquer :
Ma conclusion est donc sans appel :
Et, ni une ni deux, il s’empare de ma bite et constate qu’il en fait plus largement le tour que de la sienne. En retirant ses doigts, j’ai l’impression qu’il en profite pour me caresser le gland, mais cela est très furtif, et je ne suis plus sûr de rien. Tous mes repères sont sens dessus-dessous, je suis dans un état second. C’est ce moment-là que Laurent choisit pour m’annoncer :
Aussitôt dit, voilà mon Laurent debout, collant remonté, à la recherche du paquet de pâtes. Dépité, je suis le mouvement, pas le choix, mais j’ai du mal à aligner trois gestes coordonnés, et je finis par le regarder faire.
S’ensuit un dîner rapide mais toujours joyeux, ponctué d’anecdotes sexuelles, évidemment, mais pour une fois, avec nos femmes respectives. Ce qui n’aide pas mon érection à se résorber, bien au contraire. J’ai presque envie de tout enlever, pour être au moins un peu plus à l’aise. Et je ne pense qu’à la suite, la toilette !
Alors, il faut savoir que faire sa toilette sans eau courante, avec comme seule ressource de la neige fondue, c’est un vrai exercice de style. Mettre une grande bassine à chauffer sur le poêle, prévoir un grand récipient pour l’eau de lavage, un autre pour l’eau de rinçage, préparer sa serviette à portée de mains immédiate et surtout, faire ronfler le poêle au maximum !
Ça y est, tout est prêt, il fait vingt-cinq degrés dans la pièce, et il est désormais impossible de s’approcher à moins d’un mètre du poêle. J’enlève (trop ?) précipitamment mes vêtements. Je suis en demi-érection, souvenir de notre conversation et signe de mon impatience à voir Laurent se dévêtir également. Mais, à peine nu, la chaleur du poêle envahit mon corps entier et renforce immédiatement mon érection. Je me retrouve à bander fort en moins de quelques secondes.
Laurent me dit sur un ton moqueur :
Il n’attend pas ma réponse et quitte ses vêtements à son tour. Il bande déjà très fort, et cette manifestation de son désir me rassure ; je doute de plus en plus que nous nous en arrêtions là. En plus, ce soir, il n’y a qu’un seul grand lit, pas le choix !
Nous entamons un savonnage minutieux, insistant particulièrement sur nos sexes et l’intérieur de nos fesses. Nous jouons un ballet improvisé, se montrant tour à tour en train de nous masturber avec le savon, ou prenant des positions incroyables sous prétexte d’atteindre notre plus intime orifice. Nous jouons comme cela de longues minutes, je vois Laurent me présenter de plus en plus ostensiblement son cul, y introduisant même de temps en temps la première phalange de son index. J’ai littéralement envie de lui sauter dessus, de venir derrière lui, de faire glisser mon sexe entre ses fesses savonneuses, et de laver moi-même soigneusement sa bite.
Mais je n’en fais rien, je suis hésitant et j’ai peur. Je ne sais plus trop où nous en sommes. Je finis par me résigner à commencer à me rincer. Laurent fait de même et, alors que je commence à m’essuyer, me demande :
Et Laurent de me demander de me tourner, me baisser, me relever ! Quel mateur ! Finalement, il me stoppe par un « attends ! » tranchant. À ce moment-là, je vois dans ses yeux une lueur particulière. Le point de non-retour est dépassé. Laurent fait mine d’inspecter mon sexe et mon anus de près, et dit :
Et Laurent se met à lécher et sucer mon sexe comme un mort de faim. La sensation procurée par la combinaison de sa langue humide et la chaleur du poêle est tout simplement divine. Après un moment de pur acharnement, révélant son niveau d’excitation, Laurent ralentit son rythme, et se révèle être un tailleur de pipe hors pair ! Je crève d’envie de le masturber, mais il est à genoux devant moi et je ne peux accéder à sa bite, pourtant plus dressée que jamais. Je sens le plaisir monter très vite, et lui indique par quelques mouvements subtils qu’il faut faire attention. À ce moment-là, Laurent me regarde et déclare :
Il pivote de manière à passer derrière moi et me demande de me baisser un peu. Je titube lorsque sa langue vient se poser sur mon anus. La sensation est inouïe. Je ne peux pas m’empêcher de gémir et de l’encourager :
J’installe tant bien que mal une serviette par terre. Laurent a tout compris. Il s’y allonge en attirant mon cul au-dessus de lui ; je suis accroupi au-dessus de lui, et il me prodigue une feuille de rose digne des plus belles séquences que j’ai jamais pu mater sur internet !
Je peux enfin le masturber à mon tour. J’aime sentir son sexe chaud dans ma main. Lui-même me branle doucement, au rythme de sa langue dans mon cul.
Nos gémissements se font de plus en plus intenses, je sens son sexe palpiter et je suis au bord de la jouissance. Dans une simultanéité parfaite, nous éjaculons tous les deux en criant, râlant et hurlant. Nous explosons littéralement. Nos spermes se mélangent sur la poitrine et l’abdomen de Laurent, je m’écroule sur lui, et nous restons avachis un long, très long moment.
Je ne parviens à me relever que difficilement. J’ai la tête qui tourne. Laurent me regarde et nous nous sourions.
La nuit sera longue, ou plutôt très courte… Mais ceci est une autre histoire, si vous avez aimé celle-ci…