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Temps de lecture estimé : 10 mn
18/03/10
Résumé:  Rêvant de trio depuis longtemps, je propose à un ami de séduire ma femme
Critères:  h fh extracon copains vacances piscine campagne jardin exhib -couplea3 -candaul
Auteur : Brmbrm  (Caudalisme et cocufiage)      Envoi mini-message

Série : Cocufiage programmé

Chapitre 01 / 05
Cocufiage programmé

Ma femme et moi sommes un vieux couple (38 ans de mariage) qui ne fonctionne pas trop mal. En 2000, nous avons rencontré une personne cocasse et sympathisé avec elle. C’est un divorcé. Il habite une maison à 300 km de chez nous, qui a la particularité d’être entourée d’un grand terrain abrité des regards indiscrets.


C’est un artiste. Ancien ébéniste, il fait des moulages sur corps, à l’aide de bandes plâtrées posées directement sur la peau, puis, après démoulage, il coule un plâtre à modeler ou de la pierre reconstituée pour reproduire l’original. Il a l’art de trouver les gestes et la façon qui magnifient les seins moulés, mieux que les originaux. C’est très beau !


À chaque visite, il nous montrait les nouvelles pièces, expliquant la technique, la recherche de la bonne position du modèle pour bien mettre en valeur les poitrines imparfaites, les petites retouches pour améliorer le galbe.


Rapidement, j’évoquai l’idée de mouler les seins de ma femme. Notre ami approuva, précisant qu’il serait ravi de nous faire ce cadeau. Ma femme ne prit pas position, restant muette, puis un beau jour alors qu’on évoquait le projet pour la nième fois.



Le temps passant, les visites se multiplièrent, la maison prit tournure. Notre ami nous aida et pour l’occasion usa de ses compétences d’ébéniste pour construire notre cuisine. Mon épouse très satisfaite, se confondit en remerciements.



Notre ami sourit, me regarda, mais tellement surpris, ne trouva la réplique. C’était en février 2008.


Un an plus tard, il nous téléphona à l’occasion des vœux de nouvel an et rappela sa promesse à ma femme.



Fin mars 2008, en déplacement à proximité de chez notre ami, je m’arrêtai chez lui pour discuter et lui posai carrément la question.



Il me montra ses peintures. Magnifiques ! Des nus, j’imaginai déjà ma femme nue face à lui. Mon pantalon prit du relief.



Je partis de chez lui, très excité à l’idée qu’il allait appeler mon épouse. Je bouillonnai d’impatience et quelques heures plus tard, je finis par téléphoner à mon ami.



Dialogue entre Alain et Marie rapporté par Alain


  • —  J’ai dit ça ? s’étonne Marie
  • —  Sûr ! Tu peux demander à ton homme, que je confirme.
  • —  Bon, alors, je dois tenir ma parole. On verra ça aux beaux jours, qu’elle me rétorque.
  • —  Tu as raison, il faut qu’il fasse suffisamment chaud pour rester nue pendant une demi-heure, que je dois admettre.
  • —  Comment ça nue ? Pas uniquement torse nu ?
  • —  Non, ça fait des dégâts, le plâtre coule… il vaut mieux que tu sois toute nue pour ne pas abîmer tes vêtements. Alors, comme je fais ça dehors, il faut qu’il fasse chaud.
  • —  Ah bon !
  • —  Tu sais, j’ai l’habitude, ne t’inquiète pas, j’en ai vu des modèles nus…
  • —  Ah !
  • —  Et même, si tu voulais, j’aimerais que tu poses pour moi. Je peins maintenant et je manque de modèle.
  • —  Nue aussi.
  • —  Oui, bien sûr.
  • —  On verra.
  • —  Tu pourrais venir un week-end, vu la distance.
  • —  Oui, peut-être.
  • —  J’ai même une autre proposition à te faire.
  • —  Oh là ! J’ai peur.
  • —  Tu rêves de découvrir l’Andalousie et ton homme ne veut pas y aller ?
  • —  Oui.
  • —  Je t’emmène en camping-car, une semaine en Andalousie.
  • —  Tu es fou. Il ne voudra jamais.
  • —  Demande-lui, il est plutôt cool, pour la modernité.
  • —  Ça fait beaucoup tout ça.
  • —  Avoue que ça te tente.
  • —  Oui, bien sûr, mais il est très jaloux.
  • —  On peut être jaloux et ouvert d’esprit.
  • —  Tu te rends compte, une semaine, seuls, toi et moi…
  • —  Oui, je sais très bien ce que ça veut dire. Moi ça ne me fait pas peur du tout… au contraire !
  • —  Hum ! je vois. Laisse-moi réfléchir.
  • —  Réfléchis. Je te rappellerai. À bientôt. Bises.
  • —  Bises.



Mon ami confirma et avoua même sa surprise de la sentir si disponible. Il avait le sentiment que mon épouse était prête à dire oui si j’étais d’accord.


Rentré à la maison, mon épouse ne me parla pas de cette conversation. J’en informai mon ami, lequel la rappela quelques jours plus tard. J’étais présent, c’est même moi qui décrochai le téléphone, je discutai avec mon ami quelques minutes, puis lui passai ma femme, laquelle s’éloigna un peu, visiblement par souci de discrétion. Je la sentis très gênée par ma présence. Elle répondait laconiquement par « oui » ou « peut-être »…


Le lendemain, je discutai avec mon ami de cette conversation. Je lui précisai mon calendrier afin qu’il téléphone pendant mes absences et qu’ainsi mon épouse se sente libre de lui parler. Le fait est que les appels suivants furent beaucoup plus intéressants. Mon ami s’enquit des intentions de mon épouse concernant le moulage et la pose.



Puis, les vacances passèrent et elle dut convenir qu’elle n’osait pas m’en parler…


La situation stagnait. Elle n’osait me parler, mais avait néanmoins promis.


Alors, nous convînmes d’un stratagème avec mon ami. Il me téléphona comme convenu. Je veillai à connecter l’ampli afin que ma femme entende notre conversation.



J’interrogeai ma femme du regard, elle acquiesça… Je confirmai donc à l’intention de mon ami, lequel poursuivit.



Mon épouse acquiesça encore. Je confirmai.



Mon épouse prit le combiné à son tour.



Par la suite, il y eut entre eux quelques échanges durant mes absences, ils arrêtèrent un programme que Marie me communiqua un mardi soir.



Je suis sorti de table fâché.


Ce soir-là, au lit, elle s’est déchaînée, folle d’excitation douce et furieuse.



Elle ne répondit pas.



Pour toute réponse elle empoigna ma bite pour la caresser avec délice.



Nous sous sommes embrassés passionnément.



Je ne me suis pas fait prier, elle mouillait excessivement, ma bite dure est entrée doucement…



On a baisé jusqu’à l’épuisement. Plus tard…



Quand ma femme n’ose pas dire oui, elle dit « je ne sais pas ». Désormais, mon cocufiage était scellé. On a baisé chaque soir comme jamais, rejouant cette partie avec l’autre. Mais le vendredi matin, j’ai craqué.



Elle fila se préparer pour aller au boulot et juste avant de partir, elle m’annonça sa décision.



Du coup, j’étais comme vidé, honteux d’avoir initié ce projet torride pour renoncer au dernier moment… je ne pouvais pas laisser les choses en l’état. J’appelai mon ami pour lui raconter. Il me dit qu’il s’y attendait, que ce n’était pas grave, que ce genre de chose est trop compliqué, trop bizarre, que rien ne se passe jamais comme on le prévoit…


Je lui proposai néanmoins de rattraper le coup, un plan intermédiaire… Nous parlâmes longtemps. Mon ami était méfiant mais malgré tout enclin à tenter le coup.


J’appelai ma femme à son travail et lui proposai de l’emmener à la gare proche de chez notre ami et de venir la rechercher le dimanche après-midi… elle accepta.


Rappel du copain, un peu septique. Je lui dis que mon épouse l’appellerait le soir même pour confirmer, ce qu’elle fit, un peu contrainte et forcée par ma pomme.



Nuit calme. Je ne dormis pas. Je chuchotai près de son oreille.



Samedi 8 h. Elle se fit belle, pomponnée comme jamais. J’avais envie d’elle. Petite blouse très fine sur soutien-gorge transparent, pant-court moulant. Je conduisais, trois heures de route. Nous parlâmes de sexe, d’envies extraconjugales, de mes aventures passées. À un moment, elle s’exclama.



300 km, c’est long ! On croit que quelque chose va se produire, que la machine va s’arrêter, mais en fait ça passe vite, voilà déjà la gare.


Je voulais parler à ma femme, l’embrasser, lui dire des mots fous, mais l’autre était déjà là, il faisait des gestes joyeux, j’étais déjà cocu, elle ne m’écoutait plus. Elle sortit de ma voiture, il vint vers moi, je baissai ma vitre sans bouger de mon siège, faisant la gueule.


Mon épouse me tendit ses lèvres à baiser, je les ignorai.



J’étais sensé aller chez des potes, loin d’ici, pour ne pas rester seul, pour ne pas gamberger. Après 30 km, je m’arrêtai dans un bois, je les imaginai, je bandai et allai me soulager dans un buisson. J’étais KO, les revoyant si joyeux de se retrouver. Je me sentais exclu, floué. Je passai la journée à errer. À 16 h j’appelai. C’était lui.


– Attend, je vais te la passer, répondit-il

– Qu’est-ce que tu faisais ? demandai-je à Marie

– Je me faisais bronzer.

– En maillot de bain ?

– Pas tout à fait.

– Seins nus ?

– Oui.

– Toute nue.

– Oui.

– Et lui ?

– Pareil.

– Et puis ?

– On s’est baigné, puis il m’a massée, caressée… va chez tes amis, ça te changera les idées.


Je raccrochai. Ils étaient nus depuis des heures, il allait la prendre si ce n’était déjà fait. Je me traînai chez les amis. Triste, tout le contraire de l’habitude. Ils ne comprirent pas, s’étonnèrent de l’absence de ma femme, je prétendis qu’elle était de garde… nous sortîmes voir un concert où je m’ennuyai profondément alors que j’adore ça, en principe… 21 h je n’en pus plus, je téléphonai. Il répondit. Mon épouse vint au téléphone.



Je raccrochai, malade de jalousie. J’informai mes amis que je partirai dans la nuit, arguant que je devais absolument voir un copain à même de m’aider dans certaines affaires… Je ne dormis pas. À 2 h du matin, je n’y tins plus. 250 km de route. Je roulai doucement, m’arrêtai fréquemment, échafaudai mon plan. À 9 h j’arrivai devant la maison : pas de voiture, tout était bouclé.



Je fis le tour de la propriété, tout était bouclé. Je décidai de gravir une grille de 4 m de haut garnie de pointes acérées. Je passai, sautai dans le jardin, contournai la maison. Dans mon esprit, j’imaginai les découvrir, nus en train de baiser… la maison était ouverte, je grimpai l’escalier, trouvai la chambre, les draps étaient en désordre… ça sentait le sexe, ils ne pouvaient pas être loin. Je descendis, explorai le jardin, un petit bosquet abrité. Ils étaient au petit déjeuner. Je devinai les pointes des seins nus sous la robe de chambre très fine de ma femme. Ils furent naturellement très surpris.



Ma femme fit la bise à son amant, nous rentrâmes en voiture, tristement. Gâchage pour tous. Elle et lui frustrés, moi exclu…



(À suivre)