| n° 13772 | Fiche technique | 12541 caractères | 12541Temps de lecture estimé : 8 mn | 21/03/10 |
| Résumé: Deux amants se retrouvent dix ans après. | ||||
| Critères: fh pénétratio fdanus fsodo | ||||
| Auteur : bnn91000 Envoi mini-message | ||||
Virginie
J’ai connu Virginie il y a treize ans maintenant, c’était une copine de la petite amie de mon cousin… En fait j’étais en « mission » près de chez lui et c’est tout naturellement que j’ai squatté pendant un mois chez lui.
C’est là que tout a commencé, même si je vous fais grâce de cette période. Il faut retenir que je suis sorti avec Virginie et que je n’ai pas franchement été sympa avec elle…
Virginie avait dix-huit ans à l’époque et moi vingt, plutôt belle fille avec des vraies formes et, il faut bien le dire, bien libérée côté sexe. D’ailleurs il valait mieux, mon cousin n’avait qu’un studio et nous étions tous les quatre dans la même pièce, autant dire que pour les câlins, il n’était pas difficile de voir les autres.
Ceci étant, aujourd’hui (juin 2008), je me connecte à ma messagerie et je vois qu’une personne m’envoie un « bonjour » sur un de ces fameux site pour retrouver ses amis de lycée. Je me rends compte assez rapidement de qui il s’agit et ma surprise est grande ! D’autant plus que plusieurs fois j’ai essayé de la retrouver… Mais sans succès ! Je me suis empressé d’aller sur les pages blanches pour avoir son numéro et bien sûr de l’appeler… C’était environ trois heures après qu’elle m’ait laissé son message.
Elle a répondu presque aussitôt et m’a reconnu quasi instantanément, sa voix n’avait pas changé ni son petit accent.
Elle me raconte rapidement pourquoi elle me recontacte seulement maintenant : sa sœur lui avait fortement conseillé de s’inscrire sur le site et puis en cherchant un peu, elle m’a retrouvé mais a attendu une semaine avant de m’envoyer un message en se demandant comment je le prendrais. Maintenant elle sait !
Nous avons parlé d’un peu tout, de nos vies actuelles, de nos boulots mais surtout du passé, en particulier de notre relation et bien sûr, de nos activités horizontales.
Rapidement la conversation a viré sous la ceinture en nous remémorant toutes les fois où nous avions fait l’amour, seuls ou bien sous les yeux de mon cousin et de sa copine. Elle était venue plusieurs fois me voir à Paris à l’époque et je lui avais offert des sous-vêtements, d’autres fois, c’est moi qui descendais chez elle et à chaque fois ou presque que nous nous sommes vus, et cela bien après que nous ayons rompu, nous faisions l’amour. C’est aussi pour cela qu’elle était si singulière et c’était aussi plus fort que nous.
Autant dire que quand je lui parlais au téléphone et que je repensais à cette période, je bandais comme un âne ; je pense qu’elle s’en doutait et qu’elle n’en pensait pas moins. Nous avons fini par conclure qu’il fallait absolument que l’on se revoie ! Et tant qu’à faire, que ni son mari, ni ma femme ne soient au courant. De son côté, comme il est souvent en déplacement, elle m’affirma pouvoir trouver un jour où il serait loin de façon à ce qu’il ne puisse pas revenir à l’improviste, de mon côté, je prétexterai une virée chez un copain.
Je lui ai aussi promis que je lui offrirai des sous-vêtements, sous-entendant qu’elle les essaierait devant moi… Ce qui ne la choqua absolument pas !
Le jour tant attendu se rapprochait, nous communiquions par mail, sur une adresse que ma femme ne connaît pas. Nous nous sommes mis d’accord sur un mardi et nous avons décidé de passer la journée entière ensemble. Je lui ai fait comprendre que j’aimerais bien qu’elle fasse une chasse aux poils avant mon arrivée.
Je me demande comment vont se passer nos retrouvailles car j’ai imaginé beaucoup de choses mais sans vraiment savoir ce qu’elle aurait envie de faire ! Il se pourrait très bien qu’elle n’ait envie que de voir un vieux copain et puis c’est tout ! J’ai du mal à admettre cette possibilité car je la vois toujours plutôt délurée et nos conversations n’allaient pas dans ce sens. Je me demandais aussi si j’allais lui faire la bise en arrivant chez elle ou bien si j’allais la prendre dans mes bras et l’embrasser amoureusement. Allions-nous rester tous nus toute la journée chez elle ou bien allions nous sortir ? J’ai eu mes réponses peu de temps après…
En arrivant à Versailles, je passe dans un magasin de lingerie pour dégotter un petit ensemble shorty / soutien-gorge gris clair en dentelle. Ensuite je me dirige vers son immeuble, mon cœur bat la chamade, je vous le rappelle, dix ans que je ne l’ai pas vue ! En bas du bâtiment, je regarde les sonnettes et cherche son nom, je le trouve, sonne et la porte s’ouvre. Je monte au premier étage et me retrouve devant la porte qui s’ouvre à mon arrivée, elle m’avait guetté dans l’escalier. J’entre. Je la regarde… Elle porte une petite nuisette dans les tons mauves, plus que transparente ! Elle n’a rien en dessous et un ticket de métro apparaît.
Je ne me pose beaucoup moins de question et l’enlace en l’embrassant… Elle me rend mon baiser, sa langue investit ma bouche rapidement et nous nous embrassons longtemps comme si nous commencions à rattraper le temps. Quand nous nous séparons, elle me dit simplement :
Et nous échangeons les petites questions de principe : « Comment ça va ? Tu as fait bonne route ? Etc. »
Nous nous installons dans le salon sur le canapé, elle se met à califourchon sur moi, face à moi et m’embrasse à nouveau, mes mains ne peuvent que se poser sur ses hanches et remontent dans son dos avant d’aller sur ses cuisses et de recommencer… Si bien que sa nuisette commence à remonter un peu. Mon pantalon commence à devenir étroit et elle ne peut pas ne pas le sentir aussi. J’interromps notre baiser, elle grogne un peu et tire un peu sur la corde pour me garder mais je me libère de son étreinte pour aller chercher son petit cadeau !
Elle ouvre le paquet et en sort les sous-vêtements. Elle me dit les trouver très beaux et me demande si je veux qu’elle les essaye. Un peu que je le veux !
Je lui dis « Vas-y » et la voilà qui enlève le plus naturellement du monde sa nuisette devant moi. Elle est nue, ses seins sont superbes et son sexe est parfaitement épilé, ne reste que le ticket aperçu en arrivant, parfaitement taillé. Elle met le shorty, le soutien-gorge et la voilà qui se pose devant moi pour me demander mon avis. Je la fais tourner, en profite pour ajuster (toucher) les sous-vêtements sur sa peau pour finalement lui dire qu’elle est magnifique.
Elle se penche pour m’embrasser à nouveau et j’en profite pour l’attirer à moi.
Et elle fait remonter mon t-shirt, m’embrasse la poitrine, défait la ceinture de mon pantalon avant de le faire descendre et de me l’enlever, je suis en boxer devant elle et elle revient m’embrasser en se plaquant à moi, me tripote les fesses.
Elle agrippe mon caleçon par le haut et le fait glisser sur mes fesses qu’elle malaxe un peu au passage puis reprend le caleçon sur le côté et le fait descendre complètement. Elle s’accroupit pour faire passer mes pieds et reste ainsi, se saisit de ma bite bien dure, me regarde dans les yeux et me dit :
Et elle gobe ma bite toute entière d’un coup, cela me surprend d’autant qu’à l’époque où nous sortions ensemble, elle me refusait cette pratique…
Pour l’heure, je la laisse faire, c’est trop bon ! Elle me regarde en souriant et sa langue tourne autour de ma queue, c’est divin !
Quand je sens que le point de non-retour approche, je l’arrête et la relève, l’embrasse à nouveau. Elle me demande si je veux un café et sans attendre la réponse, se lève et va à la cuisine.
Voir son petit cul se trémousser devant moi me motive pour me lever aussi et la suivre. Et le temps qu’elle prépare, moi je la caresse, l’embrasse, lui empoigne les seins, agace ses tétons. Je fais glisser mon autre main entre ses cuisses et je peux constater qu’elle est bien excitée. Je constate aussi que ma bite s’est frayée un passage jusqu’au même endroit. Elle se penche un peu et je la pénètre doucement, tout doucement, c’est bon, c’est chaud et ça rentre tout seul. Elle soupire d’aise et envoie ses fesses vers moi. Je commence des va-et-vient lentement pour apprécier le plus possible ce doux fourreau. Elle interrompt brusquement notre coït pour annoncer que le café est prêt. Et de ce pas, elle retourne vers le salon pour le servir. J’ai l’air un peu bête avec la bite bien tendue au milieu de la cuisine. Elle me regarde en souriant et me dit :
Nous prenons notre café l’un contre l’autre, je n’ai pas débandé et de temps à autre, elle me prend la bite entre ses mains comme pour juger de la dureté. Je ne reste pas inactif non plus et la caresse constamment, lui agace les seins, lui met un doigt dans le vagin ou dans l’anus.
Puis elle se lève et m’entraîne vers sa chambre. Elle se couche sur le dos, jambes écartées et me dit :
Je ne me fais pas prier et m’allonge sur elle, une main sur un sein, l’autre pour me retenir et je l’embrasse. Je fais venir ma bite sur son clitoris doucement. Je l’entends gémir sous la caresse. Elle s’impatiente,
Je me glisse au plus près de son oreille et lui demande :
Ce à quoi elle me répond :
Alors je rentre en elle, d’une traite dans sa petite chatte toute humide et je commence mon va-et-vient. Elle gémit plus fort, referme ses jambes dans mon dos ce qui lui relève les fesses et me permet d’aller plus loin. Je lui dis mon envie de la sodomiser ce à quoi elle me répond par :
Je ressors alors doucement de son antre et guide ma queue vers son anus, elle m’arrête et me dit qu’il n’y en a pas eu d’autre que moi par là… Donc dix ans sans sodomie ! Ça va être un régal. Je me positionne doucement devant son cul et pousse lentement, sa corolle s’ouvre et me laisse passer, elle me regarde et tique un petit coup avant d’appuyer sur mes fesses et me faire rentrer en elle. Cela m’excite alors totalement et je finis ma progression, une fois au fond de son cul je lui demande si ça va. Avec son approbation, j’entame mon pilonnage. Je la sens se resserrer autour de mon pieu et elle me demande de continuer en joignant le geste à la parole.
Je lui fais l’amour comme nous le faisions à l’époque où nous nous sommes connus, sans gêne, avec envie et c’est ainsi que je l’ai vue se crisper et jouir dans un halètement que je connaissais bien, je jouis à mon tour en elle, bruyamment. Puis nous nous sommes enlacés et embrassés longuement. Puis elle me dit
Avant de s’endormir sur mon épaule…