| n° 13779 | Fiche technique | 13922 caractères | 13922Temps de lecture estimé : 9 mn | 24/03/10 |
| Résumé: Un jeune homme amoureux et inexpérimenté voit sa fiancée choisir un autre homme pour sa première expérience. | ||||
| Critères: fhh jeunes cocus copains fête amour jalousie cérébral cunnilingu init | ||||
| Auteur : Zeff0 | ||||
Ma fiancée Anne et moi, nous nous connaissons depuis la classe de seconde ; nous avons à peu près le même âge (j’ai huit mois de plus qu’elle). Au début, nous nous tenions par la main, puis nous avons échangé des caresses qui au fil du temps sont devenues plus osées et puis des baisers encore très sages.
Pendant un stage en colo, elle avait alors dix-sept ans, un garçon lui apprit à embrasser avec la langue. Elle me fit profiter de ses progrès à son retour et nos sessions amoureuses en devinrent d’autant plus chaudes mais nous n’avions jamais été « jusqu’au bout ».
C’est au mois de juin 1965, peu après ses dix-neuf ans, que Vincent, un de mes amis, bien moins timide que moi et surtout beaucoup plus expérimenté, lui prit sa virginité.
Dans nos discussions, j’avais eu la faiblesse de lui dire que nous n’avions encore jamais franchi le pas, Anne et moi, et qu’elle était toujours vierge. Il comprit très vite que j’étais moi-même puceau et il me dit avec beaucoup d’aplomb qu’il la trouvait très belle et qu’il allait l’initier lui-même. J’en ai eu d’abord le souffle coupé puis je me suis dit qu’il plaisantait, mais son regard planté dans le mien et son demi-sourire montraient que sa déclaration était tout à fait sérieuse. Peut-être voulait-il me tester ; j’aurais dû protester, me fâcher, menacer. Au lieu de ça, j’en éprouvai une excitation incroyable ; je détournai les yeux et ne répondit rien, humilié et mal à l’aise. Á son sourire moqueur, je sus qu’il avait vu mon trouble et qu’il prenait mon silence pour une acceptation.
Quelques semaines plus tard, nous étions invités à une méga-boum dans une immense maison au milieu d’un vaste et superbe parc. Les parents de notre hôte lui laissaient la maison pour tout le week-end.
L’ambiance fut très animée, musicale et sexy…
Le samedi, Anne et Vincent flirtèrent tout l’après-midi. De temps à autre, Anne me jetait des regards à la fois provocateurs et interrogateurs et je m’efforçais de paraître le plus naturel possible et de garder le sourire. Vers la fin de l’après-midi, des petits groupes se formèrent dans la grande salle pour écouter la musique ou discuter. L’un des garçons se leva et discrètement entraîna une des filles vers l’étage où se trouvaient une dizaine de chambres. Ce fut le signal et deux autres couples partirent ainsi, main dans la main, dans les escaliers, accompagnés par les remarques amusées et les sourires entendus des autres membres du groupe.
Et c’est là que mon cœur s’arrêta de battre. Vincent prit Anne par la main. Elle se leva sans hésitation, souriante et ravie et le suivit sans même un regard pour moi. Main dans la main, ils rejoignirent une chambre à l’étage. Personne ne disait rien, tous savaient qu’Anne et moi étions fiancés. Je sentais leurs regards sur moi, je devinais aisément leurs sourires.
Ne pouvant contenir mon émotion, je me levai et sortis dans le parc, les larmes aux yeux, en proie à un terrible sentiment de jalousie. Le plus difficile à accepter, ce fut le plaisir que j’éprouvai à imaginer ce qui était en train de se passer dans la chambre, à quelques mètres de là. Et comble de l’humiliation, une énorme érection me mettait à l’étroit dans mon pantalon.
Une minute plus tard, Sarah me rejoignit dans le parc et me fit asseoir sur le banc. Sarah était la meilleure amie de ma fiancée. Très libre, dégourdie, c’était une fille franche mais affectueuse. Je l’aimais bien, même si son aisance et sa beauté m’intimidaient beaucoup. Gentiment, elle mit son bras sur mon épaule et me dit.
Sarah eut un petit rire.
Il y eut un silence. Ce qu’elle venait de dire m’avait fait battre le cœur plus vite, je bandais à nouveau. Sarah plaça sa main sur mon jean, au niveau de mon sexe puis elle reprit amusée :
Elle avait la preuve sous sa main, il aurait été difficile de nier. Pour toute réponse, je lui adressai un sourire un peu honteux.
Nous rentrâmes mais je n’eus pas le cœur à danser. Je restai assis à siroter des bières, répondant distraitement aux quelques personnes qui m’adressèrent la parole. Anne et Vincent redescendirent un peu plus tard et ils dansèrent. Plusieurs fois, un convive vint taper sur l’épaule de Vincent ou lui adresser quelques mots joyeux et je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’ils venaient le féliciter de sa conquête. À plusieurs reprises, Anne lança des regards dans ma direction, mais je tournai la tête à chaque fois ; je me sentais bien incapable d’affronter son regard.
Puis il y eut le buffet. Je me tins éloigné de ma fiancée et elle ne tenta pas de me rejoindre. Sarah vint me demander plusieurs fois si tout allait bien et je la rassurai évasivement.
Puis il y eut à nouveau des danses et cette fois je participai plus activement, mais sans m’approcher de celle qui occupait toutes mes pensées.
La vaste salle était organisée en dortoir et la plupart des convives se couchèrent sur les matelas qu’on avait jetés par terre. Seuls les couples rejoignirent les chambres à l’étage ; Anne et Vincent en firent partie. Pour moi, seul sur mon matelas, la nuit fut presque blanche. Anne passait la nuit avec Vincent et cette idée me torturait et en même temps me procurait une intense excitation. Au bout de plusieurs heures, il me fut impossible de résister. Je me masturbai et pendant que je me branlais en cachette sous la couverture, Anne, elle, donnait son corps à Vincent. Très vite, j’éjaculai. Jamais un orgasme ne m’avait donné autant de plaisir. Alors, seulement je pus dormir.
Je me levai tôt, ce matin là, parmi les premiers. Pour pouvoir disposer facilement de la salle de bains et pour déjeuner en petit comité. Seuls trois invités se montrèrent aussi matinaux. Puis je sortis me balader dans le parc en profitant de ce petit matin ensoleillé et brumeux. De retour de ma promenade, vers les dix heures, j’aperçus Anne devant le grand escalier en pierre. Elle me regardait approcher et semblait m’attendre. Je l’ai rejointe.
Elle n’eut qu’un mot :
Son regard semblait implorer, attendre une réponse. Alors je la pris dans mes bras et l’embrassai ; sa langue rallumait un brasier en moi. Doucement je suis descendu le long de son corps, en baisant son cou, ses seins, son ventre puis à genoux, la tête entre ses cuisses, je baisai l’endroit où elle avait péché tandis que sa main caressait mes cheveux. Alors elle se pencha vers moi pour me relever et dans un souffle, elle murmura :
Main dans sa main, je la suivis dans l’escalier, jusqu’à la chambre. Le lit était à moitié défait et les draps étaient tachés ; il y avait eu du sang. Elle suivit mon regard et comprit ce qui se passait dans ma tête. Elle se coucha sur le dos et m’attira vers elle. Alors d’instinct, je fis ce que tout homme amoureux et cocu fait à la femme de sa vie. Je défis mon pantalon et agenouillé au pied du lit, je relevai sa robe et j’enfouis ma tête entre ses cuisses ; l’odeur de son sexe et sa culotte trempée agirent comme un coup de fouet sur mon désir. J’enlevai sa culotte et me précipitai dans ce paradis ruisselant, fouillant furieusement de ma langue les plis de son sexe, léchant son clitoris à la recherche de son foutre et du sperme de son amant. Elle criait et semblait perdre son souffle et soudain, ce fut comme un choc, violent et des spasmes qui m’envoyèrent en pleine figure un mélange de son jus d’amour et de sperme. Vincent l’avait pénétrée, déflorée, souillée et cette pensée me fit jouir à mon tour ; le sperme jaillit dans mon slip.
Tout se mêlait dans ma tête ; c’était un mélange de bonheur, de honte et d’orgueil. Pour la première fois, en quelques minutes à peine, je venais de donner un orgasme à ma chérie, tout en acceptant d’être son amoureux sans être son amant.
Nous redescendîmes ensemble, toujours main dans la main. Dans le hall du rez-de-chaussée, quatre de nos amis étaient là, discutant et buvant. En nous voyant, ils se mirent à crier et à applaudir. Sarah était là. Elle sembla ravie.
La fin du week-end approchait. Il était prévu que nous prenions le train vers 15 h pour rentrer à Paris. Des petits groupes s’étaient formés pour le pique-nique de midi. Le nôtre était composé d’Anne, Vincent, Sarah, moi et d’un autre couple qui connaissait Sarah. La conversation était détendue, Anne était souriante, espiègle même. Elle semblait se sentir proche de moi comme de Vincent. Puis la conversation vint sur le retour et la fin de ce beau week-end de juin. Anne dit qu’elle ne rentrerait pas tout de suite. Elle voulait rester avec Vincent cette nuit ; il la ramènerait directement à la fac lundi matin. En disant cela, Anne me caressait la main. J’essayai de faire bonne figure en affichant un sourire mais le sourire de Vincent se planta dans mon cœur.
Au moment du départ, ce fut un long baiser mouillé, avec sa langue comme elle me l’avait si bien appris. Nous étions enlacés et je m’enivrai de l’odeur du shampooing dans ses cheveux. De loin, Vincent nous regardait. Il devait savourer sa victoire.